La Française, dont les encours s'élevaient à près de 60 milliards d’euros au terme de l’exercice 2016, développe une activité d’asset management qui fait désormais partie, avec la banque et l’assurance, des «trois centres de compétence métier» du Crédit Mutuel Nord Europe, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le produit net bancaire consolidé de la banque mutualiste s’est replié l’an dernier à 1,129 milliard d’euros, avec des contributions de 185 millions d’euros pour la gestion d’actifs, de 187 millions d’euros pour l’assurance et de 796 millions d’euros pour la banque.Dans l’asset management, «La Française a confirmé sa position de leader sur l’immobilier, poursuivi son développement de l’activité solutions d’investissement tout en élargissant sa clientèle institutionnelle à l’international», souligne un communiqué.
Dans le cadre d’un changement de gouvernance, Gérard Pfauwadel, président directeur général d’Unigestion en France depuis 2004, va passer président du conseil d’administration. Thomas du Pasquier, jusque-là directeur commercial et directeur général délégué d’Unigestion France, va devenir directeur général. L’information, dévoilée par Distrib Invest a été confirmée à NewsManagers. Selon une porte-parole, l’équipe commerciale va également être renforcée dans le but d’alléger Thomas du Pasquier et de lui permettre d’allouer plus de temps à son activité de directeur général. Le changement prendra effet à fin juin 2017.Dans un deuxième temps, un recrutement d’un nouveau président du conseil d’administration aura lieu, pour remplacer Gérard Pfauwadel et lui permettre de quitter ses fonctions, vraisemblablement pour un départ à la retraite.Gérard Pfauwadel a rejoint Unigestion en 2004. Il a commencé sa carrière en 1976 au Département du Trésor en France où il est devenu chef de cabinet du sous-secrétaire général du Trésor (Michel Camdessus) en 1982, secrétaire général du CIRI (restructuration industrielle) en 1984, et sous-secrétaire du Trésor français en charge des marchés financiers en 1986. Il a été président de MATIF SA de 1988 à 1997 et est devenu président de la Banque Centrale de Compensation en janvier 1990. Il a travaillé pour le groupe AGF-Allianz en tant que président de Sagitrans et Safitrans (structure de défaillance de la dette du Comptoir des Entrepreneurs - 1998-1999), PDG du groupe Mondial Assistance (2000-2001) et directeur général d’AGF et membre du directoire, responsable de l’Assurance non-vie (2001-2003). Gérard Pfauwadel est ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique et ancien étudiant de l’Ecole Nationale d’Administration.Thomas Du Pasquier a rejoint Unigestion en 2008 en tant que spécialiste produit et responsable de l’activité Hedge Fund à Paris dans le département Hedge Fund chez Unigestion Asset Management (France) SA. Auparavant, il a travaillé chez Crédit Agricole et Crédit Agricole Asset Management de 1995 à 2006 en tant que responsable du middel office sur le marché monétaire jusqu’en 1999, de la vente internationale jusqu’en 2005 et enfin en tant que spécialiste produit «Absolute Return» et «Global Fixed Income». En 2006, il a rejoint ADi Alternative Investment en tant que responsable du développement des affaires pour l’Europe du Nord. Il détient un DESS en gestion d’institutions financières de l’Université de Paris IX-Dauphine.
Les actifs sous gestion du fournisseur d’ETF et gestionnaire Wisdom Tree, basé à New York, s’inscrivaient fin mars à 1,35 milliard de dollars sur le marché européen des ETP, en progression de près de 32% par rapport à fin décembre 2016 et de 52,7% par rapport à fin mars 2016. La société a enregistré au premier trimestre une collecte nette de 320 millions de dollars alors qu’elle bouclait le trimestre précédent sur des sorties nettes de 25,8 millions de dollars.Les encours d’ETF cotés aux Etats-Unis ressortaient fin mars à 41,9 milliards de dollars, en hausse de 4,4% par rapport à fin décembre 2016 mais en baisse de 5,2% sur un an, grâce pour l’essentiel à un impact marché positif de 1,8 milliard de dollars. Le trimestre s’est terminé sur des sorties nettes de 0,1 milliard de dollars après des souscriptions de 0,1 milliard de dollars au quatrième trimestre 2016. Au Canada, les actifs sous gestion ont progressé de 6,3% par rapport au quatrième trimestre 2016 pour s'établir à 72,9 millions de dollars.Sur le plan financier, Wisdom Tree affiche au premier trimestre un bénéfice net de 6,9 millions de dollars, en forte augmentation par rapport au trimestre précédent (2,5 millions de dollars) mais en baisse de 43% sur un an (12,1 millions de dollars). Les revenus de 54,6 millions de dollars marquent une progression de 7,5% par rapport au trimestre précédent mais une baisse d’un peu plus de 10% sur un an.
La société d’investissement Eurazeo PME va entrer au capital de la société Smile, spécialiste de l’intégration et l’infogérance de solutions «open source», aux côtés du management emmené par Marc Palazon, en lieu et place de Keensight Capital, actionnaire majoritaire de Smile et d’Edmond de Rothschild Investment Partners (Cabestan Capital). Smile disposera ainsi de nouveaux moyens pour déployer son plan stratégique Open Arrow 2021 «visant à créer un nouveau champion européen de l’IT de plus de 200 millions d’euros de chiffre d’affaires», souligne un communiqué. L’opération prévue fin mai 2017 demeure soumise à l’autorisation de l’Autorité de la concurrence.Avec près de 1.100 salariés dont environ 900 en France, Smile ambitionne un chiffre d’affaires de 83 millions d’euros en 2017. L’entreprise enregistre une forte croissance de 20% par an depuis 2007 et connaît une internationalisation croissante avec désormais 15 agences réparties dans 7 pays.
La banque privée EFG International a enregistré au premier trimestre 2017 une décollecte nette de 3,5 milliards de francs suisses. Cette érosion s’est toutefois ralentie à la fin de la période, précise le groupe suisse dans un communiqué. A fin mars, les actifs sous gestion générateurs de revenus s’inscrivaient à 140,6 milliards de francs suisses, en recul de 2,7% par rapport à fin décembre 2016.Le groupe fait également un point sur le dossier BSI, banque tessinoise dont l’acquisition a été finalisée en novembre 2016. EFG et l’ancien propriétaire BTG Pactual ont commencé à déterminer la valorisation finale des actifs et des passifs ainsi que d’autres ajustements de prix, précise le communiqué. La banque d’investissement brésilienne avait en effet contesté en mars l’ajustement de 278 millions de francs en faveur d’EFG du prix d’acquisition de BSI.
Credit Suisse vient de lancer le CS (Lux) Fixed Maturity Bond Fund 2021 S-2, un nouveau fonds obligataire à échéance dont l’objectif est de répondre aux besoins des investissements en termes d’approche d’investissement à court terme, a appris Citywire Selector. Ce nouveau véhicule sera géré dans la même logique que le Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity Bond Fund 2020 S-1, lancé en septembre 2016. Ce produit, au format Ucits, se concentrera sur les marchés émergents et il sera géré par l’équipe dirigée par Gonzalo Borja. Les obligations en portefeuille seront détenues jusqu’à maturité, à savoir en 2021. Ce nouveau fonds, domicilié au Luxembourg, est disponible à la commercialisation en Suisse, en Autriche, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Norvège, à Singapour, en Espagne, en Suède, au Royaume-Uni et à Bahreïn.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 1er mai qu’elle consent un prêt de 107 millions de dollars à Potentia Renewables, le plus grand producteur indépendant d’énergie solaire sur les toits au Canada. Ce financement servira au développement de nouveaux projets d’énergie renouvelable par Potentia, dont le réseau de parcs solaires est réparti sur les toits d’écoles, de bâtiments commerciaux et de sites industriels. L’entreprise exploite actuellement 569 installations totalisant une capacité d’environ 96 mégawatts, soit suffisamment d’électricité pour alimenter plus de 12 000 foyers par jour. L’électricité produite par ces parcs est vendue aux réseaux locaux de distribution d’électricité en vertu de conventions d’achat d’énergie sur 20 ans, ce qui assure à l’entreprise des revenus stables à long terme et des coûts relativement fixes.Par cette transaction, la Caisse accroît sa participation en énergie solaire, un secteur d’activité actuellement marqué par une forte croissance. Elle détient déjà une participation dans un des plus grands producteurs d’énergie solaire en Inde ainsi que dans de nombreux projets d’énergie solaire au Canada. La Caisse est également un investisseur important dans des projets d’énergie éolienne à travers l’Amérique du Nord et l’Europe occidentale.
Le directeur général de Pimco, Emmanuel Roman, a indiqué que le gestionnaire américain pourrait embaucher 100 salariés l’an prochain afin d’accompagner sa croissance. A l’occasion d’une conférence organisée en Californie par le Milken Institute, le dirigeant de la filiale d’Allianz a expliqué que ces recrutements viseraient notamment les fonctions technologiques, la modération des coûts et la compétition sur les frais de gestion n’étant pas suffisants pour construire l’avenir.
Aberdeen a annoncé ce mardi une hausse de 19,8% de son profit sous-jacent avant impôts au premier semestre de son exercice décalé (clos fin septembre), à 195,2 millions de livres (230,5 millions d’euros). Le gérant écossais, qui prépare sa fusion avec son compatriote Standard Life, a bénéficié de la hausse des marchés et de réductions de coûts, qui ont pour partie contrebalancé des sorties de capitaux en ralentissement. Le groupe a décidé de maintenir son dividende à 7,5 pence par actions.
Brexit, concurrence des ETF, consolidation: Anne Richards, directrice générale de M&G, évoque l'actualité du gérant qui vient de fêter ses 10 ans en France.
Conséquence du rebond des Bourses après le premier tour des présidentielles, les gestions consacrent de nouveau la moitié de leur portefeuille aux actions.
Amundi a annoncé vendredi une collecte nette trimestrielle record de 32,5 milliards d’euros au 31 mars, portée par les produits de trésorerie. Combinée à un effet marché de positif de 12,5 milliards d’euros, la collecte a propulsé les encours d’Amundi à 1.128 milliards (+14,2% sur un an). Hors coûts d’intégration de l’italien Pioneer, acheté l’an dernier à UniCredit, le premier gestionnaire d’actifs européen enregistre une hausse de 13,2% de son résultat net, à 147 millions d’euros. Les revenus nets ont augmenté de 9,3%, à 432 millions, dont 23 millions de commissions de surperformance (+29,9%). Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 2,2 points, à 51,5%. L’acquisition de Pioneer portera les encours d’Amundi au-delà de 1.300 milliards.
L’ancien chef du gouvernement italien Matteo Renzi a été réélu dimanche soir la direction du Parti démocrate (PD), cinq mois après sa démission de la présidence du Conseil, dans un scrutin ouvert à tous les soutiens du parti. Matteo Renzi, qui est âgé de 42 ans, a démissionné après son cinglant échec au référendum constitutionnel de décembre qu’il avait souhaité pour faire entériner son ambitieux projet de réforme politique. Il a été remplacé par l’ancien ministre des Affaires étrangères Paolo Gentiloni mais il a très vite fait comprendre qu’il voulait revenir sur le devant de la scène.
UBS a versé 445 millions de dollars (408,25 millions d’euros) pour régler un litige portant sur la vente de créances immobilières titrisées (MBS) à des organismes de crédit mutualistes américains (credit unions), a indiqué hier la National Credit Union Administration (NCUA). Ce régulateur précise que le versement solde le litige qui l’opposait à Central and Western Corporate sur la vente de 1,15 milliard de dollars de MBS en 2006 et 2007. UBS avait déjà versé 79,3 millions de dollars l’année dernière auprès de la NCUA. La banque ne reconnaît aucune infraction, indique la NCUA.
Républicains et démocrates se sont entendus dimanche soir sur un texte qui permettra d'éviter cette semaine le «shutdown», c’est-à-dire la cessation du financement des agences fédérales aux Etats-Unis. Il s’agit du premier accord bipartisan depuis l’investiture de Donald Trump. La Chambre des représentants et le Sénat doivent encore approuver dans les prochains jours cet accord, d’un montant d’environ 1.000 milliards de dollars. Les membres du Congrès ont refusé de financer le mur que Donald Trump veut construire à la frontière mexicaine et l’administration Trump a levé sa menace de cesser de financer l’Obamacare, que la présidence a promis d’abroger. Les démocrates ont en outre obtenu l’injection de 295 millions de dollars dans le système de santé de Porto Rico, au bord de la faillite. Le directeur du budget de la Maison blanche Mick Mulvaney a annoncé hier soir que Donald Trump allait signer jeudi ou vendredi le projet.
La justice fédérale américaine a convoqué les banques UBS, BNP Paribas et Royal Bank of Scotland dans le cadre d’une enquête au pénal sur de possibles manipulations du marché des obligations du Trésor, a rapporté hier l’agence Bloomberg, en citant des sources proches du dossier.
La Française, dont les encours s'élevaient à près de 60 milliards d'euros au terme de l'exercice 2016, développe une activité d'asset management qui fait désormais partie, avec la banque et l'assurance, des "trois centres de compétence métier" du Crédit Mutuel Nord Europe, a indiqué le groupe à l'occasion de la publication de ses résultats annuels.
Depuis la fusion de la banque Degroof avec la société de gestion Petercam en 2015, l’établissement totalise 50 milliards d’euros d’encours sous gestion. Plus de la moitié de ce montant appartient à la clientèle privée de la banque, tandis que le reste provient de clients institutionnels. Avec une philosophie proche de ses clients entrepreneurs et une image de marque de banque européenne indépendante, la banque Degroof Petercam est entrain d’adapter son offre de produits complexes à la mise en place de MIFID 2 et mise sur le marché français pour se développer.
La MACSF délaisse depuis deux ans l’immobilier de bureaux pour privilégier un immobilier alternatif, et plus particulièrement les résidences services seniors. Une stratégie qui fait sens avec le passif long terme de la mutuelle d'assurance, mais qui répond également à des enjeux sociaux et de sécurisation des investissements.
Record high U.S. stock prices are providing the California State Teachers’ Retirement System with profit-taking opportunities as it cuts exposure to U.S. equities and moves money off shore, the plan’s chief investment officer told Reuters. Christopher Ailman, the chief investment officer of CalSTRS, said he did not see the U.S. economy as growing much beyond a 1-2 percent range, although he hopes it can average 3 percent in the years ahead. Ailman oversees $200 billion in assets and is rebalancing into Europe and Asia. «We are going to stay at about 50 to 55 percent global equity exposure. We had a home country bias to the USA for the last, almost, decade. We were 65 percent US. We are reducing that down to where eventually it will be about 55 percent US, 45 percent non-US», he said.
La banque privée allemande Berenberg vient de recruter Matthias Born et Peter Kraus, deux gérants renommés d’Allianz Global Investors, pour sa division Wealth and Asset Management. Ils prendront leur fonction le 1er octobre. Matthias Born est nommé directeur des investissements pour les actions de Berenberg. Il était depuis 2009 co-responsable de l’équipe des actions européenne de croissance chez AGI, qu’il avait rejoint en 2001. Peter Kraus, pour sa part, va reprendre l’équipe de petites et moyennes capitalisations de Berenberg Wealth and Asset Management. Chez AGI, il s’occupait de la gestion de différents fonds de petites et moyennes capitalisations européennes.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers PGIM Real Estate a levé plus de 1 milliard de dollar pour son fonds PRECap VI (Pramerica Real Estate Capital VI), un fonds de dette immobilière européenne. La société de gestion a levé plus de 80% du capital de ce fonds durant les neuf mois qui ont suivi le référendum britannique sur l’Union européenne, précise PGIM Real Estate. Cette levée de fonds a été réalisée auprès des fonds de pension publics et privés, des fonds souverains et des compagnies d’assurance provenant du continent américain, d’Europe, du Moyen-Orient et d’Asie-Pacifique.
Allianz Global Investors annonce ce matin la réorganisation de deux de ses équipes de gestion d’actions européennes en vue d’élargir leur capacité, de recentrer leur domaine de spécialisation et de renforcer l’expertise existante. Ces modifications concernent les équipes European Growth et European Mid- & Small-Cap. Thorsten Winkelmann, qui était co-responsable depuis 2009 de l’équipe European Growth établie de longue date, en devient ainsi l’unique responsable. L’équipe sera composée de cinq gérants de portefeuille, chacun bénéficiant d’une expérience moyenne de plus de dix ans. Matthias Born, qui assurait jusqu’à présent la codirection de l’équipe, a décidé de poursuivre sa carrière en dehors d’AllianzGI. Jörg de Vries-Hippen, CIO actions européennes, précise : « Nous nous sommes toujours appuyés sur une approche collégiale et avons systématiquement renforcé et développé nos capacités au fil des ans. Ainsi, malgré tous nos regrets de voir Matthias nous quitter, l’équipe reste toujours aussi robuste et plus que jamais entre de très bonnes mains. » L’équipe European Mid- & Small-Cap se renforce par ailleurs avec l’arrivée de Miguel Pohl, d’Annina Pulkkinen et de Jonas Liegl, qui ont tous acquis une expérience de la classe d’actifs pour le compte de clients du secteur de l’assurance. En conséquence, l’équipe Mid & Small-Cap, dirigée conjointement par Heinrich Ey et Frank Hansen en qualité de co-CIO depuis plus d’un an, compte désormais neuf gérants, Peter Kraus, gérant de portefeuille au sein de l’équipe, ayant choisi de quitter le groupe. Ce dernier ainsi que Matthias Born ont rejoint Berenberg (lire par ailleurs).
HSBC Global Asset Management va fermer le mois prochain le fonds HSBC GIF Asia ex Japan Equity smaller Companies suite à une forte demande qui a entraîné une augmentation des actifs sous gestion à 1,3 milliard de dollars. Le fonds, géré par Elina Fung et Alex Kwan, sera fermé à compter du 10 mai, indique le site spécialisé Investment Week. HSBC GAM souhaite ainsi protéger le fonds, qui investit dans un marché illiquide, surtout dans le contexte de volatilité des cinq dernières années. Cela dit, la fermeture pourrait être temporaire si des investisseurs décidaient d’en sortir. Le fonds, lancé en 2012, a dégagé une performance de 70% sur les trois ans au 26 avril, à comparer à une moyenne de 44% pour le secteur actions Asie-Pacifique hors Japon.
A l’occasion de l’assemblée générale ordinaire qui s’est tenue ce 27 avril, une très large majorité des actionnaires de Schroders ont approuvé la politique de rémunération de la société de gestion. De fait, 93,5% des actionnaires ont approuvé cette politique de rémunération tandis que 94,7% ont approuvé le rapport portant sur les rémunérations. Toutes les autres résolutions présentées à cette assemblée générale ont été validées par les actionnaires de Schroders.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a dévoilé, ce 27 avril, une croissance de 5% de ses actifs sous gestion et sous administration à l’issue du premier trimestre 2017. Ses encours ressortent ainsi à 416,3 milliards de livres à fin mars 2017 contre 397,1 milliards de livres à fin décembre 2016. Cette croissance a notamment été portée par l’acquisition, finalisée en février, de l’activité de gestion de fortune de C. Hoare & Co qui a apporté 2,5 milliards de livres d’actifs gérés supplémentaires.Au cours de la période sous revue, les seuls actifs sous gestion sont passés de 386 milliards de livres à fin 2016 à 405,1 milliards de livres à fin mars 2017. Pour leur part, les actifs sous administration se sont établis à 11,2 milliards de livres à fin mars 2017 contre 11,1 milliards de livres à fin 2016.Comme annoncé lors de la publication de ses résultats annuels, Schroders ne publie plus de résultats financiers pour les premier et troisième trimestres.
A la veille de l’assemblée générale de Credit Suisse, l’association Actares, qui milite pour une économie responsable, a dénoncé les bonus que comptent s’octroyer les dirigeants de la grande banque. L’association de défense des intérêts des actionnaires évoque dans une lettre ouverte les parts variables «récompensant» des pertes, les procédures judiciaires multiples, les amendes et les scandales. L’association recommande en conséquence le rejet du rapport de rémunération, le déni de la décharge au conseil d’administration et à la direction et, last but not least, la non-réélection d’Urs Rohner à la tête de l’organe de surveillance.La direction entend s’attribuer quelque 17 millions de francs suisses au titre de 2016 (tenant compte de la réduction consentie de 40% déjà annoncée par la direction) alors qu’elle a déboursé 3,7 milliards de francs en amendes ou règlements financiers et constitué pour 3,8 milliards de provisions pour risques juridiques l’an dernier, auxquels sont encore venus s’ajouter récemment 300 millions de francs, rappelle l’association.
Une assemblée générale difficile pour les dirigeants de GAM. Les actionnaires du gestionnaire d’actifs ont rejeté le rapport de rémunérations 2016 et la proposition de salaire variable 2017 de la direction. Dans ce climat de défiance envers le conseil d’administration, le fonds activiste RBR n’a toutefois pas réussi à imposer sa candidate à la présidence, assumée désormais par Hugh Scott-Barrett. Les questions liées à la rémunération du conseil d’administration et de la direction générale ont manifestement suscité un certain mécontentement, concrétisé en assemblée par une série de votes sanction. Une majorité d’actionnaires (54,2%) a ainsi rejeté le rapport des rémunérations 2016, la proportion de voix favorables ressortant à seulement 17,6% avec une abstention de 28,2%. L’assemblée générale a également écarté la proposition de salaire variable de la direction pour 2017, qui prévoyait une somme maximale de 16 millions de francs suisses. Le rejet est assez net, avec une proportion de 67% de «non». Les avis favorables ont atteint 7% à peine.Le nouveau président Hugh Scott-Barrett a réagi immédiatement après ce vote. Il a assuré qu’un réajustement serait apporté rapidement, sans toutefois préciser le délai. Les actionnaires devraient ainsi pouvoir se prononcer une nouvelle fois sur cette question dans le courant de l’année. La proposition de rémunération fixe du comité exécutif, plafonnée à 8 millions, a été approuvée à plus de 80%. Les indemnisations prévues pour le conseil d’administration ont également trouvé grâce aux yeux de l’assemblée, à hauteur de 56% des votants. Les membres et le président devraient toucher un montant maximal de 2,25 millions de francs. Le comité exécutif a perçu en 2016 un total de 18,05 millions de francs, options sur les actions à long terme comprises. Le salaire du CEO s’est élevé à 6,15 millions de francs, contre 5 millions de francs l’année précédente. Le président démissionnaire Johannes de Gier a empoché une indemnité globale de 1,33 million de francs.Le rapport et les comptes annuels ont reçu le feu vert de l’assemblée. La décharge a été accordée au conseil d’administration et à la direction du gestionnaire d’actifs suisse. Pour mémoire, GAM a dégagé un bénéfice net en baisse de 3% à 134,3 millions de francs avec des sorties nettes de 6,4 milliards de francs suisses. Ces résultats médiocres avaient alimenté les critiques qui ont visé l'équipe dirigeante avant la tenue de l’assemblée. Le fonds RBR et son fondateur Rudolf Bohli s'étaient montrés particulièrement actifs sur ce front et souhaitait modifier la composition du conseil d’administration. Afin d’infléchir la stratégie de GAM, RBR voulait notamment ravir la présidence à l’occasion du départ du titulaire du poste Johannes de Gier. Kasia Robinski, qui briguait la succession de Johannes de Gier, n’a pas trouvé grâce aux yeux d’une majorité. La candidature a recueilli 46% de votes favorables contre 51%. Candidat du conseil, Hugh Scott-Barrett a été élu dans un fauteuil, recueillant 87% des suffrages.
La forte progression des Bourses américaines a incité le fonds de pension américain CalSTRS à prendre ses bénéfices et à réduire son exposition aux actions américaines pour investir sur l’Europe et l’Asie, rapporte l’agence Reuters. Christopher Ailman, responsable des investissements de CalSTRS estime que la progression de l'économie américaine devrait se maintenir dans une fourchette de seulement 1% à 2% et guère au-delà même si une accélération autour de 3% en moyenne devrait être au rendez-vous dans les prochaines années. L’exposition aux actions américaines, qui était de 65% dernièrement, devrait revenir à environ 55%, avec une part de 45% pour le reste du monde. La part des actions dans le portefeuille devrait ainsi se maintenir dans une fourchette de 50% à 55%.