La firme britannique de capital-investissement H.I.G. Capital, dont les encours s’élèvent à 20 milliards d’euros, a annoncé la nomination de Kenneth Borton en qualité de « managing director » de WhiteHorse Capital, sa filiale dédiée aux prêts en direct. L’intéressé, qui compte pus de 17 ans d’expérience, travaillait précédemment en tant que « managing director » chez Citi où il était responsable de l’activité « Credit Opportunities » en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.
Le groupe britannique ETF Securities, spécialiste des ETF et des ETP, a réalisé une collecte nette de 5,86 milliards de dollars en 2016, signant ainsi sa meilleure performance depuis 2009, a annoncé la société ce 25 janvier. A fin décembre 2016, les actifs sous gestion de la société ressortent à 19,6 milliards de dollars.Dans le détail, les ETF dédiés aux matières premières ont enregistré une collecte nette de 4,2 milliards de dollars en 2016, portant ainsi leurs encours à 17,56 milliards à fin décembre 2016. Cette collecte a été principalement tirée par les ETF sur l’or qui ont engrangé 3,44 milliards de flux en 2016, après trois années de sorties nettes. De même, les métaux précieux ont conclu leur première année en territoire positif depuis 2013 avec 339 millions de dollars de flux entrants.Dans les autres classes d’actifs, malgré un marché très difficile pour les ETF actions, ETF Securities a réussi à attirer 246 millions de dollars de souscriptions nettes, portées par l’appétit des investisseurs pour les valeurs du secteur robotique (135 millions de dollars de flux) et pour les valeurs du secteur de la cyber-sécurité (48 millions de dollars de collecte). Dans l’obligataire, ETF Securities a engrangé 243 millions de dollars de flux nets entrants, grâce principalement à l’intérêt des investisseurs pour les marchés émergents (233 millions de collecte sur ce segment). Enfin, la société britannique a enregistré une collecte de 120 millions de dollars sur les ETF sur devises.
Les caisses de pension suisses ont dégagé un rendement de 1,97% en moyenne au cours du dernier mois de l’année 2016, contre 0,15% en novembre. Il s’agit du meilleur résultat enregistré depuis le mois de juillet (+1,13%), selon des données communiquées par UBS. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, les caisses de pension ont dégagé en moyenne une performance de 3,41%, contre à peine 0,83% en 2015, les meilleurs résultats revenant à celles gérant un encours de plus de 1 milliard de francs (+3,91%). Suivent celles dont les montants administrés sont inférieurs à 300 millions de francs (+3,36%), alors que celles entre ces deux bornes ont dégagé un rendement de 2,97%.
Wells Fargo Asset Management (WFAM) vient d’annoncer le recrutement de Nicolaas Marais, un ancien de Schroders qu’il avait quitté en juin dernier, en tant que «president». «Dans ce rôle, il prendra en charge «un large panel de responsabilités» incluant les solutions multi classes d’actifs, la recherche et la gestion de produits («product management»). Basé à San Francisco et à Londres, il rejoindra la société le 1er février et rapportera à Kristi Mitchem, directrice générale de Wells Fargo AM. Avant ses cinq années passées chez Schroders, où il était en charge de la division multi classes d’actifs, Nicolaas Marais a été responsable global de la gestion active de portefeuille chez BlackRock Multi Asset and Client Solutions. Avant cela, il a occupé plusieurs postes chez Barclays Global Investors, dont celui de responsable mondial de la Stratégie d’investissement ou de responsable de la gestion actions active Europe. Plus tôt dans sa carrière, il a également travaillé pour la Banque Mondiale en tant que trader obligataire et pour la Banque centrale Sud-Africaine en tant que trader sur l’or.
State Street Global Advisors (State Street GA) a conclu l’exercice 2016 sur une bonne note. Au cours du quatrième trimestre 2016, la filiale de gestion d’actifs du groupe américain State Street a en effet enregistré une collecte nette de 16 milliards de dollars, après 36 milliards de dollars de décollecte nette au troisième trimestre. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, la collecte nette a été exclusivement tirée par les ETF qui ont engrangé 36 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, les produits de long terme à destination des institutionnels ont accusé 5 milliards de dollars de sorties nettes tandis que les fonds monétaires (« cash fund ») ont subi 15 milliards d’euros de rachats nets.Malgré cette belle performance trimestrielle, State Street GA a enregistré une décollecte nette de 42 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2016. Son activité ETF a pourtant capté 52 milliards de dollars de souscriptions nettes. En revanche, les produits de long terme ont subi 57 milliards de dollars de sorties nettes tandis que les fonds monétaires ont accusé 37 milliards de dollars de rachats nets.A fin décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 2.468 milliards de dollars, en hausse de 0,9% par rapport au troisième trimestre 2016 et en progression de 9,9% par rapport à fin 2015. Cette forte progression des encours sur un an a été notamment portée par l’acquisition de General Electric Asset Management (GEAM), qui a apporté 112 milliards de dollars d’actifs complémentaires. State Street GA a également bénéficié d’un effet de marché et de change positif de 153 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2016.Par ailleurs, les actifs sous conservation et administration du groupe State Street s’inscrivent à 28.771 milliards de dollars à fin décembre 2016, en baisse de 1,4% par rapport au troisième trimestre 2016 mais en hausse de 4,6% sur un an.Au cours du quatrième trimestre 2016, la banque dépositaire américaine a réalisé 2,53 milliards de dollars de revenus, en baisse de 3,4% par rapport au troisième trimestre 2016 mais stable par rapport au quatrième 2015. Son résultat net ressort à 557 millions de dollars à la fin du quatrième trimestre 2016, en hausse de 9,9% d’un trimestre sur l’autre et en croissance de 1,8% par rapport au quatrième trimestre 2015.Sur l’ensemble de l’exercice 2016, ses revenus s’inscrivent à 10,75 milliards de dollars, en progression de 1,2 % sur un an. Son bénéfice net annuel atteint 2,08 milliards de dollars, en hausse de 3,2% par rapport à 2015.
Tristan Delaunay, co-fondateur et directeur général d’Athymis Gestion, a quitté la société de gestion fin 2016 pour rejoindre Indep’AM, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Il a rejoint Indep’AM en novembre 2016 pour prendre le poste de responsable de la gestion. Tristan Delaunay avait fondé Athymis Gestion début 2008 et en était directeur général depuis cette date. En mai 2015, la holding TLLX, créée par Stéphane Toullieux, ex-directeur général de La Financière de l’Echiquier, avait acquis 55% du capital de la société. Stéphane Toullieux en était alors devenu président. Indep’AM est une société de gestion créée en 2006 et détenue à 99,8% par Garance (ex-MNRA), la mutuelle retraite de l’artisanat. Elle affiche environ 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, selon les chiffres disponibles sur son site internet.
Comme en 2015, Amundi Asset Management est le grand champion de la collecte sur les fonds de droit français en 2016. La société de gestion du groupe Crédit Agricole, qui vient d’acquérir Pioneer, a enregistré l’an dernier des souscriptions nettes de 12,6 milliards d’euros, soit un montant comparable à celui de l’année précédente, selon les données de SIX-Financial Europerformance. Cela lui permet d’enregistrer une progression de 7,3 % de ses encours de fonds de droit français à 205,6 milliards d’euros. L’enseigne a bénéficié d’une forte collecte sur les fonds trésorerie et obligations (+6,3 milliards d’euros et +1,3 milliard d’euros) qui se trouvent être les catégories les plus porteuses sur l’année. Amundi AM s’illustre aussi par le biais de deux de ses filiales qui figurent également dans le top 10 : BFT Investment Managers arrive en troisième place du classement avec 4,2 milliards d’euros, tandis que CPR Asset Management est en septième position, avec 2,3 milliards d’euros.Même s’il arrive assez loin derrière Amundi, l’autre gagnant de 2016 est BNP Paribas Asset Management. Avec 6,4 milliards d’euros, la société de gestion du groupe bancaire renoue enfin avec un solde positif après deux années de rachats. Elle bénéficie elle aussi du succès de la gestion monétaire en 2016.En revanche, Natixis Asset Management, autre grande société de gestion affiliée à une banque, connaît le sort inverse, et signe la deuxième plus grosse décollecte de l’année avec près de 1,5 milliard d’euros, alors qu’elle figurait parmi les plus importants collecteurs en 2015. Sa filiale DNCA Investments a aussi souffert l’an dernier, avec des sorties nettes de 932 millions d’euros. Mais la palme de la pire décollecte revient à Aviva Investors France, qui voit sortir 2,2 milliards d’euros. Le gestionnaire enregistre une perte d’encours de 4,6 % à 24,9 milliards d’euros.Côté société de gestion indépendante, Carmignac s’illustre en étant le seul de sa catégorie à se faire une place dans le classement des dix principales collectes de 2016, ayant levé 2,8 milliards d’euros sur les fonds de droit français. Même si la société ne figure pas dans le top 10, Europerformance souligne aussi le succès de Sycomore Asset Management, autre acteur indépendant de la gestion. La société est en effet l’une des rares à avoir réalisé une collecte nette positive sur le segment des actions en 2016, avec 1,2 milliard d’euros de collecte nette.
JP Morgan a annoncé avoir conclu un accord pour être le dépositaire de plus de 1.000 milliards de dollars d’actifs de BlackRock. L’activité était auparavant gérée par State Street. La banque américaine, qui qualifie cet accord d’ «historique», indique qu’elle devrait avoir rapatrié totalement les actifs d’ici deux ans. «Cet accord historique élargit notre relation avec BlackRock et valide les investissements que nous avons réalisés et les ressources que nous avons ajoutées à l’activité de services de conservation et d’administration de fonds», a déclaré Daniel Pinto, PDG de la banque de financement et d’investissement de JP Morgan. La banque a augmenté ses activités avec les clients existants de 10% au cours des 12 derniers mois. Elle indique travailler pour environ 2.500 clients dans plus de 100 pays.
La gestion d’actifs a toujours le vent en poupe chez Santander. A l’issue de l’exercice 2016, l’encours de ses fonds communs de placement (« mutual funds ») s’est en effet établi à 147,4 milliards d’euros contre 129 milliards d’euros à fin 2015, soit une progression de 14,2% sur un an, a annoncé hier la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats. Le groupe bancaire n’a toutefois dévoilé aucun chiffre sur sa collecte nette.Santander a été moins en réussite sur le terrain des fonds de pension. Au 31 décembre 2016, l’encours ressort en effet à 11,3 milliards d’euros contre 11,37 milliards d’euros un an plus tôt, soit un repli de 0,7% en l’espace d’un an.Au terme de l’année 2016, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 6,2 milliards d’euros, en croissance de 4% sur un an. A l’inverse, les revenus nets d’intérêts ont diminué de 3,4% en 2016 pour s’établir à 31,1 milliards d’euros.
L’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP) a annoncé, ce 25 janvier, avoir participé au lancement de la première émission souveraine verte française pour un montant de 40 millions d’euros. « Depuis sa création, l’ERAFP déploie une politique d’investissement qui intègre le souci de promouvoir une économie plus soutenable et moins intense en carbone », indique l’institution pour expliquer son investissement. Cette première obligation souveraine « verte » de la France a attiré un montant de 7 milliards d’euros. Cette opération doit permettre de financer des projets d’innovation dans les transports et les énergies renouvelables ou encore de préserver la biodiversité.
Le fonds de pension public norvégien a retiré l’américain Raytheon de sa liste noire, le géant de l’armement ayant cessé de produire des armes à sous-munitions, a annoncé le 25 janvier la Banque de Norvège. Obéissant à des règles éthiques très strictes, le fonds norvégien, qui pèse aujourd’hui 7.428 milliards de couronnes (830 milliards d’euros), avait décidé en 2005 de sortir du capital de Raytheon, accusé de produire ces armes qu’une partie de la communauté internationale cherche à bannir en raison des ravages qu’elles produisent au sein des populations civiles."L’entreprise a cessé de produire des armes à sous-munitions et il n’y a par conséquent plus de raison de maintenir l’exclusion», a conclu le Conseil éthique chargé d'émettre des avis sur la nature des investissements. Présent au capital d’environ 9.000 entreprises à travers le monde, le fonds ne peut notamment pas investir dans les groupes coupables de violation des droits de l’Homme, les fabricants d’armes «particulièrement inhumaines» ou encore les producteurs de tabac et les entreprises tirant plus de 30% de leur chiffre d’affaires de l’exploitation du charbon. Près de 130 groupes figurent ainsi sur sa liste noire, dont des poids lourds comme Airbus, Boeing, Philip Morris, British American Tobacco ou encore Rio Tinto.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton a décidé de fusionner deux fonds obligataires afin de réaliser des économies d’échelle, a appris Citywire Selector. Ainsi, le fonds Franklin US Total Return, domicilié au Luxembourg, va être absorbé par le fonds Franklin Strategic Income à compte du 21 avril 2017. Le fonds Franklin US Total Return, lancé en août 2003, est géré par Roger Bayston et Kent Burns et affiche 149 millions de dollars d’actifs sous gestion à fin novembre 2016. Dans un courrier adressé aux investisseurs, consulté par Citywire, Franklin Templeton a expliqué que ce véhicule n’était plus attractif d’un point de vue économique pour être géré de manière indépendante. Pour sa part, le fonds Franklin Strategic Income Fund, lancé en juillet 2007 et domicilié au Luxembourg, affiche 1,8 milliard de dollars d’encours à fin novembre 2016. Il est également géré par Roger Bayston et Kent Burns, assistés par Chris Molumphy.
Harvard supprime la moitié de ses 230 collaborateurs qui travaillent sur son fonds de dotation de 36 milliards de dollars et va, à la place, faire appel à des gérants externes, en vue de mettre un terme à des décennies de sous performance par rapport aux autres écoles de l’Ivy League, rapporte le Financial Times. Nary Narvekar, qui a été débauché de l’Université de Columbia l’année dernière pour être le directeur général de la société de gestion du fonds de dotation, Harvard Management (HMC), a déclaré que l’université n'était pas capable d’attirer des talents ou de formuler des idées d’investissement pour justifier une équipe interne de gérants de type hedge funds. Dans le cadre de la réorganisation, l'équipe immobilière du fonds de dotation va prendre son indépendance et va continuer à gérer le portefeuille immobilier de la structure. HMC a aussi annoncé avoir recruté un nouveau directeur des investissements, Rick Slocum de Johnson Company, et trois managing directors ayant l’habitude de travailler avec des gérants externes. La rémunération des effectifs qui restent sera remaniée pour être davantage basée sur la performance.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French asset management boutique La Financière de la Cité has launched a new fund as of 30 December 2016, which is focused on the theme of Brexit. The FDC Brexit fund, managed by Bruno Demontrond, aims to profit from the new economic environment in Europe and the euro zone as a result of the withdrawal of the United Kingdom from the European Union. “The falling pound will facilitate rebalancing of the British economy (less finance, less real estate) and offer more flexibility to the United Kingdom, while the euro zone economy will suffer a structural devaluation, related to deflationary policies implemented following the crisis and disagreements with respect to the management of the single currency, the asset management explains on its website. FDC Brexit offers a means to benefit from this environment, by proposing a selection of industrial stocks which are largely focused on the United Kingdom and Switzerland, European countries in which the economic and monetary policies are in the same hands, which gives strong advantages in international competition.” FDC Brexit, an OPCVM fund in the “international equities” class, is a common investment fund (FCP) which aims to achieve annual performance over a five-year period, after fees, higher than that of the benchmark index, the Stoxx Europe 600, with net dividends reinvested. The fund is a specialist in equities and assimilated securities of all cap sizes issued by companies of Western Europe outside the euro zone. The FCP invests 60% to 100% of its net asset value in these assets at all times. It will hold no banking sector stocks. The investment process for the fund privileges equities “whose price is considered by the asset management firm to be undervalued by financial markets compared with the intrinsic financial characteristics of the issuer,” La Financière de la Cité says in the key information document. “The manager is permitted to invest 0% to 40% of the portfolio in money market bonds and assimilated securities from Western European governments outside the euro zone, either in periods of negative orientation of the equity markets, in an effort to improve the regularity of returns, or for the purposes of managing liquidity for the portfolio,” the asset management firm says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management by all French-registered funds available for sale rose by EUR35.4bn in 2016 to a total of EUR856.5bn under management, Six Financial Information – Europerformance states in its annual study of French-registered funds, covered exclusively by the AGEFI group and Newsmanagers (1) The research agency finds that after “a formidable rise in assets” of +6.2% in 2015, the collective asset management market is continuing on its positive course, and has grown by +4.3% on an annual basis. Inflows to the French market totalled +EUR35.5bn in 2016, compared with +EUR41bn in the previous year. Demand on the part of investors for long-term asset classes, however, remained limited, with +EUR8.5bn, though it had brought in +EUR22bn in 2015. Performance effects, which are particularly sensitive at the end of the year, totalled +EUR17.3bn. In its study, Europerformance finds that treasury funds were the main contributors to inflows, despite the fact that 95% of short-term funds showed negative returns as of the end of November, with net subscriptions of EUR26.9bn. Bond funds, for their part, posted inflows of EUR9bn, and equity funds posted net outflows of EUR609m, while in 2015 they brought in EUR3bn in subscriptions. Major disparities are to be seen in the latter category, with net inflows of EUR2.3bn for equity ETFs, for example, but redemptions of EUR4.7bn from stock-picking equity funds. Europerformance notes that emerging market equity funds returned to positive inflows in 2016, with subscriptions of EUR2.1bn, like small cap funds, which attracted EUR1.1bn in new money. Equity SRI also seduced investors, with inflows of EUR880m. Unsurprisingly, European equity funds served as a buffer, with EUR1.3bn in redemptions. Europerformance also notes that demand for flexible management has seen “a rather sudden stop:” only +EUR472m in incoming net inflows are observed to have come into these directional strategy funds, compared with inflows of +EUR5.4bn in 2015. However, there has been no decline for long/short equity, which remains a popular strategy for qualified investors: these funds showed demand comparable to 2015, with +EUR1.7bn. Inflows to the absolute performance segment were composed of +EUR671m for multi-strategy funds, where arbitrage strategies have posted redemptions. The segment overall shows annual inflows of +EUR2.1bn, far off its score from last year, which brought in +EUR8.5bn in incoming net inflows. (1) : SIX Financial Information – EuroPerformance collects and processes data concerning asstes in funds which receive funds from the public, excluding dedicated funds and those which are not actually on sale. In order to avoid double counting, SIX Financial Information reprocesses the assets in master funds when feeder funds belong to the same asset management firm. The field covered by the study includes OPCVM and FIA funds of the general investment fund type, funds of hedge funds, and OPCI vehicles.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Investors Group (Candriam) is adding to its team dedicated to socially responsible investment (SRI) with the appointment of Isabelle Cabie as global head of responsible development, and Wim Van Hyfrte as global head of responsible investments and reserarch. Both will report to Vincent Hamelink, chief investment officer for traditional management at Candriam. In a statement, the firm explains that in her new role, Cabie, 51, will aim to develop an active shareholder strategy (including proxy voting engagement) to promote SRI and drive corporate social responsibility at Candriam. Cabie, who has over 20 years of experience in the areas of macroeconomics, institutional portfolio management, and SRI, began her career in 1988 as an assistant at the Université Namur in Belgium. She then collaborated with the Belgian Centre d’Etudes Politiques Economiques et Sociales in 1991. In 1992, she joined the bank Artesia as a macroeconomist, and then became a fund manager in 1995. In 1998, she became a senior institutional portfolio manager at Cordius Asset Management, and in 2003, she became head of institutional bond management at Candriam. In 2007, she was appointed as head of institutional management, and then became had of socially responsible investment in 2010. Van Hyfte, 40, is responsible for socially responsible investment research and analysis. He will actively participate in the creation of “innovative” ESG investment solutions and products. He previously served as senior fund manager on the quantitative management team at Candriam, and was an SRI specialist. Before joining Candriam, he was a strategy consultant for a Belgian pension fund and a venture capital fund.
As in 2015, Amundi Asset Management has become the big winner for inflows to French-registered funds in 2016. The asset management firm of the Crédit Agricole group, which has recently acquired Pioneer, last year posted net subscriptions of EUR12.6bn, a figure comparable to the previous year, according to statistics from SIX-Financial Europerformance. This has brought it growth of 7.3% in assets in French-registered funds, to a total of EUR205.6bn. The brand has benefited from strong inflows to treasury and bond funds (+EUR6.3bn and +EUR1.3bn), which are the strongest categories for the year.Although it is far behind Amundi, the other winner for 2016 is BNP Paribas Asset Management. With EUR6.4bn, the asset management firm from the banking group has returned to positive territory after two years of redemptions. It has also benefited from the success of money market management in 2016.However, Natixis Asset Management, another major asset management firm affiliated to a bank, has seen the opposite phenomenon, and has posted the second-largest net redemptions of the year, with nearly EUR1.5bn, though it had had some of the largest inflows in 2015.
In the asset management business, State Street experienced in the fourth quarter of 2016 net inflows of USD16 billion and net outflows of USD42 billion during full-year 2016. Notably, ETFs experienced USD36 billion and USD52 billion of net inflows during the fourth-quarter and full-year 2016. respectively.At the end of December 2016, assets under management stood at USD2,468 billion, up 0.9% compared to the third quarter of 2016, up 9.9% from the end of 2015. This strong increase in assets under management over one year was mainly driven by the acquisition of General Electric Asset Management (GEAM), which contributed USD112 billion in additional assets. State Street GA also benefited from a positive market and foreign exchange impact of USD153 billion for the full year 2016.In addition, State Street Group’s assets under custody and administration stood at USD28,771 billion at the end of December 2016, down 1.4% from the third quarter of 2016 but up 4.6% year-on-yearState Street Corporation also announced that it has entered into a settlement agreement with the US Department of Justice and United States Attorney for the District of Massachusetts (DOJ) that resolves their investigation of the Company concerning six EMEA-based (Europe, Middle-East and Africa) clients that were overcharged for transition management services in 2010 and 2011. As previously disclosed, the Securities and Exchange Commission (SEC) has been conducting its own investigation into this matter. State Street is in discussions with the SEC Staff regarding a resolution of the matter, and has reached an agreement in principle with the Staff of the SEC to pay a penalty of $32.3 million (equal to the penalty being paid to the DOJ). Resolution of the matter is subject to completion of negotiations with the SEC Staff on the other terms of the settlement, followed by review and consideration by the SEC.
J.P. Morgan’s Corporate & Investment Bank announced that it has been selected by BlackRock to provide custody and fund services for over USD1 trillion of its clients’ assets. The landmark transaction is among the largest custody deals ever signed, said J.P. Morgan. It expects to onboard the assets over the next two years. The assets havec been under custody at State Street.“This historic deal expands our relationship with BlackRock and is a validation of the investments we’ve made and the resources we’ve added to the custody and fund services business,” said Daniel Pinto, CEO of J.P. Morgan’s Corporate & Investment Bank, who has consistently talked about the bank’s opportunities in the business. “As the only global custodian with a top markets franchise, we believe that scale, technology and seamless execution are essential to best-in-class client service.”The bank has increased business with existing custody clients by 10% over the last 12 months. Overall, the bank serves approximately 2,500 custody clients in more than 100 markets.
State Street Corporation announced that it has been appointed by Allianz Global Investors (AllianzGI) to provide a wide range of investment services. The agreement expands an existing relationship into a strategic global partnership with State Street delivering a broad spectrum of investment servicing solutions for more than EUR 450 billion in assets under management.State Street will provide middle and back office solutions including fund administration, depository and trustee services, global custody, transfer agency, share class hedging, and data consolidation services. The mandate remains subject to approvals of applicable funds’ boards as well as customary regulatory approvals.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Norwegian public pension fund has withdrawn the American firm Raytheon from its blacklist. The arms manufacturing giant has discontinued production of cluster bombs, the Bank of Norway announced on 25 January. The Norwegian fund, which now has NOK7.428trn (EUR830bn) in assets under management, and which follows very strick ethical policies, decided in 2005 to divest from Raytheon, which was accused of producing weapons which part of the international community was seeking to ban due to their ravages on civilian populations. “The business has ceased to produce cluster bombs, and as a result there is no longer a reason to maintain the exclusion,” the ethical board responsible for issuing decisions on investments states.
Le bilan 2016 SIX Financial Information établit un bulletin de santé satisfaisant pour les OPCVM français. Mais le Luxembourg et l’Irlande séduisent toujours.
Le groupe de gestion d’actifs et d’investissement entend se développer notamment en Amérique du Nord pour porter son stock d’actifs à 20 milliards d’euros.
DNCA Investments a accusé des rachats nets de 200 millions d’euros l’an dernier, après plusieurs années de forte collecte (3,5 milliards en 2015, 5 milliards en 2014 et 2,8 milliards d’euros en 2013), indiquait hier Newsmanagers (groupe Agefi). La décollecte a surtout touché les fonds diversifiés Eurose et DNCA Evolutif, tandis que l’activité de performance absolue a enregistré des souscriptions nettes de plus de 1 milliard d’euros. Les encours de DNCA ont atteint 19,8 milliards d’euros à fin décembre, contre 19,4 milliards d’euros début 2016.
Un article de H24 Finance publie les derniers chiffres clés des plateformes internet des CIF. Le site internet Linxea, dirigé par Antoine Delon, arrive en tête de ce classement.
BlackRock a annoncé qu’il va transférer de State Street à JPMorgan la conservation et l’administration de 1.000 milliards de dollars (932 milliards d’euros) d’actifs sous gestion.
Le bilan 2016 SIX Financial Information établit un bulletin de santé satisfaisant pour les OPCVM français. Mais le Luxembourg et l’Irlande séduisent toujours.
State Street Corporation a annoncé aujourd'hui avoir été nommé par Allianz Global Investors (AllianzGI) pour lui fournir une large gamme de services financiers. Ce contrat étend la relation déjà existante à un partenariat stratégique mondial dans le cadre duquel State Street offre un large éventail de services d’investissement sur plus de 450 milliards d'EUR d'actifs sous gestion.