Man Group accusait dans la matinée une baisse de 7% de son cours de Bourse, après l’annonce d’un bénéfice annuel en recul de 17% et inférieur aux attentes. Le hedge fund coté à Londres a dévoilé mercredi un résultat avant impôt de 400 millions de livres (507 millions d’euros) en 2015, contre 471 millions un an plus tôt. Man Group accuse une baisse de ses commissions de performance et de ses marges. Ses actifs sous gestion on progressé de 8% l’an dernier, à 78,7 milliards de livres, grâce à une collecte nette de 480 millions et des gains de performance de 2,4 milliards (contre 3,6 milliards en 2014).
La confiance des ménages s’est repliée en France en février par rapport au mois précédent, sous l’effet notamment d’un regain d’inquiétude concernant le chômage, montrent les données publiées mercredi par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance a reculé de deux points, à 95, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un indice stable, à 97. L’enquête fait apparaître une quasi-stabilité de l’opinion des ménages sur leur situation financière passée (-1 point), mais une inflexion de deux points de celle relative à leur situation future.
La confiance du consommateur américain s’est nettement dégradée en février, montre l’enquête du Conference Board publiée hier. L’indice de cette organisation patronale s’est établi à 92,2 ce mois-ci, après 97,8 en janvier. Les économistes l’attendaient à 97. Il s’agit de son plus bas niveau depuis juillet dernier. Le chiffre de janvier a été révisé à la baisse après avoir été annoncé initialement à 98,1. Le sous-indice du sentiment du consommateur sur la situation actuelle a reculé à 112,1 contre 116,6 (révisé) en janvier. Celui sur la situation à venir chute à 78,9 après 85,3 (révisé) le mois dernier.
Le ministre saoudien du Pétrole s’attend à ce que la plupart des grands pays producteurs acceptent la proposition d’un gel de la production au niveau du mois de janvier, afin de soutenir les cours. Ali al Naïmi a cependant déclaré qu’une baisse de la production ne se produirait pas. « Il y a à la fois du bon sens et une nécessité de gagner plus d’argent et je pense que le bon sens amènera, pas tous les pays, mais la plupart des pays à geler » leurs niveaux de production, a-t-il déclaré lors du colloque CERAWeek organisé à Houston.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) accusent une décollecte nette de 1,13 milliard d’euros en janvier, selon la Caisse des dépôts (CDC). Ces produits d'épargne, qui affichent un taux de rémunération de 0,75% depuis août, avaient pourtant enregistré des flux positifs en décembre, après huit mois consécutifs de retraits nets. Leur encours global en janvier s'élève à 356,1 milliards d’euros (dont 255,1 milliards pour le Livret A), contre 364,1 milliards un an plus tôt. La collecte a pu être affectée par la baisse de la rémunération du PEL (plan d'épargne logement) annoncée pour le 1er février : les ménages ont pu profiter jusqu'à la fin du mois de l’ancien taux du PEL (2%).
Le franc suisse a grimpé aujourd’hui contre l’euro pour atteindre un sommet depuis un mois, suite aux propos du président de la Banque nationale suisse (BNS) Thomas Jordan : ce dernier a prévenu que l’institut d’émission ne pourrait pas « indéfiniment » assouplir les conditions monétaires. « Les taux d’intérêt, par exemple, ne peuvent pas continuer à être abaissés en territoire négatif sans précipiter à un certain moment une fuite vers le cash », a-t-il argumenté. La BNS cherche à prévenir l’appréciation du franc suisse, en pratiquant un taux négatif de -0,75% sur certains dépôts à vue et par le biais d’interventions sur le marché des changes. Thomas Jordan a toutefois rappelé que la BNS interviendrait à l’avenir sur le marché des changes chaque fois que nécessaire.
Les reventes de logements ont progressé de manière inattendue en janvier aux Etats-Unis (+11%), pour atteindre un sommet depuis six mois. La National Association of Realtors, principale fédération d’agents immobiliers du pays, fait état d’une hausse de 0,4% des ventes de logements anciens, au rythme annualisé de 5,47 millions de transactions, soit le niveau le plus élevé depuis juillet. Les économistes s’attendaient à une contraction de 2,9%.
L’Unedic table désormais sur un recul de 25.000 demandeurs d’emplois de catégorie A (sans activité) cette année, alors qu’il en attendait 51.000 de moins auparavant. Leur total atteindrait ainsi 3,566 millions fin 2016. En ajoutant les catégories B et C, il progresserait de 26.000, à 5,502 millions, là où l’organisme anticipait précédemment une baisse de 1.000 unités. L’Unedic anticipe désormais un déficit de 4,2 milliards d’euros en 2016, contre 3,6 milliards prévus précédemment et 4,5 milliards en 2015. Pour 2017, elle prévoit une baisse de 26.000 demandeurs de catégorie A et une hausse de 10.000 de l’ensemble. Le déficit continuerait à baisser, à 3,6 milliards. La dette de l’assurance chômage atteindrait ainsi 30 milliards d’euros en 2016 puis 33,6 milliards en 2017.
La conférence FinRev, qui s’est tenue le 17 février à l’ESCP, organisé en partenariat avec Distrib Invest, a permis à plus de 400 professionnels de la finance de découvrir les innovations financières dans la gestion d’actifs en cours sur la Place de Paris. Sur le modèle du Bpifrance Inno Génération, les intervenants devaient présenter leurs innovations dans un format stand-up de 7 minutes.
Le top de la collecte du premier mois de 2016 de Generali reflète l’incertitude généralisée chez les investisseurs. Les stratégies sélectionnées sont diversifiées, dont certaines ont pourtant eu peu l’habitude d’être souscrites massivement.
Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont mal débuté 2016, avec une collecte nette négative à hauteur de 1,13 milliard d’euros, selon les chiffres publiées mardi par la Caisse des dépôts (CDC). Les deux produits d'épargne défiscalisés, qui affichent un taux de 0,75% depuis août, avaient enregistré des flux positifs (660 millions d’euros) en décembre, après huit mois consécutifs de retraits supérieurs aux souscriptions. Avec les intérêts capitalisés, leur encours global s'élève à 356,1 milliards d’euros (255,1 milliards pour le Livret A et 101,0 milliards pour le LDD), contre 364,1 milliards fin janvier 2015.
Le franc suisse a grimpé aujourd’hui contre l’euro pour atteindre un sommet depuis un mois, suite aux propos du président de la Banque nationale suisse (BNS) Thomas Jordan : ce dernier a prévenu que l’institut d’émission ne pourrait pas « indéfiniment » assouplir les conditions monétaires. « Les taux d’intérêt, par exemple, ne peuvent pas continuer à être abaissés en territoire négatif sans précipiter à un certain moment une fuite vers le cash », a-t-il argumenté. La BNS cherche à prévenir l’appréciation du franc suisse, en pratiquant un taux négatif de -0,75% sur certains dépôts à vue et par le biais d’interventions sur le marché des changes.
Les reventes de logements ont progressé de manière inattendue en janvier aux Etats-Unis (+11%), pour atteindre un sommet depuis six mois. La National Association of Realtors (NAR), principale fédération d’agents immobiliers du pays, fait état d’une hausse de 0,4% des ventes de logements anciens, au rythme annualisé de 5,47 millions de transactions, soit le niveau le plus élevé depuis juillet. Les économistes s’attendaient à une contraction de 2,9% au rythme de 5,32 millions d’unités.
Le ministre saoudien du Pétrole a déclaré s’attendre à ce que la plupart des grands pays producteurs acceptent la proposition récemment avancée d’un gel de la production aux niveaux du mois de janvier afin de soutenir les cours. Ali al Naïmi a cependant déclaré qu’une baisse de la production ne se produirait pas. « Il y a à la fois du bon sens et une nécessité de gagner plus d’argent et je pense que le bon sens amènera, pas tous les pays, mais la plupart des pays à geler » leurs niveaux de production, a-t-il déclaré lors du colloque spécialisé CERAWeek organisé à Houston.
L’Unedic a revu aujourd’hui en hausse ses prévisions sur l'évolution du nombre de chômeurs en France, tablant désormais sur un recul de 25.000 demandeurs d’emplois de catégorie A (sans aucune activité) cette année, alors qu’il en attendait 51.000 de moins auparavant. Leur total atteindrait ainsi 3,566 millions fin 2016. En ajoutant les catégories B et C, il progresserait de 26.000, à 5,502 millions, là où l’organisme gestionnaire de l’assurance chômage anticipait précédemment une baisse de 1.000 unités. Pour 2017, l’Unedic escompte une nouvelle baisse de 26.000 du nombre de demandeurs de catégorie A et une hausse de 10.000 des demandeurs de catégories A, B et C. Avec ces révisions, l’Unedic anticipe un déficit qui passerait à 4,2 milliards en 2016, contre 3,6 milliards prévu précédemment. Mais le déficit resterait en net recul par rapport à celui de 2015, revu à 4,5 milliards (4,4 milliards en précédente estimation), grâce aux effets de la réforme négociée en 2014. Il poursuivrait sa baisse en 2017 pour s’inscrire à 3,6 milliards.
La confiance du consommateur américain s’est nettement dégradée en février, montre l’enquête du Conference Board publiée mardi. L’indice de cette organisation patronale s’est établi à 92,2 ce mois-ci après 97,8 en janvier alors que les économistes l’attendaient à 97,0. Il s’agit de son plus bas niveau depuis juillet dernier. Le chiffre de janvier a été révisé à la baisse après avoir été annoncé initialement à 98,1. Le sous-indice du sentiment du consommateur sur la situation actuelle a reculé à 112,1 contre 116,6 (révisé) en janvier. Celui sur la situation à venir chute à 78,9 après 85,3 (révisé) le mois dernier.
La place des femmes dans l’industrie des hedge funds reste très minoritaire. Selon plusieurs travaux anglo-saxons (1), repris par Les Echos, seulement 2,6% des hedge funds sont gérés par des femmes tandis que 4,6% sont mixtes et 93% sont gérés par des hommes. De fait, les femmes sont surtout présentes dans le secteur des fonds de fonds, à l’image de Michelle McCloskey de Man FRM. A l’exception de quelques personnalités – Leda Braga Chez Systematica, Frederike Helfer chez Cevian ou Polina Kurdyavko chez BlueBay – les femmes sont clairement peu représentées dans les grands hedge funds. Or leurs performances sont équivalentes à celles des hommes. Reste que les investisseurs placent moins d’argent dans les fonds féminins et privilégient les fonds masculins à performance égale. Par ailleurs, les fonds gérés par les femmes prélèvent moins de commissions que les fonds gérés par les hommes. (1) « The performance of female hedge fund managers »
Ossiam, la société de gestion spécialiste des ETF smart beta, filiale de Natixis Global Asset Management, va lancer à la Bourse de Milan son ETF sur indice de stratégie donnant accès au marché des actions japonaises.Appelé Ossiam Japan Minimum Variance NR UCITS ETF 1C (EUR), ce nouveau fonds, conforme à la directive UCITS IV, réplique à la hausse comme à la baisse la performance de l’indice Japan Minimum Variance NR, calculé et publié par Standard & Poor’s Dow Jones.Les frais totaux sur encours (TER) sont de 0,65% par an, hors frais d’entrée et de sortie.L’ETF a déjà été lancé à Paris et à Francfort.
Le gestionnaire d’actifs Babson Capital Management vient de lancer une version Ucits de sa stratégie high yield américaine, révèle Citywire Selector. La version Ucits du fonds Babson Capital US High Yield Bond, domiciliée à Dublin, a été officiellement lancée le 17 février. Sa gestion est assurée par Sean Feeley et Scott Roth. Ce fonds investit dans un portefeuille d’instruments de dettes d’entreprises high yield à taux fixe et à taux variable, se concentrant tout particulièrement sur des titres nord-américains. La version américaine du fonds a été lancée en novembre 2015, précise le site d’information britannique.
Robert Sharp va abandonner la gestion du fonds T Rowe US Large Cap Growth Equity, de 1,4 milliard de dollars, pour devenir le nouveau co-responsable des actions monde de T Rowe Price, a appris Citywire Selector. Il pilotera l’équipe aux côtés de Chris Alderson, l’actuel responsable des actions internationales.
Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé, ce 22 février, la nomination de Rick Andrews au poste de Directeur Marketing International sous la direction de Matthew Schiffman, Directeur Marketing Global. L’intéressé sera basé à Londres à compter du 22 février 2016. Rick Andrews sera responsable de l'élaboration et de la mise en œuvre de la stratégie marketing de Legg Mason à travers l’Europe, l’Asie, l’Australie et l’Amérique du Sud. Rick Andrews arrive en provenance d’Aviva Investors où il travaillait dernièrement en qualité de consultant pour la réorganisation de la fonction Global Business Development de la société de gestion. Avant cela, il a occupé le poste de directeur mondial du marketing par intérim, toujours chez Aviva Investors. Au cours de sa carrière, la nouvelle recrue a officié chez Credit Suisse Asset Management en tant que Directeur Marketing Global. Rick Andrews a également travaillé chez BlackRock où il était Directeur Marketing Europe d’iShares, puis Directeur Marketing Europe et il a également exercé des fonctions marketing au sein de Cofunds et de Merrill Lynch Investment Managers.
BlackRock envisage de lancer un fonds obligataire stratégique qui serait piloté par Ben Edwards, selon FT Adviser qui évoque une information divulguée par Investment Adviser. Ben Edwards, qui gère le BlackRock Corporate Bond (377 millions de livres d’encours), a supervisé un fonds obligataire stratégique avec Simon Blundell. Le produit envisagé est un fonds de crédit total return dédiée au Royaume-Uni, qui devrait générer des revenus et pourrait être lancé dans le courant du deuxième trimestre. Il comprendra notamment des obligations en catégorie d’investissement et des obligations high yield de qualité. Il aura toute latitude pour ajouter de l’alpha par le biais de ce qui est présenté par BlackRock comme «les meilleures idées à forte conviction générées par la recherche fondamentale sur le crédit». BlackRock s’est refusé à tout commentaire.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé, ce 22 février, le recrutement de Richard Marwood au poste de gérant de fonds senior. L’intéressé sera rattaché directement à Piers Hillier, directeur des investissements de RLAM. Richard Marwood travaillera en étroite collaboration avec l’équipe en charge des actions et notamment avec Martin Cholwill, gérant de fonds UK Equity Income. L’équipe actions de RLAM gère actuellement 27,3 milliards de livres d’actifs sous gestion, dont 17,5 milliards de livres dans des actions britanniques.Richard Marwood arrive en provenance d’Axa Investment Managers (Axa IM) où, au cours de ses 20 années de présence au sein de la société, il a assuré la gestion d’une gamme variée de fonds dédiés aux actions britanniques et aux portefeuilles multi classes d’actifs.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 22 février, la promotion de Jamie Forbes-Wilson, Matthew Huddart et William Howard, qui vont devenir co-gérants aux côtés de Jim Stride au sein de sa gamme de fonds « Distribution ». Jim Stride occupe la fonction de responsable de la gamme de fonds « Distribution ». Concrètement, Jamie Forbes-Wilson rejoindra Jim Stride pour la gestion des fonds Axa Distribution et Axa Lifetime Distribution tandis que Matthew Huddart qui travaille depuis 16 ans au sein de l’équipe en charge des fonds Distribution, est promu co-gérant pour les fonds Axa Defensive Distribution et Axa Ethical Distribution. Enfin, William Howard est promu co-gérant du fonds Axa Global Distribution.Jamie Forbes-Wilson, qui compte 20 ans d’expérience, continuera de gérer le fonds Axa Framlington Blue Chip Equity Income. Pour sa part, Matthew Huddart était précédemment gérant de fonds adjoint du fonds Axa Ethical Distribution. Il a rejoint l’équipe en 2000 et il a également été adjoint sur le fonds Axa Distribution. Enfin, William Howard, qui affiche 28 ans d’expérience, continuera d’assurer la gestion du fonds Axa WF Framlington Global High Income. Ces trois promotions interviennent alors que Richard Marwood, jusque-là gérant de fonds principal au sein de l’équipe « Distribution », a décidé de quitter Axa IM pour poursuivre de nouvelles opportunités de carrière à l’extérieur du groupe.
Frank Biller, ancien sélectionneur de fonds au sein de HM Trust, s’est associé à l’institut de recherche Montega pour la création d’une joint-venture qui donnera naissance à une nouvelle plateforme de commercialisation de fonds, baptisée Fonds Transparent. La plateforme sera spécialisée dans la vente de fonds aux particuliers, précise Das Investment. La structure sera basée à Francfort et devrait être opérationnelle au printemps 2016.
Le fournisseur d’ETF Source a annoncé le 22 février le lancement de deux nouveaux ETF fournissant une exposition ciblée aux secteurs des services financiers et de l’immobilier de l’indice S&P 500. Ces deux produits, tous deux chargés à) 0,30%, sont le Source Financial Services S&P US Select Sector Ucits ETF et le Source Real Estate S&P US Select Sector Ucits ETF.Les secteurs américains comptent parmi les segments de marché les plus actifs au monde, avec environ 6 milliards de dollars en ETF négociés chaque jour. Source est leader du marché des ETF sectoriels américains cotés en Europe, avec 85 % des actifs totaux sur ses 11 ETF dédiés et plus de 90 % du volume moyen des transactions.Selon Christopher Mellor, responsable du Product Management actions chez Source, « les rendements du marché actions évoluent généralement selon les conditions économiques et les prises de risques des investisseurs. Certains secteurs ont tendance à se comporter différemment pendant des phases du cycle, et les investisseurs voulant tirer profit de cette rotation sectorielle peuvent ajuster les expositions de leur portefeuille grâce aux ETF sectoriels. Nos investisseurs ont largement plébiscité ces outils, qui totalisent actuellement plus de 1,6 milliard de dollars d’encours sur l’ensemble de notre gamme Secteurs US ». Chaque ETF sectoriel américain de Source vise à fournir la performance d’un des indices S&P Select Sector Capped 20%. Les pondérations sont basées sur la capitalisation boursière mais la pondération maximale des constituants individuels est plafonnée, afin de se conformer à la Directive UCITS. Les indices ont montré de fortes corrélations avec les indices S&P Select Sector (non-cappés), qui sont utilisés comme sous-jacents pour de nombreux ETF cotés aux États-Unis mais ne sont pas conformes à la Directive UCITS. Les historiques de performance des ETF de Source sur le marché américain comparés à leurs indices de références ont été cohérents, avec des tracking errors généralement inférieures à 0,003 %.
Les fonds de long terme (hors monétaire) ont accusé en janvier des rachats nets de 42,6 milliards d’euros, dans un contexte tourmenté sur les marchés financiers, selon les dernières statistiques publiées par Thomson Reuters Lipper. Les fonds obligataires ont été les plus touchés, avec des sorties nettes de 20,2 milliards d’euros, juste devant les fonds actions, qui ont perdu 19,7 milliards d’euros. Les fonds diversifiés ont eux aussi affiché une décollecte, de 5,3 milliards d’euros. Les seuls fonds à tirer leur épingle du jeu sont les fonds alternatifs Ucits, qui ont enregistré des souscriptions nettes de 2,2 milliards d’euros et les fonds immobiliers (1 milliard d’euros). Les fonds monétaires, quant à eux, ont engrangé 26,3 milliards d’euros.Le marché ayant enregistré la plus forte collecte est la France, grâce aux fonds monétaires (+21,7 milliards d’euros), loin devant la Suisse (+1,7 milliard), la Norvège (1,2 milliard), l’Allemagne (1 milliard) et la Belgique (1 milliard). En revanche, le Luxembourg s’illustre avec des rachats nets de 33,5 milliards d’euros, devant le Royaume-Uni (-12,2 milliards) et l’Irlande (-6,7 milliards).Dans ce contexte, Amundi est la société de gestion qui a enregistré la plus forte collecte en janvier, avec 8,2 milliards d’euros, devant trois autres français : le Crédit Mutuel (3,43 milliards d’euros), Natixis Global Asset Management (2,45 milliards) et BNP Paribas (2,43 milliards d’euros). Quant aux fonds de long terme qui se sont le mieux vendus, il s’agit du Legg Mason Western as US Mor-Backed Securities Acc, un fonds d’obligations hypothécaires américaines, qui a engrangé 725,25 millions d’euros, devant le Theam Quant-Equity Europe Guru C Eur Acc (668,66 millions) et le Lyxor Euro Stoxx 50 (DR) Ucits ETF D-EUR (649,72 millions).