Les actifs sous gestion de Royal London Asset Management se sont accrus au premier semestre de 11% pour s'établir à 93,8 milliards de livres contre 84,5 milliards de livres au 31 décembre 2016, a indiqué Royal London à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. La collecte brute s’est élevée à 2,3 milliards de livres, grâce notamment à la forte demande des institutionnels, contre 1,9 milliard de livres sur les six premiers mois de 2015. Les entrées nettes ressortent à 467 millions de livres contre 511 millions de livres au premier semestre 2015.Les actifs administrés par la plateforme Ascentric ont augmenté de 7% à 10,8 milliards de livres contre 10,1 milliards de livres à fin décembre. Sur fond de forte volatilité, les entrées brutes ont diminué à 1,07 milliard de livres contre près de 1,2 milliard de livres entre janvier et juin 2015.
Mark Burgess, le directeur des investissements de Columbia Threadneedle et responsable des actions monde, affirme dans un entretien à Fund Strategy que la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne ne va pas mettre en suspens les projets à long terme de la société de gestion. Dans le sillage du Brexit, Columbia Threadneedle va renforcer son bureau au Luxembourg afin de continuer à bien servir les clients européens, rapporte Fund Strategy. La société va aussi répliquer certains de ses fonds OEIC dans sa Sicav et va transférer quelques gérants. En revanche, elle ne compte pas changer le domicile de son siège. Par ailleurs, la société compte tester une offre smart beta en Amérique du Nord, avant de la lancer éventuellement au Royaume-Uni et en Europe.
Lyxor complète son offre de stratégies passives obligataires avec la cotation au London Stock Exchange du Lyxor US TIPS (DR) Ucits ETF, disponible en dollar et en sterling. Ce véhicule est exposé à la performance des titres obligataires du Trésor américain indexés sur l’inflation. Lyxor souligne qu’en Europe, les US TIPS ETF ont attiré plus de 1 milliard d’euros entre janvier et juillet 2016. L’ETF est chargé à 0,09%.L’encours des ETF obligataires de Lyxor s'élève à plus de 11 milliards d’euros.
Alex Batlin, l’ancien responsable du laboratoire d’UBS dédié à l’innovation à Londres (Newsmanagers du 19 août), va rejoindre le groupe de services BNY Mellon, rapporte le site spécialisé de Financial News. BNY Mellon fait partie des conservateurs et administrateurs de fonds qui sont particulièrement attentifs aux évolutions dans le secteur des technologies blockchain, susceptibles de modifier en profondeur leurs activités. D’où l’intérêt pour BNY Mellon de recruter un spécialiste reconnu de toutes les technologies financières liées à la blockchain.
TwentyFour Asset Management vient de recruter John Lawler en tant que gérant de portefeuilles d’ABS. L’intéressé était dernièrement managing director et responsable des ventes d’ABS en Europe chez Nomura. Au sein de TwentyFour AM, il travaillera sur plusieurs fonds de la société, dont le Monument Bond Fund et le TwentyFour Income Fund. Ce recrutement porte à dix le nombre de professionnels composant l’équipe d’ABS.
Les actifs investis dans les ETF/ETP cotés à travers le monde ont atteint le niveau record de 3.343 milliards de dollars à fin juillet, selon des estimations provisoires communiquées par ETFGI. Les ETF/ETP ont enregistré des entrées nettes de 52,68 milliards de dollars en juillet, dont 33,36 milliards de dollars dans les véhicules dédiés aux actions contre 13,25 milliards dans les ETF/ETP obligataires.Sur les sept premiers mois de l’année, les ETF/ETP affichent des entrées nettes de 175,32 milliards de dollars, dont 80,89 milliards de dollars dans les ETF/ETP obligataires, 48,43 milliards de dollars dans les véhicules dédiés aux actions, et 31,99 milliards de dollars dans les produits réservés aux matières premières.
Installée en Suisse depuis plus de cinquante ans, Arab Bank (Switzerland), dont les actifs sous gestion s'élèvent entre 2 et 4 milliards de francs suisses, n’exclut pas de réaliser des opérations de croissance externe dans un avenir proche, rapporte le site spécialisé finews. Arab Bank (Switzerland) réalise environ 50% de ses revenus dans la banque privée, l’autre moitié dans des activités de commodity trade finance. La banque a par ailleurs annoncé son intention d’abandonner son site de Zurich pour concentrer l’ensemble de ses activités à Genève.
L’entrée en Bourse partielle des activités suisses de Credit Suisse aura des effets positifs sur le cours de l’action, estime le patron de l’unité helvétique de la grande banque Thomas Gottstein. L’opération est prévue d’ici fin 2017. Les activités en Suisse sont robustes et profitables, déclare Thomas Gottstein dans le SonntagsBlick. Mais elles ne valorisent pas suffisamment le groupe. «Nous partons du principe que cela changera avec l’entrée en Bourse», estime-t-il. La vente d’une partie des actions permettra à la maison-mère de générer des capitaux supplémentaires, ouvrant notamment la porte à de nouvelles acquisitions. Dans un premier temps, il ne s’agirait en revanche pas du rachat de banques suisses. Le patron de l’unité suisse de Credit Suisse rejette en outre les spéculations sur une division du numéro deux bancaire helvétique et une vente des différentes parties. L’objectif n’est pas de séparer l’unité suisse de la maison-mère. «Les activités en Suisse resteront un secteur-clé du groupe et nous continuerons à nous présenter en tant que groupe», explique-t-il.
Lombard Odier prévoit de nouer des partenariats en Indonésie et en Malaisie, à l’image de ceux annoncés aux Philippines et en Thaïlande, rapporte Asian Investor. Vincent Magnenat, responsable de la banque privée en Asie Pacifique, a déclaré que la banque privée suisse avait commencé à chercher des partenaires éventuels, sans donner de nom.
Rhenman & Partners va lancer fin août son nouveau hedge fund long/short actions monde Global Opportunities, rapporte Realtid. Le nouveau produit sera piloté par Staffan Knafve, un ancien de Carnegie Asset Management, Swedbank Robur et Nordea. Le fonds pourra prendre entre 35 et 50 positions dans de grandes entreprises. L’horizon d’investissement pour les positions longues variera entre deux et quatre ans, et celui pour les positions courtes, entre six mois et deux ans.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BMO Wealth Management is adding to its team specialised in financial planning, with the appointment of Jason Miller as national head of wealth management planning, with the assistance of four regional heads. In his new role, Miller, who has been at BMO since 2010, will be responsible for strategic development and implementation of custom solutions for high net worth and ultra-high net worth individuals and families.
Independent financial advisors (IFAs) in the United Kingdom will outsource the investment management of a larger share of assets in 2017, with regulation being one of the key drivers of the growth, according to Cerulli Associates.Research conducted by Cerulli Associates, in partnership with Investment Week and Professional Adviser, indicates the appetite for outsourcing is growing among IFAs. Those surveyed by Cerulli outsourced the investment management of, on average, 41.4% of assets under administration in 2015. For this year the percentage rose to 41.7%.The IFAs expect the figure to climb to 45.9% in 2017. «Following the Retail Distribution Review, merger and acquisition activity in the financial advice and wealth management market increased exponentially. It is now slowing, revealing an industry divided between large, multiservice advisor and wealth management companies and small, traditional, independent advisors. The smaller players are more likely to have to outsource investment allocation,» comments Barbara Wall, managing director of Cerulli Associates Europe.Almost two-thirds (64.4%) of the IFAs surveyed outsourced to discretionary fund managers, followed by multi-asset funds and multi-manager/funds of funds, each of which were used by 53.3% of the advisors. More than one-third of IFAs (35.6%) outsourced to platforms’ model portfolios, with only 2.2% using robo-advisors."Our analysis of the average management fees for outsourced investment services found that they range from 86.8 basis points (bps) for multi-manager/funds of funds to 63.2bps for platforms’ model portfolios,» says Wall.
Fixed income boutique TwentyFour Asset Management has expanded its asset backed securities team with a new hire.John Lawler joins as an ABS Portfolio Manager and will work on a number of the firm’s funds, including the Monument Bond Fund and TwentyFour Income Fund. John’s career spans 30 years in investment banking, where he held senior roles in ABS at RBS and Barclays, and most recently at Nomura where he was a managing director and head of European ABS Sales.John Lawler’s appointment takes the ABS team to 10 investment professionals.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at Royal London Asset Management increased by 11% in first half to a total of GBP93.8bn, compared with GBP84.5bn as of 31 December 2016, Royal London has announced at a release of its interim results. Gross inflows totalled GBP2.3bn, largely due to strong demand from institutionals, compared with GBP1.9bn in the first six months of 2015. Net inflows totalled GBP467bn, compared with GBP511m in first half 2015. Assets under administration by the Ascentric platform increased 7% to GBP10.8bn, compared with GBP10.1bn as of the end of December. Due to high volatility, raw inflows fell to GBP1.07bn from nearly GBP1.2bn between January and June 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Rhenman & Partners is to launch a new global equity long/short equity hedge fund at the end of August entitled Global Opportunities, Realtid reports. The new product will be managed by Staffan Knafve, formerly of Carnegie Asset Management, Swedbank Robur, and Nordea. The fund may adopt 35 to 50 positions in large companies. The investment horizon for long positions will vary between two and four years, and for short positions, six months to two years.
Compliance issues are increasingly restrictive. They often play a central role in the decisions taken by hedge funds, according to a survey undertaken by Cipperman Compliance Services. The vast majority of hedge fund managers (over 80%) are planning to increase their spending on compliance in the next two years. In addition, 71% say that their primary concern is to understand the compliance process at a company correctly.More than half of hedge funds ask their chief compliance officer to assume additional responsibilities. Thus, 62% of respondents say that their CCO is also CEO, partner, chief financial officer or else chief operating officer. This development is not overly surprising when the CCO is reponsible for an increasing number of functions, and may represent an alarm signal for the Securities & Exchange Commission (SEC).
La banque centrale indonésienne a ramené son taux de crédit de 7% à 6% mais a choisi de laisser le taux du repo, un nouvel indicateur, à 5,25%. L’institut d'émission a engagé une phase de resserrement monétaire en janvier puis a accentué le mouvement en février, mars et juin. L’Indonésie s’efforce ainsi de stimuler la croissance et d’encourager les dépenses de consommation. La banque centrale table sur une croissance du PIB de 4,9% à 5,3% cette année, contre une fourchette antérieure de 5% à 5,4%.
FAB Partners, un fonds alternatif lancé par d’anciens responsables de Wall Street, a conclu le rachat du gérant de dette privée CIFC qui affiche quelque 14 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Ce dernier avait chargé JPMorgan en début d’année d’explorer des alternatives stratégiques. Les dirigeants de FAB Partners ont sécurisé un financement pour cette acquisition auprès de Supreme Universal Holdings, une société contrôlée par la famille royale du Qatar.
La Réserve fédérale n’est plus très loin d’atteindre ses objectifs de plein emploi et d’une inflation de 2%, a déclaré dimanche Stanley Fischer, vice-président de la banque centrale américaine, sans pour autant se prononcer sur le calendrier d’une éventuelle hausse des taux d’intérêt. A l’occasion d’un discours à Aspen (Colorado), Stanley Fischer s’est livré à une appréciation plutôt optimiste de la conjoncture américaine, disant notamment que le pays était proche d’une situation de plein emploi et que le marché du travail s’améliorait encore. Stanley Fischer s’exprimait quelques jours avant Janet Yellen, la présidente de la Fed, qui doit prendre la parole vendredi, à l’occasion du symposium économique Jackson Hole, dans le Wyoming, la réunion annuelle des dirigeants de banques centrales du monde entier qui dure cette année du 25 au 27 août. En juin, la Fed a laissé entendre que deux hausses des taux étaient possibles cette année, mais les investisseurs estiment quasi-nulles les chances d’un tour de vis monétaire lors des réunions de septembre ou de novembre.
Le gouvernement indien a promu samedi Urjit Patel, gouverneur adjoint en charge de la politique monétaire au sein de la Reserve Bank of India (RBI), la banque centrale du pays, à la tête de celle-ci pour trois ans, misant ainsi sur la continuité de la politique de lutte contre l’inflation engagée par son prédécesseur. Urjit Patel succède à Raghuram Rajan, un ancien économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI) apprécié des investisseurs, qui avait surpris les marchés financiers en juin en annonçant sa démission au terme de son premier mandat, pour reprendre des activités universitaires.
Fitch a confirmé vendredi la note souveraine de la Turquie à BBB-, le dernier échelon au-dessus de la catégorie spéculative («junk»), mais elle a abaissé la perspective de cette note de «stable» à «négative» en raison du coup d’Etat manqué du 15 juillet. Evoquant ainsi «la montée des risques sur la stabilité politique», Fitch estime dans un communiqué que la révocation d’environ 70.000 fonctionnaires est source d’incertitude. L’agence juge toutefois que la tentative de putsch ne devrait pas se traduire par une dégradation de la situation budgétaire turque mais que «la banque centrale et les banques commerciales sont confrontées à un regain de pressions politiques sur les taux d’intérêt». De son côté, Standard & Poor’s a abaissé sa note depuis la tentative de coup d’Etat, l’enfonçant un peu plus dans la catégorie «junk» et elle l’a assortie d’une perspective «négative».
Un panel de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a estimé vendredi que l’embargo russe sur les produits de la filière porcine de l’Union européenne (UE) n'était pas conforme aux règles du commerce international. Le panel de l’OMC a estimé que les conditions requises n'étaient pas réunies pour justifier ces interdictions d’importation, qui établissent selon lui «une discrimination arbitraire et injustifiable», en infraction avec les règles du commerce international. Chacune des deux parties peut faire appel de ces conclusions dans un délai de 60 jours.
Les élections législatives italiennes auront lieu en 2018, quel que soit l’issu du référendum sur la réforme constitutionnelle, a assuré dimanche Matteo Renzi. Le président du Conseil a promis de démissionner en cas de rejet de cette réforme censée mettre fin à une instabilité politique chronique. Le référendum devrait se tenir entre octobre et décembre.
Depuis cinq ans, la Caisse de pensions de l’Etat de Vaud (CPEV) a multiplié ses investissements dans les matières premières. A fin 2015, le montant des actifs placés dans ce secteur controversé était de 368 millions de francs, soit près de trois fois plus qu’en 2012 (130 millions). Plus d’un tiers de cette somme (35%) concerne les produits agricoles, le solde étant partagé entre métaux industriels, métaux précieux et énergie1. Sur une fortune de plus de 11 milliards de francs, cette manne peut paraître dérisoire. Mais elle touche à une problématique particulièrement sensible, celle de la spéculation alimentaire. En 2013, le député Samuel Bendahan (ps) avait interpellé le Conseil d’Etat vaudois sur cette pratique, dans le sillage du lancement de l’initiative fédérale «Pas de spéculation sur les denrées alimentaires», refusée par le peuple le 28 février dernier. Une «allocation stratégique de 2%» Il s’inquiétait déjà de l’engagement de la CPEV sur ce marché, mentionnant que «certaines hausses de prix massives liées à la spéculation ont des conséquences humaines désastreuses pour des populations très dépendantes des produits de base», notamment au Sud. Dans sa réponse, le Conseil d’Etat rappelait que le Conseil d’administration de la caisse publique, composé paritairement de représentants de l’employeur (Etat) et des employés, définissait librement sa stratégie d’investissement et avait choisi de préserver une «allocation stratégique de 2%» dans les matières premières. Garantir les rentes sur le long terme Depuis, ce plafond a été largement dépassé puisque la «classe d’actifs» en question atteignait, fin 2015, 3,3% de la fortune de la CPEV. «L’allocation a changé sur décision du Conseil d’administration, en raison notamment de l’actualité des marchés (abandon du taux plancher par la BNS)», explique par e-mail Marco Ferrara, conseiller en communication chez Retraites Populaires, qui assure la gestion de la caisse des fonctionnaires vaudois. Il souligne par ailleurs que la mission première de la CPEV est de garantir les rentes sur le long terme. «La CPEV travaille en faveur des assurés, qu’elle doit servir. Elle investit dans les matières premières dans un but de diversification et de maîtrise des risques sur la durée. Ces objectifs ont jusqu’ici été remplis», affirme-t-il. Compréhensible d’un point de vue financier, l’explication ne convainc pas pour autant Samuel Bendahan. Le député et économiste juge pour le moins «surprenante», voire «choquante», la hausse des investissements dans ce secteur au vu des discussions politiques d’il y a trois ans. «Il ne semblait alors pas question que ces montants augmentent!» «Le jeu n’en vaut pas la chandelle» De plus, la CPEV aurait selon lui peu à perdre financièrement en se retirant complètement du marché problématique des denrées agricoles. «Pour les assurés, ces quelques pourcents dans un portefeuille ne représentent pas grand-chose, alors que les dégâts éthiques et sociaux sont considérables. Le jeu n’en vaut pas la chandelle.» Responsable Entreprises et Droits humains à l’ONG Pain pour le prochain, Yvan Maillard Ardenti critique également ces opérations «spéculatives». «C’est un jeu de ‘qui perd gagne’. En misant sur les matières premières agricoles, l’investisseur fait le pari d’une hausse des prix, au détriment des consommateurs des pays du Sud. De la part d’une caisse publique, c’est scandaleux!» estime le spécialiste. Depuis des années, Pain pour le prochain milite auprès des banques, caisses de pension et autres institutions financières pour qu’elles abandonnent ces investissements. En 2014, l’ONG avait sondé toutes les institutions de prévoyance en Suisse sur ce sujet. Résultat: un très faible taux de réponse (9%), mais quelques «bonnes surprises». Certaines caisses ont renoncé Une poignée de grandes institutions comme Publica (caisse du personnel de la Confédération) ou les caisses de pension de l’Etat de Genève et de Zurich ont affirmé ne plus investir dans ce secteur. Retraites Populaires, qui gère les fonds de la CPEV, a aussi choisi de renoncer aux matières premières agricoles pour ce qui est de ses propres investissements. Au-delà des raisons éthiques souvent invoquées, de nombreuses institutions financières ont renoncé à placer leur fortune dans les denrées agricoles sur la base d’un calcul purement économique, alors que les prix sont à la baisse depuis plusieurs années. Les cours des matières premières en baisse depuis 2012 C’est aussi ce qui étonne Yvan Maillard Ardenti dans le cas de la CPEV. «La caisse vaudoise a augmenté ses investissements au plus mauvais moment. Depuis 2012, les cours n’ont cessé de chuter. Elle a donc probablement perdu de l’argent», relève-t-il. Quoi qu’il en soit, le Conseil d’Etat rappelait en 2013, dans sa réponse au député Bendahan, ne pas être compétent pour influer sur les choix de la caisse de pension. Et de préciser, toutefois: «Selon le Conseil d’administration de la CPEV, il n’y a pas de lien statistique entre les investissements institutionnels et les variations des prix de ces produits. Dès lors, il considère que ces investissements ne se font pas à des fins spéculatives.
Au cours d’une semaine assez calme, Morningstar a dévoilé que le coût de l’investissement dans les fonds à travers l’Europe avait baissé entre 2013 et 2016. C’est notamment la conséquence de la réglementation et de la préférence grandissante des investisseurs pour les fonds les moins onéreux. Autre bonne nouvelle pour les investisseurs : l’organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) se penche sur les pratiques en matière de clôture de fonds. « La décision de clôturer un fonds peut avoir un impact significatif sur les investisseurs en termes de coûts ou en ce qui concerne leur capacité de récupérer leurs avoirs en bonne et due forme durant le processus de clôture », souligne le régulateur.Quoi qu’il en soit, un léger vent d’optimisme souffle sur les marchés, observe Bank of America Merrill Lynch. Ainsi, son dernier sondage mensuel constate que les investisseurs broient un peu moins du noir, ce qui se traduit notamment par une forte baisse des poches de cash. Ce qui est confirmé par une autre étude de l’établissement réalisée sur la semaine précédente et qui montre que les investisseurs retrouvent un certain appétit pour le risque, et notamment pour les actions américaines.Les hedge funds, en revanche, n’ont pas le vent en poupe. Deux des grands noms du secteur, Brevan Howard et Tudor Investments, accusent des pertes et subissent d’importants rachats. Dans ce contexte, ce dernier a réduit ses effectifs d’environ 15 %. Une étude de NEPC confirme la défiance des investisseurs - en l’occurrence des fondations et des fonds de dotation - pour les hedge funds.Les femmes ont par ailleurs fait parler d’elles cette semaine. L’une des rares à diriger une société de gestion, Helena Morrissey, quitte son poste de CEO de Newton Investment Management. Celle qui est aussi la présidente de l’association britannique de la gestion d’actifs laisse toutefois la place à une autre femme, Hanneke Smits. Dans le même temps, Anna Raytcheva, l’ancienne responsable du desk de trading pour compte propre de Citigroup, quitte la banque américaine pour monter son hedge fund. Ces femmes qui ont su graver les échelons de la hiérarchie dans l’univers de la gestion d’actifs ont du mérite, si l’on en croit la dernière étude du Financial Times fund management. En effet, selon le journal, le sexisme est un véritable fléau dans le secteur, et les choses ne s’améliorent pas avec le temps. Dans ce contexte, nombre de femmes ont envisagé de quitter le secteur.Une autre étude, publiée par Cerulli, s’intéresse aux femmes, côté investisseurs cette fois. Elle en conclut qu’elles ont des comportements différents des hommes, avec une vision plus long terme, et à ce titre méritent d’être traitées avec une offre sur mesure par les fournisseurs de produits financiers.Enfin, au cours de cette semaine creuse en France, les établissements suisses ont multiplié les annonces. EFG et Lombard Odier ont fait part de développements en Asie et Julius Baer, de recrutements à Londres. La rentrée se prépare déjà…
La Chine lance un fonds de capital risque de 30 milliards de dollars qui investira dans les projets de technologies innovantes et d’amélioration industrielle, rapporte Reuters. Le fonds est financé par China Reform Holdings Corp Ltd, China Postal Savings Bank, China Construction Bank Corp et Shenzhen Investment Holdings. Le fonds aura une politique d’investissement nationale.
Les représentants d’Och-Ziff Capital Management Group ont discuté avec des sociétés de capital investissement et des sociétés de gestion, dont Pimco, concernant un rachat d’une partie de l’activité dans le cadre d’un investissement stratégique ou d’une joint-venture, rapporte The Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Ces négociations sont désormais terminées. « Nous n’envisageons pas de vendre des pans de notre sociétés ni tout autre transaction stratégique », a affirmé Joe Snodgrass, porte-parole d’Och-Ziff. La société a songé à une vente alors qu’elle est confrontée à une enquête de cinq ans pour corruption dans des pays dont la Libye et que les rachats des investisseurs ont atteint des milliards de dollars. Au final, Och-Ziff a décidé d’obtenir un soutien en interne au lieu de chercher de l’aide auprès d’acquéreurs ou investisseurs potentiels. Ses associés devraient investir jusqu’à 500 millions de dollars dans la société et reporter tout paiement ou dividende pour au moins trois ans.
Nicholas Morse, l’ancien responsable des actions Amérique latine de Schroders, a rejoint Comgest en tant qu’analyste, croit savoir Citywire Selector. Il avait quitté Schroders en 2015 après avoir passé 10 ans au sein de la société de gestion britannique.
Bill Miller envisage le lancement de deux nouveaux fonds suite à sa séparation de Legg Mason, rapporte Citywire. Il pourrait notamment sortir un fonds « deep value », qui serait géré par Daniel Lysik, et un hedge fund via Miller Value Partners, une société créée en janvier. La semaine dernière, Bill Miller a racheté à Legg Mason sa participation de 50 % dans sa société LMM. Cette dernière continuera à gérer le Legg Mason Opportunity Trust, que Bill Miller co-gère, et le Miller Income Opportunity Trust, géré par le gérant et son fils, également appelé Bill Miller.
Le groupe d’assurances canadien Manulife souhaitedévelopper ses activités en Asie, notamment sur le marché chinois avec un projet de coentreprise dans le secteur des pensions, rapporte Asian Investor. Manulife a déjà développé ses activités dans l’assurance et la gestion d’actifs sur le marché chinois, avec les joint ventures Manulife-Sinochem Life et Manulife Teda. Manulife envisage par ailleurs d’installer une antenne spécialisée dans la gestion de fortune aux Philippines.