p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } AB Tasty, a specialist in testing and personalisation, has announced a new round of fundraising for USD17m, from Korelya Capital and Partech Ventures, and from its historic funds: Xange Private Equity (Siparex) and Omnes Capital. This comes in addition to USD7m raised in 2014 and 2016 with two actors, a statement says. AB Tasty works to help marketing teams at companies to increase their online sales, by giving them access to an all-in-one platform to comprehend user browsing habits and act on their user experience. AB Tasty, founded in 2011 by Aliz de Sagazan and Rémi Aubert, claims growth of more than 100% per year, and now has a global team of 120 people in six offices: Paris, London, Cologne, Madrid, Sydney and New York. The US office has four people, and is expected to recruit 15 more people during 2017.
Aviva Investors vient de créer une nouvelle équipe commerciale dont la vocation est de couvrir les intermédiaires au Royaume-Uni, rapporte InvestmentEurope. Cette nouvelle équipe commerciale et d’investissement est dirigée par Fay Hendon, qui a récemment rejoint Aviva Investors en provenance d’Axa Investment Managers. L’équipe comprend également Abi Turnidge, « investment sales executive », qui travaillait précédemment chez M&G, Natasha Crosby et Celina Lighton, qui officiait déjà chez Aviva Investors.
John Coyle, jusque-là gérant en charge du secteur de l’énergie chez Schroders, va quitter la société de gestion britannique le mois prochain après y avoir travaillé pendant 14 ans, rapporte FTAdviser. L’intéressé assurait depuis 11 ans la gestion du fonds ISF Global Energy, dont les encours s’élèvent à 520 millions de dollars. John Coyle souhaite désormais passer plus de temps avec sa famille. Mark Lacey, cogérant sur la stratégie, va reprendre la gestion du fonds, assisté par James Luke. Ce duo assure déjà la gestion du fonds ISF Global Gold (109 millions de dollars d’encours). John Coyle avait rejoint Schroders en 2013, après avoir officié chez Scottish Equitable et Axa Investment Managers.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM) a annoncé, ce 30 mai, la nomination d’Orla Murphy au poste nouvellement créé de directrice de la recherche. Basée à Londres, l’intéressée sera directement rattachée à Eoin Murray, responsable de l’investissement de la société de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, elle supervisera l’ensemble de la recherche actions et crédit provenant de courtiers externes et de fournisseurs indépendants à destination des équipes d’investissement de Hermes IM. Elle sera également responsable de la gestion du budget de recherche, de l’analyse des coûts de transaction et de tous les sujets liés à la directive MiFID 2.Orla Murphy, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans les services financiers, arrive en provenance de VTB Capital où elle a officié en qualité de « business manager » en charge des actions internationales et de « Cross-Asset Business Managers ». Au cours de sa carrière, elle est également passée chez Barclays Wealth et Fidelity Investments.
Henderson Global Investors (Henderson) tourne une page de son histoire. Alors que sa fusion avec l’américain Janus Capital est effective au 30 mai 2017, le gestionnaire d’actifs britannique a annoncé aux autorités locales sa radiation du London Stock Exchange (LSE), l’opérateur boursier londonien. A compter du 30 mai, la Bourse de Londres a donc arrêté les négociations des actions ordinaires de la société de gestion. Le nouveau groupe, baptisé Janus Henderson Group, a en parallèle inscrit ses actions à la Bourse de New York (NYSE) soue le code mnémonique «JHG». Par ailleurs, les titres de Janus Henderson s'échangeront à la Bourse de Sydney sous le code mnémonique «JHG» à partir du 13 juin 2017. Le groupe commercialisera désormais ses produits et ses services, avec effet immédiat, en tant que Janus Henderson Investors. Le nouvel ensemble gère environ 331 milliards de dollars d’encours sous gestion à fin mars 2017 et affiche une capitalisation boursière avoisinant les 6 milliards de dollars. Janus Henderson Group a également dévoilé la composition de son nouveau conseil d’administration. Cette instance est composée des 12 directeurs suivants : Richard Gillingwater (président), Glenn Schafer (président suppléant), Andrew Formica (directeur général adjoint), Richard «Dick» Weil (directeur général adjoint), Sarak Arkle (administrateur non-exécutif), Kalpana Desai (administrateur non-exécutif), Jeffrey Diermeier (administrateur non-exécutif), Kevin Dolan (administrateur non-exécutif), Eugene Flood (administrateur non-exécutif), Lawrence Kochard (administrateur non-exécutif), Angela Seymour-Jackson (administrateur non-exécutif) et, enfin, Tatsusaburo Yamamoto (administrateur non-exécutif).
Credit Suisse vient d’ouvrir un bureau de conseil au Mexique afin d’accompagner en direct sa clientèle fortunée mexicaine, a indiqué la groupe suisse sur son site internet. Une initiative qui marque la volonté de Credit Suisse de se développer en Amérique latine, où elle est en outre très présente sur le marché brésilien. Sur le marché mexicain de la gestion de fortune, Credit Suisse va notamment se concentrer sur la clientèle des entreprises, comme elle fait déjà depuis longtemps en Asie. Selon Iqbal Khan, responsable de la gestion de fortune à l’international, Credit Suisse dispose d’un avantage concurrentiel en raison d’une palette très large de solutions, qui comprend notamment l’Asset Management et la banque d’investissement.
Le gestionnaire d’actifs suisse EFG Asset Management (EFGAM) a annoncé, ce 30 mai, la signature d’un partenariat commercial avec GQG Partners, la société dirigée par l’ancienne star de Vontobel, Rajiv Jain. Dans le cadre de l’accord ainsi conclu, EFGAM deviendra le distributeur exclusif du fonds GQG Partners Emerging Markets Equity Ucits en Suisse et à Singapour, sous réserve du feu vert des autorités réglementaires compétentes. Ce fonds est géré directement par Rajiv Jain, président et directeur des investissements de GQG Partners, qui avait pris une participation majoritaire dans cette boutique floridienne en 2016.
Ivanhoé Cambridge, filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec, et son partenaire Callahan Capital Properties, ont annoncé, ce 30 mai, l’acquisition du 85 Broad Street, un immeuble de bureaux au centre-ville de Manhattan à New York. Le montant de la transaction s’élève à 650 millions de dollars. Le 85 Broad Street est une tour de bureaux de 103.000 m² et compte 30 étages. « Cette acquisition étend notre empreinte et porte à plus de 620.000 m² notre portefeuille à New York », souligne Arthur Lloyd, président pour l’Amérique du Nord chez Ivanhoé Cambridge.
A la tête de Rothschild & Co à Zurich depuis un an, Laurent Gagnebin estime avoir eu la chance d’être arrivé «après le travail de conformité effectué par mon prédécesseur». Depuis un an, «ma tâche a d’abord consisté à recentrer les forces sur les clients et en particulier sur le processus d’investissement», ajoute-t-il dans un entretien au quotidien Le Temps. La prochaine étape de la banque qui gère 26 milliards de francs sera de réduire le rapport entre coûts et revenus, aujourd’hui à 90% et au-dessus de la concurrence, afin de se redéployer sur de nouveaux projets. Il ne s’agit pas de réduire les effectifs, mais de procéder à une automatisation de certaines tâches, de passer à l’ère numérique pour divers services aux clients et de se limiter à quelques marchés cibles, la Suisse (premier marché de la banque), l’Allemagne, l’Asie, la région ibérique, Israël et la Russie.Laurent Gagnebin souligne qu’il considère ses clients comme des partenaires à long terme. Dans la banque privée, «pas de rétrocession, pas d’objectifs de placement de fonds ou de transactions. Nous nous orientons moins sur le résultat trimestriel. Nous sommes des marathoniens et non des sprinters», lance-t-il. Le service est plus individualisé qu’ailleurs dans la mesure où la banque compte un conseiller pour 28 clients. Les grandes banques en comptent dix fois plus. La banque privée de Rothschild & Co se caractérise aussi par une forte proportion de clientèle discrétionnaire (40%). «Mon objectif est d’accroître la partie conseil (Advisory, 10%), au détriment des mandats de pure exécution (50%)», explique le directeur général. Encore une fois le focus sur la dimension long terme. Le fait de présenter une performance supérieure à la référence (statistiques ARC) devrait l’aider.
Les investisseurs examinent leurs coûts avec plus de vigilance que jamais et les frais diminuent sur plusieurs classes d’actifs et types de fonds. Pourtant, ils paient en moyenne une part plus importante de leurs actifs sous gestion en coûts d’investissement qu’il y a dix ans. Cette contradiction apparente est due à un ensemble de facteurs, dont la hausse des engagements sur les marchés de la dette privée et des actions ainsi qu’au lancement par les gérants d’actifs d’une pléthore de nouveaux produits plus onéreux, afin de tirer parti de la forte demande en investissements promettant des rendements élevés. Telles sont les principales conclusions de la dernière étude de bfinance sur les frais de gestion («Investment Management Fees: New Savings, New Challenges»).De nouveaux fournisseurs émergent, en réponse à l’intérêt grandissant pour les fonds à faibles frais. De leur côté, nombre d’investisseurs cherchent à faire des économies en changeant de stratégie d’investissement, en rapatriant certaines fonctions en interne ou en rappelant leurs fournisseurs à la table des négociations. Il en résulte une pression tarifaire sur plusieurs des principales classes d’actifs, y compris sur les gestionnaires d’actifs proposant du low volatility dont les frais ont diminué de 24% et sur le segment smart beta où ils ont chuté de 25%. Toutefois, les frais sont restés relativement stables sur les gestions actions internationales actives, avec un recul de 8% seulement malgré la pression concurrentielle considérable à laquelle cette classe d’actifs est confrontée.Cette évolution tient notamment à une tendance à l’agglutination autour des frais moyens, bien identifiés, la transparence ayant certes pour effet de limiter la sur-tarification mais également d’inhiber la sous-tarification. De plus, la gestion active a tendance à être positionnée comme une offre complémentaire, et non pas concurrentielle, aux stratégies systématiques. Par ailleurs, les gestionnaires communiquent davantage sur les indicateurs tels que l’alpha et la part de gestion active dans le portefeuille, pour se distinguer des indices smart beta d’une part et des indices de marché d’autre part.Même au sein des recherches de gérants consacrées au smart beta, où les frais médians ont diminué de 24%, le bilan est extrêmement nuancé selon les investisseurs, certains affirmant que les coûts n’ont pas évolué ces cinq dernières années et d’autres soutenant que les frais ont diminué de plus de 25% sur la même période. Pour continuer de faire pression sur les frais, bfinance estime qu’un processus plus ouvert et concurrentiel, incorporant l’univers le plus large possible, est des plus utiles.Les fonds de hedge funds subissent une pression tarifaire sur leurs frais qui avaient diminué pour regagner le terrain perdu depuis la déroute consécutive à la crise financière internationale, avec des réductions de 20% au niveau mondial et de près de 30% en Europe. Le défi consistant à attirer des capitaux dans des fonds de fonds alternatifs s’est corsé avec l’avènement du bêta alternatif et face à la popularité croissante de diverses stratégies multi-actifs ou diversifiées de croissance.Malgré ces baisses de frais, les données fournies par CEM Benchmarking montrent que, pour les institutionnels faisant partie de sa base de données, les coûts totaux des fonds ont augmenté de 37,8 à 57,3 points de base sur les dix dernières années. La demande croissante en investissements illiquides et alternatifs est un facteur significatif dans cette tendance, les investisseurs n’ayant pas l’avantage en matière de fixation des prix. Les frais restent élevés là où la demande des clients continue de surpasser une offre permettant d’accéder à des opportunités d’investissement de qualité institutionnelle. Les frais appliqués aux marchés privés souffrent particulièrement de cette situation où il y a trop d’argent pour trop peu de bons gestionnaires. Cependant, dans le capital-investissement et les infrastructures, les frais sont restés stables dans l’ensemble et certaines niches ont même subi d’importantes contractions tarifaires comme la dette privée européenne, en recul de plus de 30 points de base, et les fonds de fonds primaires de capital-investissement.Le lancement récent de produits d’investissement obligataires à la mode est un autre facteur, ces produits étant plus onéreux que les fonds Global Aggregate, qui sont leurs homologues traditionnels. Les frais se dispersent fortement autour d’une médiane de 48 points de base, et là encore, les prix sont peu corrélés avec les différences majeures dans la stratégie ou avec les écarts de suivi, qu’ils soient réalisés ou anticipés. Cela s’explique par la multiplication des mandats pour certains types de produits multi-actifs sans contrainte ou de rendement absolu, les rendements des produits obligataires traditionnels restant faibles, dans un contexte d’anticipation de remontée des taux d’intérêt suscitant des craintes de pertes en capital.
Depuis le début de la semaine, BNP Paribas Arbitrage Issuance B.V. propose six nouveaux ETC à la Bourse de Francfort, des ETC sur l’aluminium, le plomb, le cuivre, le nickel, le zinc et l'étain. Les ETC sont tous chargés à 0,90%.
Le système financier mondial est devenu plus sûr après la crise financière, mais il est possible que de nouveaux risques, plus graves, apparaissent, a prévenu hier Erkki Liikanen, gouverneur de la banque centrale de Finlande. «Les risques qui menacent la stabilité ressemblent à des virus en mutation constante. Ils deviennent souvent plus virulents lorsqu’ils s’adaptent aux traitements» développés pour lutter contre de précédentes maladies, a expliqué le banquier central lors d’une intervention à Vienne. Empruntant au registre du hockey sur glace, Erkki Liikanen a ajouté que la difficulté pour les régulateurs financiers consistait à patiner en anticipant le mouvement du palet, et non en fonction de sa position à l’instant T.
Eric Pinon, associé-gérant d'Acer Finance, a été élu hier président de l'Association française de la gestion financière, qui devrait se doter d'un directeur général.
Janus Capital et Henderson ont finalisé hier leur fusion pour créer Janus Henderson. Le titre Henderson a été radié de la Bourse de Londres, tandis que le nouveau groupe de gestion d’actifs a débuté sa cotation sur le New York Stock Exchange. Les titres de Janus Henderson s’échangeront aussi à la Bourse de Sydney à partir du 13 juin 2017, en remplacement des anciens titres Janus. Le nouvel ensemble gère environ 331 milliards de dollars (296 milliards d’euros) d’actifs pro-forma au 31 mars, pour une capitalisation boursière de quelque 6 milliards de dollars. Il vise au moins 110 millions de dollars de synergies de coûts annualisées avant impôt.
Janus Capital Group Inc. et Henderson Group plc ont annoncé, aujourd’hui, la finalisation de la fusion entre égaux pour former Janus Henderson Group plc (Janus Henderson). Le groupe commercialisera ses produits et ses services avec effet immédiat en tant que Janus Henderson Investors.
Le marché a pour objet la fourniture de services de gestion de portefeuilles pour compte du Fonds de compensation commun au régime général de pension qui a créé à cet effet en 2007 une société d’investissement à capital variable-fonds d’investissement spécialisé (SICAV-FIS) à compartiments multiples. Le marché est divisé en quatre lots, chaque lot correspondant à un type de gestion (gestion passive ou gestion active) sur une classe d’actifs spécifique. Le nombre total de mandats à attribuer est de sept. Les montants des actifs des différents lots ne sont donnés qu'à titre indicatif et pourront varier en cours d’exécution du mandat dont la durée est de trois ans, avec possibilité de reconduction d’année en année, sauf résiliation anticipée par le FDC ou par le prestataire moyennant un préavis de trois mois. La durée maximale d’un mandat est de dix ans. Lot nº 1 : Fonds monétaires euros «Sustainable Approach» — Actif Le lot nº 1 porte sur la gestion active d’un portefeuille monétaire libellé en euros avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Citigroup Eurodeposit 3 months» exprimé en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif du mandat : 180 millions d’euros. Lot nº 2 : Obligations euros «Sustainable Approach» — Actif Le lot nº 2 porte sur la gestion active de portefeuilles obligataires investissant dans des obligations (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Barclays Capital Euro Aggregate excluding securitized assets Index Total Return» exprimé en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif des mandats : 3 mandats correspondant à 750 millions d’euros chacun. Lot nº 3 : Obligations monde «Sustainable Approach» — Actif («hedged») Le lot nº 3 porte sur la gestion active d’un portefeuille obligataire investissant dans des obligations (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence et couvert contre le risque de change («hedged») avec objectif de surperformer l’indice de référence. Indice de référence: «Barclays Capital Global Aggregate excluding securitized assets Index Total Return» couvert en euros. En complément de l’objectif de surperformance, la société soumissionnaire doit inclure des principes durables ou d’investissement socialement responsable dans sa stratégie d’investissement offerte et ses processus de prise de décision appliqués dans le cadre de la gestion du mandat. Montant indicatif du mandat : 690 millions d’euros. Lot nº 4 : Actions monde — Indexé Le lot nº 4 porte sur la gestion passive de deux portefeuilles d’actions investissant dans des actions (et valeurs assimilables) faisant parties de l’indice de référence. Indice de référence: «MSCI World Total Return (net)» exprimé en USD et converti en euros. Montant indicatif des mandats : 2 mandats correspondant à 1,35 milliard d’euros chacun. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 20 juillet 2017 à 18:00 Pour lire l’avis complet : cliquez ici.
Le système financier mondial est devenu plus sûr après la crise financière, mais il est possible que de nouveaux risques, plus graves, apparaissent, a prévenu mardi Erkki Liikanen, gouverneur de la banque centrale de Finlande. «Les risques qui menacent la stabilité ressemblent à des virus en mutation constante. Ils deviennent souvent plus virulents lorsqu’ils s’adaptent aux traitements» développés pour lutter contre de précédentes maladies, a expliqué le banquier central lors d’une intervention à Vienne.
Janus Capital et Henderson ont finalisé aujourd’hui leur fusion pour créer Janus Henderson. Le titre Henderson a été radié de la Bourse le Londres, tandis que le nouveau groupe de gestion d’actifs a débuté sa cotation sur le New York Stock Exchange. Les titres de Janus Henderson s’échangeront aussi à la Bourse de Sydney à partir du 13 juin 2017, en remplacement des anciens titres Janus.
Le directeur des investissements du fonds de pension suédois Alecta, Per Frennberg, a soudainement démissionné de ses fonctions suite à des désaccords avec le directeur général Magnus Biling, rapporte FW Asset Management. « Per a accompli un travail remarquable, et dégagé des rendements figurant en tête de son secteur pendant de nombreuses années. Toutefois, Alecta, comme le reste du secteur financier et des assurances, fait face à de nouveaux défis dans un futur qui devient de plus en plus numérique, et nous avons besoin de nous améliorer constamment. Per et moi ne sommes pas en adéquation totale sur la manière dont cela doit se faire », a commenté Magnus Biling. Per Frennberg travaillait chez Alecta depuis 1995 et était responsable de la gestion d’actifs depuis 2009. Tony Persson, actuel responsable de l’obligataire et de la stratégie, a été temporairement nommé responsable de la gestion d’actifs.
Seulement 9 % des sociétés de gestion danoises emploient des femmes qui gèrent des portefeuilles, selon un sondage réalisé par FW Asset Management auprès de 35 gestionnaires locaux. Et parmi celles qui comptent des gérantes dans leurs effectifs, les femmes ne représentent en moyenne que 9 % du nombre total de gérants employés par la société. Le fonds de pension danois ATP affiche le plus fort pourcentage de femmes gérantes. En effet, 18 % de ses gérants sont des femmes, soit 4 sur 22. La plupart des sociétés de gestion danoises interrogées indiquent qu’elles aimeraient recruter des gérantes, mais qu’elles ne reçoivent aucune candidature de femmes. Plusieurs observent qu’elles emploient de nombreuses femmes dans d’autres départements, notamment le juridique ou celui des ressources humaines.
Natixis Asset Management (Natixis AM) a annoncé, ce 29 mai, le lancement du fonds Natixis Food & Consumer Equities à destination des clients internationaux, professionnels ou non professionnels. Ce fonds thématique cherche à « profiter du potentiel de performance des secteurs de l’alimentaire et de la consommation », précise la société de gestion dans un communiqué. Ce nouveau produit est un compartiment de la sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds. Il s’adresse principalement aux investisseurs « à la recherche d’une gestion active de conviction », avance Natixis AM. Commercialisé par la plateforme de distribution de Natixis Global Asset Management, le fonds Natixis Food & Consumer Equities a pour objectif de surperformer l’indice MSCI Europe sur une période minimum d’investissement recommandée de 5 ans. Natixis Food & Consumer Equities est également le compartiment nourricier du FCP français AAA Actions Agro Alimentaire, géré depuis plus de 20 ans par Françoise Lafitte et totalisant 1,1 milliard d’euros d’encours, précise le gestionnaire d’actifs. « Grâce à son positionnement et à sa large diversification géographique et sectorielle, ce fonds thématique affiche, à fin mars 2017, une performance annualisée de 9,3% depuis sa création en 1985 », ajoute Natixis AM. En outre, « depuis la création du MSCI Europe fin décembre 1998, la volatilité du fonds est en moyenne 27% inférieure à la volatilité du MSCI Europe », précise la société de gestion.Lancée en 2014, la sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds rassemble aujourd’hui 25 compartiments pour un encours total d’environ 4,5 milliards d’euros à fin mars 2017.
Aviva Investors France (AIF) annonce une nouvelle organisation de son activité de dette privée avec le rassemblement de ses trois pôles de dette privée corporate, immobilier et infrastructure sous la responsabilité d’Antoine Maspétiol, jusque là responsable seulement de la dette privée corporate et promu aujourd’hui responsable de l’activité dette privée à Paris. Antoine Maspétiol aura pour mission d’animer ce pôle dette privée en France et d’accompagner le développement de cette classe d’actifs au niveau global. Il sera à la tête d’une équipe de 10 collaborateurs et sera rattaché directement à Denis Lehman, directeur des gestions. Benoit Faguer est du coup nommé responsable de l’activité dette privée corporate en France. Il rapportera à Antoine Maspétiol, qui continue toutefois de coordonner l’activité dette privée corporate globalement. « Cette nouvelle organisation s’inscrit dans le cadre du développement d’Aviva Investors France sur le segment des actifs réels, en plein essor », commente Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France. Elle traduit l’appétit des investisseurs sur cette classe d’actifs et leur confiance envers l’expertise de nos équipes. »Aviva Investors est présent depuis 1984 sur les segments de dette immobilière et de dette d’infrastructure. AIF développe depuis 2014 l’activité dette privée corporate. Elle rappelle ainsi que deux FPE (fonds de prêt à l’économie) dédiés au groupe Aviva ont été lancés respectivement en juillet 2014 et en mai 2017 puis un troisième fonds, ouvert à des investisseurs externes au groupe Aviva, a été lancé en juillet 2016. Ces trois véhicules représentent aujourd’hui un total d’engagement de plus d’un milliard d’euros, tandis que les encours dédiés au financement de projets immobiliers ou d’infrastructure du groupe Aviva Investors atteignent environ 13 milliards d’euros. Diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris et de l’Université Paris Dauphine, Antoine Maspétiol a débuté sa carrière chez Royal Bank of Scotland en 2003 où il a exercé à Londres et à Paris dans les métiers liés à l’origination, la structuration et l’arrangement de financements dédiés aux entreprises. Il a ensuite intégré en 2011 La Banque Postale comme directeur adjoint des financements structurés (investissements en dette privée et financements collatéralités) avant de rejoindre Aviva Investors en juin 2014 en tant que responsable de l’équipe dette privée corporate en France. Diplômé de l’EDHEC Business School, Benoit Faguer a débuté sa carrière chez WestLB en 2007 à Londres puis à Paris où il a exercé dans les métiers liés à l’origination et l’arrangement d’opérations de financement LBO. Il a ensuite rejoint HSBC en 2010 à Paris et fut notamment en charge d’opérations de financement LBO pour le compte de fonds d’investissement et de financement d’acquisitions pour le compte de grandes entreprises. Il a rejoint l’équipe dette privée corporate d’Aviva Investors France en mai 2015.
Le Crédit Mutuel Arkéa annonce le lancement de « Max », sa propre Fintech de services de banque et assurance, mais aussi de conciergerie et de conseil personnalisé dans laquelle il injecte 20 millions d’euros. Il s’agit d’une application mobile téléchargeable gratuitement par tous et qui, dans sa version initiale disponible à partir du 1er septembre 2017, comprendra l’agrégation des comptes bancaires, les services de conciergerie et le conseil personnalisé en finance. Un mois plus tard, l’offre sera élargie avec un compte de paiement et une carte bancaire regroupant en un seul support toutes les cartes bancaires détenues par le client. Pour fournir ces services, le Crédit Mutuel Arkéa a combiné dans « Max » les outils qu’il a déjà lui-même créés mais aussi les services des partenaires avec lesquels il a choisi de s’associer, comme certaines start-ups et Fintechs.
C’est la dernière vague. Vanguard a annoncé de nouvelles baisses de frais pour plusieurs fonds et un ETF dont l’année fiscale se termine le 31 janvier 2017. Il s’agit de la dernière série de modifications apportées à la tarification pour l’année fiscale 2016-2017, précise Vanguard dans un communiqué. Au cours des six derniers mois, 226 fonds de gestion et ETF de Vanguard ont vu leur tarification revue à la baisse, ce qui a représenté des économies totales de 337 millions de dollars. Au cours de la même période, les frais ont été maintenus sur 160 classes de parts de fonds tandis que 14 d’entre elles enregistraient des hausses.Les réductions de frais annoncées concernent les cinq véhicules suivants:• Vanguard Dividend Appreciation Index Fund Investor Shares (VDAIX) : 2 points de base à 0,17%.• Vanguard Dividend Appreciation Index Fund Admiral Shares (VDADX) : 1 point de base à 0,08%.• Vanguard Dividend Appreciation ETF (VIG) : 1point de base à 0,08%.• Vanguard Dividend Growth Fund (VDIGX) : 3 points de base à 0,30%.• Vanguard Long-Term Investment-Grade Fund Admiral Shares (VWETX) : 1 point de base à 0,11%.On note par ailleurs six révisions à la hausse des frais, comprises entre 1 point et 4 points de base, à l’exception du Vanguard Precious Metals and Mining Fund (VGPMX), dont les frais augmentent de 8 points de base à 0,43%.
Le fonds d’investissement Capzanine, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 2 milliards d’euros, annonce une nouvelle opération, à savoir le soutien de Novomed Group, spécialiste français de l’équipement médical à usage unique, dans le cadre de son rapprochement avec la société Mediq France, leader français de la vente de matériel médical par correspondance. L’opération a été réalisée grâce à un financement en mezzanine senior et en mezzanine junior arrangé par Capzanine ainsi qu’à une dette senior apportée par BPI France et un pool bancaire. Cette opération permet à Novomed de poursuivre sa stratégie de croissance en renforçant son positionnement en matière d’offre digitale et de vente directe aux médecins libéraux.
La société de gestion genevoise Decalia vient de signer un accord de distribution en Italie avec la plate-forme européenne Allfunds Bank. L’accord nouvellement signé désigne Allfunds Bank comme distributeur principal de la Sicav Decalia en Italie et permettra aux fonds Decalia de figurer sur la plateforme institutionnelle d’Allfunds Bank utilisée par les gérants de fortune et les fonds de fonds, précise un communiqué. « L’accord avec Allfunds Bank va fortement accélérer le développement de Decalia en Italie, a déclaré Xavier Guillon, Partner et responsable des fonds Decalia. Les fonds à haute valeur ajoutée de Decalia, avec leurs stratégies d’investissement thématiques et actives, sont désormais disponibles sur la plateforme de distribution la plus étendue d’Italie, ce qui générera de nouveaux accords avec de nombreux distributeurs. Dans une industrie de plus en plus standardisée, les stratégies de Decalia sont très distinctives et apportent de vraies réponses dans l’environnement d’investissement actuel ».» Cet accord permettra par ailleurs à Decalia de pénétrer le marché de la gestion privé conseillée, qui constitue l’un de nos axes de développement principaux, a ajouté Jurgen Mahler, responsable des fonds Decalia pour l’Italie. Cela va également renforcer notre présence dans la gestion patrimoniale et les fonds de fonds italiens."L’accord concerne deux fonds actions thématiques dédiés aux tendances de consommation (Decalia Silver Generation, sur le thème du vieillissement démographique, et Decalia Millennials, sur celui de la génération des Millennials), deux fonds multi-asset concentrés sur la quête du rendement (Decalia Active Allocation et Decalia Conservative), ainsi que le fonds d’actions Decalia European Conviction, qui vise à exploiter les inefficiences des marchés européens.Decalia, société fondée par des anciens de Syz Asset Management, s’est implantée en Italie en début d’année via le rachat d’une société milanaise, Astor Investment Advisors SIM SpA, depuis renommée Decalia Asset Management SIM SpA.
Le nouvel administrateur délégué de Poste Italiane, Matteo del Fante, aurait l’intention de se recentrer sur les secteurs traditionnels de l’entreprise postale, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. Les services financiers, qui, avec Francesco Caio, avaient été orientés sur le développement de la gestion d’actifs, semblent plutôt en phase de refonte. Ce changement de stratégie a pesé lundi matin sur le cours de Bourse d’Anima Holding. Cette dernière a un partenariat avec la Poste italienne dans la gestion d’actifs. Il prévoit la reprise de Banco Poste Sgr par Anima Holding d’ici à la fin de l’année. Parallèlement, Poste Italiane doit monter à 25 % d’Anima, contre 10,3 % actuellement.
Les fonds d’Amundi éligibles au nouveau plan italien d’épargne individuel (PIR) ont connu un bon début de commercialisation, rapporte Bluerating. Amundi Valore Italia PIR et Amundi Dividendo Italia, disponibles respectivement depuis les 29 mars et 18 avril derniers, ont recueilli 125 millions d’euros et ont été souscrits par plus de 13.000 clients auprès des filiales du groupe bancaire Crédit Agricole Italia.
Investec Asset Management vient de signer un accord de distribution avec Banca Generali pour la distribution de l’intégralité de sa gamme Sicav Global Strategy Fund de droit luxembourgeois autorisée en Italie, rapporte Bluerating. En outre, cinq de ses produits seront aussi inclus dans la solution BG Stile Libero. Avec cet accord, Investec AM met à la disposition du réseau de conseillers financiers et banquiers privées de Banca Generali son offre d’investissement en Italie.