p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its annual results, the Spanish banking group Bankinter has reported 12.1% growth in its assets under management in 2016. As of the end of December 2016, total assets came to EUR23.5bn, compared with EUR21bn as of the end of 2015. Mutual funds alone had EUR16.4bn in assets as of the end of 2016, compared with EUR13.6bn as of the end of 2015, an increase of 20.6%. Assets under management for third parties totalled EUR8.8bn, up 42% year over year. Meanwhile, assets in pension funds totalled EUR2.3bn, up 9.5% year over year. Lastly, assets under management for wealth management and Sicavs totalled EUR4.9bn as of the end of 2016, down 7.5% compared with the end of 2015. At the conclusion of the 2016 fiscal year, the Bankinter group earned net profits of EUR490m, up 30.4% compared with 2015. Its earnings totalled EUR979m, up 12.6% year over year.
AEW is opening a new office in Madrid, and is appointing Carsten Czarnetzki as country head. He will oversee asset management and investment activities. The initiative follows the growth of the asset management portfolio at the real estate asset management firm, an affiliate of Natixis Global Asset Management (NGAM), in Spain. Over the past two years, AEW has carried out four acquisitions on the Spanish market, with a total value of EUR153m. With these new investments, AEW has total assets under management in Spain of EUR343m, and is aiming for EUR500m “within the next few years,” according to a statement.Czarnetzki, based in Madrid, will continue in his parallel role as portfolio manager for its Europe Value Investors fund, which controls assets in Madrid. He will report to Russel Jewell, head of private equity funds at AEW Europe.
The Geneva-based asset management firm Decalia Asset Management, founded by former employees of Syz Asset Management, has acquired Astor Investment Advisors SIM SpA, a Milan-based firm active in institutional management. The sale price remains confidential.The acquisition will not only allow Decalia AM to gain a foothold in Italy, which is one of its “priority key markets,” but will also open the door to other locations in Europe, through the European passport. In addition to its base activities, Astor will now also concentrate on private wealth management and distribution of Decalia funds.Following the operation, Astor Investment Advisors SIM becomes Decalia Asset Management SIM SpA. The Italian firm, founded in Milan in 2008 by Francesco Marini Clarelli and Jody Vender, specialises in thematic management. The approach concentrates on a few promising themes, and is implemented as a hedge fund and an Italian-regsitered UCITS fund. The boutique now has six employees, but several recruitments are planned in the near future to continue development plans following the acquisition, which will quickly bring personnel up to 10 people.“Italy is a major market in Europe, and represents one of our key priorities. We had planned to set up there since the start, and through this acquisition, it has now been accomplished in the best manner possible. Francesco Marini Clarelli and Jody Vender are both major personalities in the Italian finance industry,” says Alfredo Piacentini, partner and CEO at Decalia.Decalia AM, which had EUR1.8bn in assets under management as of October 2016, also hopes to develop in France, as Xavier Guillon, one of the partners at the asset management firm, has told Newsmangers.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Banca Esperia has recruited two senior private bankers from UBS Wealth Management, Fabrizio Bassano and Paolo Banfi, Funds People Italia reports. The two will join the client management team, led by Alessandro Vagnucci.
Le site Internet Doctolib, qui permet de prendre des rendez-vous médicaux en ligne, annonce la réalisation d’une levée de fonds de 26 millions d’euros auprès de Bpifrance. Les investisseurs historiques de Doctolib participent également à l’opération : Accel, fonds de capital-risque investisseur chez Facebook, Dropbox, Spotify et BlaBlaCar, ainsi que Pierre Kosciusko-Morizet, co-fondateur de PriceMinister et Nicolas Brusson, co-fondateur de BlaBlaCar. Il s’agit du quatrième tour de table de la start-up lancée il y a trois ans, portant le total des investissements à 50 millions d’euros.Doctolib revendique 17.000 professionnels de santé sur sa plateforme, la visite de 6 millions de patients par mois, et 300 salariés. Elle prévoit le recrutement de 150 nouvelles personnes en 2017.
Les fonds souverains sont peu impliqués financièrement sur les problématiques climatiques et liées à la préservation de l’environnement, rapporte le quotidien Les Echos. D’après les estimations de la Banque mondiale et de l’Organisation de coopération et de développement économiques, entre 2006 et 2016, les investissements « verts » (énergies renouvelables...) ont représenté seulement 0,7% du montant total de leurs opérations stratégiques ou 3,6% de la valeur de leurs investissements dans l’énergie, les infrastructures et les services aux collectivités locales. L’an passé, ce dernier chiffre a toutefois bondi à 13,4 % du fait de quelques investissements massifs.En parallèle, évoquant des données préliminaires établies par le Sovereign Wealth Funds Institute, le quotidien économique note que les fonds souverains se tournent davantage vers les Etats-Unis au détriment de l’Europe. Ils ont ainsi effectué pour 30 milliards de dollars d’investissement directs stratégiques aux Etats-Unis, notamment dans l’immobilier, à peu près au niveau de leurs investissements en Europe. Deux ans plus tôt, les fonds investissaient près de trois fois plus sur le Vieux Continent (60 milliards de dollars) qu’outre-Atlantique (23 milliards).
Profitant du Paris Fintech Forum qui se tenait hier et mercredi, Thomas Buberl, directeur général d’Axa, a annoncé le prochain lancement d’un fonds de 150 millions d’euros sur le thème des start-up. Contrairement au fonds existant actuel de 230 millions d’euros, géré par Axa Strategic Ventures (ASV), qui investit directement dans les jeunes pousses, il s’agira d’investissements indirects dans des fonds de capital-risque. L’idée sera de sélectionner jusqu'à une dizaine de fonds, plus ou moins spécialisés sur la finance, l’assurance, l’investissement, mais pas seulement. Il pourrait mettre des tickets de 10 à 15 millions par fonds. L’idée est aussi d’aller chercher des zones géographiques plus lointaines mais tout aussi innovantes et où ASV n’est pas présent comme Israël, la Chine ou l’Amérique latine. Le fonds actuel d’investissements directs a déployé environ 40 millions d’euros sur les 230 millions levés.
Les actifs sous gestion du fonds Moneta Long Short s'élèvent désormais à environ 300 millions d’euros alors qu’ils affichaient un encours de 160 millions d’euros fin 2015, a indiqué le 26 janvier Patrice Courty, co-dirigeant de Moneta AM et gérant du fonds, à l’occasion d’une présentation aux investisseurs. Les actifs sous gestion de Moneta AM, qui ont également bénéficié d’un effet marché positif, sont ainsi passés de 3 milliards d’euros fin 2015 à environ 3,2 milliards d’euros début 2017. Le fonds Moneta Long Short, lancé il y a une dizaine d’années, affiche une performance annualisée de 5,2% depuis sa création fin 2006. L'équipe de gestion du fonds a insisté sur l’importance prise ces toutes dernières années par le critère de la gouvernance, désormais au centre de son processus d’investissement. Car une bonne gouvernance est synonyme de meilleurs résultats dans la durée et de meilleures performances boursières, souligne Moneta. Dans le processus d’analyse d’une société, la gouvernance est envisagée sous au moins trois têtes de chapitre : l’actionnariat, le conseil d’administration et le management. C’est ainsi que le groupe espagnol Mapfre a été écarté car, en 2012, son conseil d’administration comptait 21 membres, dont 7 indépendants mais qui n’avaient aucune expertise en assurance. Depuis 2015, le conseil ne compte plus que 18 membres et un expert indépendant en assurance mais l'évolution est encore beaucoup trop lente aux yeux des analystes de Moneta.
Blackstone a conclu l’exercice 2016 sur les chapeaux de roue. Au cours du quatrième trimestre 2016, la société américaine de gestion américaine a en effet dégagé un résultat net économique de 811,6 millions de dollars, en hausse de 86% par rapport au quatrième trimestre 2015. Ses revenus totaux atteignent 1,57 milliard de dollars à l’issue du quatrième trimestre, en hausse de 79% sur un. Quant à son bénéfice net (exprimé en normes GAAP), il s’établit à 368 millions de dollars contre 200,9 millions un an plus tôt, soit un bond en avant de 83%.Pour l’ensemble de l’année 2016, son résultat net économique ressort à 2,4 milliards de dollars, en progression de 11% par rapport à 2015. Ses revenus s’établissent à 5,1 milliards de dollars, en croissance de 11% également. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 1,04 milliard de dollars, en hausse de 46% par rapport à 2015.Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion de Blackstone s’élèvent à 366,6 milliards de dollars, en hausse de 9% sur un an. Au cours de l’année écoulée, la société a enregistré 69,7 milliards de dollars de collecte brute. Sa collecte nette ressort, quant à elle, à 11,97 milliards de dollars.
Au cours du quatrième trimestre 2016, le gestionnaire de fortune britannique St James’s Place a enregistré une collecte nette de 2,1 milliards de livres, en hausse de 26% par rapport au quatrième trimestre 2015. Grâce à cette solide performance, ses souscriptions nettes atteignent 6,8 milliards de livres sur l’ensemble de l’année 2016, en progression de 17% par rapport à 2015.Au 31 décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent désormais à 75,3 milliards de livres, en hausse de 5,5% par rapport au troisième trimestre 2016 et en croissance de 28 % sur un an.
A l’issue de son premier trimestre fiscal 2017, clos au 31 décembre 2016, le gestionnaire d’actifs britannique Brewin Dolphin a dévoilé des encours de 36,4 milliards de livres, en hausse de 2,8% par rapport au trimestre précédent et en progression de 9,6% sur un an. Les actifs sous gestion de ses fonds discrétionnaires ressortent à 30,1 milliards de livres à fin décembre 2016, en progression de 4,2 % par rapport à fin septembre 2016 et en croissance de 16,2% sur un an.Cette progression des encours d’un trimestre sur l’autre a été essentiellement tirée par un effet marché positif à hauteur de 900 millions de livres. Au cours des trois mois écoulés, la collecte nette a en effet été très modeste, ressortant à 100 millions de livres seulement. Dans le détail, les fonds discrétionnaires ont attiré 500 millions de livres de flux nets entrants tandis que les fonds « core » ont capté 200 millions de livres de souscriptions nettes. En revanche, l’activité « advisory » a subi 100 millions de livres de rachats nets et les fonds « execution only » ont vu sortir en net 300 millions de livres.A l’occasion de la publication de ces chiffres, Brewin Dolphin a indiqué que l’acquisition de Duncan Lawrie Asset Management, annoncée le 19 décembre 2016, devrait être finalisée dans « la deuxième partie de l’année fiscale en cours ».
La société britannique Octopus Investments vient de recruter Chris McVey en provenance de Citigroup en qualité de gérant de fonds au sein de son équipe dédiée aux petites capitalisations, rapporte Investment Week. L’intéressé va se concentrer sur la gestion des portefeuilles Octopus AIM Inheritance Tax, du Octopus AIM Venture Capital Trusts et du fonds FP Octopus UK Micro Cap Growth. Chris McVey arrive de Citigroup où il a travaillé pendant sept ans comme analyste actions en charge des petites et moyennes capitalisations britanniques. Avant cela, il a été analyste et gérant chez Gartmore, déjà en charge des petites et moyennes valeurs cotées.
Le contrôle des obligations professionnelles de La Financière Desselligny (LFD) lancé en août 2014 pourrait coûter très cher à la société de gestion et à ses deux dirigeants. La représentante du Collège de l’AMF a requis ce vendredi une amende de 100.000 euros à l’encontre de la société créée en 1996, qui comptait à la fin 2014 un peu plus de 150 millions d’encours sous gestion. L’ex-AAZ Finances avait déjà été épinglée par le gendarme boursier en 2007.
Banco BPM, la troisième banque italienne, envisage de mettre en vente sa filiale de gestion d’actifs Aletti Gestielle SGR afin «d’optimiser» ses actifs, ont dit hier des sources à Reuters. BPM, issue de la fusion l’an dernier des banques Banco Popolare et Banca Popolare di Milano, a demandé à Barclays de lancer une «revue générale de l’entreprise», a dit une porte-parole en assurant que cet examen ne portait pas spécifiquement sur une activité ou une autre. Selon les sources, Aletti Gestielle a toutes les chances de se rapprocher d’Anima Holding, un autre acteur italien de la gestion d’actifs dont BPM est le premier actionnaire avec 14,67% du capital, mais d’autres candidatures pourront être examinées. Anima Holding et Barclays n’ont pas souhaité commenter. Aletti Gestielle, qui faisait partie de Banco Popolare, a quelque 17 milliards d’euros d’actifs sous gestion, un chiffre multiplié par deux sur les cinq dernières années, et pourrait valoir dans les 500 millions d’euros, ont indiqué les sources.
Au moins un quart du capital de Deutsche Asset Management pourrait être introduit en Bourse. Deutsche AM a subi le contrecoup de la descente aux enfers de sa maison mère.
AXA franchit un pas de plus dans sa stratégie d'investissement dans les start-up. Dans le cadre du fonds de capital-risque AXA Strategic Ventures, créé il y a presque deux ans et focalisé sur les jeunes pousses, le géant français de l'assurance va profiter du Paris Fintech Forum ce jeudi pour annoncer le lancement prochain d'un fonds de fonds doté de 150 millions d'euros.
L’UFF annonce la nomination de Christopher Soares en tant que directeur de la Transformation du Groupe. Directement rattaché à Paul Younès, Directeur Général de l’UFF, Christopher Soares aura pour mission la mise en œuvre de programmes de Transformation et la conduite des projets stratégiques de l’UFF.
Le fonds de pension belge des docteurs, dentistes et pharmaciens devrait vraisemblablement remplacer ses gérants externes actuels, après une dernière analyse de portefeuille. L’allocation d’actifs ne devrait cependant pas changer. Les changements devront cependant être approuvés lors d’une réunion en février. Le fonds, qui dispose d’encours avoisinant les 1,8 milliard d’euros, est accompagné par bfinance dans la recherche de gérants externes. L’allocation du fonds est composée de 66,8% d’obligations, 20,3% d’actions, 4,4% d’immobilier, 8,2% d’autres actifs et 0,3% de liquidités.
Le fournisseur d’ETF WisdomTree a annoncé, ce 25 janvier, la nomination de Jason Guthrie au poste de directeur des marchés de capitaux en Europe. L’intéressé remplace Zach Hascoe qui va rejoindre le siège social de la société à New York, après avoir officié en Europe pendant deux ans et demi.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jason Guthrie sera rattaché à Dave Abner, responsable de WisdomTree en Europe. Il travaillera en étroite collaboration avec Anita Rausch, responsable des marchés de capitaux en charge des marchés américain, canadien et japonais. Jason Guthrie a pour mission « d’améliorer les efforts de WisdomTree sur les marchés de capitaux », souligne la société dans un communiqué. Travaillant en étroite collaboration avec les investisseurs, il devra élargir et approfondir les relations de la société avec l’ensemble de la communauté financière afin de «garantir une exécution en douceur des opérations sur l’ensemble des gammes d’ETF Ucits de WisdomTree et d’ETP de Boost en Europe, en Israël et en Amérique latine».Avant de rejoindre WisdomTree, Jason Guthrie a travaillé chez Deutsche Bank au sein de la division « ETF Capital Markets ». Avant cela, il avait officié chez Macquarie Bank à Sydney, en Australie, en qualité de « Investment Executive ».
Wells Fargo Asset Management (WFAM) vient d’annoncer le recrutement de Nicolaas Marais, un ancien de Schroders qu’il avait quitté en juin dernier, en tant que «president». «Dans ce rôle, il prendra en charge «un large panel de responsabilités» incluant les solutions multi classes d’actifs, la recherche et la gestion de produits («product management»). Basé à San Francisco et à Londres, il rejoindra la société le 1er février et rapportera à Kristi Mitchem, directrice générale de Wells Fargo AM. Avant ses cinq années passées chez Schroders, où il était en charge de la division multi classes d’actifs, Nicolaas Marais a été responsable global de la gestion active de portefeuille chez BlackRock Multi Asset and Client Solutions. Avant cela, il a occupé plusieurs postes chez Barclays Global Investors, dont celui de responsable mondial de la Stratégie d’investissement ou de responsable de la gestion actions active Europe. Plus tôt dans sa carrière, il a également travaillé pour la Banque Mondiale en tant que trader obligataire et pour la Banque centrale Sud-Africaine en tant que trader sur l’or.
State Street Global Advisors (State Street GA) a conclu l’exercice 2016 sur une bonne note. Au cours du quatrième trimestre 2016, la filiale de gestion d’actifs du groupe américain State Street a en effet enregistré une collecte nette de 16 milliards de dollars, après 36 milliards de dollars de décollecte nette au troisième trimestre. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, la collecte nette a été exclusivement tirée par les ETF qui ont engrangé 36 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, les produits de long terme à destination des institutionnels ont accusé 5 milliards de dollars de sorties nettes tandis que les fonds monétaires (« cash fund ») ont subi 15 milliards d’euros de rachats nets.Malgré cette belle performance trimestrielle, State Street GA a enregistré une décollecte nette de 42 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2016. Son activité ETF a pourtant capté 52 milliards de dollars de souscriptions nettes. En revanche, les produits de long terme ont subi 57 milliards de dollars de sorties nettes tandis que les fonds monétaires ont accusé 37 milliards de dollars de rachats nets.A fin décembre 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 2.468 milliards de dollars, en hausse de 0,9% par rapport au troisième trimestre 2016 et en progression de 9,9% par rapport à fin 2015. Cette forte progression des encours sur un an a été notamment portée par l’acquisition de General Electric Asset Management (GEAM), qui a apporté 112 milliards de dollars d’actifs complémentaires. State Street GA a également bénéficié d’un effet de marché et de change positif de 153 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2016.Par ailleurs, les actifs sous conservation et administration du groupe State Street s’inscrivent à 28.771 milliards de dollars à fin décembre 2016, en baisse de 1,4% par rapport au troisième trimestre 2016 mais en hausse de 4,6% sur un an.Au cours du quatrième trimestre 2016, la banque dépositaire américaine a réalisé 2,53 milliards de dollars de revenus, en baisse de 3,4% par rapport au troisième trimestre 2016 mais stable par rapport au quatrième 2015. Son résultat net ressort à 557 millions de dollars à la fin du quatrième trimestre 2016, en hausse de 9,9% d’un trimestre sur l’autre et en croissance de 1,8% par rapport au quatrième trimestre 2015.Sur l’ensemble de l’exercice 2016, ses revenus s’inscrivent à 10,75 milliards de dollars, en progression de 1,2 % sur un an. Son bénéfice net annuel atteint 2,08 milliards de dollars, en hausse de 3,2% par rapport à 2015.
Tristan Delaunay, co-fondateur et directeur général d’Athymis Gestion, a quitté la société de gestion fin 2016 pour rejoindre Indep’AM, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Il a rejoint Indep’AM en novembre 2016 pour prendre le poste de responsable de la gestion. Tristan Delaunay avait fondé Athymis Gestion début 2008 et en était directeur général depuis cette date. En mai 2015, la holding TLLX, créée par Stéphane Toullieux, ex-directeur général de La Financière de l’Echiquier, avait acquis 55% du capital de la société. Stéphane Toullieux en était alors devenu président. Indep’AM est une société de gestion créée en 2006 et détenue à 99,8% par Garance (ex-MNRA), la mutuelle retraite de l’artisanat. Elle affiche environ 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, selon les chiffres disponibles sur son site internet.
Comme en 2015, Amundi Asset Management est le grand champion de la collecte sur les fonds de droit français en 2016. La société de gestion du groupe Crédit Agricole, qui vient d’acquérir Pioneer, a enregistré l’an dernier des souscriptions nettes de 12,6 milliards d’euros, soit un montant comparable à celui de l’année précédente, selon les données de SIX-Financial Europerformance. Cela lui permet d’enregistrer une progression de 7,3 % de ses encours de fonds de droit français à 205,6 milliards d’euros. L’enseigne a bénéficié d’une forte collecte sur les fonds trésorerie et obligations (+6,3 milliards d’euros et +1,3 milliard d’euros) qui se trouvent être les catégories les plus porteuses sur l’année. Amundi AM s’illustre aussi par le biais de deux de ses filiales qui figurent également dans le top 10 : BFT Investment Managers arrive en troisième place du classement avec 4,2 milliards d’euros, tandis que CPR Asset Management est en septième position, avec 2,3 milliards d’euros.Même s’il arrive assez loin derrière Amundi, l’autre gagnant de 2016 est BNP Paribas Asset Management. Avec 6,4 milliards d’euros, la société de gestion du groupe bancaire renoue enfin avec un solde positif après deux années de rachats. Elle bénéficie elle aussi du succès de la gestion monétaire en 2016.En revanche, Natixis Asset Management, autre grande société de gestion affiliée à une banque, connaît le sort inverse, et signe la deuxième plus grosse décollecte de l’année avec près de 1,5 milliard d’euros, alors qu’elle figurait parmi les plus importants collecteurs en 2015. Sa filiale DNCA Investments a aussi souffert l’an dernier, avec des sorties nettes de 932 millions d’euros. Mais la palme de la pire décollecte revient à Aviva Investors France, qui voit sortir 2,2 milliards d’euros. Le gestionnaire enregistre une perte d’encours de 4,6 % à 24,9 milliards d’euros.Côté société de gestion indépendante, Carmignac s’illustre en étant le seul de sa catégorie à se faire une place dans le classement des dix principales collectes de 2016, ayant levé 2,8 milliards d’euros sur les fonds de droit français. Même si la société ne figure pas dans le top 10, Europerformance souligne aussi le succès de Sycomore Asset Management, autre acteur indépendant de la gestion. La société est en effet l’une des rares à avoir réalisé une collecte nette positive sur le segment des actions en 2016, avec 1,2 milliard d’euros de collecte nette.
JP Morgan a annoncé avoir conclu un accord pour être le dépositaire de plus de 1.000 milliards de dollars d’actifs de BlackRock. L’activité était auparavant gérée par State Street. La banque américaine, qui qualifie cet accord d’ «historique», indique qu’elle devrait avoir rapatrié totalement les actifs d’ici deux ans. «Cet accord historique élargit notre relation avec BlackRock et valide les investissements que nous avons réalisés et les ressources que nous avons ajoutées à l’activité de services de conservation et d’administration de fonds», a déclaré Daniel Pinto, PDG de la banque de financement et d’investissement de JP Morgan. La banque a augmenté ses activités avec les clients existants de 10% au cours des 12 derniers mois. Elle indique travailler pour environ 2.500 clients dans plus de 100 pays.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton a décidé de fusionner deux fonds obligataires afin de réaliser des économies d’échelle, a appris Citywire Selector. Ainsi, le fonds Franklin US Total Return, domicilié au Luxembourg, va être absorbé par le fonds Franklin Strategic Income à compte du 21 avril 2017. Le fonds Franklin US Total Return, lancé en août 2003, est géré par Roger Bayston et Kent Burns et affiche 149 millions de dollars d’actifs sous gestion à fin novembre 2016. Dans un courrier adressé aux investisseurs, consulté par Citywire, Franklin Templeton a expliqué que ce véhicule n’était plus attractif d’un point de vue économique pour être géré de manière indépendante. Pour sa part, le fonds Franklin Strategic Income Fund, lancé en juillet 2007 et domicilié au Luxembourg, affiche 1,8 milliard de dollars d’encours à fin novembre 2016. Il est également géré par Roger Bayston et Kent Burns, assistés par Chris Molumphy.
La gestion d’actifs a toujours le vent en poupe chez Santander. A l’issue de l’exercice 2016, l’encours de ses fonds communs de placement (« mutual funds ») s’est en effet établi à 147,4 milliards d’euros contre 129 milliards d’euros à fin 2015, soit une progression de 14,2% sur un an, a annoncé hier la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats. Le groupe bancaire n’a toutefois dévoilé aucun chiffre sur sa collecte nette.Santander a été moins en réussite sur le terrain des fonds de pension. Au 31 décembre 2016, l’encours ressort en effet à 11,3 milliards d’euros contre 11,37 milliards d’euros un an plus tôt, soit un repli de 0,7% en l’espace d’un an.Au terme de l’année 2016, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 6,2 milliards d’euros, en croissance de 4% sur un an. A l’inverse, les revenus nets d’intérêts ont diminué de 3,4% en 2016 pour s’établir à 31,1 milliards d’euros.
L’Etablissement de Retraite additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP) a annoncé, ce 25 janvier, avoir participé au lancement de la première émission souveraine verte française pour un montant de 40 millions d’euros. « Depuis sa création, l’ERAFP déploie une politique d’investissement qui intègre le souci de promouvoir une économie plus soutenable et moins intense en carbone », indique l’institution pour expliquer son investissement. Cette première obligation souveraine « verte » de la France a attiré un montant de 7 milliards d’euros. Cette opération doit permettre de financer des projets d’innovation dans les transports et les énergies renouvelables ou encore de préserver la biodiversité.
Les caisses de pension suisses ont dégagé un rendement de 1,97% en moyenne au cours du dernier mois de l’année 2016, contre 0,15% en novembre. Il s’agit du meilleur résultat enregistré depuis le mois de juillet (+1,13%), selon des données communiquées par UBS. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, les caisses de pension ont dégagé en moyenne une performance de 3,41%, contre à peine 0,83% en 2015, les meilleurs résultats revenant à celles gérant un encours de plus de 1 milliard de francs (+3,91%). Suivent celles dont les montants administrés sont inférieurs à 300 millions de francs (+3,36%), alors que celles entre ces deux bornes ont dégagé un rendement de 2,97%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French asset management boutique La Financière de la Cité has launched a new fund as of 30 December 2016, which is focused on the theme of Brexit. The FDC Brexit fund, managed by Bruno Demontrond, aims to profit from the new economic environment in Europe and the euro zone as a result of the withdrawal of the United Kingdom from the European Union. “The falling pound will facilitate rebalancing of the British economy (less finance, less real estate) and offer more flexibility to the United Kingdom, while the euro zone economy will suffer a structural devaluation, related to deflationary policies implemented following the crisis and disagreements with respect to the management of the single currency, the asset management explains on its website. FDC Brexit offers a means to benefit from this environment, by proposing a selection of industrial stocks which are largely focused on the United Kingdom and Switzerland, European countries in which the economic and monetary policies are in the same hands, which gives strong advantages in international competition.” FDC Brexit, an OPCVM fund in the “international equities” class, is a common investment fund (FCP) which aims to achieve annual performance over a five-year period, after fees, higher than that of the benchmark index, the Stoxx Europe 600, with net dividends reinvested. The fund is a specialist in equities and assimilated securities of all cap sizes issued by companies of Western Europe outside the euro zone. The FCP invests 60% to 100% of its net asset value in these assets at all times. It will hold no banking sector stocks. The investment process for the fund privileges equities “whose price is considered by the asset management firm to be undervalued by financial markets compared with the intrinsic financial characteristics of the issuer,” La Financière de la Cité says in the key information document. “The manager is permitted to invest 0% to 40% of the portfolio in money market bonds and assimilated securities from Western European governments outside the euro zone, either in periods of negative orientation of the equity markets, in an effort to improve the regularity of returns, or for the purposes of managing liquidity for the portfolio,” the asset management firm says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Norwegian public pension fund has withdrawn the American firm Raytheon from its blacklist. The arms manufacturing giant has discontinued production of cluster bombs, the Bank of Norway announced on 25 January. The Norwegian fund, which now has NOK7.428trn (EUR830bn) in assets under management, and which follows very strick ethical policies, decided in 2005 to divest from Raytheon, which was accused of producing weapons which part of the international community was seeking to ban due to their ravages on civilian populations. “The business has ceased to produce cluster bombs, and as a result there is no longer a reason to maintain the exclusion,” the ethical board responsible for issuing decisions on investments states.