Au terme du deuxième trimestre de son exercice 2016/2017, les actifs sous gestion de Franklin Templeton s’inscrivaient fin mars à 740 milliards de dollars, en hausse de 20 milliards de dollars par rapport à fin décembre 2016, selon les chiffres communiqués le 28 avril. Cette évolution est due pour l’essentiel à un impact marchés positif de 31 milliards de dollars. Parallèlement, les sorties nettes des fonds de long terme se sont ralenties par rapport au trimestre précédent mais elles ont tout de même totalisé 11 milliards de dollars contre 14,4 milliards de dollars au premier trimestre.Le bénéfice net du trimestre s’est replié à 421 millions de dollars contre 440 millions de dollars au premier trimestre, les revenus augmentant à 1,6 milliard de dollars contre 1,56 milliard de dollars un trimestre plus tôt.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 1er mai, le lancement de trois nouveaux ETF « strategic beta » au sein de sa gamme LibertyShares. Il s’agit des Franklin LibertyQ U.S Equity ETF, Franklin LibertyQ U.S. Mid Cap Equity ETF et, enfin, Franklin LibertyQ U.S Small Cap Equity ETF, trois fonds indiciels axés sur les actions américaines. Ces trois nouveaux produits, qui couvrent les grandes capitalisations, les moyennes capitalisations et les petites capitalisations, sont cotés sur l’opérateur boursier Bats Exchange.
A l’issue du premier trimestre 2017, la société de gestion alternative Apollo Global Management a fait état d’un bénéfice net de 145,2 millions de dollars contre une perte de 32,8 millions de dollars au premier trimestre 2016. Au 31 mars 2017, ses revenus s’établissent à 643,5 millions de dollars contre 120,8 millions de dollars un an plus tôt.A fin mars 2017, ses actifs sous gestion s’élèvent à 197,5 milliards de dollars contre 191,7 milliards de dollars à fin décembre 2016 et 172,5 milliards de dollars à fin mars 2016, note Apollo Global Management. Au cours du trimestre écoulé, la société a enregistré une collecte nette totale de 4,5 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein, dont Axa détient 64%, a annoncé les nominations de Robert B. Zoellick en tant que président du conseil d’administration et de Seth Bernstein en qualité de « president » et directeur général. Tous deux succèdent à Peter Kraus qui a été démis par Axa de ses fonctions de directeur général et de président du conseil d’administration ce 28 avril, selon un document déposé à la Securities and Exchange Commission (SEC).Robert Zoellick a officié précédemment en tant que président de la Banque mondiale de 2007 à 2012 et a également servi au sein des administrations de George H.W. Bush et Ronald Reagan. Pour sa part, Seth Bernstein travaillait auparavant chez JPMorgan Chase & Co, dernièrement en tant que « managing director » et « Global Head of Managed Solutions and Strategy » chez JPMorgan Asset Management.En parallèle, la société de gestion a nommé trois nouveaux administrateurs indépendants au sein d’un conseil d’administration largement remanié suite aux départs de trois de ses membres. Ainsi, Barbara Fallon-Walsh, Daniel G. Kaye et Ramon de Oliveira ont rejoint le conseil d’administration aux côtés de Robert Zoellick et de Seth Bernstein. Les actuels administrateurs, à savoir Denis Duverne, président du conseil d’administration d’Axa, et Mark Pearson, PDG d’Axa Financial, conservent leurs fonctions. Anders Malmstrom, actuel directeur financier d’Axa Financial, fait également son entrée au conseil d’administration d’AllianceBernstein.
Dans un entretien à L’Agefi accordé à l’occasion des 10 ans de présence de M&G en France, Anne Richards, directrice générale de M&G, précise que la France représente le troisième marché du groupe à l’international. Après un « trou d’air » en 2015, la société a renoué avec une collecte nette positive en France et un niveau d’encours de 5 milliards d’euros à fin mars 2017. Le groupe gère, lui, 75 milliards d’euros à l’international pour la compte de la clientèle externe de l’activité de fonds communs. « Dans les 18 prochains mois, nous aurons un gros travail à faire sur nos prospectus et sur le choix des fonds qui seront disponibles au Luxembourg et ce en dialoguant avec nos clients afin de connaître leur préférence. Le plus important pour nous est qu'à l’horizon mars 2019, quelle que soit l’issue des discussions sur le Brexit, nous aurons deux gammes de fonds, l’une domiciliée au Royaume-Uni, l’autre au Luxembourg », commente Anne Richards.Par ailleurs, interrogée sur une possible participation à la consolidation du secteur de la gestion d’actifs par M&G, Anne Richards estime qu’ « il ne faut jamais dire jamais, mais M&G dispose d’un vaste champ d’opportunités de développement organique, notamment à l’international. Je préfère une croissance lente et saine à une croissance rapide et de mauvaise qualité, même s’il pourrait être intéressant d’acheter ici ou là une expertise ou un bureau si l’occasion se présentait ».
La banque privée EFG International a enregistré au premier trimestre 2017 une décollecte nette de 3,5 milliards de francs suisses. Cette érosion s’est toutefois ralentie à la fin de la période, précise le groupe suisse dans un communiqué. A fin mars, les actifs sous gestion générateurs de revenus s’inscrivaient à 140,6 milliards de francs suisses, en recul de 2,7% par rapport à fin décembre 2016.Le groupe fait également un point sur le dossier BSI, banque tessinoise dont l’acquisition a été finalisée en novembre 2016. EFG et l’ancien propriétaire BTG Pactual ont commencé à déterminer la valorisation finale des actifs et des passifs ainsi que d’autres ajustements de prix, précise le communiqué. La banque d’investissement brésilienne avait en effet contesté en mars l’ajustement de 278 millions de francs en faveur d’EFG du prix d’acquisition de BSI.
Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis Investment Management (Artemis IM) a promu Kartik Kumar au poste de gérant pour le fonds Artemis Strategic Assets, dont les encours s’élèvent à 804 millions de livres, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé avait rejoint Artemis en 2012 en qualité de stagiaire avant de devenir analyste pour ce fonds en 2013. Désormais, il assurera la gestion de ce véhicule d’investissement aux côtés de William Littlewood, gérant du fonds depuis sons lancement en mai 2009.
Nordea Asset Management (Nordea AM) a supprimé le poste de responsable des actions et dit au revoir à Mark Lovett, un an et demi seulement après sa nomination, a appris FinansWatch. L’intéressé avait rejoint la société en provenance d’Ignis Asset Management. L’article de FinansWatch mentionne aussi que la société de gestion a introduit un poste de directeur des investissements.
Au cours du premier trimestre 2017, Nordea Asset Management (Nordea AM) a vu ses actifs sous gestion atteindre le niveau record de 330,1 milliards d’euros, en hausse de 2% par rapport à fin 2016 et en progression de 13% par rapport à fin mars 2016, a annoncé le groupe Nordea à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Au cours des trois premiers mois de l’année, son pôle de gestion d’actifs a enregistré une collecte nette de 1,3 milliard d’euros, contre une décollecte nette de 200 millions d’euros au trimestre précédent, précise le groupe. L’essentiel de cette collecte nette trimestrielle provient de son activité avec les banques privée, générant 800 millions d’euros de flux nets entrants. En parallèle, les fonds distribués auprès de la clientèle « retail » ont engrangé 300 millions d’euros de souscriptions nettes. Enfin, le pôle « assurance vie et retraite » affiche une collecte nette de 400 millions d’euros. En revanche, son activité auprès des institutionnels a subi une décollecte nette de 200 millions d’euros au cours du premier trimestre.Au cours des trois premiers mois de l’année, le pôle de gestion d’actifs a dégagé des revenus de 238 millions d’euros, en recul de 2% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais en hausse de 29% par rapport au premier trimestre 2016. Son bénéfice opérationnel ressort à 169 millions d’euros à fin mars 2017, en repli de 3% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais en progression de 34% par rapport à fin mars 2016.En parallèle, le pôle de banque privée (« private banking ») a dégagé 137 millions de revenus durant ce premier trimestre 2017, en baisse de 7% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais en croissance de 15% sur un an. Son bénéfice opérationnel s’établit à 35 millions d’euros à fin mars 2017, en chute de 31% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais en progression de 94% sur un an.A l’issue du premier trimestre 2017, l’ensemble du pôle « wealth management » - qui inclut également l’assurance vie et les retraites » - a généré 529 millions d’euros de revenus, en baisse de 3% par rapport au quatrième trimestre 2016 mais en progression de 11% par rapport au premier trimestre 2016. Son bénéfice opérationnel s’inscrit à 304 millions d’euros à fin mars 2017, en repli de 5% par rapport au quatrième trimestre 2016 et en croissance de 13% par rapport à fin mars 2016.
Le pole Property Investment Management de la société suédoise Catella lance Property Income 2017, un fonds alternatif qui sera investi dans des biens immobiliers suédois dégageant des cash flows stables et distribuant des dividendes élevés. Le gestionnaire du fonds est Plain Capital Asset Management Sverige AB et le dépositaire est SEB. La cotation sur le Nasdaq Stockholm est prévue pour la fin mai. « Le fonds Property Income sera le premier fonds d’investissement alternatif centré sur le marché immobilier suédois à être coté sur le segment AIF du Nasdaq Stockholm », commente Arvid Lindqvist, responsable de la recherche chez Catella. Le premier investissement qui sera étudié par le fonds est un portefeuille de biens retail défensifs loués principalement par des enseignes alimentaires comme ICA, Coop et Hemköp et par les magasins d’alcool d’Etat Systembolaget. La durée de vie de fonds est de 10 ans. Le fonds commencera à verser des dividendes chaque trimestre à partir de juillet 2018, correspondant à 6-8 % par an. L’objectif de rendement total du fonds est de 9-11 % par an. La période de souscription est ouverte du 27 avril au 16 mai 2017.
Pour la première fois depuis sa nomination fin 2013 au poste de CEO de BNP Paribas Genève, Geoffroy Bazin exprime les ambitions de la banque française en Suisse devant la presse, rapporte L’Agefi suisse. Après la publication en mars des résultats 2016 et du plan 2020 du groupe, le management de l’entité genevoise décline sa stratégie Swiss Forward. Son ambition est offensive notamment dans le wealth management, où l’objectif est d’atteindre des actifs sous gestion de 32 milliards de francs contre 25 milliards en 2016. Dans sa mue stratégique, BNP Paribas impose un resserrement géographique drastique pour ses activités de wealth management. En effet, la banque n’opère plus que dans une soixantaine de pays, là où elle était active dans plus de 150 pays. BNP Paribas n’a plus de clientèle privée en Afrique, à l’exception des pays où le groupe a une présence, comme par exemple le Maroc. «Nous nous limitons à travailler avec les pays dont nous connaissons bien l’économie, les régulateurs, la clientèle privée. Avec 32 milliards d’objectif de masse d’actifs sous gestion, nous revenons aux mêmes niveaux que par le passé, mais avec une cartographie et une physionomie radicalement différentes», détaille dans les colonnes du quotidien suisse Geoffroy Bazin, qui envisage une croissance organique avec le renforcement de la force de vente (30 relationships managers déjà recrutés et 10 en projet) soutenue par l’acquisition d’asset deals en Suisse. Le CEO prévoit une croissance offensive dans les activités de wealth management en Suisse, afin de répondre aux besoins élevés d’une clientèle privée en structuration de wealth planning notamment. Il estime que la situation géopolitique actuelle est source d’opportunités pour la Suisse.
Le groupe CaixaBank a annoncé que ses actifs sous gestion ont atteint 92,9 milliards d’euros à l’issue du premier trimestre 2017, en hausse de 13,5% par rapport à fin 2016, a annoncé la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Ce bond en avant s’explique en partie par l’intégration de la banque portugaise BPI, dont CaixaBank a pris le contrôle début février. BPI lui a en effet apporté 8,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion supplémentaires. Dans ce contexte, les encours de ses fonds communs de placement et autres sicav s’élèvent à 64,6 milliards d’euros à fin mars 2017, en hausse de 14% par rapport à fin 2016. Dans le même temps, les encours de ses fonds de pension ressortent à 28,3 milliards d’euros à fin mars 2017, en hausse de 12,4% par rapport à fin 2016.Sans prendre en compte l’apport de BPI, les actifs sous gestion du groupe CaixaBank ressortent à 84,69 milliards d’euros à l’issue du premier trimestre 2017, en hausse de 3,4% par rapport à fin 2016. Les encours des fonds communs de placement atteignent 58,89 milliards d’euros, en progression de 3,9% par rapport à fin 2016, tandis que les actifs sous gestion des fonds de pension s’établissent à 25,79 milliards d’euros, en croissance de 2,3% depuis le début de l’année.En considérant l’ensemble de son périmètre d’activité, le groupe CaixaBank a dégagé un bénéfice de 403 millions d’euros au premier trimestre 2017, en hausse de 47,9% sur un an. L’intégration dans ses comptes de BPI a eu « un impact net positif de 159 millions d’euros », a précisé le groupe bancaire. Son produit net bancaire ressort à 1,15 milliard d’euros, en croissance de 13,1% en l’espace d’un an.
Une équipe de quatre gérants obligataires néerlandais qui avaient quitté Syntrus Achmea en 2015 pour rejoindre Mirabaud ont démissionné de leurs postes chez le gestionnaire helvétique il y a quelques mois, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Il s’agit de George Luijkx, Bert Hospers, André Broijl en Sai Kit Lam. D’après Pensioen Pro, le fonds Mirabaud Global Credit Bond a entre-temps été dissous.
Les actifs sous gestion* de Mafpre ont atteint 60,5 milliards d’euros à fin mars 2017, en hausse de 2,8% par rapport à fin 2016 et en progression de 9,1% par rapport à fin mars 2016 sur un an, a annoncé le 28 avril l’assureur espagnol à l’occasion de la publication de ses résultats. Les encours des fonds communs de placement (« mutual fund ») et de fonds de pension ressortent à 9,88 milliards d’euros, en croissance de 6,1% par rapport à fin 2016.Dans le détail, les actifs sous gestion des fonds communs de placement s’établissent à 5 milliards d’euros à fin mars 2016, soit un bond de 43,1% par rapport à fin mars 2016. En parallèle, les encours des fonds de pension se sont inscrits à 4,8 milliards d’euros, soit une progression de 9,3% sur un an. La compagnie d’assurance espagnole n’a toutefois dévoilé aucun chiffre en termes de collecte nette.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, Mapfre a dégagé un bénéfice net de 206,2 millions d’euros au premier trimestre 2017, en hausse de 7,5% sur un an. Ses revenus consolidés s’établissent à 7,86 milliards d’euros à fin mars 2017, en croissance de 8,1% par rapport à fin mars 2016.*Ils incluent les portefeuilles d’investissement, les fonds communs de placement et les fonds de pension
La banque liechtensteinoise LGT a annoncé ce 1er mai la finalisation de l’acquisition, annoncée en décembre 2016, des activités de Private Banking d’ABN Amro à Hong Kong, Singapour et Dubaï. Le transfert des relations clientèle et des collaborateurs dans les trois pays a été réalisé fin avril, a indiqué la banque dans un communiqué. Les activités reprises représentent des encours de près de 20 milliards de dollars et quelque 300 collaborateurs, dont plus de 200 sont en contact direct avec la clientèle. La transaction permet à LGT d’augmenter ses actifs sous gestion en Asie (y compris le Moyen-Orient) à près de 50 milliards de dollars à fin avril et porte ainsi les encours du groupe à environ180 milliards de dollars.
La société d’investissement Eurazeo PME va entrer au capital de la société Smile, spécialiste de l’intégration et l’infogérance de solutions «open source», aux côtés du management emmené par Marc Palazon, en lieu et place de Keensight Capital, actionnaire majoritaire de Smile et d’Edmond de Rothschild Investment Partners (Cabestan Capital). Smile disposera ainsi de nouveaux moyens pour déployer son plan stratégique Open Arrow 2021 «visant à créer un nouveau champion européen de l’IT de plus de 200 millions d’euros de chiffre d’affaires», souligne un communiqué. L’opération prévue fin mai 2017 demeure soumise à l’autorisation de l’Autorité de la concurrence.Avec près de 1.100 salariés dont environ 900 en France, Smile ambitionne un chiffre d’affaires de 83 millions d’euros en 2017. L’entreprise enregistre une forte croissance de 20% par an depuis 2007 et connaît une internationalisation croissante avec désormais 15 agences réparties dans 7 pays.
CVC Capital Partners a annoncé le 28 avril qu’il prenait le contrôle de l’horloger suisse Breitling, signant ainsi la fin de l’indépendance d’une marque helvète emblématique. Le fonds d’investissement devrait acquérir une participation de 80%, Theodore Schneider, l’ancien actionnaire majoritaire détenant le solde de 20%, précise un communiqué. L’accord valorise la cible à plus de 800 millions d’euros, a indiqué à Reuters une source proche du dossier.Fondé en 1884 par Leon Breitling, la société est connue pour ses chronomètres de précision souvent utilisés par des aviateurs et dont les prix commencent à environ 2.500 francs suisses (2.307 euros). La transaction devrait être bouclée courant juin 2017.
La banque privée suisse a décidé de faire des économies en réduisant ses effectifs d’un tiers, soit onze personnes, à Gibraltar, rapporte le quotidien de Gibraltar, The Gibraltar Chronicle. Lombard Odier assure que cette mesure de contraction des coûts n’est absolument pas liée au Brexit.La banque genevoise était présente sur le territoire britannique depuis 1987. Le patron de l’antenne locale, Peter Caetano, a indiqué que la banque restait très engagée dans le territoire et continuerait de tirer parti du potentiel de croissance du centre financier de Gibraltar.La banque veut concentrer ses activités à Gibraltar sur la gestion d’actifs pour le compte de clients locaux et britanniques et maintiendra dans cette perspective toutes les fonctions commerciales et supports pouvant permettre de développer et renforcer ces activités.
Alors que Source vient de passer dans le giron d’Invesco, le site spécialisé finews indique que le patron du fournisseur d’ETF pour la Suisse, Marco Mautone, a quitté ses fonctions depuis le début de l’année. Le marché suisse a été pris en charge par Sascha Specketer, qui, à partir de Londres, couvre l’Allemagne, l’Autriche, et l’Europe de l’Est. Marco Mautone avait rejoint Source en avril 2014 pour notamment développer l’antenne de Zurich.
Old Mutual Wealth a réalisé une collecte nette de 2,7 milliards de livres au cours du premier trimestre 2017, soit « sa plus forte collecte nette trimestrielle », a annoncé ce 28 avril le gestionnaire d’actifs britannique. L’an dernier, sur la même période, sa collecte nette était ressortie à 1,7 milliard de livres, précise Old Mutual Wealth. Grâce à cette performance, ses fonds sous gestion atteignent 122,3 milliards de livres à fin mars 2017 contre 115,3 milliards de livres à fin mars 2016, soit une progression de 6% sur un an. A la fin du mois de mars 2017, les encours de sa filiale Old Mutual Global Investors (OMGI) se sont inscrits à 34,6 milliards de livres contre 31,4 milliards de livres à fin 2016, portés par 2 milliards de livres de souscriptions nettes au premier trimestre. Pour sa part Quilter Cheviot a attiré modestement 200 millions de livres de flux nets depuis le début de l’année, lui permettant de porter ses actifs sous gestion à 21,8 milliards de livres à fin mars 2017contre 20,7 milliards de livres à fin 2016.En parallèle, Old Mutual Wealth a annoncé la nomination de Tim Tookey en qualité de nouveau directeur financier, rattaché directement à Paul Feeney, directeur général de la société de gestion. L’intéressé est actuellement administrateur non-exécutif d’Old Mutual Wealth et président (« chairman ») de son comité d’audit. En outre, Tim Tookey est actuellement président d’Alliance Trust Savings, fonction qu’il va abandonner pour intégrer Old Mutual Wealth. La nouvelle recrue, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans les services financiers, était précédemment directeur financier de Friends Life Group (2012-2015). Avant cela, il a officié pendant 6 ans chez Lloyds Banking Group, notamment au poste de directeur financier de 2008 à 2012. Au cours de sa carrière, il a également été directeur financier pour le Royaume-Uni et l’Europe chez Prudential de 2002 à 2007.Tim Tookey remplace ainsi Mark Satchel qui occupera désormais le poste de directeur du « corporate finance », officiant en qualité d’adjoint à Tim Tookey. Mark Satchel restera membre du comité exécutif d’Old Mutual Wealth. Enfin, George Reid succèdera à Tim Tookey en tant que président (par intérim) du comité d’audit du conseil d’administration d’Old Mutual Wealth. La société de gestion a d’ailleurs annoncé rechercher un nouvel administrateur non-exécutif pour remplacer Tim Tookey.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management a décidé de fermer définitivement le fonds Jupiter JGF North American Equities, un fonds actions américaines, en raison de son faible niveau d’actifs sous gestion, a appris Citywire Selector. De fait, ce véhicule affiche modestement 5 millions d’euros d’encours. Géré depuis son lancement en novembre 2009 par Sebastian Radcliffe, le fonds doit être officiellement liquidé ce 28 avril 2017.
Kyle James, le responsable de la sélection de gérants de JP Morgan Private Bank, a démissionné de son poste, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui occupait ces fonctions depuis février dernier, a annoncé son projet de quitter la société la semaine dernière.
Trois personnalités de Deutsche Asset Management dédiées à la clientèle et basées à Londres ont quitté la société, rapporte Financial News. Il s’agit de Jonathan Clenshaw, responsable de la couverture Royaume-Uni, et assurance en Europe, Moyen-Orient et Afrique, de Michael Lee, responsable des consultants britanniques, et Brian Mansfield, responsable de la couverture corporate pour le Royaume-Uni et l’Irlande dans la gestion institutionnelle de la liquidité.
Credit Suisse vient de lancer le CS (Lux) Fixed Maturity Bond Fund 2021 S-2, un nouveau fonds obligataire à échéance dont l’objectif est de répondre aux besoins des investissements en termes d’approche d’investissement à court terme, a appris Citywire Selector. Ce nouveau véhicule sera géré dans la même logique que le Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity Bond Fund 2020 S-1, lancé en septembre 2016. Ce produit, au format Ucits, se concentrera sur les marchés émergents et il sera géré par l’équipe dirigée par Gonzalo Borja. Les obligations en portefeuille seront détenues jusqu’à maturité, à savoir en 2021. Ce nouveau fonds, domicilié au Luxembourg, est disponible à la commercialisation en Suisse, en Autriche, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Norvège, à Singapour, en Espagne, en Suède, au Royaume-Uni et à Bahreïn.
Société de gestion indépendante créée en 2000, Trusteam Finance vient de dépasser le milliard d’euros d’encours. La boutique attribue son succès à son positionnement original : investir dans les entreprises leaders de la satisfaction client. Dans un entretien à NewsManagers, Jérôme Blanc, le directeur du développement, fait le point sur les derniers développements et projets de la société.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 1er mai qu’elle consent un prêt de 107 millions de dollars à Potentia Renewables, le plus grand producteur indépendant d’énergie solaire sur les toits au Canada. Ce financement servira au développement de nouveaux projets d’énergie renouvelable par Potentia, dont le réseau de parcs solaires est réparti sur les toits d’écoles, de bâtiments commerciaux et de sites industriels. L’entreprise exploite actuellement 569 installations totalisant une capacité d’environ 96 mégawatts, soit suffisamment d’électricité pour alimenter plus de 12 000 foyers par jour. L’électricité produite par ces parcs est vendue aux réseaux locaux de distribution d’électricité en vertu de conventions d’achat d’énergie sur 20 ans, ce qui assure à l’entreprise des revenus stables à long terme et des coûts relativement fixes.Par cette transaction, la Caisse accroît sa participation en énergie solaire, un secteur d’activité actuellement marqué par une forte croissance. Elle détient déjà une participation dans un des plus grands producteurs d’énergie solaire en Inde ainsi que dans de nombreux projets d’énergie solaire au Canada. La Caisse est également un investisseur important dans des projets d’énergie éolienne à travers l’Amérique du Nord et l’Europe occidentale.
La Caisse des dépôts (CDC) a annoncé le 28 avril la cession de 70% de sa participation dans sa filiale Qualium Investissement, spécialisée dans l’investissement aux PME, et le lancement d’un nouveau fonds. «La Caisse des Dépôts et le management de Qualium Investissement annoncent la signature d’un protocole d’accord portant sur un projet de réorganisation actionnariale de Qualium Investissement. Aux termes de ce protocole, 70% du capital de Qualium Investissement serait cédé par la Caisse des Dépôts au management actuel de la société de gestion», précise un communiqué.Ce projet de réorganisation du capital s’inscrit dans le cadre du lancement d’un nouveau fonds, Qualium Fund II, que la Caisse des Dépôts accompagnera en tant que sponsor. Avec Qualium Fund II, Qualium Investissement poursuivra sa stratégie d’investissement mise en œuvre depuis près de 20 ans, en soutenant les PME françaises dans leurs projets de croissance et de transformation des entreprises pour faire émerger de nouveaux « champions » tricolores. A travers l’opération de réorganisation du capital envisagée, la Caisse des Dépôts poursuivrait sa politique de rotation de son portefeuille de filiales et participations, et de rationalisation de ses outils d’intervention en faveur des entreprises, tout en restant un actionnaire minoritaire important, à hauteur de 30%, accompagnant une nouvelle étape du développement de Qualium Investissement. «Le projet d’opération a fait l’objet d’une information préalable de l’ensemble des salariés de la société conformément aux dispositions de l’article L. 23-10-1 et suivants du Code de commerce. Le changement d’actionnariat de Qualium Investissement sera également conditionné à l’autorisation préalable de l’Autorité des Marchés Financiers», conclut le communiqué. Jean Eichenlaub, président de Qualium Investissement, a indiqué à l’AFP que la CDC apportera 100 millions d’euros au nouveau fonds, précisant qu’un apport optionnel de 50 millions d’euros pourrait être réalisé par la suite.
At a time when Source has recently been acquired by Invesco, the specialiast website finews reports that the head of the ETF provider for Swizerland, Marco Mautone, left his job at the beginning of this year. The Swiss market has been taken over by Sascha Specketer, who covers Germany, Austria, and Eastern Europe from London. Mautone joined Source in April 2014 to develop the Zurich office.
The private bank EFG International in first quarter 2017 posted net outflows of CHF3.5bn. This erosion slowed, however, at the end of the period, the Swiss group says in a statement. At the end of March, assets under management generative of revenue totalled CHF140.6bn, down 2.7% compared with the end of December 2016.The group has also announced news regarding BSI, a Ticino-based bank whose acquisition was completed in November 2016. EFG and the former owner, BTG Pactual, have begun determining the final valuation of the assets and liabilities and other price adjustments, a statement says. The Brazilian investment bank had in March contested an adjustment of CHF278m to the acquisition price of BSI in the favour of EFG.
Vanguard reported lower expense ratios for 82 mutual fund and ETF shares, including the world’s two largest stock funds and largest bond fund.Vanguard Total Stock Market Index Fund, with $550 billion in assets, reported lower expense ratios for four share classes:• Institutional (VITSX): a half basis point to 0.035%.• Admiral (VTSAX): one basis point to 0.04%.• ETF (VTI): one basis point to 0.04%.• Investor (VTSMX): one basis point to 0.15%.Introduced in 1992, the Total Stock Market Index Fund provides diversified exposure to the entire U.S. stock market by seeking to track the CRSP U.S. Total Market Index. In July 2013, the Fund crossed $267 billion, becoming the largest mutual fund.The $310 billion Vanguard 500 Index Fund saw reductions across the following share classes:• Admiral Shares (VFIAX): one basis point to 0.04%.• ETF (VOO): one basis point to 0.04%.• Investor (VFINX): two basis points to 0.14%.The 500 Index Fund was introduced in 1976 by Vanguard Founder John C. Bogle, bringing the indexing strategy from the institutional market to individual investors for the first time. It is the largest fund seeking to track the S&P 500 Index.The $178 billion Vanguard Total Bond Market Index Fund saw reductions across the following share classes:• Institutional Plus (VBMPX): one basis point decline to 0.03%.• Institutional (VBTIX): one basis point to 0.04%.• Admiral (VBTLX): one basis point to 0.05%.• ETF (BND): one basis point to 0.05%.• Investor (VBMFX): one basis point to 0.15%.The Total Bond Market Index Fund, introduced in 1986 as Vanguard’s second index fund and the industry’s first fixed income index fund, became the largest bond fund in May 2015.ETF EXPENSE REDUCTIONSIn addition to the three ETFs listed above, 14 additional Vanguard ETFs experienced expense ratio decreases: FTSE Developed Markets (VEA), Value (VTV), Growth (VUG), Short-Term Bond (BSV), Mid-Cap (VO), Small-Cap (VB), Intermediate-Term Bond (BIV), Large-Cap (VV), Small-Cap Value (VBR), Mid-Cap Value (VOE), Small-Cap Growth (VBK), Extended Market (VXF), Long-Term Bond (BLV), and Mid-Cap Growth (VOT).