p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) has announced the launch of an open request for proposals to select managers for European and euro zone publicly-traded equities. To select the asset management firms to which the new mandates will be assigned, ERAFP is launching a consultation to select five mandates. At the end of April 2016, the portfolio of euro zone publicly-traded equities for the ERAFP with maturing mandates had a value of about EUR5bn, a statement from the public body states.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Tikehau Capital on 26 May announced that it is in exclusive talks to acquire an 80% stake in IREIT Global Group Pte, the asset management firm for IREIT Global. The bid and conditions of Tikehau Capital have been accepted by shareholders of IREIT Global Group Pte, the French firm says in a statement. IREIT Global is a real estate investment trust listed in Singapore, which invests directly and indirectly in a portfolio of income-producing real estate in Europe, primarily targeting office properties, as well as assets with real estate underlying. The IREIT portfolio includes five fully-owned properties in Germany, valued at about EUR441.4m. The acquisition will allow Tikehau Capital to strengthen its position in Asia from Singapore, and to develop its real estate presence in Europe, the firm says.
Le groupe Banca Arner a finalisé au cours du premier trimestre 2016 la cession de sa filiale Arner Bank & Trust, établie à Nassau, et dit avoir «terminé son processus de réorientation stratégique vers ce qui peut être défini comme son coeur de métier traditionnel, à savoir la banque privée et la gestion de fortune pour clients institutionnels et privés», rapporte L’Agefi suisse. La direction de Banca Arner n’a pas formulé d’objectifs financiers ou de prévisions pour l’exercice en cours. Pas un mot non plus sur le rachat de la banque par son actionnaire minoritaire IXE Capital, annoncé en décembre 2014, relève le quotidien suisse. IXE Capital, aux mains de la famille mexicaine Garcia Alvarez, détenait toujours 9,8% du capital à la clôture de l’exercice 2015.
La banque privée luxembourgeoise Banque Havilland a finalisé, ce 25 mai 2016, l’acquisition de son homologue suisse Banque Pasche. L’opération avait été dévoilée fin 2015. A l’issue de l’opération, Banque Pasche va être rebaptisée Banque Havilland (Suisse). Cette acquisition est «en ligne avec la stratégie du groupe Banque Havilland visant à développer la base de clients ultra fortunés (« ultra high net worth ») en Europe», indique l’établissement luxembourgeois dans un communiqué.Basée à Genève, avec une filiale à Zurich, Banque Havilland (Suisse) compte environ 40 collaborateurs. Fondé en 2009, le groupe Banque Havilland compte 170 salariés répartis au Luxembourg, à Londres, à Monaco, au Liechtenstein, aux Bahamas, à Moscou et à Dubaï.
Le groupe suisse J. Safra Sarasin a fermé un fonds dédié aux marchés frontières après avoir subi une forte chute de ses encours, a appris Citywire Selector. Baptisé JSS EmergingSar – New Frontiers, ce fonds domicilié au Luxembourg a été lancé en 1999 et était géré depuis 2006 par Andrea Nardon. Le fonds a été officiellement fermé le 19 mars. Selon des données de Lipper, reprises par Citywire, le fonds affichait 172,9 millions de dollars d’actifs à son pic d’octobre 2007, avant de chuter à 9,4 millions de dollars en février 2016.
Les fonds au format OPCVM ont accusé des rachats nets de 6 milliards d’euros au premier trimestre 2016, alors qu’ils avaient enregistré des souscriptions nettes de 122 milliards d’euros au quatrième trimestre de 2015, montrent les dernières statistiques de l’Efama, l’association européenne des fonds d’investissement. Les fonds de long terme, hors monétaire, ont vu sortir 4 milliards d’euros, alors qu’ils avaient engrangé 83 milliards d’euros sur les trois derniers mois de 2015. Cela s’explique notamment par la désaffection des investisseurs à l’égard des fonds actions, qui ont décollecté à hauteur de 4 milliards d’euros, contre des souscriptions nettes de 83 milliards d’euros au dernier trimestre 2015. La collecte des fonds diversifiés a ralenti, de 57 milliards d’euros sur les trois derniers mois de 2015 à 6 milliards d’euros au premier trimestre. Les fonds obligataires ont continué d’enregistrer des rachats nets record, à hauteur de 9 milliards d’euros, soit le même niveau que celui de la fin 2015.Les fonds monétaires ont aussi subi un retournement de tendance, passant de 39 milliards d’euros de collecte au premier trimestre 2015 à des rachats nets de 2 milliards d’euros début 2016.Les ventes de fonds AIF se sont montées à 43 milliards d’euros en ce début 2016, soit un niveau similaire à celui de la fin 2015.Les actifs nets des fonds d’investissement européens ont ainsi décliné de 2,1 % au premier trimestre à 13.039 milliards d’euros. Sur ce total, les actifs des fonds Ucits ont baissé de 3,4 % à 7.907 milliards d’euros.
La boutique suisse de gestion d’actifs RAM Active Investments (RAM) a annoncé, ce 26 mai, que ses deux activités de gestion sont désormais distinguées de manière claire avec le lancement de deux marques : RAM Systematic et RAM Tactical. « Cette nouvelle distinction en termes de marque de différencier davantage nos deux stratégies et met en avant l’expertise poussée de RAM sur ces deux approches, à savoir la gestion systématique et la gestion discrétionnaire », précise la société de gestion dans un communiqué.Dans le détail, en tant que spécialistes de la gestion « bottom-up » active et de l’investissement alternatif, l’équipe de RAM Systematic cherche à offrir aux clients une génération d’alpha régulière sur le long terme à travers les cycles économiques. Les stratégies proposées appliquent des analyses fondamentales de la société de gestion « tout en essayant de tirer parti de la fragmentation du marché pour mettre à jour une large palette d’opportunités d’investissement offertes par les inefficiences induites par le comportement des investisseurs », précise la boutique.Pour sa part, l’équipe RAM Tactique a pour objectif « d’aider nos clients à naviguer dans des environnements de taux d’intérêt inédits et dans des conditions de marché de plus en plus volatiles », indique le gestionnaire d’actifs. Pour ce faire, l’équipe « apporte à la discipline discrétionnaire des approches non-conventionnelles », poursuit RAM. L’objectif de cette gestion est de générer des rendements ajustés du risque qualifiés « d’attrayants » par la société de gestion suisse. Elle propose ainsi des « stratégies d’investissement de niche sur tout le spectre des placements obligataires », conclut RAM.
Stoxx va élargir sa gamme d’indices Stoxx Select et Stoxx Diversifcation Select, introduite en octobre 2015. Les nouveaux indices incluent des thèmes d’investissement comme le « Low Carbon » et l’ESG des filtres comme la faible volatilité, les dividendes élevés et la faible corrélation.
Le secteur des hedge funds, représentant 2.900 milliards de dollars d’encours, pourrait perdre un quart de ses actifs l’année prochaine en raison de la chute des performances, estime Tony James, le président milliardaire de Blackstone Group, dans une interview à Bloomberg TV Canada. « Il va y avoir un rétrécissement du secteur et ce sera douloureux. Ce sera très douloureux pour de nombreux acteurs », indique-t-il. « Nous sommes actuellement vraiment inquiets sur ce qui va se passer dans le monde des hedge funds », a déclaré Tony James lors de la conférence annuelle de l’association canadienne du capital risque et du capital investissement. Blackstone avait alloué 68,5 milliards de dollars aux hedge funds au 31 mars.
L’heure des grandes manœuvres a sonné chez Axa. L’assureur français a annoncé, ce 27 mai, une série de nominations afin de former la nouvelle équipe de direction autour de Thomas Buberl, futur directeur général du groupe en remplacement d’Henri de Castries, pour l’aider à définir et mettre en oeuvre la stratégie du groupe et la gestion de ses activités dans le monde.Ce nouveau comité de direction va notamment « refléter l’importance stratégique de la relation du groupe avec ses clients et son ambition de se transformer », indique Axa dans un communiqué. Cette nouvelle organisation doit également traduire le renforcement du rôle des grands pays (Grands Marchés) et des lignes de métier globales, tandis que les régions seront repositionnées pour se concentrer sur le développement des marchés émergents et des petites entités (Marchés Emergents), en Asie et dans le reste du monde, précise l’assureur.Concrètement, à partir du 1er juillet, ce nouveau comité de direction sera composé de 10 membres, y compris Thomas Buberl. Trois membres du comité de direction actuel auront des responsabilités nouvelles ou confirmées. Ainsi Véronique Weill est nommé « Chief Customer Officer » du groupe et directrice générale de la nouvelle ligne de métier Axa Global Asset Management. En parallèle, Jean-Louis Laurent Josi est directeur général d’Axa Asia tandis que Mark Pearson est directeur général d’Axa US. En parallèle, six nouveaux membres intègrent le comité de direction : - Benoît Claveranne est nommé Chief Transformation Officer du Groupe ;- Paul Evans est nommé Directeur général d’AXA Global Life & Savings et d’AXA Global Health ;- Gérald Harlin, Directeur financier du Groupe, - Gaëlle Olivier est nommée Directrice générale d’AXA Global P&C, - Jacques de Peretti est nommé Directeur général d’AXA France, - George Stansfield est nommé Secrétaire général du Groupe, en charge notamment des ressources humaines.Pour sa part, Peter Kraus, Président-directeur général d’AB, conservera son rôle de conseil auprès de Thomas Buberl et des dirigeants du groupe sur une large variété de sujets stratégiques.Axa a également annoncé la nomination d’Amanda Blanc au poste de directrice générale d’Axa UK & Ireland tandis que Nick Lane est nommé directeur général d’Axa Japan. Enfin, Wilm Langenbach est nommé directeur général d’Axa Emerging Markets, EMEALA (Europe, Moyne-Orient, Afrique et Amérique Latine).En outre, Hassan El Shabrawishi est nommé Chief Innovation Officer du groupe, un poste nouvellement créé. Il sera responsable de la conception, du test et de la mise en oeuvre de modèles d’assurance innovants à travers le groupe. Rino Piazzolla est nommé Directeur des ressources humaines du groupe.
InfraVia Capital Partners vient de recruter Olivier Laroche en qualité d’asset manager et de Zeynep Lucchini-Gilera et Aymar de Tracy en tant que chargés d’investissement, annonce la société de gestion spécialisée dans les infrastructures affiliée au groupe OFI. Tous les trois seront basés dans les bureaux d’InfraVia à Paris.Avant de rejoindre InfraVia, Olivier Laroche a travaillé chez A.T. Kearney et Bouygues Construction en Europe et au Moyen-Orient. Il est diplômé d’HEC Paris.Zeynep Lucchini-Gilera officiait précédemment au sein de l’équipe Corporate Finance de KPMG Paris où elle a travaillé sur de nombreuses transactions couvrant les secteurs de l’infrastructure sociale, l’eau, les énergies renouvelables, les transports et l’immobilier. Enfin, Aymar de Tracy vient de RBC Capital Markets à Londres. Il a conseillé de nombreux investisseurs industriels et financiers sur des projets d’infrastructure dans les secteurs des transports, de l’infrastructure sociale et des énergies renouvelables en Europe.
La société immobilière d’investissement cotée Icade, filiale de la Caisse des Dépôts, a annoncé, ce 26 mai, l’entrée en exclusivité en vue des cessions, sous certaines conditions, de ses filiales I-Porta, Icade Asset Management et Icade Conseil. « Ces cessions devraient être finalisées d’ici la fin du troisième trimestre 2016 », précise Icade. Cette vente s’inscrit dans la continuité de l’annonce, le 28 avril, de la cession de sa filiale Icade Property Management (IPM). Avec cette nouvelle opération, « Icade poursuit l’exécution de son plan stratégique en franchissant une nouvelle étape dans la réalisation de son objectif de cession de ses activités de services », souligne la filiale de la Caisse des Dépôts.
Le groupe thématique de réflexion sur les nouveaux enjeux de l’analyse financière et de l’analyse crédit pour le financement des entreprises, Analytica, créé l'été dernier à l’initiative de Jean-Hervé Lorenzi, président du pôle Finance Innovation, a publié le 26 mai ses propositions pour un nouveau modèle d’analyse financière. A l’heure où le financement des entreprises, notamment les PME et ETI, principales sources d’emploi en Europe, connaît d’importantes mutations liées à la désintermédiation due aux évolutions réglementaires et technologiques majeures entrainant un appel accru aux marchés financiers. Les entreprises ont dorénavant de nouveaux modes d’accès (plateformes de mise en relation…) à des financements élargis et complémentaires au financement bancaire classique : EuroPP, placements privés, financements participatifs… Ces évolutions ne peuvent s’opérer sans un recours accru à une analyse financière ayant vocation tant à valoriser les entreprises et leur potentiel (pour leur fonds propres) qu’à mesurer leur solvabilité (pour leur endettement), ainsi que leurs autres dimensions extra financières (environnement, social, gouvernance…), explique dans un communiqué Finance Innovation.En conséquence, se pose la question, longtemps éludée, du coût et du mode de financement de cette analyse qui, sauf facturation externe, est à ce jour comprise dans le coût total des opérations effectuées. Ces évolutions impliquent notamment, au-delà du CAC 40, pour les PME de croissance et des ETI, des méthodes d’analyse reconnues par les régulateurs prudentiels, mais aussi proportionnée à la taille des entreprises et des financements à leur fournir. Pour celles-ci, terreau de la croissance et des emplois de demain, le modèle d’analyse financière classique est inadapté (trop cher, trop long, trop complexe). Il s’agit donc de réinventer des nouveaux outils, pour certains mutualisés en tout ou partie, (notamment dans le domaine des bases de données) et de nouvelles formes de communication et de dialogue entre le monde de la finance et celui des entreprises, qu’elle qu’en soit la taille.Les auditions de nombreuses parties prenantes (Analystes, Entreprises, Investisseurs, Régulateurs, Gérants d’actifs, Associations professionnelles, Comptables, Avocats, Fournisseurs de données, Organismes de marché, Fin Tech, Notateurs) ont été effectuées de façon approfondie auprès d’une centaine d’interlocuteurs. Le Groupe de Réflexion Thématique Analytika propose ainsi 15 recommandations. Les plus importantes concernent l’information des entreprises, la maîtrise de cette information par les entreprises, et la circulation de cette information ; le but étant d’une part de simplifier le mode opératoire des entreprises, d’autre part de permettre, via cette information, l’émergence d’une analyse financière moins coûteuse."Nous sommes conscients que la mise en place de ces outils est un travail de fond structurel de long terme, compte tenu de son mode « incitatif » et non « obligatoire ». Cependant, nous sommes aussi persuadés que cette mise en place doit démarrer dès aujourd’hui», souligne Finance Innovation. Les recommandations du groupe Analytica, piloté par Alain Leclair, président d’'Honneur de l’AFG Simplifier la vie des entreprises1. Simplifier les tâches administratives des entreprises en rassemblant toutes les déclarations des entreprises dans une seule base de données, avec un accès à ces informations différent selon l’utilisateur (fisc, URSSAF, financement, public, etc…), type base Single Business Reporting aux Pays-Bas, avec des données structurées (XBRL ?)2. En parallèle, créer un droit de regard des entreprises sur toutes les données les concernant, et, éventuellement, leur diffusionB. Outils d’information3. Mettre en place un outil formaté et simplifié de représentation des entreprises qui souhaitent se financer : Fin’Profil (Informations Clé des Entreprises)4. Mettre en place une Place d’Information Fin’d’in, interface entre les entreprises et leurs financeurs (ainsi que les autres acteurs de l’écosystème : clients, fournisseurs)5. Mettre en place une « Analyse Socle », quantitative, proposée d’emblée aux entreprises, à très bon marché.6. Mettre en place un « carnet de commande d’analyse financière » Fin’Book, afin de permettre la rencontre entre l’offre (analystes) et la demande d’analyses (entreprises cotées ou non souhaitant être analysées, investisseur détenteur d’actions ou de créances d’une entreprise non suivie)7. Inciter les nouveaux acteurs du financement alternatif à adhérer à la base Fiben, et autoriser les sociétés de gestion adhérentes à communiquer les éléments de la base Fiben aux bureaux d’analyse indépendants qu’elles ont sollicité pour ces prêts, en respectant les engagements de confidentialité 14. Ces bureaux d’analyse indépendants pourraient « contribuer » sur certains aspects (éléments ESG ou données sectorielles par exemple).C. Favoriser le marché8. Mettre en place une Obligation PME, privée, simplifiée, pré-négociée, dont le coût serait bien moindre, permettant de financer des émissions de petite taille (moins de 10M€)9. Assouplir le cadre règlementaire du financement participatif (en levant le plafond de 1million d’euros à 5millions d’euros)D. Encourager l’écosystème10. Campagne de communication et d’explication vis-à-vis des PME –ETI («aidez nous à vous aider»).11. Encourager le scoring via l’analyse du big data (appel à projets ?), en capitalisant sur l’expertise mathématique française.12. Encourager les initiatives privées de « partage » de l’analyse financière (plateformes internet), ou de mise en relation entre financeurs et financés.13. Réconcilier la fiscalité et les besoins de financement des entreprises (ne pas favoriser la détention d’actifs courts et peu risqués en pénalisant celle d’actifs longs, type actions)14. Alléger Solvabilité 2 et le réaligner avec les besoins de l’économie (ne pas pénaliser les actions)15. Faire reconnaître l’analyse financière comme de la « recherche », i.e. faire bénéficier les bureaux d’analyse plus facilement du Crédit Impôt Recherche, dès lors que les méthodes utilisées sont significativement innovantes.
Solide début d’année pour Groupama Asset Management (Groupama AM). La société de gestion française, filiale de l’assureur mutualiste Groupama, a en effet annoncé une collecte nette de 1,4 milliard d’euros au premier trimestre 2016 auprès de la clientèle externe. Cette collecte nette a été réalisée tant en France qu’à l’international, précise Groupama AM dans un communiqué.A fin mars 2016, les encours totaux de Groupama AM s’élèvent désormais à 95,2 milliards d’euros, contre 91,8 milliards d’euros à fin décembre 2015. « La gestion obligataire représente près de 70% de ces encours », souligne la société de gestion. Les encours de la seule clientèle externe atteignent près de 15 milliards d’euros au 31 mars 2016. « 79% de cette clientèle externe est issue de France et 21% de l’international », indique Groupama AM.
La banque centrale canadienne a engagé l’ancien économiste de Merrill Lynch Sheryl King en tant que conseiller. Basée au bureau de New York, Sheryl King retrouve ainsi un institut d'émission qu’elle a déjà côtoyé au cours de sa carrière comme économiste puis comme analyste au département des marchés financiers.
Dans un communiqué diffusé jeudi, le gouvernement a fait un point sur le dispositif public visant à désensibiliser les encours de dette à risque des collectivités. Les 676 collectivités et établissements locaux ayant déposé un dossier de demande d’aide auprès du fonds de soutien mis en place à l’automne 2014 ont désormais reçu de sa part une proposition d’aide. A la mi-mai, le gestionnaire du fonds disposait des réponses finales pour 61% des prêts (715 prêts sur 1163). Le taux d’acceptation dépassait 90% (et 97% en termes de montants d’aides), les réponses négatives concernant pour leur grande majorité des prêts à faible ou très faible enjeu financier. Mis en place par la loi de Finances pour 2014, le dispositif gouvernemental a été abondé de 1,5 milliard d’euros supplémentaires en loi de Finances pour 2016.
La croissance de la Grande-Bretagne a ralenti au rythme de 0,4% au premier trimestre, a indiqué l’Office national de la statistique (ONS) jeudi, confirmant ainsi sa première estimation. Elle ressort à 2,0% en rythme annuel, contre 2,1% en première estimation. Par ailleurs, l’investissement des entreprises, mesuré en variation annuelle, a baissé pour la première fois en trois ans au cours du premier trimestre, de 0,4%, en raison du coup de frein à l’immobilier commercial, où les transactions ont chuté de 40% au premier trimestre. La Banque d’Angleterre a déjà signalé que l’incertitude liée au référendum du 23 juin sur le Brexit freinait les investissements.
Le Premier ministre japonais Shinzo Abe, qui a ouvert au Japon deux jours de débat entre les chefs d’Etat et de gouvernement du G7, a dressé un parallèle entre la situation actuelle et le prélude à la crise financière mondiale, il y a plus de huit ans. «Les dirigeants du G7 ont exprimé le point de vue selon lequel les économies émergentes étaient dans une situation grave, même si certains ont jugé que la conjoncture du moment n'était pas celle d’une crise», a précisé lors d’une conférence de presse le secrétaire général adjoint du gouvernement japonais, Hiroshige Seko.
Les promesses de ventes de logements ont bondi en avril plus fortement que prévu aux Etats-Unis pour atteindre leur plus haut niveau depuis plus de dix ans. La Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé jeudi que son indice des promesses de vente, calculé à partir des compromis signés le mois dernier, avait augmenté de 5,1% à 116,3, un pic depuis février 2006. La progression du mois de mars a été légèrement revue à la hausse, à 1,6%.
«Nous envisageons un examen approfondi des éléments qui sous-tendent la rentabilité des banques au niveau des établissements et à travers l’ensemble des modèles économiques», a déclaré jeudi Ignazio Angeloni, membre du Conseil de surveillance prudentielle de la BCE, à l’occasion d’un discours. Les taux bas «risquent de ne pas de s’en aller et les banques doivent s’adapter à ce nouvel environnement en contenant les coûts et en développant des sources alternatives de revenus», a-t-il ajouté.
Après sa consultation, le régulateur met à jour ses recommandations, rappelant que les professionnels engagent leur responsabilité sur ces nouveaux médias.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 2,9% en rythme annualisé au deuxième trimestre, montre jeudi le modèle de prévisions GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta, ce qui traduit une légère hausse par rapport à la précédente prévision de 2,5% publiée le 17 mai. Cette estimation intègre les données des commandes de biens durables publiées jeudi ainsi que l’estimation avancée du déficit des échanges de marchandises, annoncé mercredi à 57,53 milliards de dollars par le département du Commerce.
«Avec ce réexamen, l’un de nos objectifs (...) était de pouvoir bénéficier du programme d’assouplissement quantitatif et nous espérons que cela se produira très vite», a déclaré jeudi le ministre grec des Finances, Euclide Tsakalotos, deux jours après un compromis conclu entre la Grèce et ses créanciers européens sur son programme de réformes et sa dette. L’assouplissement des contrôles de capitaux imposés en juin dernier dépendra du retour des dépôts dans les banques, a-t-il ajouté.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a mené une consultation publique sur l’utilisation des médias sociaux par les sociétés de gestion de portefeuille, les émetteurs de titres de créance structurés et les distributeurs de produits financiers. Elle précise sa doctrine sur le sujet.
Les promesses de ventes de logements ont bondi en avril plus fortement que prévu aux Etats-Unis pour atteindre leur plus haut niveau depuis plus de 10 ans. La Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé jeudi que son indice des promesses de vente, calculé à partir des compromis signés le mois dernier, avait augmenté de 5,1% à 116,3, un pic depuis février 2006. La progression du mois de mars a été légèrement revue en hausse, à 1,6%.
Lyxor Asset Management, filiale de Société Générale, a conclu un accord de distribution avec Intesa Sanpaolo PB, le réseau de banque privée de la banque italienne Intesa, rapporte Citywire Selector. L’annonce a été faite à l’occasion d’une conférence à Milan. Dans le détail, Lyxor a indiqué que sept fonds alternatifs Ucits et deux fonds mixtes seront disponibles auprès des clients italiens du réseau de banque privée d’Intesa. Il s’agit du premier accord de distribution conclu par Lyxor en Italie qui, à l’occasion de cet événement presse, a annoncé son intention d’accélérer son développement dans les pays du pourtour méditerranéen.De fait, un autre accord du même type devrait être conclu d’ici à la fin de l’année dans la région, précise le site d’information britannique. Sans dévoiler le moindre nom, Alex Merla, responsable du développement de l’activité en Europe du sud et en Amérique Latine de Lyxor, a indiqué que cet accord sera conclu avec une banque privée ou un réseau de conseillers.
Allianz Global Investors annonce la nomination de Deborah Zurkow au poste de responsable de la gestion alternative. Elle rejoint par la même occasion de comité exécutif de la société de gestion allemande. Sa principale mission est de renforcer la présence d’Allianz GI sur le segment alternatif. Le gestionnaire a lancé en décembre 2014 ses premiers produits alternatifs et totalise aujourd’hui 15,7 milliards d’euros d’encours sur ce segment. Deborah Zurkow était précédemment CIO et Head of Infrastructure Debt. Ce poste sera désormais assuré par Claus Fintzen, qui travaillait dans son équipe.
Aquila Capital a annoncé, ce 25 mai, le lancement à destination des investisseurs institutionnels d’un nouveau fonds obligataire dédié aux énergies renouvelables, baptisé Aquila Capital Renewables Fund III. Ce nouveau véhicule offre aux investisseurs l’accès à « un portefeuille conservateur et largement diversifié de fermes éoliennes et photovoltaïque dans des pays d’Europe de l’Ouest », précise la société de gestion dans un communiqué. Les fonds est d’ores et déjà investi dans 13 fermes d’énergie renouvelables en Suède, Allemagne, Royaume-Uni et France et bénéficie de plus de 350 millions d’euros d’investissements potentiels.
Le gestionnaire d’actifs britannique Invesco Perpetual, filiale du groupe américain Invesco, a annoncé, ce 25 mai, le recrutement de Thomas Moore pour renforcer son équipe d’investissement «Fixed Interest», basée à Henley au Royaume-Uni. L’intéressé, qui compte plus de 17 ans d’expérience, est un spécialiste du fixed income qui arrive en provenance de Morgan Stanley où il a travaillé pendant 12 ans, dernièrement en qualité de « managing director » et de responsable de l’analyste crédit européenne («Head of European Credit Analytics»). Thomas Moore va rejoindre l’équipe d’investissement « fixed interest » d’Invesco Perpetual dans le courant du mois de juin au poste d’analyste crédit senior. Cette équipe compte désormais 24 professionnels et gère 28,8 milliards de livres d’actifs à travers une gamme de 27 fonds.
Le gestionnaire d’actifs Miton Group a nommé Chris Hill en qualité de commercial régional (« regional sales manager ») pour la région des Midlands au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. L’intéressé sera rattaché à Neil Bridge, responsable commercial de Miton Group. Chris Hill rejoindra officiellement la société de gestion le 8 juin prochain. Il arrive en provenance de Gemini Wealth Managemement où il travaillait en qualité de « investment manager ». Précédemment, il a officié chez EFG Harris Allday, Deutsche Bank AG et Alexander Hall Associates.