Sous la pression de l'activiste RBR, le groupe suisse s'est engagé à revoir la politique de rémunération de ses dirigeants. Son directeur général touchera son bonus en actions.
Dans un entretien accordé au magazine Entreprendre, Yves Perrier, directeur général d'Amundi, revient en détail sur l'importance de développer une place financière forte et d'augmenter la taille des gestionnaires d'actifs pour industrialiser les processus et baisser les coûts.
Amundi a publié la semaine dernière un avis de convocation des actionnaires pour son assemblée générale qui aurait lieu le jeudi 18 mai 2017 à 9h30 au siège d'Amundi à Paris. Peu de nouveautés à l'ordre du jour, mais les actionnaires sont, notamment, appelés à voter pour l'approbation de la rémunération 2016 de Yves Perrier, le directeur général, dont le détail a été publié mi-mars dans le document de référence.
La Grèce a dégagé un excédent budgétaire primaire (qui exclut le service de la dette) de 1,068 milliard d’euros au premier trimestre, un montant supérieur de 76 millions d’euros à son objectif, montrent les chiffres du ministère des Finances publiés aujourd’hui. Ce résultat a été obtenu par la baisse des dépenses publiques. Les revenus nets fiscaux s'élèvent à 10,76 milliards d’euros, soit 865 millions de moins que l’objectif fixé, mais les dépenses publiques ont atteint 12,41 milliards d’euros, alors qu’elles étaient prévues à 13,17 milliards.
A l'origine spécialisée sur les matières premières et notamment sur l'or, ETF Securities, a choisi la voie de la diversification au lendemain de la crise financière de 2008. Après avoir enregistré au premier trimestre une collecte de plus de 1,3 milliard de dollars, la société de gestion dépasse désormais les 22 milliards de dollars d'actifs. Dans un entretien à NewsManagers, Sihem Labbas, responsable France, Belgique et Luxembourg, Romandie et Monaco, fait le point sur les premiers résultats de cette stratégie et présente les priorités de la société de gestion pour cette année et les suivante
Face aux critiques portant sur ses rémunérations, la direction de Credit Suisse revoit ses prétentions à la baisse. Elle propose au conseil d’administration du numéro deux bancaire helvétique de renoncer de manière volontaire à 40% de ses bonus, soit 20 millions de francs. Depuis la publication de plusieurs rapports de sociétés de conseils aux actionnaires (notamment Institutional Shareholder Services, ISS) appelant ces derniers à refuser le rapport sur les rémunérations lors de l’assemblée générale du 28 avril prochain, le président du conseil d’administration, Urs Rohner, a engagé le dialogue avec plusieurs propriétaires de l'établissement, selon un communiqué publié le 14 avril par Credit Suisse.Plusieurs actionnaires de Credit Suisse affichent des réserves quant au niveau des rémunérations prévues pour la direction générale au titre de l’exercice 2016 (82 millions de francs contre 80,2 millions en 2015), reconnaît la banque. Ce qui paraît compréhensible compte tenu des résultats affichés. Credit Suisse a en effet essuyé une perte nette de 2,62 milliards de francs l’an dernier, après un manque à gagner de 2,94 milliards en 2015. L’exercice 2016 s’est achevé dans le rouge suite à la condamnation de la banque à la fin de de l’année à verser 5,3 milliards de dollars d’amende et dédommagements aux Etats-Unis pour avoir vendu avant la crise financière de 2007-2008 des produits financiers toxiques adossés à des crédits hypothécaires.Le conseil d’administration a pour sa part décidé de maintenir sa propre rémunération au niveau de 2015 et 2016 et de renoncer à l’augmentation prévue pour cette année. L’organe de surveillance proposait aux actionnaires d’approuver un montant maximal de 12,5 millions de francs pour la période allant jusqu'à l’assemblée générale ordinaire de 2018. L’an dernier, la compensation du président du conseil d’administration Urs Rohner a été remontée à près de 4 millions de francs, contre 3,2 millions en 2015. L’ensemble du conseil d’administration a empoché près de 11 millions, contre un peu moins de 9,9 millions un an auparavant.
La société suisse de gestion d’actifs GAM Holding AG a annoncé, ce 18 avril, une progression de 5% de ses actifs sous gestion lors du premier trimestre 2017 pour atteindre 126,9 milliards de francs suisses. Au cours des trois premiers mois de l’année, le groupe a enregistré une collecte nette de 2,8 milliards de francs suisses, a-t-il précisé à l’occasion de la publication de ses résultats préliminaires.Dans le détail, le pôle « investment management » a vu ses encours passer de 68,2 milliards à 69,9 milliards de francs suisses au cours de ce premier trimestre. Cette croissance a été exclusivement portée par un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,8 milliard de francs suisses. En revanche, ce pôle a subi une décollecte nette de 100 millions de francs suisses.En parallèle, son pôle « private labelling », qui fournit des solutions en marque blanche à des clients tiers, a vu ses actifs sous gestion progresser de 52,5 milliards à 57 milliards de francs suisses durant les trois premiers mois de l’année 2017. Cette ligne de métier a bénéficié d’une collecte nette de 2,9 milliards de francs suisses et d’un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,6 milliard de francs suisses.
Paola Mungo vient de démissionner de son poste de co-administrateur délégué d’Azimut Holding au terme de 16 années passées au sein du groupe italien, annonce un communiqué. La démission prendra effet le jour de l’assemblée d’approbation des comptes 2016 prévue le 27 avril. Le communiqué précise que Paola Mungo détient 92.965 actions Azimut Holding.
Le dernier fonds immobilier opportuniste de Blackstone devrait être bouclé dans le courant du mois de juin, avec des encours d’environ 7,5 milliards d’euros, selon l’un des investisseurs potentiels dans ce fonds, rapporte le site spécialisé IPE. Blackstone Real Estate Partners Europe V a déjà levé 4,6 milliards d’euros en mars 2016 à l’occasion d’un premier closing, et ce montant ne sera pas loin d’être multiplié par deux. A l’origine, Blackstone espérait lever 7 milliards d’euros pour ce nouveau fonds.
Les hedge funds choisissent souvent des noms avec des mots qui reflètent autorité, stabilité et pouvoir - bref, des mots sérieux, observe Bloomberg. Mais une étude de chercheurs de l’Université de Buffalo et de l’Université d’Oulu en Finlande montre que les investisseurs devraient se méfier. Les fonds ayant des noms chargés de gravité « ont des rendements, des alphas, des ratios de sharpe et des mesures de performance à l’épreuve de la manipulation plus faibles, des volatilités et des maximum drawdowns plus élevés ainsi qu’une probabilité d’extinction plus élevée que les fonds dont les noms sont moins sérieux », selon l’étude, qui a étudié près de 18.000 hedge funds dans le monde qui en moyenne gèrent environ 160 millions de dollars. Ces fonds ont aussi tendance à facturer des frais de gestion plus élevés et avoir des commissions de performance plus faibles. Pourtant, les investisseurs sont plutôt séduits par ces noms (surtout ceux avec des mots liés à l’économie, aux nations et à la politique). Ajouter un mot sérieux à un hedge funds peut rapporter environ 227.120 dollars de plus, en moyenne chaque année.
Les employés du secteur de la gestion d’actifs ont subi des baisses de leurs bonus en 2016, rapporte le Financial Times fund management. Schroders, Henderson, Aberdeen, Ashmore, Franklin Templeton, Legg Mason et Invesco font partie des sociétés de gestion internationales qui ont réduit leurs bonus en 2016, selon une analyse des rapports annuels réalisée par le FTfm. Le montant total dépensé dans les rémunérations variables chez Ashmore et Henderson (qui fusionne avec Janus) a chuté de plus de 15 % en 2016 par rapport à l’année précédente. Franklin a pour sa part réduit de 6 % la rémunération et les bénéfices pour les salariés l’année dernière, après avoir diminué les bonus de 108,4 millions de dollars, tandis que Legg Mason a dépensé 3 % de moins dans ce domaine. Chez d’autres, comme Schroders et Invesco, la rémunération totale a augmenté en 2016 alors que les effectifs ont crû, mais les bonus ont fondu. La tendance à la baisse devrait se poursuivre en 2017.
Mark Post quitte le teneur de marché IMC Trading pour prendre un poste de direction chez le gestionnaire alternatif néerlandais Done Fund Management (150 millions d’euros d’encours), rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé sera chargé principalement de professionnaliser l’organisation de la société dans un contexte de croissance et de réglementation de plus en plus dense.
Selon une information de Capital Finance, reprise par Les Echos, Azulis Capital aurait finalisé la levée de son fonds de cinquième génération à 215 millions d’euros, soit 15 millions au-dessus de l’objectif initial. La société de gestion cible des entreprises qui affichent un chiffre d’affaires compris entre 15 et 150 millions d’euros et qui interviennent dans la santé, l’agroalimentaire, la distribution et les services aux entreprises. Ce nouveau véhicule a déjà signé cinq investissements.
Dans un entretien accordé au magazine Entreprendre, Yves Perrier, directeur général d’Amundi, estime que dans le métier de la gestion d’actifs «grossir est indispensable. La taille permet d’industrialiser les process et de baisser les coûts». Interrogé sur les raisons qui l’ont poussé à coter en bourse Amundi en 2015, il ajoute : «nous sommes confrontés à une baisse importante de notre marge, c’est-à-dire le ratio du chiffre d’affaires rapporté aux encours sous gestion. Il est aujourd’hui de 18 points de base chez Amundi contre environ 30 points de base en moyenne il y a 10 ans».
Larry Fink, co-fondateur et directeur général de BlackRock, a perçu 25,5 millions de dollars en 2016, une rémunération en très légère baisse de 1% par rapport à sa rémunération de l’exercice 2015, selon les calculs opérés par la Securities and Exchange Commission dans un document de Bourse. Le comité exécutif de BlackRock parle lui d’une baisse de 2%. Les chiffres diffèrent car BlackRock a reporté une part de bonus à une autre année. Le président et autre co-fondateur de BlackRock, Rob Kapito, a lui perçu 19,6 millions de dollars au titre de 2016.
L’indice de performance des caisses de pension compilé par Credit Suisse a grimpé de 4,37 points ou 2,74% sur les trois premiers mois de 2017, pour s'établir à 164 points. La base de comparaison de 100 points correspondant à l’entame de l’an 2000, rappelle la banque dans son compte-rendu périodique. Le gros de la progression est à mettre sur le compte du mois de février (+1,83%), tandis que janvier (+0,26%) et mars (+0,63%) enregistraient des progressions plus modestes.En termes de placements, les actions suisses et étrangères ont dégagé un rendement identique de 1,03% sur le trimestre, devant l’immobilier (+0,48%). Les obligations suisses (+0,06%) et étrangères (+0,05%), de même que les investissements alternatifs (+0,04%) et les liquidités (+0,03%) ont été beaucoup moins rémunérateurs.
Une décisions radicale. Après avoir consulté ses membres et ses syndicats, la société britannique Royal Mail a décidé de fermer son fonds de pension à prestations définies en mars 2018. «Le plan est actuellement excédentaire, mais cet excédent sera épuisé en 2018, écrit l’entreprise postale qui a été privatisée en 2012. Les cotisations annuelles de la société sont actuellement d’environ 400 millions de livres sterling. Si aucun changement n’est apporté, elles pourraient plus que doubler à 1 milliard de livres en 2018. Nous en avons conclu qu’il n’ y avait pas de solution possible pour maintenir le plan ouvert sous sa forme actuelle». Affirmant savoir à quel point les allocations de retraite sont importantes pour ses membres, Royal Mail précise qu’elle continue «de travailler en étroite collaboration avec les syndicats pour trouver une solution durable et abordable pour pouvoir fournir les prestations futures de retraite». Elles prévoient d’informer les membres une fois que d’autres décisions auront été prises.Selon la presse britannique, le plan à prestations définies de Royal Mail a un excédent de 1,8 milliard de livres actuellement. Il a été fermé aux nouveaux arrivants en 2008 mais ce sont encore pas moins de 90.000 personnes qui y adhèrent. Elles pourraient perdre jusqu'à un tiers de leur retraite en raison de cette fermeture. Les syndicats ont menacé le groupe de déclencher une grève.
Royal Mail plc is providing an update on its 2018 Pension Review in respect of the future of the Royal Mail Pension Plan. The member-wide consultation phase ended on 10 March 2017, said a press release. Royal Mail has reviewed the consultation feedback received from members and its unions, the Communication Workers Union (CWU) and Unite/CMA. This includes a proposal put forward by the CWU. «The Plan is currently in surplus but we expect the surplus will run out in 2018, said the company. The Company’s annual pension contributions are currently around GBP400 million. If no changes are made, the contributions could more than double to over GBP1 billion in 2018. We have concluded that there is no affordable solution to keeping the Plan open in its current form. Therefore, the Company has come to the decision that the Plan will close to future accrual on 31 March 2018, subject to Trustee approval».Royal Mail says that it continues «to work closely with our unions on a sustainable and affordable solution for the provision of future pension benefits. We will write to Plan members once further decisions have been made».
The CEO and members of Credit Suisse’s Executive Board have decided to propose to the Board of Directors that the total variable compensation comprising of Long-Term Incentive awards for 2017 and Short-Term Incentive awards for 2016, as previously granted to them by the Board, be reduced by 40% each.In addition, the Board of Directors has also decided to maintain total Board compensation at the level of 2015 and 2016, with no incremental increase in 2017 as proposed to the AGM.In a press release, Credit Suisse explains that «since the publication of the Compensation Report, the Chairman of the Board of Directors, Urs Rohner, and member of the Board and Chairman of the Compensation Committee, Jean Lanier, have conducted a thorough engagement with many of Credit Suisse’s shareholders. Feedback on the Group’s strategy and its execution has been supportive. There were, however, some shareholders who expressed reservations relating to the variable compensation granted to the Executive Board.»
ETF Securities, originally a specialist in commodities, and particularly gold, chose the path of diversification in the wake of the financial crisis of 2008, After posting inflows of over USD1.3bn in first quarter, the asset management firm now has over USD22bn in assets. In an interview with NewsManagers, Sihem Labbas, head for France, Belgium, Luxembourg, French-speaking Switzerland and Monaco, discusses the initial results of this strategy and the priorities for the asset management firm this year and thereafter.
BlackRock, the world’s largest asset manager, held total compensation for Chairman and Chief Executive Officer Larry Fink (co-founder of BlackRock) nearly flat in 2016, according to a filing on last Thursday. Fink was awarded USD25.5 million in compensation last year, compared with USD25.8 million in 2015, based on a calculation of his pay in line with U.S. Securities and Exchange Commission guidelines. The company’s president, Rob Kapito, was paid USD19.6 million.
While the first round of the French presidential election will be held next Sunday, April 23, NewsManagers delivers a few comments from the large management companies on the impact that these elections could have.1: OFI AM: Jean-Marie Mercadal, deputy CEO in charge of investments (27 March)“In general, if there were not such a loaded electoral calendar, European equities would be at higher levels”- “To a potential victory for Marine Le Pen in the French elections, the reaction of the markets would come in two phases: one after the second round of the presidential elections, and before the legislative elections, a sudden shockwave would be limited by the prospect of the elections to follow. The orders of magnitude are difficult to estimate, but on the basis of what we have been able to learn from various economists, we can estimate that the spread between France and Germany may instantly widen by a range of about 200 to 300 basis points, with natural contagion to other peripheral countries. The Paris stock market may lose about 20%, and the US dollar may have double-digit gains, at least up to parity. If we are convinced that there will not be a majority afterwards in the National Assembly, it will be time to buy.But, in a second phase, if the new president is ever able to gain a legislative majority, the consequences would then be much more serious and equally instantaneous on the markets, even if the outcome of the process of exiting from the euro does not appear for several years, or never. In this case, there are no limits, and a 500 basis point spread with Germany is possible, with a drop of more than 25% on the stock markets, a rise in the value of the US dollar and gold, and consequences for all European and global markets, particularly the peripheral ones. In this scenario, savings accounts would be locked down to prevent capital from leaving them, and a liquidity crisis would affect financial assets in the country, thus also the banks...”2: JP Morgan France private bank: Vincent Izrael, head of investment team“Recent surveys show that only half of European citizens have a positive opinion of the EU, and more than one third favour more integration, but the next elections in Germany and France represent an opportunity for European directors. The cohesion of the EU following the elections will certainly be an encouraging signal to investors. … Since the climate is currently very negative, any improvement in the outlooks for the region may have a significant impact and result in investments and a rise in equity prices.”3: Syz AM: Hartwig Kos, Deputy chief investment officer, co-head of multi-asset (10 April 2017)“The fact that the anti-EU party of Geert Wilders (in the legislative elections in the Netherlands) failed to attain enough votes to take control in the Netherlands is clearly a positive event. However, the results of this vote do not make it possible to draw conclusions about the outcome of the presidential election in France. We think that it may represent an entry point to return to equities (particularly European markets), but it is still too soon to contemplate this prospect.”4: Amundi: Philippe Ithurbide, director of research and strategy (31 March 2017)“The European elections have room to surprise us. Overall the populist parties have not been able to win these elections so far, not in Spain, or in the Netherlands, or in Austria… And in france, it will very likely be similar: the Front National, which worries all investors, is topping out in the polls and is widely viewed as likely to lose to the candidate Macron. Further, Germany has never had two such strongly pro-European candidates, and this is to say nothing of the extreme right and populist parties, which are marginal at this point. The icing on the cake, or the irony of history, is that populist parties are finally not winnning the elections in Europe, but instead in the English-speaking countries: the pro-Brexit vote in the United Kingdom (excluding Scotland and Northern Ireland) and Donald Trump in the United States. It makes one think back to the times when European budget deficits of 4% or 5% were ardently criticised by representatives of countries with deficits of 10% (especially United States, United Kingdom or Japan)! … European equities will see a rebound in interest if the prospectives in the elections clear up, which we believe will occur. Many investors, particularly foreign investors, have decided to stay away in light of uncertainty related to the election. When these uncertainties are cleared up, risk premiums will be left behind that will seem excessive… and which it will be time to jump on. Don’t delay.”5: Pictet AM: Barometer for April“We will be even more optimistic (about European equities, which we are overweighting) without the prospects of the upcoming presidential elections in France. Investors appear to us to be overconfident in the results of the vote, and underestimate the possibility of a win for Marine Le Pen. Even a good result for the Front National candidate on the first round could shake the markets.”6: Fidelity: Investment convictions in second quarter on bond markets (13 April 2017)“Politics in Europe are the centre of attention again, as investors nervously evaluate the probabilities of a victory for the Front National in the French presidential election. However, in our central scenario, a victory for the candidate is unlikely to the extent that the two-round electoral system in France represents a significant obstacle for her. The ECB will continue to play an active role in the markets, limiting any repercussions from the political sphere from affecting government bonds which may compromise its mechanism of monetary transmission. We prefer to look beyond the volatility to the widening short-term spreads, and are positive about French government bond, and more generally debt from euro zone peripheral countries.”
EagleClaw Midstream Ventures and its financial sponsor, EnCap Flatrock Midstream, announced that they have entered into a binding agreement to sell the company to funds managed by Blackstone Energy Partners and Blackstone Capital Partners for approximately USD2 billion. Blackstone Energy Partners is the energy-focused private equity business of Blackstone. The all-cash transaction is expected to close by the end of July 2017 and includes approximately USD1.25 billion in stapled debt financing provided by Jefferies LLC.EagleClaw is the largest privately held midstream operator in the Permian’s Delaware Basin in West Texas, said the press release. It will retain its name and operate as a Blackstone portfolio company. The leadership team and fundamentally all of the company’s employees will remain in their current roles and are investing alongside Blackstone in this transaction.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé qu’il allait passer en revue sa politique de rémunération pour l’aligner plus étroitement avec sa performance. Sous la pression du cabinet américain de conseil aux investisseurs Institutional Shareholders Services et du hedge fund suisse RBR Capital Advisors, le groupe va confier cette mission à Nancy Mistretta, membre du conseil d’administration arrivée l’an dernier. Le directeur général de GAM, Alexander Friedman, a par ailleurs demandé que tous les bonus qui lui seront attribués cette année au titre de l’exercice 2016 le soient sous la forme d’actions différées. Le montant du bonus sera en outre limité par le montant de son salaire fixe. L’assemblée générale de GAM, qui a enregistré une collecte nette de 2,9 milliards de francs suisses au premier trimestre, se tiendra le 27 avril prochain.
Lors d’une annonce surprise devant sa résidence du 10 Downing Street, le Premier ministre britannique Theresa May a appelé ce midi à la tenue d'élections législatives anticipées le 8 juin, trois semaines après le déclenchement formel du Brexit, le 22 mars dernier.
Les gérants de fonds alternatifs ont engrangé 0,68% de rendement moyen en mars selon Preqin, portant leur performance sur le premier trimestre à 3,18%.
Le cabinet ISS soutient certaines revendications du hedge fund RB, qui veut nommer de nouveaux membres au conseil de GAM pour renverser son directeur général.
Les fonds de private equity General Atlantic et Stone Point Capital sont à la recherche d’acheteurs pour leur part minoritaire dans la société d’administration de hedge funds Citco, selon des sources relayées par Bloomberg. Les deux fonds auraient commencé à travailler avec Goldman Sachs pour boucler l’opération, qui pourrait atteindre 1 milliard de dollars (941 millions d’euros). Avec un effectif de 6.200 personnes à travers le monde, Citco fait partie des plus importants administrateurs de hedge funds avec 840 milliards de dollars d’actifs à la fin 2016. En 2011, General Atlantic et Stone Point Capital avaient investi 580 millions de dollars dans la société, selon la banque d’investissement Tap Advisors qui avait conseillé le cédant Citco III.