Ian Aylward vient de quitter ses fonctions de responsable de la recherche multi-manager chez Aviva Investors, rapporte le site spécialisé FT Adviser. Isabel Emo Capodilista dirigera l'équipe en attendant que soit trouvé un successeur à Ian Aylward qui avait rejoint la société en 2011.La société avait récemment annoncé une restructuration de ses équipes «marchés liquides», comprenant le multi-classes d’actifs, l’obligataire et les actions, dans le sillage du départ de David Lis, responsable des investissements du multi-classes d’actifs et des actions.
Le gestionnaire de fortune britannique Rowan Dartington a nommé John Betteridge au poste nouvellement créé de directeur des investissements pour le groupe, rapporte Investment Week. L’intéressé avait rejoint la société en septembre 2014 en qualité d’administrateur non-exécutif et de président (« chairman ») de son comité d’allocation d’actifs. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, John Betteridge supervisera la stratégie d’allocation d’actions pour les clients privés et les conseillers financiers. Il dirigera également toute l’équipe d’investissement de la société de gestion. Avant de rejoindre Rowan Dartington, John Betteridge a officié en qualité de directeur des investissements pour la division assurance de Prudential UK. Rowan Dartington a été acquis en juillet 2015 par le gestionnaire d’actifs britannique St James’s Place.
Nicolas Gonet, associé du gestionnaire de fortune Gonet et Cie, constate une tendance claire à la diminution du nombre de banquiers privés, rapporte l’agence AWP. Le groupe genevois a lui-même décidé de quitter ce club de plus en plus restreint pour se transformer en société anonyme, d’ici la fin du premier semestre 2016. La maison familiale, fondée en 1845 et forte de 120 employés, a enregistré des souscriptions en 2015, année marquée notamment par le versement d’une amende de plus de 11 millions de dollars aux autorités américaines. «La notion de banquier indéfiniment responsable ne me semble plus dans l’air du temps, le monde a changé», a indiqué à AWP Nicolas Gonet, qui deviendra CEO de la nouvelle société anonyme (SA). Pour le banquier genevois, la SA présente en plus les avantages de la transparence «privilégiée dans le nouveau paradigme de notre industrie». La gouvernance de l'établissement sera également améliorée, grâce à la création d’un conseil d’administration.
Vontobel a annoncé le 7 mars la nomination de Matthew Benkendorf au poste de directeur des investissements ou «chief investment officer» de sa «Quality Growth boutique». Matthew Benkendorf remplace le gérant de fonds Rajiv Jain qui va quitter la banque Vontobel à fin mai, à sa propre demande pour suivre ses propres projets entrepreneuriaux, précise Vontobel dans un communiqué. La désignation de Matthew Benkendorf, un suppléant de longue date de Rajiv Jain, permet de régler la succession sans retard et assure la meilleure protection de performance pour les clients.Matthew Benkendorf prend la position de «Lead Portfolio Manager» des fonds Global Equity, Global hors Amérique (Europe, Australasie et Extrême-Orient) et Emerging Market Equity. Donny Kranson, auparavant suppléant Portfolio Manager pour la stratégie actions européennes, reprend à Rajiv Jain le poste de Lead Portfolio Manager European Equity Fonds. Brian Bandsma, auparavant suppléant Portfolio Manager Far East Equity Fonds, devient Lead Portfolio Manager en remplacement de Rajiv Jain.
Coûts opérationnels en hausse, pression sur les marges, difficulté à attirer de nouveaux clients: des banques genevoises cherchent à diversifier leurs revenus en dehors de la seule gestion privée, rapporte L’Agefi suisse. «Nous avons lancé une plateforme de trading de devises orientée sur les clients institutionnels fin 2014, qui offre des spreads fixes, cette activité représente actuellement 25% de nos revenus et nous visons 30% à terme», décrit Grégoire Penonne, CEO ad interim de Geneva Swiss Banque, l’un des plus récents établissements de la place genevoise. GS Banque (35 employés, pour des actifs sous gestion non divulguée), l’ancienne Banque Hentsch, veut aussi développer une activité de conseil, dans un rôle d’«agrégateur»: «les clients veulent de plus en plus investir dans des thématiques qui leur tiennent à cœur, nous pouvons les structurer pour eux, par exemple sous la forme de certificat», explique la banque qui développe également une activité de private equity avec une dimension locale. Le groupe Reyl a aussi très rapidement misé sur la diversification de ses sources de revenus. Il compte dorénavant cinq pôles d’activités: gestion privée, gestion d’actifs (lancée en 2007), Corporate & Family Governance (2006), conseil aux entreprises (2012), et «Asset Services», qui regroupe, depuis mars 2015, des prestations de dépositaire et de gouvernance de fonds de placement.
Après avoir occupé un certain nombre de postes à responsabilités au sein du groupe Credit Suisse, Lars van den Bosch avait quitté la société en 2015 pour rejoindre Julius Baer. Il est aujourd’hui de retour chez Credit Suisse, selon les informations de Finews. Il y occupera le poste de directeur des ressources humaines pour la division International Wealth Management. Il occupait un poste similaire chez Julius Baer, précise Finews.
Présente dans la quasi-totalité des mandats de la plateforme amLeague, et ce dès leurs lancements, la société de gestion Roche-Brune AM présidé par Bruno Fine affiche des performances séduisantes. Avec un track-record de près six ans, le portefeuille de la société de gestion dans le giron du groupe Primonial, bat, dans le mandat Europe, l’indice de référence Stoxx 600 de plus de 30 points de pourcentage (98,59 % contre 64,22%). Invité sur Newsmanagers TV à détailler sa gestion, Bruno Fine a indiqué que celle-ci, élaborée depuis dix ans, est basée sur une seule et même thématique: la création de valeur. «Plus précisément, le moteur de la création de valeur est doté de quatre pistons», a expliqué le responsable: un piston « bottom up », un autre extra-financier, un autre encore dédié à la mesure des risques, et enfin un dernier qui prend en compte la dimension immatérielle qui peut représenter aujourd’hui plus de 60 % des actifs des sociétés. «Même dans le cadre du mandat « low carbon » où Roche-Brune AM figure également, la gestion décrite est parfaitement adaptée, sachant que l’on mesure l’impact carbone dans la gestion au sens de l’impact qu’il va avoir sur la consommation de marge d’exploitation, au regard de la taxe carbone qui serait appliqué à l’émetteur en question», a-t-il ajouté. Invité à s’exprimer sur le comportement des marchés actions en 2016, Bruno Fine a également rappelé que l’inquiétude est mère nourricière de la créativité et les gérants sont pour leur part payés pour gérer du risque. «Les craintes apportent de la complexité», a-t-il admis, «mais, en étant polarisé sur un seul risque actions, il reste au gérant à diversifier ses investissements entre différentes types d’actions, différentes tailles de capitalisations, de zones, etc, et faire en sorte que seule la thématique de la création de valeur soit prise en compte».Compte tenu des bons résultats de sa gestion sur amLeague, Bruno Fine en a profité pour rappeler que Roche-Brune AM a lancé il y a peu un nouveau produit : Capital Brain. Ce premier compartiment logé dans la sicav luxembourgeoise de la société de gestion est parti du mandat notionnel sur la plateforme amLeague et a été répliqué dans un mandat réel. « Une fois encore, c’est un fonds thématique au sens de la création de valeurs », a-t-il précisé. Et pour cela, le fonds s’est donné l’international comme univers d’investissement. Quand bien même l’Europe est surpondérée aujourd’hui car particulièrement compétitive, et avec un risque bien rémunéré, a conclu Bruno Fine. Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/lesgerantssexpliquent.aspx?id=1455
La société de hedge funds Visium Asset Management a annoncé lundi qu’elle faisait l’objet d’une enquête par les autorités fédérales sur des problèmes de transactions et de valorisation, rapporte le Wall Street Journal. C’est le signe que le régulateur accentue sa surveillance des transactions du secteur du hedge funds.
Ruulke Bagijn, jusque-là directrice des investissements de la division « private market » de PGGM, a décidé de quitter le fonds de pension néerlandais pour rejoindre Axa Investment Managers Real Assets, a annoncé PGGM ce lundi 7 mars. Basée à Paris, Ruulke Bagijn va devenir à compter du 1er mai 2016 « Global Head of Real Assets Private Equity » au sein de la société de gestion française. A ce titre, elle sera plus particulièrement en charge des investissements en private equity et en infrastructure. Ruulke Bagijn avait rejoint PGGM en 2009 en tant que responsable de l’équipe en charge du capital-investissement. En 2012, elle a été promue au poste de directrice des investissements en charge du « Private Markets » et membre de l’équipe de direction de PGGM Asset Management. Avant d’intégrer PGGM, elle avait été « managing director » chez 4RAE, un fonds de private equity spécialisé dans les investissements dans le secteur de l’énergie. Avant cela, elle avait occupé le poste de responsable du département « Principal Investment » chez ABN Amro à Londres.
Des sociétés comme Invest Securities, Amplegest, Portzamparc ou encore Financière d’Uzès pourraient être intéressées par la société de gestion d’Arkeon placée en liquidation judiciaire la semaine dernière, rapporte Les Echos. Ses actifs feront bientôt l’objet d’appel d’offres. La société de gestion compte plus de 1.500 clients en gestion de patrimoine ou en gestion privée, et une soixantaine de petites et moyennes sociétés suivies.
BlackRock propose un fonds multi classes d’actifs de performance absolue qui sera géré par Ked Hogan, responsable des investissements pour les stratégies factorielles, rapporte le site spécialisé Investment Week. Le fonds BlackRock Strategic Funds Style Advantage investira dans différentes classes d’actifs en utilisant différents facteurs (momentum, qualité, volatilité) et mettra en œuvre ses stratégies au sein d’un univers de plus de 2.500 titres.Selon BlackRock, le fonds ne sera pas dépendant des mouvements de marché et affichera une corrélation très faible avec les classes d’actifs traditionnelles. L'équipe dirigée par Ked Hogan gère environ 125 milliards de dollars de stratégies factorielles et smart beta.
Selon le rapport annuel du bureau du Comptroller de l’Etat de New York, l’un des principaux superviseurs financiers locaux, les rémunérations variables versées par les banques de marché enregistrées à la Bourse de New York au titre de 2015 ont reculé de 9% en moyenne, à 146.200 dollars, rapporte L’Agefi. La tendance suit celle des bénéfices du secteur qui, selon l’estimation du Comptroller, ont reculé de 10,5% l’année dernière. La volatilité des marchés fin 2015 a pesé sur les revenus de trading et sur les activités d’émission. Mais la baisse du bonus n’implique pas la baisse de la rémunération totale. Alors que le chiffre pour 2015 n’est pas encore disponible, la rémunération (salaire plus bonus) avait augmenté de 14% en 2014 (à 404.800 dollars), a révélé hier le comptroller, alors que les bonus avaient chuté de 5,6%...
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), filiale de gestion d’actifs immobiliers d’Axa Investment Managers (Axa IM), a annoncé, ce 7 mars, la nomination effective au 1er mai de Germain Aunidas au poste de responsable mondial du développement (« Global Head of Development »). Il remplace ainsi Jean-Manuel Rossi qui a décidé de prendre sa retraite auprès 25 années au sein d’Axa IM – Real Assets. Basé à Paris, Germain Aunidas sera chargé des projets de développement en France tout en supervisant l’ensemble des activités de développement de la société de gestion en Europe, couvrant toutes les zones géographiques et secteurs, ainsi que des transactions spécifiques et les levées de fonds. A ce titre, il « soutiendra la croissance et le développement continu de la plateforme en assurant la coordination entre chaque équipe locale de développement, en Allemagne, en Belgique, en Espagne, en France, au Royaume Uni et en Suisse, pour les projets en cours et futurs », indique la société dans un communiqué. Germain Aunidas aura également pour responsabilité de développer les relations avec les partenaires. Germain Aunidas, qui compte plus de dix années d’expérience en gestion de redéveloppement ou construction de nouveaux projets, a rejoint AXA IM - Real Assets en 2014 en tant que responsable adjoint du développement (« Deputy Head of Development »). Précédemment, il occupait le poste de directeur de développement chez Unibail-Rodamco, où il supervisait des projets de développement majeurs dans les secteurs du commerce et des loisirs. Avant cela, Germain Aunidas était, pendant sept ans, développeur immobilier chez Sodearif où il gérait plusieurs projets à grande échelle en région parisienne.
Standish Mellon Asset Management, le spécialiste de la gestion obligataire du groupe BNY Mellon Investment Management, a recruté Vincent Reinhart en qualité de chef économiste. L’intéressé, qui est rattaché à David Leduc, directeur général et directeur des investissements de Standish, travaillera en étroite collaboration avec l’équipe d’investissement de la société et sera chargé de développer le cadre macro-économique qui servira de base de travail pour le processus d’investissement de toutes les stratégies de Standish. Vincent Reinhart remplace Tom Higgins qui est décédé fin 2015.Avant de rejoindre Standish, Vincent Reinhart a occupé le poste de chief économiste pour les Etats-Unis et de « managing director » chez Morgan Stanley. Avant cela, il avait travaillé pendant 24 ans au sein de la Réserve fédérale américaine.
EFG Asset Management (EFGAM), la société de gestion d’actifs de la banque privée EFG International, a annoncé ce lundi 7 mars, sa décision de reprendre en interne la gestion du fonds actions américaines New Capital US Growth Fund. Cette stratégie a été lancée par EFGAM en juillet 2010 et elle repose sur un portefeuille de conviction de grandes capitalisations américaines.L’équipe en charge de ce fonds a rejoint EFGAM dans le cadre de cette démarche d’internalisation. Ainsi, Joel Rubenstein, qui était co-gérant principal du fonds depuis son lancement, officiera désormais en qualité de gérant principal. Il travaillera aux côtés des gérants de portefeuille senior Tim Butler et Mike Clulow, de l’analyste Chelsea Wilson et du gérant de portefeuille client Don Klotter. Tous assurent la gestion de la stratégie depuis son lancement. La reprise en main de la gestion du fonds n’entraîne aucun changement dans le processus d’investissement, a précisé EFGAM dans un communiqué. L’équipe de gestion américaine continuera d’être basée à Portland.
« Nous avons annoncé ce que nous allions faire il y six ans mais il faut bien admettre que nous constatons une accélération des événements ». Les propos de Jean-Eric Mercier, directeur général de CPR AM interrogé par Newsmanagers, ne cherchent pas à dissimuler une évidente satisfaction sur l'évolution de sa société de gestion. Il est vrai que 2015 est qualifiée d’année record pour cette dernière qui a vu son encours bondir à 37,6 milliards d’euros, contre 28 milliards un an plus tôt. Certes, 2 milliards d’euros correspondent à l’apport de la gestion thématique qu’Amundi, sa maison mère, lui a confiée fin 2015. Cependant, la progression s’explique surtout par une collecte nette de plus de 4,8 milliards d’euros, jamais égalée jusque-là. Dans le détail, les souscriptions nettes se sont réparties sur le monétaire pour 1,8 milliard, les diversifiés pour 1,6 milliard, les actions pour 930 millions et les taux pour 460 millions. En matière de clientèle, la société de gestion maintient l’équilibre : près de 55% de la collecte a été réalisée auprès de ses grands clients institutionnels et entreprises. Toutefois, les souscriptions ont aussi continué à progresser auprès de la distribution et des conseillers en gestion de patrimoine. Cet ensemble représente aujourd’hui près de 30% des actifs sous gestion –contre 10 % en 2009. Pour son activité dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine avec « Le Comptoir », la collecte nette a atteint plus de 511 millions d’euros - contre 290 millions d’euros en 2014. Et pour 60 %, les souscriptions ont porté sur des produits financiers - de CPR AM ou d’Amundi – le solde ayant été affecté à des produits immobiliers. Avec un autre prisme, le poids de l’international représente désormais 10% de la collecte globale, en progression de 30% par rapport à 2014. A ce titre, le succès nourrissant l’ambition, la société de gestion entend pousser ses pions en 2016 et poursuivre son développement hors des frontières de l’Hexagone. Jean-Eric Mercier a confirmé qu’il s’agissait d’un des axes majeurs de CPR AM. « En 2015, les actifs sous gestion issus de l’international ont représenté deux milliards d’euros et nos ventes nettes se sont élevées à 490 millions d’euros ». A moyen terme, le responsable vise haut et table sur une part des souscriptions nettes issue de l’étranger à 50 % de l’ensemble. Pour cela, la société de gestion a d’ores et déjà tissé sa toile. Elle est présente dans une dizaine de pays après avoir renforcé sa présence en Europe occidentale et sur la zone Asie-Pacifique avec l’appui d’Amundi. Et ce n’est pas tout. « Nous sommes en train de lancer un fonds Global Silver Age en Corée pour la joint-venture NH-CA », a confirmé Jean-Eric Mercier, en précisant que la campagne de promotion démarrait cette semaine. A l’international, la société de gestion utilisera tous les leviers à sa disposition. Outre sa stratégie à succès « Silver Age », dont la commercialisation a été étendue depuis un an à la zone Asie-Pacifique (Hong-Kong, Taïwan, Thaïlande, Singapour…) et dont l’encours sous gestion s'élève à plus de 1,57 milliard d’euros après une collecte nette globale en 2015 de 810 millions d’euros, CPR AM s’appuiera sur ses expertises phares - en allocation d’actifs, en Fixed Income avec les Credixx et en actions thématiques. A ce propos, Jean-Eric Mercier a confirmé que ses équipes de recherche continuaient à identifier de nouveaux thèmes, et que l’un d’entre eux verra le jour en cours d’année. Le fonds en question viendra rejoindre une gamme qui, en 2015 s’est étoffé de trois OPCVM supplémentaires, «élaborés à partir de demandes de la part de nos clients», a tenu à rappeler son responsable. Le premier, CPR GEAR Emergents, a ainsi pour vocation de permettre de réinvestir sur les marchés émergents. Le second, CPR Europe Low Carbon, doit contribuer à la prise en compte du réchauffement climatique, et à son coût direct ainsi que son risque financier. Enfin, le troisième, CPR Credixx Active US High Yield permet d’accéder au marché du haut rendement américain en tenant compte par ailleurs des problèmes de liquidité pour les investisseurs. Pour 2016, au rang des innovations, après avoir constaté un changement de paradigme dans la gestion obligataire, la société de gestion travaille sur une réponse appropriée, qui pourrait conduire à la mise en place d’une « gestion obligataire 2.0 » concoctée par les équipes de recherche et de gestion de la société. En outre, CPR AM compte développer fortement son offre de solutions d’investissement adaptée à la contrainte réglementaire « Solvabilité 2 ». Enfin, l’épargne retraite est également au menu de la société de gestion...
Euronext a annoncé le lancement ce 8 mars sur Euronext Paris d’un nouvel ETF d’Ossiam. Le nouveau produit, Ossiam ETF JPVM HC ( code ISIN : LU1254453902), pour sous-jacent l’indice Japan Minimum Variance Euro Hedge Index NR. Le fonds est chargé à 0,65%.
Le gérant alternatif Alan Howard a fait mieux que ses concurrents au mois de février, ont indiqué à l’agence Bloomberg deux personnes proches de la société. Le Brevan Howard Master Fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 18,6 milliards de dollars, a dégagé un gain de 0,5% en février si bien que la stratégie affiche une performance légèrement supérieure à 1% sur les deux premiers mois de l’année, ont précisé les sources.Les hedge funds global macro ont perdu près de 3% au mois de février, selon les premières estimations de Lyxor Asset Management, ce qui porte le recul sur les deux premiers mois de l’année à 2,3%..
Les hedge funds informatisés « suiveurs de tendances » ou « trend following » en anglais battent leurs homologues humains depuis le début de l’année, après avoir lutté pour gagner de l’argent sur quatre des cinq dernières années, rapporte le Financial Times. Maintenant, la question est de savoir si ces fonds, souvent connus sous le nom de CTA, peuvent encore prospérer. Ces fonds « systématiques », qui surfent sur les tendances en utilisant des modèles financiers et des algorithmes, tirent leur épingle du jeu lorsqu’il y a une claire direction sur les marchés. Au 17 février, les fonds CTA étaient en hausse de 7 %. Maintenant, le gain sur l’année semble davantage tourner autour de 5,4 %, selon Société Générale.
La société de gestion italienne Sofia Sgr, spécialisée dans la gestion de fortune, a recruté quatre personnes pour son équipe de banque privée à Milan et Biella : Tommaso Signori, Cristian Fontana, Gianluca Venturelli et Paola Lavagnini, rapporte Bluerating. Les trois premiers seront banquiers privés à Milan, après avoir travaillé au sein de Che Banca ! Paola Lavagnini rejoint Sofia Sfr comme banquier privée pour la région de Biella. Elle vient de Banca Euromobiliare.
Les actifs sous gestion de la banque privée du Liechtenstein VP Bank se sont accrus l’an dernier de 12,4% pour s'établir à 34,8 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 8 mars. Cette évolution est liée à des entrées nettes de 6 milliards de francs consécutives pour l’essentiel à l’acquisition de Centrum Bank qui affichait des encours de 6,7 milliards de francs au moment du rachat et 6,3 milliards après le rachat. Hors acquisition, l’activité commerciale s’est soldée par des sorties nettes de 0,3 milliard de francs contre 0,9 milliard de francs l’année précédente. VP Bank fait par ailleurs état d’un effet marché négatif de 2,2 milliards de francs. Comme estimé précédemment, le bénéfice net du groupe ressort à 64,4 millions de francs contre 20 millions de francs l’année précédente. Grâce à l’opération Centrum Bank, le résultat net d’exploitation a fait un bond de 37,7% à 306,6 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 59,4% contre plus de 74% précédemment. Le groupe affiche désormais un objectif de 50 milliards de francs d’actifs sous gestion à l’horizon 2020.
Le bureau néerlandais pour l’analyse des politiques économiques (CPB) a révisé sa prévision de croissance pour 2016 à la baisse, à 1,8% contre 2,1% en décembre. La reprise du pays à la suite de la crise de 2008 continue d'être « graduelle, pas exceptionnelle », mais l'économie continue à progresser à un rythme plus important que la moyenne européenne cette année. Le CPB évoque des « incertitudes substantielles » dans l'économie mondiale, pour « leur grande majorité à la baisse ». Parmi les risques, l’agence mentionne la perspective d’un Brexit et le délitement de l’espace Schengen de libre circulation face à l’afflux de réfugiés.
La réunion monétaire de la Réserve fédérale (Fed) mardi et mercredi prochains pourrait être le lieu d’une bataille rangée entre banquiers centraux américains sur le rythme de la hausse des taux, comme l’attestent les déclarations faites hier par deux d’entre eux. Lael Brainard, chef de file des modérés, recommande la « patience ». « Au vu d’une demande externe faible et qui décélère, il est primordial de préserver avec soin les progrès accomplis en interne par le biais d’ajustements prudents de la politique monétaire », a-t-elle déclaré à la conférence annuelle de l’Institute of International Bankers. Stanley Fischer, le vice-président de la Fed, est au contraire rigoriste. « Il se pourrait bien que nous observions actuellement les prémices d’une augmentation des taux d’inflation », a-t-il déclaré dans une adresse à la National Association for Business Economics, ajoutant qu’une telle augmentation était souhaitable.
Les cours du pétrole ont terminé en forte hausse sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat avril sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,98 dollar, soit 5,51%, à 37,90 dollars le baril. Le Brent échéance mai a, lui, pris 2,12 dollars (5,48%) à 40,84 dollars le baril. Les cours ont regagné plus de 40% depuis deux mois, après être tombés à leur niveau le plus bas depuis douze ans. Ils ont par ailleurs tiré parti lundi de données montrant une hausse des stocks moins importante que prévu au terminal de Cushing (Oklahoma) et de rumeurs indiquant que l’Opep recherche un cours plancher de 50 dollars le baril.
Une solution sur la réduction du service de la dette grecque devrait être négociée en même temps que la conclusion de la première revue du troisième programme d’aide à la Grèce.
Visium Asset Management, hedge fund qui gère plus de huit milliards de dollars, est visé par une enquête du ministère de la Justice américain et de la Securities and Exchange Commission (SEC, le gendarme de la Bourse), concernant certaines transactions et de possibles erreurs de valorisation, indique Reuters. L’associé-gérant de Visium AM, Jacob Gottlieb, a envoyé une lettre à ses clients datée du 7 mars (et consultée par l’agence de presse), dans laquelle il indique que les autorités étudient les valorisations de titres d’un fonds de dette, fermé en 2013. Les questions concernent également un consultant qui a cessé de travailler pour la société en 2011.
Placé en liquidation judiciaire, comme l’annonçait la Lettre A la semaine dernière, Arkeon Finance cherche des repreneurs, indiquent Les Echos. Des sociétés comme Invest Securities, Amplegest, Portzamparc ou encore Financière d’Uzès pourraient être intéressées par les actifs du gestionnaire spécialisé dans les valeurs moyennes, qui feront bientôt l’objet d’un appel d’offres. Arkeon affiche plus de 1.500 clients en gestion de patrimoine ou en gestion privée et suit une soixantaine de PME.
Les superviseurs financiers s’inquiètent de l’effet potentiellement procyclique que les lignes de crédit signées récemment par des grands gestionnaires d’actifs, comme Amundi ou BlackRock, pourraient poser. Selon un officiel cité de manière anonyme par le FT, ces lignes montées pour se prémunir contre un risque de liquidité pourraient en fait encourager les souscripteurs de fonds à retirer leurs avoirs en cas de crise, en estimant que les gestionnaires seraient de toute façon couverts. Or, la taille de ces lignes de crédit est sans commune mesure avec les encours gérés. Selon le FT, les superviseurs pourraient soumettre les asset managers concernés à des tests de résistance sur ce sujet précis dans les prochaines semaines.
La demande mondiale de fret aérien a augmenté de 2,7% en janvier, sa plus forte hausse depuis avril 2015, a annoncé l’Association internationale du transport aérien (Iata). Mais les capacités disponibles ont de leur côté augmenté de 7%, si bien que le coefficient de remplissage des avions a reculé de 1,8 point à 41,3%. « Malgré ce bon début d’année, la performance commerciale sous-jacente reste faible et une accélération significative de la croissance paraît peu probable dans les prochains mois », indique l’Iata. « La croissance des volumes est une bonne nouvelle, mais les rendements et revenus continuent de subir d'énormes pressions », déclare son directeur général Tony Tyler.
La progression des prêts à la consommation en janvier aux Etats-Unis a été la plus faible depuis novembre 2013, a indiqué la Réserve fédérale hier. Le montant des crédits a progressé de 10,5 milliards de dollars, soit plus de deux fois moins que les 21,4 milliards de hausse enregistrés en décembre dernier – qui est, il est vrai, une période des fêtes. Les prêts renouvelables, qui incluent les cartes de crédit, ont même reculé de 1,1 milliard, première décrue depuis février 2015. Cette tendance démontre une certaine prudence des ménages américains, qui ne s’est toutefois pas ressentie dans les crédits automobiles, aux taux d’intérêt faibles, ni dans les prêts étudiants. Les prêts non renouvelables, qui comprennent ces deux catégories, ont progressé de 11,6 milliards de dollars en janvier, après un gain de 15,9 milliards en décembre.