Allianz Global Investors (AllianzGI) vient de renforcer son équipe dédiée à la dette privée avec un double recrutement, rapporte Citywire Selector. Emmanuel Deblanc a ainsi rejoint la société de gestion en provenance de BNP Paribas où il officiait en qualité de « co-head of debt advisory ». Au sein d’AllianzGI, il est responsable de la stratégie « Resilient Credit », un fonds nouvellement lancé à destination des investisseurs institutionnels. En parallèle, Benjamin Walter a également rejoint l’équipe de dette privée en provenance de BlackRock. Il travaillera plus particulièrement sur la dette d’infrastructure dite « core ».
Responsable commercial et solutions retraite chez Amundi, Christian Lemaire présente pour NewsManagers les activités de la division dédiée aux solutions de retraite paneuropéennes pour les entreprises. La plateforme fonctionne depuis bientôt trois ans avec une présence dans sept pays et bientôt neuf. La clientèle, surtout européenne, tend à s'internationaliser, et si les encours sont encore modestes, ils devraient totaliser plusieurs milliards d'euros dans les prochaines années.
La société française de capital-investissement Activa Capital a annoncé, ce 19 mai, la nominaiton de Xavier Govare, ancien président de Labeyrie, à la présidence de son comité « Industriel ». Xavier Govare, 59 ans, succèdera ainsi à Philippe du Mesnil, ancien président de Ceva Santé Animale, qui a présidé ce comité depuis plus de 7 ans. Ce dernier restera toutefois pleinement investi au sein du comité « Industriel » dans lequel il œuvre activement depuis plus de 14 ans, précise Activa Capital dans un communiqué. Le comité « Industriel » d’Activa Capital est composé de 15 experts sectoriels qui l’accompagnent dans l’étude des opportunités d’investissement et dans le suivi de ses participations.
AEW a annoncé ce 19 mai la signature, pour le compte du fonds Logistis géré par AEW Europe SGP, d’un bail commercial avec la société Bernard & Bernard Logistique portant sur une surface de 6 300 m² au sein d’un entrepôt de 19 000 m², dans la zone logistique d’Artoipole Arras, située en bordure de l’autoroute A1 au sud de Lille. Cette transaction maintient le taux d’occupation de l’actif à 100%. La société Bernard & Bernard Logistique est un transporteur et logisticien historique, implanté en région arrageoise depuis plus de 30 ans. Cette nouvelle prise à bail lui permet de poursuivre sa stratégie de développement en Europe. Logistis détient actuellement plus de 2,5 millions de m² d’actifs logistiques Prime et affiche un taux d’occupation d’environ 98%. Le fonds poursuit sa stratégie de développement et vise une taille de portefeuille de plus de 3 milliards d’euros en Europe.
Le fonds d’investissement 21 Centrale Partners a annoncé, ce 19 mai, l’acquisition du groupe DL Software, éditeur français de logiciels pour les TPE et PME, aux côtés d’Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) et Swen Capital Partners, investisseurs minoritaires. Il s’agit du tout premier investissement du véhicule 21 Centrale Partners V, cinquième génération de fonds de la société.Concrètement, 21 Centrale Partners a acquis la majorité du capital et des droits de vote de DL Invest et Phoenix, deux sociétés détenant directement ou indirectement environ 84,33% du capital de DL Software. Les dirigeants fondateurs investissent également pour une participation minoritaire au capital.Cette acquisition sera suivie, dans les prochains jours, du dépôt d’un projet d’offre publique d’achat simplifiée visant les actions DL Software au prix de 22,06 euros par action, soit un montant d’acquisition de 107 millions d’euros.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé la cotation sur Euronext Paris de nouveaux ETF d’Amundi et de PowerShares à compter du 23 mai 2017. Le premier véhicule, Amundi MSCI EM DR (code Isin : LU1437017350), a pour indice sous-jacent le MSCI Emerging Markets. Le fonds est chargé à 0,20%.Le second, celui de PowerShares, PS SP500 QVM, a pour sous-jacent le S&P 500 QVM Index (NTR) in USD. Il est chargé à 0,35%.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a annoncé, ce 19 mai, le lancement d’un nouvel ETF, baptisé JPMorgan Ultra-Short Income ETF. Géré de manière active, ce nouveau fonds indiciel coté a pour objectif de procurer un revenu courant tout en maintenant la volatilité du principal à un niveau très faible. Le fonds investira principalement dans la dette d’entreprises et le crédit noté « investment grade », sans avoir de biais sectoriel. La gamme d’ETF de J.P. Morgan AM compte désormais 13 produits totalisant plus de 1 milliard de dollars d’actifs sous gestion.
Le gestionnaire d’actifs américain Ivy Investment Management Company s’est associé à PineBridge Investments afin de lancer le fonds Ivy PineBridge High Yield, un nouveau véhicule axé sur les obligations d’entreprise à haut rendement. Ce nouveau produit sera géré par les équipes d’Ivy Investment Management, PineBridge officiant en qualité de conseiller sur cette stratégie. Le nouveau fonds a pour objectif de délivrer un rendement absolu (« total return ») en offrant à la fois un haut niveau de revenu récurrent et l’appréciation du capital, indique la société de gestion dans un communiqué. Il investit principalement dans un portefeuille diversifié d’obligations « high yield » provenant d’émetteurs américains et étrangers. Le fonds n’aura aucune exposition aux emprunts bancaires.
On le savait déjà investi dans le fonds technologique de 100 milliards de dollars de Softbank, voici que le fonds souverain d’Arabie saoudite, Public Investment Fund, prévoit d’investir 20 milliards de dollars dans un nouveau fonds d’infrastructures lancé par Blackstone.Ce fonds aura un encours total de 40 milliards de dollars, anticipe Blackstone, ce qui lui permettra d’investir plus de 100 milliards de dollars dans des projets d’infrastructures, principalement aux Etats-Unis. Avec ce lancement, Blackstone lance une nouvelle activité avec PIF en tant que partenaire stratégique. Cette collaboration arrive au terme d’une année de discussions ayant commencé en mai 2016.
La Financière de l’Echiquier a lancé début mai un fonds éligible au PIR, le plan d’épargne individuel italien. Il s’agit du fonds Echiquier Rinascimento, un fonds de sélection de valeurs investi dans des petites et moyennes entreprises italiennes et européennes. Pour être éligible au PIR, ce fonds de droit français est investi à au moins 70 % dans des instruments émis par des entreprises résidant fiscalement en Italie ou par des entreprises appartenant à l’espace économique européen, sous réserve qu’elles disposent d’une organisation stable en Italie. 30 % de ces entreprises italiennes doit être de taille moyenne.
Directrice du développement international d’oekom research, Julia Haake présente dans un entretien à Newsmanagers la société pour laquelle elle travaille depuis 2011. Elle s’exprime aussi sur les récents labels, l’article 173, la concurrence des géants de la notation financière et l’arrivée d’un nouveau gouvernement en France…
La Caisse du Régime de pensions du Canada (RPC) a terminé son exercice fiscal 2017, clos au 31 mars 2017, avec un actif net de 316,7 milliards de dollars canadiens contre 278,9 milliards de dollars canadiens à la fin de l’exercice 2016, a annoncé l’Office d’investissement du RPC (OIRPC) ce 18 mai. Cette augmentation de 37,8 milliards de dollars canadiens est attribuable à un bénéfice net de 33,5 milliards de dollars canadiens et à des cotisations nettes de 4,3 milliards de dollars canadiens. Son portefeuille a généré un rendement de placement brut de 12,2 % pour l’exercice 2017, soit un rendement net de 11,8% déduction faite de tous les coûts.Sur la période de 10 exercices, qui comprend l’exercice 2017, l’Office a versé un bénéfice net cumulé de 146,1 milliards de dollars canadiens à la caisse. Au cours de la période de cinq exercices, le rendement nominal net s’est établi à 11,8%, « ce qui a permis de verser un bénéfice net cumulé de 129,6 milliards de dollars canadiens à la caisse, déduction faite de tous les coûts engagés par l’Office », précise l’OIRPC. Le taux de rendement nominal net annualisé sur 10 exercices ressort à 6,7%, ce qui correspond à un rendement réel net de 5,1%, ajoute l’institution canadienne.A la fin de l’exercice 2017, les actifs canadiens représentaient 16,5% du portefeuille, soit 52,2 milliards de dollars canadiens. Les actifs étrangers pesaient 83,5 % du portefeuille, totalisant 264,7 milliards de canadiens, indique l’OIRPC. A fin mars 2017, l’actif de la caisse du RPC est constitué à 55,4% d’actions de sociétés ouvertes ou fermées (qui comprend le private equity), à 21,5% de placements à revenu fixe et, enfin, à 23,1% d’actifs réels (biens immobiliers et infrastructures).
Le fonds d’investissement de 7,9 milliards de livres de l’Eglise d’Angleterre a enregistré l’an dernier un rendement de 17,1 %, ce qui est son meilleur résultat de ces trente dernières années et en fait l’un des fonds de dotation les plus performants, rapporte le Financial Times. Sur 10 et 20 ans, le fonds a dégagé 8,3 % et 9,5 % par an, alors que son rendement cible était de 5 % au-dessus de l’inflation. Disposant d’un mandat de long terme et d’une équipe interne de 35 professionnels de l’investissement, le fonds de l’Eglise anglicane est connu pour prendre des positions qui vont à l’encontre des tendances du secteur. Tom Joy, directeur des investissements de la Church Commissioners, reste par exemple un fervent supporteur de la gestion active.
Le conglomérat chinois HNA est en discussions pour acheter une participation dans le gestionnaire d’actifs hongkongais Value Partners, selon une source proche du dossier citée aujourd’hui par Bloomberg. Cela serait au moins son quatrième investissement dans le secteur en six mois. Il achèterait une fraction de la participation détenue par le président et co-fondateur du groupe, Cheah Cheng Hye, au travers de sa holding personnelle. HNA pourrait ensuite chercher à augmenter sa participation. L’opération pourrait valoriser l’entreprise, l’un des plus gros gestionnaires d’actifs indépendants en termes de capitalisation boursière, à plus de 2 milliards de dollars, selon une autre source citée par l’agence d’information. Un accord pourrait être trouvé dans les prochaines semaines.
Le commissaire européen aux Affaires économiques et financières Pierre Moscovici s’est déclaré hier confiant quant à la perspective d’un accord entre Athènes et ses créanciers lors de l’Eurogroupe prévu aujourd’hui à Bruxelles. «On est très près en réalité d’un accord global», a déclaré Pierre Moscovici sur France Inter, portant «à la fois sur le programme, sur des mesures de croissance et d’emploi pour la Grèce, sur la dette grecque». Il pourrait être conclu dès aujourd’hui ou à défaut «dans les prochaines semaines». Il a précisé qu’il n’y aurait pas de haircut (effacement) de la dette.
La probabilité pour que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et certains pays non membres s’entendent sur la prolongation de leur accord de réduction de la production mondiale de pétrole lors de leur réunion prévue jeudi s’est accrue depuis hier: l’Arabie saoudite a en effet estimé que la plupart des participants soutenaient cette initiative destinée à désengorger le marché. Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a déclaré qu’une prolongation de neuf mois, conjuguée à la participation d’un ou deux petits producteurs supplémentaires, devrait suffire à ramener les stocks mondiaux de pétrole à leur moyenne sur cinq ans, un indicateur essentiel pour l’Opep. L’accord d’origine, qui expire fin juin, n’a pas suffi à contracter les stocks, ni à redresser durablement les cours du pétrole, en raison de la hausse de production de pays non signataires, en particulier les Etats-Unis. Le Turkménistan, l’Egypte et la Côte d’Ivoire pourraient participer à la réunion, ont indiqué plusieurs sources à Reuters.
Les flux d’investissement sur les fonds de placements collectifs pendant la semaine au 17 mai montrent un moindre appétit des investisseurs pour le risque, à l’exception des actions européennes. Celles-ci sont toujours soutenues par l’amélioration du sentiment des gérants d’actifs à leur égard, selon l'étude hebdomadaire publiée par Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les fonds actions, toutes zones confondues, ont subi 1,6 milliard de dollars (1,44 milliard d’euros) de rachats sur la période. Mais si les actions américaines ont enregistré une troisième semaine consécutive de décollecte, à hauteur de 8,9 milliards, les fonds actions européennes ont bénéficié d’entrées nettes pour la huitième semaine, à hauteur de 1,1 milliard. L’obligataire et les métaux précieux, plus défensifs, ont bénéficié de souscriptions nettes respectivement à hauteur de 9,7 milliards et 200 millions de dollars.
Les prévisions en matière de hausse de taux avancées par la Réserve fédérale américaine (Fed) pourraient être trop audacieuses pour une économie qui a récemment montré des signes de faiblesse, a déclaré vendredi le président de la Fed de St. Louis, James Bullard lors d’une conférence de l’Association for Corporate Growth. Depuis le dernier relèvement de taux en mars, les données sur l’inflation ont baissé, tout comme les taux de rendement à long terme: exactement l’inverse de ce qui se serait passé si les investisseurs avaient le sentiment que l'économie américaine allait continuer à croître à un rythme suffisamment soutenu pour justifier de nouvelles hausses de taux. La Fed devrait relever ses taux lors de sa réunion de juin et publiera de nouvelles prévisions économiques.
Le président iranien Hassan Rohani, qui briguait un second mandat, a été réélu dès le premier tour avec 57% des voix, confortant la politique de détente engagée durant son premier mandat. Il était principalement opposé au conservateur Ebrahim Raisi, protégé de l’ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême de la Révolution. Si les prérogatives du président sont limitées par le pouvoir du guide suprême, l’ampleur de son succès donne un mandat solide au camp des réformateurs. La participation a atteint 73%. Mais dans une lettre adressée hier à l’ayatollah Ahmad Janati, le chef du Conseil des gardiens de la Constitution (qui doit valider les résultats), Ebrahim Raissi demande «l’examen de certaines infractions commises avant et pendant le scrutin», a rapporté l’agence iranienne Fars.
Les Suisses ont approuvé dimanche par référendum une nouvelle loi sur l'énergie qui vise à remplacer le nucléaire par des énergies renouvelables, selon de premières projections. Le texte a été approuvé lors de cette votation par 58,2% des électeurs, selon des résultats provisoires. Cette loi cherche à promouvoir et à financer par le biais de subventions les énergies renouvelables comme l’hydraulique, le solaire, la géothermie et la biomasse. L’objectif est d’en quadrupler la contribution à la production de l'électricité nationale d’ici à 2035 et de fermer les cinq centrales nucléaires suisses à partir de 2019. Quelques semaines après l’accident nucléaire de Fukushima en mars 2011 au Japon, la Suisse avait annoncé qu’elle entendait sortir du nucléaire vers 2034.
Dans son étude trimestriel du financement des Fintech "The pulse of Fintech Q1 2017", KPMG révèle un début d'année qui démarre plus modestement qu'en 2016 avec une baisse de 23 % des investissements dans le monde par rapport au quatrième trimestre 2016. En revanche, l'investissement dans l'Hexagone atteint son plus haut historique avec 14 deals "closés" pour un montant de 50 millions d'euros soit cinq fois plus qu'au dernier trimestre 2016.
Les prévisions en matière de hausse de taux avancées par la Réserve fédérale américaine pourraient être trop audacieuses pour une économie qui a récemment montré des signes de faiblesse, a déclaré vendredi le président de la Fed de St. Louis, James Bullard. Depuis le dernier relèvement de taux de la Fed en mars, les données sur l’inflation ont baissé, tout comme les taux de rendement à long terme: exactement l’inverse de ce qui se serait passé si les investisseurs avaient le sentiment que l'économie américaine allait continuer à croître à un rythme suffisamment soutenu pour justifier de nouvelles hausses de taux.