Le gestionnaire d’actifs LGT Vestra, basé à Londres et qui appartient au groupe du Liechtenstein LGT, vient de recruter deux spécialistes de la gestion afin de renforcer ses positions sur le marché britannique. Andrew Cattle, qui a notamment travaillé pour Credit Suisse Private Bank, rejoint LGT Vestra en qualité de gérant de fortune. Noel Craven, qui intègre LGT Vestra comme investment manager, travaillait précédemment chez Falcon Private Wealth, où il occupait le poste de responsable des solutions d’investissement pour le marché britannique.
Sur les 693 fonds que BlackRock distribue en Italie, un tiers affichent des pertes depuis le début de l’année au 23 novembre, a calculé Bluerating. Le fonds qui enregistre la plus mauvaise performance est l’European Equity Income (-26,43 %). Quatre autres fonds perdent plus de 20 %, trois fonds perdent plus de 19 %, 60 % perdent entre 10 % et 19 % et les autres perdent moins de 10 %.
Le groupe mondial de solutions de gestion SEI vient de recruter Jasper Streefland comme directeur des ventes institutionnelles aux Pays-Bas, en charge du développement de la gamme de gestion fiduciaire, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé sera amené à collaborer avec l'équipe institutionnelle de SEI à Londres ainsi qu’avec Alexander van Aken, responsable des services à la clientèle institutionnelle pour les Pays-Bas, basé à Amsterdam. Jasper Streefland quitte un poste de responsable des ventes senior chez NN Investment Partners (NN IP), après avoir travaillé en tant que chargé de comptes chez Aegon Asset Management et Robeco.
Muzinich a enregistré en 2016 des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros en Italie, où elle gère désormais 5 milliards d’euros d’encours, rapporte Bluerating. La société de gestion fondée en 1988 à New York compte poursuivre son développement dans la Péninsule. Elle prévoit de lancer en janvier prochain le fonds Muzinich Target Date, un fonds « buy and hold » qui sera notamment commercialisé en Italie. La société veut aussi recruter avec comme objectif d’avoir une vingtaine de personnes en Italie, contre 10 actuellement. Des accords de distribution seront aussi annoncés. A ce jour, Muzinich travaille avec Banca Generali, Bnl Bnp Paribas Private Banking, IW Bank, Banca Aletti, Banca Leonardo, Banca Esperia et Bper.
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) a entrepris les démarches nécessaires auprès du régulateur chinois afin d’obtenir une licence WFOE (« wholly foreign-owned entreprise » ou sociétés à capitaux 100% étrangers) en Chine, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management qui cite un porte-parole de la société de gestion. En obtenant une telle licence, AllianzGI, qui gère 36 milliards de dollars en Asie-Pacifique, pourra ainsi disposer de sa propre société de gestion en Chine, sans passer par un partenaire local. La société allemande est loin d’être un cas isolé. Des licences WFOE ont déjà été accordées en 2015 à Franklin Templeton Investments, Fidelity International, BNP Paribas et Aberdeen Asset Management. En octobre, interrogé par NewsManagers, Christophe Coquema, responsable mondial du « Client Group » chez Axa Investment Managers (Axa IM), avait également annoncé être « en train de réaliser les démarches nécessaires pour obtenir une licence nous permettant de créer une WFOE dans la zone de libre-échange de Luijazui près de Shanghai ».
Han Tongli, jusque-là directeur des investissements en charge des obligations, des devises et des matières premières au sein de Fosun, a quitté la société d’investissement chinoise pour lancer sa propre société de gestion à Hong Kong en janvier prochain, a appris le site spécialisé Asian Investor. Cette nouvelle société va gérer des stratégies global macro et asiatiques en investissant principalement dans des obligations, des devises, des « futures » et autres produits dérivés, selon des sources anonymes proches du dossier. Han Tongli a ainsi levé 500 millions de dollars de capital d’amorçage auprès d’entreprises chinoises à Hong Kong et d’un fonds de pension américain. Cette nouvelle société est actuellement en attente du feu vert du régulateur local, la Securities and Futures Commission, et espère recevoir sa licence au début de l’année 2017.Han Tongli avait rejoint Fosun en octobre 2014 en provenance de la division de gestion d’actifs de Bank of Communication International à Hong Kong où il a officié au poste de responsable de l’obligataire. Avant cela, il avait travaillé en tant que gérant de portefeuilles marchés émergents chez Pimco aux Etats-Unis de janvier 2008 à février 2011.
Pædagogernes Pension (PBU), le fonds de pension danois des professionnels de l’éducation, a introduit une tolérance zéro pour les cadeaux ou avantages accordés par les banques ou sociétés de gestion à ses équipes, rapporte IPE.com. Le fonds, qui gère l’équivalent de 8 milliards d’euros d’encours, indique être le premier fonds de pension du Danemark qui a adopté une telle politique. PBU précise que cette tolérance zéro signifie que les salariés devront refuser tout cadeau ou paiement d’un voyage, d’un hôtel, d’un déjeuner ou d’un spectacle.
Bhavini Shah, une ancienne d’Aviva Investors, lance le 30 novembre un réseau de soutien pour les femmes dans la gestion d’actifs, rapporte Investment Week. Cette nouvelle organisation, appelée City Hive, a obtenu l’appui de 15 sociétés de gestion : Amundi AM, Artemis IM, BlackRock, BNY Mellon, Fidelity International, Hermes IM, Invesco Perpetual, Jupiter AM, Kepler Partners, Legg Mason, M&G Investments, Macquarie IM, Pictet AM, Pimco et Twenty Four AM. « Je ne m’intéresse pas à la diversité des genres pour le plaisir. Il s’agit de donner aux femmes un soutien sincère et tangible pour survivre et prospérer dans la jungle des entreprises, que ce soit par le biais de compétences spécialisées ou d’un réseau de soutien », explique-t-elle.
Daniel Godfrey, l’ancien directeur général de l’Investment Association britannique, est sur le point de lancer sa recherche de gérants pour son fonds coté, The People’s Trust, rapporte Financial News. First State Investments et Orbis Investments ont soutenu son initiative et pourraient être inclus dans la liste des sociétés de gestion. Daniel Godfrey voudrait travailler avec trois à sept sociétés de gestion qui ont une approche durable.
Le gestionnaire d’actifs suisse UBS Asset Management vient de lancer une gamme d’ETF suivant un indice liée aux obligations américaines indexées sur l’inflation, ou « Treasury Inflation-Protected Securities » (TIPS), rapporte Investment Week. Ces nouveaux fonds indiciels répliquent les indices Barclays TIPS 1-10 et Barclays 10+, qui offrent aux investisseurs une exposition aux TIPS, et auront pour objectif de réduire le risque d’inflation. Cette nouvelle gamme est composée de 5 ETF, précise le site d’information britannique.
Aberdeen Asset Management a vu son titre descendre à son plus bas niveau en cinq mois, face aux craintes d’une réduction de son dividende, rapporte le Financial Times. Martin Gilbert, le directeur général de la société de gestion, a indiqué lundi qu’il faisait face à des exigences plus élevées en matière de fonds propres, et qu’il ne promettait donc pas que le dividende resterait à son niveau de 19,5 pence par action l’année prochaine. «Je pense que nous serons capables de maintenir le dividende. Je dirais que je suis moins positif que je l'étais il y a 12 mois sur le sujet», a-t-il déclaré dans une conférence post-résultats. Aberdeen a terminé la séance de mardi en repli de 2,5 % à 267,8 pence.
Protéger son épargne contre les chocs boursiers comme on assure son habitation ou son véhicule contre les risques. Tel est l’objectif d’Allianz France qui vient de lancer une nouvelle offre d’assurance-vie. « Cette nouvelle offre répond aux attentes de sécurité des épargnants tout en leur permettant de bénéficier du dynamisme des marchés financiers », explique Alain Burtin, directeur des marchés et du développement produits au sein de la compagnie d’assurance. Baptisé Allianz Active4Life, ce nouveau produit se présente contrat multisupports assez classique, reposant sur deux unités de comptes (UC) gérés par sa filiale Allianz Global Investors. Concrètement, l’épargnant a le choix entre l’unité de compte Allianz Strategy Select 75, un fonds diversifié dynamique offrant exposition à 75% en actions et à 25% en obligations pour une volatilité cible de 12%, et l’unité de compte Allianz Strategy Select 50, un fonds diversifié équilibré avec allocation de 50% en actions et de 50% en obligations avec une volatilité cible de 8%. L’originalité réside dans la garantie proposée en option par l’assureur, baptisée Allianz Protect Invest. Ainsi, à chaque date d’anniversaire de souscription du contrat, cette option permet de protéger le capital par un seuil de perte maximal de 10% ou de 15%, selon le support UC retenu à l’ouverture du contrat. Dit autrement, cette option protège le capital à hauteur de 90% ou 85% en fonction du support choisi. En contrepartie, l’assureur prélève une prime d’assurance de 1% par an. Un taux qui peut être modifié en fonction de l’évolution des taux d’intérêt. « Mais le coût de la garantie ne peut pas dépasser 2% », a indiqué Sylvain Coriat, directeur des assurances de personnes chez Allianz France. Surtout, en cas de perte supérieure à 10% ou à 15%, « l’assureur s’engage à réinvestir dans les unités de compte, et donc à rajouter des unités de compte dans le contrat, ajoute Sylvain Coriat. C’est donc une garantie assumée par l’assureur qui compense la perte financière du client. Chaque année, le client peut accepter ou refuser cette option. » Cette nouvelle offre s’adresse à une clientèle « avertie financièrement », reconnait Alain Burtin. « Ce sont des épargnants qui souhaitent financer un projet, valoriser une épargne, préparer leur retraite ou organiser sa succession », énumère-t-il. Lancée conjointement en France et en Italie, cette offre est accessible à partir de 30.000 euros minimum. Ses frais de gestion s’élèvent à 0,99%, auxquels s’ajoutent des frais d’entrée de 4,50%. Ce nouveau produit est commercialisé dans l’ensemble des réseaux d’Allianz France, à savoir les agents généraux, les conseillers financiers et le courtage.
A l’issue de son premier semestre fiscal 2016/2017, clos au 30 septembre 2016, le pôle de gestion d’actifs du groupe Rothschild & Co – qui regroupe les activités de banque privée et gestion d’actifs ainsi que le capital-investissement et dette privée – a dégagé des revenus de 252 millions d’euros, en repli de 1% par rapport au 30 septembre 2015. Son résultat d’exploitation s’est établi, pour sa part, à 47 millions d’euros contre 61 millions d’euros un an plus tôt.Dans le détail, les activités de banque privée et gestion d’actifs ont dégagé des revenus de 180 millions d’euros au cours du premier semestre 2016/2107, en baisse de 4% sur un an. « Ce repli s’explique principalement par la diminution des commissions de courtage, elle-même due à la baisse des volumes de transaction », souligne le groupe. Les actifs sous gestion ont toutefois progressé de 6% pour atteindre 51,1 milliards d’euros contre 48,3 milliards d’euros un an auparavant. Une croissance tirée par une collecte nette de 2 milliards d’euros au cours des 12 derniers mois, ainsi qu’à l’appréciation globale du marché et à un effet de change de 800 millions d’euros, précise le groupe financier dans un communiqué. Cette collecte nette est le résultat d’une collecte positive en banque privée (1,1 milliard d’euros) et en gestion d’actifs (0,9 milliard d’euros), en particulier aux Etats-Unis. Seul bémol : au cours des six premiers mois de son exercice fiscal, sa collecte nette ressort plus modestement à 100 millions d’euros.Au cours du premier semestre 2016/2017, ses activités de capital-investissement et de dette privée ont connu plus de succès. Elles ont en effet généré 73 millions d’euros de revenus, en hausse de 7% par rapport au 30 septembre 2015.En intégrant ses activités de conseil financier, le groupe Rothschild & Co a réalisé 802,5 millions d’euros au 30 septembre 2016, en hausse de 18% par rapport au 30 septembre 2015. Le résultat net part du groupe a bondi de 72% pour atteindre 67 millions d’euros à fin septembre 2016.A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le groupe Rothschild & Co est revenu sur son projet de fusion avec la Compagnie Financière Martin Maurel (CFMM). Ce projet, dont l’objectif est de rapprocher leurs activités françaises de banque privée et de gestion d’actifs pour « créer l’une des plus importantes banques privées indépendantes » en France « est en bonne voie », a sobrement souligné Rothschild & Co. La fusion a été approuvée par les assemblées générales des actionnaires de CFMM et Rothschild & Co en septembre 2016. Elle a aussi obtenu les autorisations de l’Autorité de la Concurrence en France et de l’Autorité des marchés financiers. Reste désormais à obtenir les feux verts de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) et de la Banque centrale européenne (BCE). Dans ces conditions, « la fusion devrait être finalisée d’ici à la fin du premier trimestre 2017 », avance le groupe Rothschild.Par ailleurs, le groupe financier a dévoilé de nouveaux investissements sur le marché nord-américain avec l’ouverture d’un bureau à Chicago et le recrutement de banquiers seniors. Ainsi, James Neissa a été nommé à la tête de son activité nord-américaine tandis que Lee LeBrun a été nommé en qualité de responsable de l’activité fusions-acquisitions en Amérique du Nord. Eric Hirschfield a, par ailleurs, été recruté pour ouvrir le bureau de Chicago en septembre « afin de nous implanter dans cette importante région du Midwest », explique Rothschild & Co.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce mardi 29 novembre, le lancement d’Axa IM Maturity 2022, un fonds obligataire à maturité investi principalement dans des obligations spéculatives à haut rendement américaines. La gestion de ce nouveau produit est assurée par Carl « Pepper » Whitbeck, directeur de la gestion obligataire aux Etats-Unis chez Axa IM. « Dans le contexte actuel de faible croissance et de taux bas, le marché américain des obligations spéculatives à haut rendement reste, selon nous, l’un des rares marchés où l’on peut encore aspirer à des rendements attrayants, en contrepartie d’un risque de perte accru en capital, explique le gérant. La société de gestion avance que ce marché représente actuellement près de 2.000 milliards de dollars et compte plus de 1.000 entreprises issues d’un large spectre de secteurs. « C’est aussi un marché dynamique avec un grand nombre de nouvelles émissions tous les ans », précise Carl « Pepper » Whitbeck.Ce nouveau fonds fixe un rendement cible estimé dès la création du fonds. A la création, l’équipe de gestion sélectionne donc des obligations dans l’objectif de viser un certain rendement à maturité, soit le 28 février 2022. « Au cours de la vie du fonds, les intérêts payés et les remboursements reçus sont réinvestis jusqu’à ce que la maturité approche », précise Axa IM. A la maturité du fonds, en l’absence de défaut, toutes les obligations en portefeuille auront été remboursées ou vendues.Toutefois, « le niveau de rendement n’est pas garanti et reste soumis aux mouvements de marché », prévient la société de gestion. Ainsi, les investisseurs devront prendre en compte les facteurs de risques inhérents à Axa IM Maturity 2022 qui sont principalement liés au risque de perte de capital puisque les sommes investies ne sont pas garanties ; au risque lié à des investissements en instruments à haut rendement, cette classe d’actifs représentant un risque de défaut supérieur à celui des obligations de meilleure qualité de crédit ; ou au risque de taux qui pourrait entraîner une dépréciation des instruments de taux liée aux variations des taux d’intérêt. Une liste de risque loin d’être exhaustive, selon Axa IM.Le fonds est actuellement autorisé à la commercialisation en Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Irlande, Italie, Royaume-Uni et Singapour. Le fonds Axa IM Maturity 2022 est un compartiment d’un Irish Collective Asset-management Vehicle (ICAV) irlandais conforme à la directive OPCVM dénommé Axa IM WAVe.
Le groupe américain BNY Mellon, spécialiste entre autres de la gestion d’actifs, a annoncé, ce 29 novembre, la nomination de Christopher Mager comme responsable de la division dédiée à l’innovation (« Global Innovation Group ») nouvellement créée au sein de son activité de services de trésorerie (« Treasury Services »). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de piloter l’ensemble des processus dédiés à l’innovation, à savoir la gestion des projets stratégiques innovants, l’identification de nouveaux concepts, l’évaluation et la misee en œuvre de nouvelles technologies, l’évaluation des sociétés financières technologiques (ou Fintech) et le développement des réflexions autour des nouvelles technologies de paiements comme la « blockchain ». Cette nouvelle division est intégrée au sein de l’entité en charge de la gestion mondiale des produits (« Global Product Management ») logée au sein de l’activité « Treasury Services ». A ce titre, Christophe Mager sera directement rattaché à Anthony F. Brady, « managing director » et responsable mondial de la gestion des produits.Jusqu’à maintenant, Christophe Mager a officié en tant que responsable des segments de marchés au sein de l’activité « Treasury Services », en charge à ce titre du développement stratégique, du développement des produits et de la stratégie marketing et commerciale pour des nombreux marchés, dont la gestion d’actifs, l’asssurance, l’assurance et les technologies dans le secteur des paiements.
La société de gestion de patrimoine et d’actifs Cogefi Gestion a recruté Barthélémy Debray au mois d’octobre au poste de gérant de fonds actions en charge des valeurs «small» et «mid cap». Selon le profil LinkedIn de l’intéressé, il est plus spéficiquement en charge des fonds Cogefi Prospective et Cogefi Chrysalide. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est directement rattaché à Hugues Aurousseau et Anne d’Anselme, respectivement directeur général et directeur général adjoint de Cogefi Gestion. Barthélémy Debray, qui compte 10 ans d’expérience dans la gestion actions, officiait précédemment chez Old Mutual Global Investors à Londres en tant que gérant de fonds actions européennes. Avant cela, il a travaillé chez PineBridge Investments en tant qu’analyste-gérant de petites et moyennes valeurs. Il a débuté sa carrière chez Axa Rosenberg comme assistant gérant actions internationales.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Bhavini Shah, formerly of Aviva Investors, is on 30 November launching a support network for women in asset management, Investment Week reports. The new organization, entitled City Hive, has received the support of 15 asset management firms: Amundi AM, Artemis IM, BlackRock, BNY Mellon, Fidelity International, Hermes IM, Invesco Perpetual, Jupiter AM, Kepler Partners, Legg Mason, M&G Investments, Macquarie IM, Pictet AM, PIMCO and Twenty Four AM. “I am not interested in gender diversity for the sake of it. It is to give women genuine and tangible support to survive and prosper in the business jungle, whether that be through specialist skills or a support network,” she explains.
Only one fund in five is managed by a woman, a new Morningstar study covering more than 26,000 funds in 56 countries finds. This percentage has not risen since the financial crisis of 2008. “Women are underrepresented in mutual funds’ leadership ranks globally, with larger markets farther behind smaller markets,” says Laura Pavlenko Lutton, director of manager research for North America.Countries with major financial centres have a lower percentage of managers than many small markets, Morningstar remarks. Brazil, India, Germany and the United States have lower scores than the global average of 12.9% of managers. In these countries, women are more likely to become doctors, lawyers or accountants. The countries where the representation of women is the best are Singapore (30%), Portugal (28%), Spain and Hong Kong (26%). France places well, in fifth place, with 21% of managers.In terms of sectors, woman appear to find more career opportunities in index-based management, funds of funds and funds managed by teams. However, women are 36 percent less likely to manage an active equity fund than men. The industry’s largest equity firms are more likely to name women as fund managers than smaller firms.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Mexican pension fund Afore XXI Banorte has granted the Italian asset management firm Pioneer Investments a mandate for Asian equities, the Mexican website El Economista reports. The mandate, for a total of about USD150m, will be actively managed by an investment team specialised in Asian equities based in London. Afore XXI Banorte is thus seeking to diversify its investment strategy and to provide clients access to better investment opportunities in international markets, the news site reports. The mandate for Asian equities will allow investors to benefit from the potential of emerging Asian businesses, while investing in developed markets in the region such as Japan and Australia.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Deka group has launched two new funds, Deka-Multimanager defensiv and Deka-Multimanager ausgewogen, aiimed at retail cients, with the particularity that these two strategies had previously been reserved for private banking clients. The two strategies invest in a selection of diversified funds which is very regularly reviewed, which is intended to attenuate the weaknesses from time to time of individual strrategies.
The Belgian asset management firm Degroof Petercam will reopen its DPAM Invest B Real Estate Europe Dividend fund to subscriptions on 1 December. “The board of directors of the Sicav DPAM Invest B informs shareholders in the sub-fund DPAM Invest B Real Estate Europe Dividend of its decision on 16 November 2016 to recommence accepting subscription requests for the sub-fund from 1 December 2016,” according to a letter sent to investors.The fund had been hard closed in June this year as its assets reached EUR275m, the ceiling at which the managers felt that liquidity in high yield publicly-traded real estate secrutieis was limited in the event of tensions on the market.As liquidity has improved and assets have fallen back to EUR226m, Degroof Petercam has decided to reopen the fund to subscriptions (it had not been closed to redemptions). Additionally, a new ceiling threshold has been set at EUR300m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Muzinich posted net subscriptions in 2016 of EUR1bn in Italy, where it now has EUR5bn in assets, Bluerating reports. The asset management firm, founded in 1988 in New York, is planning to continue its development in Italy. In January next year it plans to launch the Muzinich Target Date fund, a buy and hold fund which will be sold in Italy. The firm is also seeking to recruit, with the objective of 20 employees in Italy, up from 10 presently. Distribution agreements will also be announced. Muzinich is currently working with Banca Generali, Bnl Bnp Paribas Private Banking, IW Bank, Banca Aletti, Banca Leonardo, Banca Esperia and Bper.
At the conclusion of the first half of its 2016/2017 fiscal year, ending on 30 September 2016, the asset management unit of the Rothschild & Co group, which includes the private banking and asset management as well as private equity and private debt activities, had earned revenues of EUR252m, down 1% compared with 30 September 2015. Operating profits totalled EUR47m, compared with EUR61m one year earlier.Private banking and asset management activities earned revenues of EUR180m in the first half of the 2016/2017 year, down 4% year over year. “This decline is largely the result of a reduction of brokerage commissions, itself due to a decline in transaction volumes,” the group says. Assets under management rose 6%, however, to a total of EUR51.1bn, compared with EUR48.3bn one year previously. This growth has been driven by net inflows of EUR2bn in the past 12 months, as well as appreciation of the global market and a currency effect of EUR800m, the financial group says in a statement. These net inflows are the result of positive inflows in private banking (EUR1.1bn) and asset management (EUR0.9bn), particularly in the United States. The only drawback is that in the first six months of its fiscal year, net inflows have totalled a more modest EUR100m.In first half 2016/2017, private equity and private debt activities have had more success. These generated EUR73m in revenues, up 7% compared with 30 September 2015.Counting financial advising activities, the Rothschild & Co group had earned EUR802.5m as of 30 September 2016, up 18% compared with 30 September 2015. Net profits for the part of the group rose 72% to a total of EUR67m as of the end of September 2016.At release of its results for the half, the Rothschild & Co group announced its plans to merge with the Compagnie Financière Martin Maurel (CFMM). The project, whose objective is to unit the French private banking and asset management activities of the two firms “to create one of the largest independent private banks” in France “is progressing well,” Rothschild & Co soberly announces. The merger was approved by general shareholders’ meetings at CFMM and Rothschild & Co in September 2016. It has also been approved by the Autorité de la Concurrence, the French competition authority, and the French market watchdog, the Autorité des marchés financiers. It has yet to be approved by the prudential control body, the Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), and the European Cental Bank (ECB). This being the case, “the merger is expected to be completed by the end of first quarter 2017,” the Rothschild group states.The financial group has also announced new investments in the North American market, where it has opened an office in Chicago and recruited senior bankers. James Neissa has been appointed as head of its North American activities, while Lee LeBrun has been appointed as head of its mergers and acquisitions activity for North America. Eric Hirschfield was recruited to open the Chicago office in September “to create a location for us in the important Midwest region,” Rothschild & Co explains.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The wealth and asset management firm Cogefi Gestion recruited Barthélémy Debray in October as an equity fund manager in charge of small and midcap funds. According to his LinkedIn profile, he is more specifically in charge of the Cogefi Prospective and Cogefi Chrysalide funds. In his new role, he will report directly to Hugues Aurousseau and Anne d’Anselme, CEO and deputy CEO of Cogefi Gestion, respectively. Debray, who has 10 years of experience in equity management, had previously served at Old Mutual Global Investors in London as a European equity fund manager. Before that, he worked at PineBridge Investments as a small and midcaps equity analyst. He began his career at Axa Rosenberg as an assistant manager for international equities.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The global asset management solutions group SEI has recruited Jasper Streefland as director of institutional sales for the Netherlands, in charge of development for the fiduciary management range, the specialist website Fondsnieuws reports. Streefland will collaborate with the institutional management team at SEI in London, and with Alexander van Aken, head of services to institutional clients for the Netherlands, based in Amsterdam. Streefland is leaving a position as senior head of sales at NN Investment Partners (NN IP), after working as account representative at Aegon Asset Management and Robeco.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management division of the Spanish insurer Mapfre on 29 November announced that it is launching a new pension fund entitled Mapfre Jubilación Activa, whose management will be outsourced to Carmignac. “This is the first time that a Spanish pension fund manager has teamed up with an independent and internationally-known asset management firm to launch a long-term savings product,” Mapfre comments in a statement. Another innovation resides in the very open approach to distribution of the product. The new pension fund will be available both on the Mapfre sales network and over financial platforms such as Inversis. The Mapfre Jubilación Activa fund comes as an addition to the existing range managed by Mapfre Asset Management, which currently has over EUR5bn in assets under management.
Une étude de Morningstar conclut que les femmes gérantes de fonds continuent d’être sous-représentées dans le monde, avec toutefois des secteurs relativement plus favorables aux femmes comme les fonds passifs, les fonds de fonds et les fonds gérés en équipe.
En juillet dernier, le fonds Paca Investissement a choisi, dans le cadre d’un appel d’offres, Turenne Capital Partenaires comme gestionnaire de sa prochaine programmation 2016-2020. Soutenue par le Feder, le fonds Paca est doté de 25,5 millions d’euros et a investi dans plus de 40 entreprises innovantes, en phase d’amorçage ou de développement. Son capital sera progressivement porté à 70 millions d’euros. Turenne Capital va prendre en charge l’instruction des dossiers d’investissement, de leur présentation au comité d’engagement à la réalisation de l’opération. Le spécialiste du capital-investissement assurera la gestion administrative et comptable de Paca Investissement ainsi que le suivi du portefeuille d’investissement. Turenne capital conseillait la structure d’investissement de la région Paca depuis 2010. La société a privilégié une implantation régionale. Elle est installée à Marseille depuis 13 ans, à Lille depuis 2010 et à Lyon depuis 2014. En région Paca, Turenne Capital a déjà accompagné des entreprises innovantes telles que Trophos, Impika, Pellenc Selective Technology ou Quadrimex.
Benoît Jullien, directeur financier de Thélem Assurances à la rédaction d’Option Finance, dans le numéro daté du 14 novembre 2016 : «A l’heure actuelle, nous anticipons une hausse modérée des taux d’intérêt nominaux et réels. Les niveaux observés, notamment en France, ne reflètent plus aujourd’hui la croissance et l’inflation, qui s’élèvent en cumulé à 1,5 % alors que le taux d’intérêt de l’OAT à 10 ans est proche de 0,5 %. Les taux devraient donc à terme se normaliser, ce qui explique que nous privilégions aujourd’hui des obligations avec une échéance assez courte pour ne pas prendre de risque de remontée des taux. En outre, tous les actifs financiers sont aujourd’hui à des prix très élevés. Ils devraient à l’avenir subir une dépréciation et nous comptons donc encore utiliser le monétaire pour nous permettre de nous repositionner rapidement sur certains actifs en cas de baisse des prix. Par ailleurs, nous souhaitons encore réduire la prise de risque sur notre poche obligataire. Pour y parvenir, nous réfléchissons notamment à augmenter la diversification internationale de notre portefeuille. Nous pouvons en effet trouver du rendement sur les marchés obligataires en dehors de la zone euro. Pour cela, nous envisageons de ne pas couvrir totalement le risque de change, notamment en dollar américain et en livre sterling.»