Ashmore a annoncé jeudi un résultat avant impôt en hausse de 94% d’un semestre sur l’autre, à 121,5 millions de livres (142,9 millions d’euros). Les revenus du gérant britannique ont crû de 24%, les frais de gestion ayant profité de la hausse du dollar. Les encours gérés ont en revanche reculé de 400 millions au second semestre pour s'établir à 52,2 milliards de dollars (48,9 milliards d’euros) à fin décembre. La décollecte a atteint 700 millions de dollars sur la période, avec des sorties qui ont suivi l'élection présidentielle américaine.
Les cours du bitcoin aux Etats-Unis ont perdu jusqu'à 11% hier. Lors d’une réunion mercredi à huis clos, les équipes de la banque centrale de Chine (PBoC) ont rappelé à l’ordre les responsables de neuf plates-formes de bitcoins basées à Pékin, en leur demandant notamment de respecter les règles anti-blanchiment et de ne pas proposer à leurs clients de s’endetter pour spéculer sur la devise électronique. Cette offensive vise surtout à enrayer les sorties de capitaux de Chine par le biais de la crypto-monnaie, achetée en yuans et revendue ensuite en dollars.
Le ministre adjoint grec aux Affaires européennes, Georges Katrougalos, a indiqué jeudi «espérer un accord politique la semaine prochaine» pour débloquer les discussions sur le plan d’aide à Athènes. Selon l’AFP, une rencontre à Bruxelles est envisagée la semaine prochaine entre le ministre grec des Finances Euclide Tsakalotos, le commissaire européen Pierre Moscovici, le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem et Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE. Les 19 ministres des Finances de la zone euro se réuniront le 20 février à Bruxelles. La pression monte pour que les pays de la zone euro et le FMI s’entendent sur la dette grecque, avant le calendrier électoral chargé de l’année en Europe.
A la suite d’un problème technique, nous ne sommes pas en mesure de publier la revue de presse du vendredi 10 février. Toutes nos excuses à nos lecteurs.
WeSave, lance WeQuant et signe un partenariat stratégique d’ampleur avec le premier réseau social de trading au monde eToro en apportant une expertise “Robo-advisor” à leur 5 millions d’utilisateurs.
Une alternative au fonds en euro. La plateforme de distribution YCAP partners, dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine, vend désormais à ses clients le contrat d'assurance vie multisupports CNP One assuré par CNP Assurances.
« Des résultats très satisfaisants ». C'est ainsi qu'Yves Perrier, directeur général d'Amundi a défini l'activité de la société de gestion du Crédit Agricole pour l'année 2016.
BNP Paribas Cardif, dont le processus de gestion privilégie désormais la gestion des risques dans un environnement de taux bas durables, a indiqué, par la voix de son directeur général adjoint en charge des gestions Olivier Héreil, privilégier le factor investing pour sa poche actions. « Il est important pour nous d’investir en actions pour soutenir notre besoin de rendement. Une façon de le faire est le factor investing », a déclaré Olivier Héreil à l’occasion de l’Emerging Manager Day, qui s’est déroulé à la Maison des Travaux Publics le 17 janvier.
Reto Marx, basé à Singapour et jusqu’ici responsable chez UBS des relations avec les intermédiaires financiers dans la région Asie-Pacifique, revient en Suisse et voit ses responsabilités partagées entre Singapour et Hong Kong, rapporte le site spécialisé finews. Winnie Lee va assumer ses responsabilités à Hong Kong tandis que Aniruddha Ganguly prend en charge Singapour. Le groupe suisse entend ainsi renforcer sa présence dans la région. UBS n’a toutefois donné aucune indication sur les fonctions que pourrait exercer à l’avenir Reto Marx, qui aura passé 18 ans en Asie.
Le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) a nommé Derek Jackson en qualité de « managing director » au sein de son équipe dédié aux investissements crédit à Londres, rapporte Reuters. L’intéressé rejoindra l’institution canadienne en mai. Il travaillait précédemment chez Davidson Kempner où il occupait la fonction de « managing director » depuis juillet 2009.
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé la nomination d’Arne Tölsner au poste de responsable des institutionnels pour l’Allemagne et l’Autriche. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 1er janvier 2017. Dans le cadre de ses fonctions, il est chargé de piloter l’activité commerciale et la gestion des comptes clients pour les investisseurs institutionnels dans ces deux pays. Arne Tölsner travaille chez AllianzGI depuis 2001, ayant officié dernièrement en qualité de responsable de l’équipe des spécialistes produits à l’échelle mondiale (« global head of product specialists »). Avant de rejoindre AllianzGI, il est passé chez ABN Amro Bank et Dresdner Bank.
Michael Bentlage, jusqu’ici associé au sein de la banque privée Hauck & Aufhäuser, change de statut et devient associé personnellement responsable et porte-parole de l'établissement avec effet immédiat, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Ainsi en a décidé une assemblée générale extraordinaire réunie mercredi soir. Michael Bentlage, 52 ans, était depuis 2009 associé de la banque privée allemande, passée il y a quelques mois dans le giron du chinois Fosun. Au sein des instances dirigeantes de la banque, Michael Bentlage sera plus particulièrement en charge des activités Asset Servicing et Financial Markets.
La banque privée allemande Berenberg a indiqué vouloir développer ses activités tant en gestion d’actifs qu’en gestion de fortune à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Dans cette perspective, Berenberg a recruté en début d’année Henning Gebhardt en qualité de responsable gestion de fortune et gestion d’actifs. Henning Gebhardt, qui travaillait précédemment à la Deutsche Bank, devrait ainsi renforcer son équipe et développer de nouvelles solutions, à destination notamment des patrimoines complexes.Les encours devraient ainsi fortement progresser dans les prochaines années, espère la banque. En 2016, les actifs sous gestion sont passés de 40,1 milliards d’euros à 40,7 milliards d’euros. La banque privée, qui a aussi des activités de banque d’investissement et de corporate banking, a dégagé un résultat de 161 millions d’euros, en progression de 56% d’une année sur l’autre, alors que ses effectifs ont augmenté de 13,1% à 1.506 personnes. Un résultat il est vrai favorisé par la cession à Montagu de la participation du groupe dans Universal Investment.
Le groupe bancaire Vontobel a enregistré l’an dernier un bénéfice de 264,4 millions de francs suisses, en progression de 46,8% par rapport à l’année précédente. Si l’on enlève des éléments exceptionnels (vente de la participation dans Helvetia) de près de 63 millions de francs, le bénéfice affiche encore une hausse de 12% à 201,5 millions de francs. Les actifs totaux de la clientèle se sont accrus l’an dernier de 4% pour atteindre le niveau record de 195,4 milliards de francs. La collecte nette ressort à un peu plus de 5 milliards de francs.Dans les activités d’Asset Management, l’acquisition de Vescore et la bonne performance d’ensemble des boutiques ont plus que compensé l’accident lié au changement de responsable des investissements au sein de la boutique Quality Growth. Un changement qui s’est tout de même soldé par des sorties nettes de 15,7 milliards de francs. Vescore, rachetée à Raiffeisen, a représenté un apport de près de 8 milliards de francs. La division Asset Management, principale contributrice au résultat du groupe, a dégagé un bénéfice avant impôts de 163,5 millions de francs, en progression de 18% d’une année sur l’autre.La division gestion de fortune a de son côté dégagé un bénéfice avant impôts de 62,5 millions de francs, en hausse de 3% par rapport à l’année précédente. L’activité a bénéficié du recrutement l’an dernier de 200 conseillers à la clientèle. La collecte nette s’est inscrite à 2,2 milliards de francs sur l’ensemble de l’année.Le troisième pilier du groupe, Financial Products, dédié aux produits structurés, a terminé l’exercice sur un bénéfice avant impôts de 69,3 millions de francs, en progression de 11%.Compte tenu de la volatilité sur les marchés, de la faiblesse des taux et des incertitudes politiques, Vontobel ne s’attend pas à une année facile mais indique que la division Asset Management va poursuivre sa diversification et son expansion internationale tandis que la division Wealth Management va privilégier la croissance organique sans toutefois exclure des acquisitions. Le groupe devrait présenter ses objectifs à l’horizon 2020 dans le courant de l'été.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) vient de lancer le fonds UBAM Europe Small Cap, un nouveau véhicule axé sur les petites et moyennes valeurs cotées paneuropéennes, rapporte Citywire Selector. Ce produit a été lancé en décembre et il est géré par Charles Anniss, un gérant spécialisé dans les petites et moyennes capitalisations qui a rejoint UBP en septembre 2016. Le nouveau fonds investit dans des valeurs dont la capitalisation boursière est comprise entre 200 millions et 4 milliards d’euros. Le fonds est actuellement enregistré pour commercialisation en Suisse, au Royaume-Uni, à Singapour et dans d’autres marchés importants de l’Union européenne, indique sans plus de précision le site d’information britannique.
Goldman Sachs ferme les activités londoniennes de son hedge fund interne, Goldman Sachs Investment Partners, rapporte le FInancial Times. GSIP a été lancé en 2008 avec des actifs totaux de 7 milliards de dollars, dont 2 milliards de dollars apportés par Goldman. Mais dès le départ, la performance a été inégale et, quelques années plus tard, la banque a commencé à récupérer son argent pour se conformer à la loi Dodd-Frank de 2010. Environ huit employés basés à Londres ont été priés de rejoindre le quartier général de Goldman à Manhattan ou de trouver un autre emploi en interne. Une source proche de la réorganisation, qui a d’abord été communiquée par Reuters, indique qu’elle a été provoquée par le départ de Nick Advani, un managing director qui dirigeait le hedge fund depuis Londres. Un autre managing director, Raluca Raga, qui pilotait l'équipe depuis le départ de Nick Advani, quittera Goldman une fois que le transfert sera terminé. GSIP est géré par Raanan Agus et Kenneth Eberts, tous les deux basés à New York. Le fonds gère environ 3,5 milliards de dollars.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre fiscal clos au 31 décembre, le gestionnaire d’actifs britannique Hargreaves Lansdown a fait état d’une collecte nette de 2,34 milliards de livres. Cette collecte nette est toutefois en repli de 16% par rapport aux 2,77 milliards de livres engrangés lors du premier semestre de l’exercice précédent. Au 31 décembre 2016, ses actifs sous administration s’élèvent à 70 milliards de livres à fin décembre 2016, en hausse de 13% par rapport à fin juin 2016 et en progression de 19% par rapport à fin décembre 2015.Au cours de ce premier semestre, Hargreaves Lansdown a dégagé un bénéfice avant impôt de 131 millions de livres, en hausse de 21% sur un an. Ses revenus nets s’établissent à 184,8 millions de livres, en croissance de 16% sur un an.A l’occasion de cette publication de résultats, la société de gestion britannique a annoncé son intention de lancer plusieurs nouveaux fonds au cours de l’année 2017, dont le fonds HL Select UK Income Shares.
CalPERS, le fonds de retraite des employés publics de la Californie, prévoit un rendement annuel de 5,8% en vertu de sa nouvelle allocation de portefeuille, ce qui est nettement inférieur au taux de rendement supposé du fonds de 7% d’ici 2020, écrit l’agence Reuters. La réduction des attentes du plus grand fonds de pension américain, est fondée sur une allocation d’actifs à moindre risque et à moindre rendement adoptée en septembre et annoncée en décembre.La nouvelle allocation de CalPERS consiste à réduire les actions les plus volatiles ainsi que le le private equity et à augmenter les allocations de placements plus stables comme l’immobilier et l’infrastructure. Le conseil devrait revoir l’allocation de nouveau en 2018.
Au cours de l’année 2016, le groupe Pictet a enregistré des souscriptions nettes de 12,4 milliards de francs suisses, selon les résultats non audités de la société suisse. A fin décembre, les actifs sous gestion ou en dépôt s'élevaient à 462 milliards de francs, en augmentation de 25 milliards de francs par rapport au 1er janvier 2016.Le groupe a dégagé des produits d’exploitation en hausse de 2%, à 2.177 millions de francs, et réalisé un bénéfice consolidé en baisse de 7%, à 422 millions de francs.Le ratio de fonds propres de première catégorie, calculé sur la base de fonds propres de première catégorie (présentant la qualité la plus élevée) à hauteur de 2,16 milliards de francs suisses, se situait à 20,4%, niveau nettement supérieur aux exigences minimales, qu’il s’agisse du seuil de 4,5% fixé par Bâle III ou de celui de 7,8% défini par la FINMA, à la surveillance de laquelle est soumis Pictet. Dépassant largement le minimum réglementaire de 100% prévu par Bâle III, le ratio de liquidité à court terme s'établissait quant à lui à 166%.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) s’apprête à fermer un fonds actions européennes, baptisé BNY Mellon Pan European Equity, a appris Citywire Selector. Cette fermeture, prévue le 9 mars 2017, intervient alors que le fonds a vu ses encours chuter lourdement après des retraits massifs de l’un de ses principaux investisseurs, selon un porte-parole de la société cité par le site d’information britannique. De fait, au 31 décembre 2016, ce véhicule affichait 2,04 millions de dollars d’actifs sous gestion. Le fonds était géré par Paul Markham depuis son lancement en janvier 2002.
Muzinich a enregistré en 2016 des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros en Italie, rapporte Bluerating. La société de gestion américaine a notamment attiré 350 millions d’euros sur le fonds Muzinich Enhanced Yield Short Term, dont les encours ressortent à 5,45 milliards de dollars sous gestion. Muzinich travaille sur de nouveaux accords de distribution et sur de nouveaux mandats en Italie. Pour l’heure, la société a déjà des accords avec Banca Generali, Banca Aletti, Banca Patrimoni, Banca Sella, Iw Bank, BNL BNP pb, Credit Suisse, Banca Esperia. A cela s’ajoutent trois fonds que Muzinich gère pour le compte d’autres sociétés : Bg Sicav Muzinich Credit Alternative, Euromobiliare Alto Rendimento 2017 et Mediolanum Sviluppo Italia.
Zenit Sgr va lancer ses propres Piani Individuali di Risparmio (PIR, des plans individuels d’épargne). Les fonds PIR seront distribués à partir du 13 février par le biais de diverses agences bancaires, réseaux de conseillers financiers ou directement via le site Internet de la société de gestion. Zenit proposera deux solutions : Zenit Obbligazionario, un fonds obligataire mixte flexible, et Zenit Pianeta Italia, un fonds actions italiennes sur les petites et moyennes valeurs. Les PIR sont des enveloppes fiscales qui peuvent contenir divers instruments financiers dont des actions, des obligations, des fonds ou encore du liquide. Ils permettent de s’affranchir de l’impôt sur les plus-value, mais aussi de l’impôt sur les successions ou les donations pour les épargnants investissant sur le long terme.
La société de gestion de fortune Canaccord Genuity Wealth Management a annoncé la nomination de Michel Perera en qualité de directeur des investissements. Dans ces nouvelles fonctions, il devrait remplacer Nigel Cuming, qui devrait quitter ses fonctions en mai prochain.Michel Perera a passé 19 ans chez JP Morgan Private Bank où il était récemment stratégiste en chef EMEA. Nigel Cuming devrait rester au sein de la société en qualité de consultant au cours des deux prochaines années.
Le groupe Franklin Resources, qui opère sous la marque Franklin Templeton Investments, a annoncé l’acquisition de la société de gestion AlphaParity, spécialisée dans les stratégies «risk premia». Les modalités de la transaction, qui devrait être bouclée d’ici à la fin du mois, n’ont pas été divulguées. L'équipe d’AlphaParity devrait rejoindre la plateforme Franklin Templeton Solutions du groupe. AlphaParity est une société de gestion quantitative centrée sur la macro créée par Steve Grosds et Joshua Smith. Basée à New York et Londres, l'équipe de onze professionnels gérait environ 500 millions de dollars à fin décembre 2016.
A l’occasion de la publication de ses résultats, Oaktree Capital Group a annoncé que ses actifs sous gestion ont atteint 100,5 milliards de dollars au 31 décembre 2016, en hausse de 1% par rapport au troisième trimestre 2016 et en progression de 3% par rapport à fin 2015. La croissance des encours de 3,1 milliards de dollars sur un an a été tirée par des gains en valeur de marché de 8,1 milliards de dollars et une collecte de 5,9 milliards de dollars sur ses fonds fermés. Ces flux de capitaux ont toutefois été compensés par 7,7 milliards de dollars de distribution de capitaux aux investisseurs des fonds fermés, une décollecte nette de 1,6 milliard de dollars sur les fonds ouverts et 1,1 milliard de capitaux non appelés (« uncalled capital commitments ») pour ses fonds fermés entrés en liquidation.Au cours du quatrième trimestre 2016, Oaktree Capital Group a dégagé un bénéfice net en normes GAAP de 59,3 millions de dollars contre 11,4 millions de dollars au quatrième trimestre 2015. Ses revenus ressortent à 298,3 millions de dollars à l’issue du quatrième trimestre, contre 49,1 millions de dollars un an plus tôt.Sur l’ensemble de l’année 2016, son bénéfice net en normes GAAP s’établit à 194,7 millions de dollars contre 71,3 millions de dollars en 2015. Ses revenus annuels s’élèvent à 1,12 milliard de dollars contre 201,9 millions de dollars un an plus tôt.
Carlyle Group a publié hier pour l’exercice 2016 un résultat net économique, c’est-à-dire qui prend en compte les gains et pertes non réalisés de ses investissements, de 6,4 millions de dollars (6 millions d’euros) contre une perte annuelle de 18,4 millions de dollars en 2015. Carlyle a passé une charge de 175 millions de dollars liée à son ancien gestionnaire alternatif Vermillion Asset Management ainsi qu’une charge de 25 millions de dollars après la vente à ses dirigeants de sa participation dans le hedge fund Claren Road Asset Management.Les revenus annuels s’établissent à 2,3 milliards de dollars, en baisse par rapport aux 3 milliards de 2015. Au quatrième trimestre, la perte ressort à 8,9 millions de dollars contre une perte de 4,6 millions de dollars un an auparavant. Le bénéfice par action s’affiche à 2 centimes contre 24 centimes un an plus tôt. Les revenus du quatrième trimestre se sont établis à 575,9 millions de dollars contre 715,8 millions de dollars pour la même période de l’exercice précédent.
Le secteur de la gestion d’actifs s’enrichit d’un nouvel acteur. La société AUM Invest, société de gestion indépendante, a en effet annoncé sa naissance ce 8 février. La nouvelle structure est spécialisée dans l’investissement en actions « selon un processus de scoring propriétaire axé sur la sélection systématique d’entreprises de qualité et une approche du risque structurante », selon un communiqué. Elle propose une gamme de fonds actions (US, Europe, Emergents) à destination des investisseurs institutionnels et des professionnels du patrimoine.L’entité a été créée en 2016 par 1788 Capital, un multi family office suisse indépendant, et Emmanuel Morano. Ce directeur, qui occupe les fonctions de président et directeur de la gestion, compte plus de 25 ans d’expérience dans les marchés actions. Il a notamment été responsable de la gestion actions de La Française AM de 2006 à 2013, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il avait officié en tant que responsable de la gestion actions chez DWS Investment France.La jeune société AUM Invest compte deux autres collaborateurs. Grégoire Tézé en est le directeur général et le directeur du développement et du marketing. Comptant plus de 20 ans d’expérience, l’intéressé a été précédemment directeur du développement et du marketing Europe chez EIM et RAM Capital. Enfin, Cédric de Serigny occupe le poste de gérant actions. Il affiche 8 ans d’expérience, ayant précédemment travaillé chez 1788 Capital et Alternative Leaders.
Les actifs sous gestion de Lyxor ressortent à 106 milliards d’euros à fin 2016, en hausse de 2,4% par rapport à fin 2015, a dévoilé le groupe Société Générale à l’occasion de la publication de ces résultats annuels. Cette croissance a été soutenue « par des marchés haussiers et une forte collecte sur les segments structurés et sur les ETF », indique le groupe bancaire. Société Générale donne peu de détails sur la collecte nette de sa filiale de gestion d’actifs. Elle évoque seulement une collecte nette de 1,5 milliard d’euros sur les ETF. Dans un entretien à NewsManagers (voir NewsManagers du 19 décembre 2016), Lionel Paquin, directeur général de Lyxor, avait indiqué que la collecte nette de Lyxor atteignait, à fin novembre, 5,2 milliards d’euros «et devrait s'établir autour de ce chiffre pour l’ensemble de l’année». Par ailleurs, le total des actifs gérés et conseillés s'établissaient à 116,4 milliards d’euros. Sur l’ensemble de l’année 2016, les revenus de Lyxor atteignent 161 millions d’euros, en baisse de 11,5% par rapport à 2015 « dans un contexte de marché défavorable au premier semestre », selon Société Générale. Au seul quatrième trimestre 2016, son produit net bancaire s’élève toutefois à 44 millions d’euros, en hausse de 29,4% par rapport au quatrième trimestre 2015.Dans la banque privée, « 2016 aura été une année de transition, marquée par la poursuite de notre stratégie de recentrage sur notre cœur stratégique, avec l’acquisition de Kleinwort Benson et le repositionnement de notre franchise en Suisse, à l’origine d’une décollecte au quatrième trimestre », indique Société Générale. Les actifs sous gestion de la banque privée atteignent ainsi 116 milliards d’euros à fin décembre 2016, en hausse de 2,7% par rapport à fin 2015. Son produit net bancaire ressort à 208 millions d’euros au quatrième trimestre 2016, en recul de 10,3% par rapport au quatrième trimestre 2015. Sur l’ensemble de l’exercice 2016, son produit net bancaire s’établit à 816 millions d’euros, en repli de 7,1% par rapport à 2015.Au cours de l’année 2016, la ligne-métier « Gestion d’Actifs et Banque Privée » a réalisé un produit net bancaire de 1 milliard d’euros, en baisse de 7,7% par rapport à 2015 (ou en baisse de 9,9% à périmètre et change constants). Sur le seul quatrième trimestre 2016, son produit net bancaire s’établit à 255 millions d’euros, en repli de 5,9% par rapport au quatrième trimestre 2015 (ou en baisse de 9,5% à périmètre et change constants).Sur l’ensemble de l’exercice 2016, le résultat net part du groupe du pôle « Gestion d’Actifs et Banque Privée » ressort à 42 millions d’euros contre 247 millions d’euros en 2015. Sur le seul quatrième trimestre 2016, le résultat net part du groupe plonge dans le rouge à -10 millions d’euros contre +36 millions d’euros au quatrième trimestre 2015.Par ailleurs, sur l’année 2016, les revenus du « Métier Titres » sont en recul de 4,1% par rapport à 2015, « pénalisés par un premier semestre en retrait », selon Société Générale. « La forte hausse des commissions au second semestre traduit un dynamisme commercial robuste, dans un environnement de taux qui reste défavorable », poursuit la banque. Les revenus s’affichent ainsi en hausse de 4,9% par rapport au quatrième trimestre 2015 à 171 millions d’euros. Les actifs en conservation du « Métier Titres » atteignent 3.955 milliards d’euros, en recul de 0,7% sur un an. Les actifs administrés, eux, augmentent de +2,2% à 602 milliards d’euros.A l’issue de l’année 2016, le groupe Société Générale a réalisé un produit net bancaire de 25,3 milliard d’euros contre 25,6 milliards d’euros en 2015. Son résultat net part du groupe s’établit à 3,8 milliards d’euros en 2016 contre 4 milliards d’euros en 2015.A l’occasion de la publication de ces résultats, Société Générale a enfin, annoncé son intention d’introduire en Bourse en 2017 sa filiale ALD, dédiée à la location longue durée, sous réserve des conditions de marché, au travers de la cession d’une participation limitée. « Cette opération stratégique permettra à ALD d’accélérer sa croissance et de devenir un leader dans le secteur de la mobilité », précise le groupe bancaire.
Bank of America vient de lancer son service de conseil automatisé, Merrill Edge Guided Investing, rapporte le Wall Street Journal. La banque veut notamment attirer les petits investisseurs qui veulent accéder aux services de gestion de portefeuille de Merril Lynch mais qui n’ont pas les 250.000 dollars nécessaires pour y prétendre. Le robo-adviser de Merrill Edge, destiné aux clients ayant au moins 5.000 dollars à investir, facturera 0,45 % des actifs par an.
La société de gestion indépendante suisse Quaero Capital se lance sur le marché espagnol. Selon le site spécialisé Funds People, le gestionnaire d’actifs vient d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur local, sa sicav Argos Funds. Par ailleurs, Quaero Capital a recruté Amancio Pérez en tant que responsable commercial et du développement pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. L’intéressé a travaillé pendant 23 ans chez Pictet Asset Management au sein de l’équipe en charge de la distribution de fonds.