Stockholm se verrait bien héberger le siège de l’Autorité bancaire européenne (EBA), dont le maintien à Londres apparaît impossible en cas de Brexit. Per Bolund, le ministre suédois des marchés financiers et de la consommation, l’a indiqué à Bloomberg, en mettant en avant la taille des banques du pays et leur avancée en matière de banque digitale.
La Commission européenne a lancé vendredi une consultation publique sur ses critères actuels de contrôle des concentrations, uniquement fondés actuellement sur le chiffre d’affaires des entreprises concernées. «Dernièrement, des questions ont été soulevées en ce qui concerne l’efficacité de ces seuils de notification uniquement fondés sur le chiffre d’affaires, reconnaît la Commission. En particulier, il a été suggéré d’assortir les seuils actuels d’autres critères, afin de tenir compte de certaines catégories d’opérations dans des secteurs particuliers, comme les services numériques et les produits pharmaceutiques».
Les Trophées du Forum de la Gestion d’Actifs ont été remis le 6 octobre au soir à l’occasion de la manifestation. Six prix ont été décernés par les lecteurs de L’Agefi.
La livre reculait encore de 2% contre le billet vert vendredi vers 13 heures, à 1,2368 dollar, après le flash crash qui a affecté la devise britannique à 1h04 du matin. La livre a fait un plongeon en quelques minutes vendredi vers ses plus bas niveaux depuis 31 ans, de plus de 6% sur les systèmes de Bloomberg et de 9% sur la plate-forme de change de Thomson Reuters, où elle est passée en quelques secondes de 1,26 à 1,1491 dollar avant de se reprendre.
Le gouvernement allemand prévoit des baisses d’impôts pouvant atteindre 6 milliards d’euros en 2017 et 2018, a fait savoir ce matin la chancelière Angela Merkel. «La bonne situation budgétaire a un effet positif. Nous allons pouvoir mettre en œuvre un petit allégement fiscal, qui s'élèvera à 6 milliards d’euros en 2017 et 2018», a-t-elle déclaré. Les chiffres sur les commandes industrielles publiés hier matin par le ministère de l’Economie attestent de la bonne santé économique du pays. Elles ont augmenté de 1% en août, soit le rythme le plus rapide depuis mars et une progression nettement plus dynamique que ce qu’anticipaient les économistes interrogés par Reuters, qui attendaient une hausse limitée à 0,2%.
Le parlement catalan s’est prononcé hier en faveur de la tenue en septembre 2017 d’un référendum sur l’indépendance de la région. Le débat s’est durci ces derniers mois entre Barcelone et Madrid à la faveur de l’absence de majorité stable au Parlement national. En août, la Cour constitutionnelle espagnole a annulé une résolution de l’assemblée régionale catalane en faveur de l’indépendance et jeudi, elle a évoqué la possibilité de poursuites judiciaires contre le président de cette assemblée pour avoir autorisé le vote.
Le ministre britannique des Finances, Philip Hammond, a déclaré hier qu’il souhaiterait que le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Mark Carney, reste en poste jusqu’en 2021. Mark Carney avait rejoint la BoE en 2013 en obtenant du ministre des Finances de l'époque, George Osborne, de partir en 2018 plutôt que d’aller au terme du mandat habituel de huit ans, mais il a laissé entendre il y a environ un an qu’il pourrait finalement rester jusqu’en 2021. Il devrait annoncer sa décision d’ici la fin de l’année.
L'économie française ne se remet que graduellement de son trou d’air du printemps et affichera sur l’ensemble de 2016 une croissance limitée à 1,3%, a indiqué hier l’Insee, qui confirme cependant prévoir une baisse du chômage à la fin de l’année. Par rapport à ses précédentes prévisions, qui remontaient à fin juin, l’institut réduit de 0,3 point le produit intérieur brut attendu pour cette année, suite au chiffre négatif (-0,1%) du deuxième trimestre. L’Insee rejoint le niveau des dernières anticipations des organisations internationales, alors que le gouvernement s’accroche à son scénario de +1,5%.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pourrait lors de sa réunion de novembre à Vienne réduire d’encore 1% sa production par rapport à ce qui a été annoncé à Alger le mois dernier, si nécessaire, a affirmé hier le ministre algérien en charge de l'énergie lors d’un entretien télévisé. Des sources au sein de l’Opep ont par ailleurs indiqué que la Russie participerait aux discussions informelles à Istanbul la semaine prochaine.
Les membres du Fonds monétaire international (FMI) se sont engagés à maintenir la capacité de prêt du fonds à environ 1.000 milliards de dollars, a indiqué hier sa directrice générale Christine Lagarde. Plus d’une vingtaine de membres ont accepté de renouveler des accords d’emprunt bilatéraux s'élevant à 344 milliards de dollars jusqu’en 2019, pour compléter ses ressources habituelles ainsi que ses réserves d’urgence. Cette décision montre que le FMI nourrit toujours des inquiétudes à l'égard de l'économie mondiale. Le Fonds ne pense pas que les ressources existantes soient suffisantes pour répondre à la demande potentielle, et il reste peu probable que les Etats-Unis approuvent une hausse de ses réserves habituelles de prêt.
Philip Hammond, le ministre des Finances britannique, a déclaré jeudi qu’il s’emploierait à augmenter le produit intérieur brut (PIB) du pays en améliorant la productivité. «Ce que nous devons promouvoir, c’est la croissance du PIB par habitant. Il faut que notre croissance économique trouve sa source dans une amélioration de la productivité et non pas seulement en incorporant toujours plus de personnes peu qualifiées dans l'économie», a dit le dirigeant à Bloomberg TV à New York. La productivité britannique reste depuis plusieurs années à la traîne.
Le français Amundi, filiale de Crédit Agricole SA, a soumis une offre d’environ 4 milliards d’euros pour reprendre Pioneer Investments, la filiale de gestion d’UniCredit, selon deux sources proches du dossier citées par Reuters et qui confirment une information du quotidien Il Messaggero. Un consortium rival italien, mené par Poste Italiane, cherche un partenaire financier pour améliorer sa propre offre, a ajouté une des sources. Pioneer était jusqu’ici valorisée autour de 3 milliards. Deux autres prétendants sont en course : l’australien Macquarie et le gestionnaire britannique Aberdeen AM, avaient indiqué plusieurs sources mercredi.
La Commission européenne (CE) proposera sans doute que les banques européennes constituent des fonds propres de base égaux à 3% au moins de leur total de bilan et ce dans le cadre d’une refonte des règles sectorielles de l’Union européenne (UE) prévue dans les semaines à venir, a déclaré jeudi un haut fonctionnaire européen à Reuters. Ce ratio est conforme à une recommandation émise par l’Autorité bancaire européenne (ABE) en août et aux propositions du Comité de Bâle.
A l’occasion d’un panel sur la gestion flexible organisé par Boursorama lors de l’Investor day 2016, qui s’est déroulé à l’Hôtel Potocki, à Paris, le 5 octobre dernier, Pierre-Maxime Duminil, directeur général de la CAVAMAC, a indiqué comment il a intégré la gestion flexible au sein de son portefeuille financier.
Après 5 années d’existence, la Commission des sanctions de l’AMF a décidé de tirer un premier bilan de la composition administrative, une procédure transactionnelle qui permet aux sociétés de gestion et à l’AMF de régler des litiges à l’amiable sans passer par l’instruction de dossiers de sanction. De 2011 à 2016, ce sont ainsi 44 dossiers qui ont pris le chemin de la composition administrative.
D'après une étude publiée IHS Markit and Expand, la directive MIFID II devrait avoir un coût de 2,1 milliards de dollars en 2017 pour le secteur de la gestion d'actifs.
Philip Hammond, le ministre des Finances britannique, a déclaré jeudi qu’il s’emploierait à augmenter le produit intérieur brut (PIB) du pays en améliorant la productivité. «Ce que nous devons promouvoir, c’est la croissance du PIB par habitant. Il faut que notre croissance économique trouve sa source dans une amélioration de la productivité et non pas seulement en incorporant toujours plus de personnes peu qualifiées dans l'économie», a dit le dirigeant à Bloomberg TV à New York. Au vu de statistiques publiées ce jeudi, la productivité britannique reste depuis plusieurs années à la traîne, conséquence d’une croissance qui serait alimentée surtout par une immigration croissante en provenance de l’Union européenne (UE).
Les responsables de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) ont convenu qu’il fallait continuer à apporter à la zone euro un soutien monétaire très significatif, en l’absence d’accélération de l’inflation, selon les minutes de la réunion de septembre publiées jeudi. Le marché obligataire a été agité par les spéculations voulant que la BCE puisse ralentir la cadence de ses rachats d’actifs, représentant à l’heure actuelle 80 milliards d’euros mensuels mais la banque centrale signale qu’une telle éventualité n’a pas été évoquée.
Omega Advisors ne gérera plus l’argent pour la retraite des employés de Goldman Sachs après que le hedge fund a été accusé de délit d’initié, rapporte le FInancial Times. Le comité des retraites, qui supervise le programme de 6,6 milliards de dollars de la banque américaine, a décidé fin septembre de ne plus proposer l’option Omega sur sa plate-forme 401(k), selon des sources proches du dossier. Goldman Sachs a informé ses employés de cette décision dans une note diffusée mercredi. Omega gérait environ 300 millions de dollars pour le compte d’employés de Goldman Sachs, selon Bloomberg. Pour mémoire, la Securities and Exchange Commission a accusé Leon Cooperman et son hedge fund de 5,4 milliards de dollars de délit d’initié le 21 septembre.
L’Ircantec, l’Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques, a adopté une politique d’exclusion du charbon qui affectera environ 1 % de son portefeuille total, rapporte IPE.com. Des exclusions seront réalisées sur la base de trois critères. Le fonds de 9,2 milliards d’euros exclura les producteurs d’énergie dont le mix énergétique dérive du charbon ou qui ont une intensité carbone de plus de 500 grammes de CO2. Enfin, toute entreprise dont le chiffre d’affaires est lié à plus de 20 % au charbon sera exclue.
Le Government Pension Investment Fund au Japon a lancé la division «Stewardship & ESG» le 1er octobre au sein de son département Public Market Investment. La division, créée en mars dernier, s’appelait jusqu'à présent « Stewardship Enhancement Group ». Elle est dirigée par Hiroshi Komori, senior director du département.« Nous pensons qu’il est approprié et essentiel pour le GPIF en tant que fonds de pension d’accroître les rendements sur le long terme pour les bénéficiaires des retraites en favorisant la croissance durable des entreprises dans lesquelles le fonds est investi ». Le GPIF ajoute avoir signé les PRI (Principles for responsible investment) en septembre 2015 et vouloir renforcer la compréhension des principes de l’investissement responsable au Japon.
L’assureur allemand Allianz et International Finance Corporation (IFC), membre du groupe de la Banque Mondiale, ont signé un partenariat afin d’investir conjointement dans les projets d’infrastructures dans les pays émergents. Cette alliance s’inscrit dans le cadre du programme « Managed Co-Lending Portfolio » d’IFC. En vertu de cet accord, Allianz a l’intention de réaliser un investissement de 500 millions de dollars qui seront co-investis aux côtés du financement en dette d’IFC. L’équipe de dette infrastructure d’Allianz Global Investors (AllianzGI) a structuré l’opération et assurera la gestion du fonds pour le compte des investisseurs. Pour sa part, IFC assurera l’origination, la structuration et l’administration des prêts pour le compte du fonds. Dans le cadre de cette alliance, AllianzGI a mis en place un fonds de dette infrastructure qui co-investira avec IFC dans un portefeuille de prêts. Ces prêts seront alloués par la filiale de la Banque Mondiale à des projets d’infrastructures dans les marchés émergents en fonction d’une série de critères définis.
Les caisses de pension suisses n’ont que peu adapté la structure de leur portefeuille et ce, en dépit des taux négatifs, rapporte L’Agefi suisse. «Chose surprenante, le contexte négatif actuel de taux d’intérêt n’a déployé jusqu’ici que des effets limités», selon le professeur Stefan Morkötter, se referrant à un sondage de l’Université de Saint-Gall. En dépit de modestes rendements nets, la majorité des caisses de pension consultées se déclarent en principe toujours satisfaites du rapport coût/rendement d’emprunts, d’actions et d’immeubles. Les investissements sur le marché privé et dans les hedge funds sont appréciés «plus prudemment». «Plus de la moitié des caisses de pension sollicitent de manière accrue des placements privés et des immeubles et réduisent légèrement leur portefeuille d’obligations», poursuit M. Morkötter. La plupart des portefeuilles sont pondérés et restructurés moins d’une fois par année.
A l’occasion de la publication de son livre « Investir à long terme », Francisco Garcia Paramés, ancien gérant star de Bestinver, a annoncé que sa nouvelle société de gestion devrait être opérationnelle au début de l’année 2017, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé n’a toutefois pas souhaité dévoiler le nom de sa nouvelle structure qu’il va créer ex-nihilo. Francisco Garcia Paramés a précisé que sa société de gestion disposera de deux stratégies d’investissement : l’une dédiée aux actions espagnoles et l’autre dédiée aux actions internationales avec un accent tout particulier mis sur l’Europe. Ses stratégies prendront initialement la forme de fonds communs de placement même si le gérant a l’intention de les dupliquer ultérieurement dans des fonds de pensions. Sa boutique, basée en Espagne, comptera une dizaine d’analystes et de professionnels de l’investissement.
Pictet Asset Management exploite jusqu’au bout le concept des fonds thématiques. Selon Citywire, la société de gestion d’origine suisse lance un fonds reprenant les meilleures idées de ses équipes actions thématiques. Le fonds, Pictet Global Thematic Opportunities, sera géré par Gertjan van der Geer et Hans-Peter Portner, responsable des actions thématiques. La nouvelle stratégie est une extension de celle de Pictet-Global Megatrends, un portefeuille de 4 milliards de dollars équipondéré sur neuf thèmes d’investissement, également géré par Hans-Peter Portner. Les fonds thématiques couvrent les forces sociales, démographiques, environnementales et technologiques qui façonnent le monde. Le fonds est enregistré à la vente en France, en Autriche, en Allemagne, au Royaume-Uni, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-Bas et en Norvège.
La société de gestion alternative Altin a annoncé une modification de ses lignes directrices en matière de placements et va parallèlement mettre un terme à l’accord de conseils en placements avec Alternative Asset Advisors. Dans un communiqué publié le 5 octobre, Altin précise que les nouvelles règles augmentent la flexibilité au niveau des décisions d’investissement. Elle entre en vigueur avec effet immédiat. Le contrat de conseils en placements entre Alternative Asset Advisors et ALTIN (CAYMAN) LTD prend fin à compter du 30 octobre.Le groupe d’actionnaires majoritaires réuni autour d’Alpine Select et Absolute Invest (groupe Alpine) a par ailleurs informé Altin qu’il détenait, au 4 octobre, une participation de 68,37% dans la société. Le groupe avait pris une première participation dans Altin, de 50,01%, en avril dernier.
Le groupe fintech Avaloq veut s’ouvrir aux développeurs pour poursuivre toujours plus loin son développement de solutions bancaires digitales, rapporte L’Agefi suisse. Développeurs freelance, start-up, sociétés de fintech et banques de toute taille vont pouvoir innover conjointement en utilisant le portail dédié developer.avaloq.com. Cette communauté pourra ainsi commercialiser des technologies innovantes et partager ses résultats avec le réseau Avaloq dans son ensemble, qui comprend 450 banques et gestionnaires privés à travers le monde. Le portail autorisera un accès à des éléments logiciels et documentaires, dont des interfaces de programmation (API) et des structures logicielles pour construire des interfaces utilisateur, jusqu’ici uniquement accessibles aux clients d’Avaloq.
Le gérant de fortune indépendant genevois Prime Partners s’attaque à un nouveau type de clientèle – les institutionnels ou semi-institutionnels – auxquels il propose désormais un service de conseil personnalisé, rapporte le quotidien Le Temps. Cette évolution fait suite à l’arrivée, début janvier 2016, de François Savary. L’ancien responsable des investissements de la Banque Reyl est aujourd’hui le directeur adjoint de la société de gestion installée à Genève. Fondé en 1998 par six anciens de la Société de Banque Suisse, Prime Partners gère désormais quelque 2,7 milliards de francs pour une trentaine de collaborateurs. Comme prévu, François Savary a été nommé «partenaire» au début du mois d’avril, si bien que la société compte aujourd’hui vingt actionnaires. Les prochaines étapes pour Prime Partners seront l’ouverture d’un bureau de conseil au Portugal, pour se garantir un accès au marché européen et se rapprocher des clients brésiliens, ainsi que l’assujettissement à une surveillance de la Finma.
La Financial Conduct Authority (FCA) propose, dans le cadre de nouvelles règles soumises à consultation, que les sociétés de gestion aient le devoir de dévoiler les coûts de transactions aux fonds de pension qui, directement ou indirectement, investissent dans leurs fonds. Le régulateur britannique suggère aussi que les sociétés de gestion fournissent la répartition des coûts de transactions sur demande.A l’heure actuelle, les comités de gouvernance et les administrateurs des fonds de pension sont tenus de demander et d’établir un rapport sur les coûts de transactions, dans la mesure du possible, mais les sociétés de gestion n’ont pas l’obligation de dévoiler entièrement ces coûts sous une forme standardisée.Ces projets de nouvelles règles sont censés apporter plus de cohérence dans la manière de publier les coûts de transactions et de donner aux organes de gouvernance l’assurance que l’information qui leur est fournie contient une évaluation complète des coûts. Pour s’assurer de la cohérence des informations sur le marché, la FCA propose aussi que le calcul utilise une méthodologie pour évaluer les coûts de transactions, appelé le « slippage cost ». Cela consiste à comparer le prix auquel une transaction a été en effet exécutée avec le prix lorsque l’ordre de faire la transaction est entré sur le marché. Les sociétés qui ne fourniront pas d’informations sur les coûts de transactions pour les actifs d’un fonds de pension devront le préciser à l’organe de gouvernance en expliquant pourquoi il n’a pas été possible de fournir l’information.La consultation est ouverte jusqu’au 4 janvier.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce 5 octobre, la nomination de Richard Peacock en qualité de « investment manager » au sein de son équipe dédiée à la gestion immobilière basée à Londres. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions en décembre 2016. Dans le cadre de ses fonctions, il va être cogérant du fonds Kames Property Income, aux côtés de David Wise, « investment director » au sein de la société de gestion. Richard Peacock remplacera Alex Walker qui quittera la société fin décembre 2016 pour prendre un congé sabbatique, après avoir passé 8 années chez Kames Capital.Richard Peacock rejoint Kames Capital en provenance d’Aviva Investors où il travaillait depuis 2005, dernièrement en tant que gérant de fonds en charge du véhicule Aviva Investors Pensions Ltd, un fonds immobilier ouvert de 1,2 milliard de livres dédié aux régimes de retraite et aux fonds de pension.