Le gestionnaire d’actifs alternatif américain P. Schoenfeld Asset Management (PSAM) a annoncé l’acquisition d’une participation minoritaire au capital de CdR Capital, une société d’investissement alternatif basée à Londres et à Genève. Les détails de l’opération n’ont pas été dévoilés. Fondée en 1997 par Peter Schoenfeld et basée à New York et à Londres, PSAM affiche environ 2,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Pour sa part, CdR, qui a vu le jour en 2012, gère plus de 3 milliards de dollars d’actifs.L’objectif de cette transaction est « de capitaliser sur l’expertise en allocation d’actifs et en investissement quantitatif de CdR Capital », explique PSAM dans un communiqué. Dans le cadre de leur accord, PSAM et CdR Capital se sont également engagés à collaborer pour mettre sur pied des coentreprises et construire des solutions d’investissement sur-mesure à leurs clients.
Amiral gestion a décidé de suspendre les souscriptions du FCP SEXTANT PME (FR0010547869 - FR0011171412 et FR0010556753) dès que l’actif net du fonds atteindra le seuil de 250 millions d’euros, annonce la société. Elle explique vouloir préserver «une sélection rigoureuse de nos titres et des spécificités du segment des petites et moyennes valeurs européennes éligibles au PEA PME». L’encours du fonds s’inscrivait à 220 millions d’euros au 26 juin 2017, précise le communiqué."Cette mesure est prise dans l’intérêt des porteurs de parts du FCP ; l’objectif est d’assurer les meilleures conditions de gestion, dans un univers de petites et moyennes capitalisations européennes et la gestion de la liquidité sont des facteurs de création de valeur prépondérants», ajoute le communiqué.
La banque privée suisse Mirabaud va continuer à investir dans la gestion d’actifs. Dans un entretien à l’Agefi Hebdo, Yves Mirabaud, associé gérant senior du groupe, indique ainsi que même si la banque privée «reste le vaisseau amiral» avec 25 milliards de francs suisses d’avoirs administrés fin 2016, «nous allons continuer d’investir dans la gestion d’actifs, activité que nous avons développée plus fortement depuis une dizaine d’années». Le dirigeant estime que cette activité dispose déjà d’un équilibre satisfaisant entre clientèle issue de la banque privée et externe (soit respectivement 3,2 et 4,9 milliards fin 2016). «C’est un métier très complémentaire, plus complexe aussi dans l’approche du fait du grand nombre d’intermédiaires, dont les consultants», ajoute-t-il.Mirabaud a aussi «mieux débuté» l’exercice 2017 que le précédent (résultat net 2016 en hausse de 17 % à 32 millions de francs). «Mais rien n’est fait, nous restons tributaires de la volatilité des marchés et du niveau d’activité de nos clients. Nous devons maintenir une pression sur les coûts. Ceux liés à la régulation sont toujours plus importants», précise Yves Mirabaud. La banque réaffirme également souhaiter assurer sa croissance «de façon organique». «Nous refusons beaucoup d’affaires insuffisamment rentables. Une exigence qui explique pourquoi la croissance externe n’est pas vraiment dans nos gènes».
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a décidé de mettre fin à son partenariat avec la boutique londonienne North of South Capital, spécialisée sur les marchés émergents, a appris Citywire Selector. Les deux sociétés s’étaient alliées en 2011 pour lancer le fonds GAM Star North of South EM Equity, un véhicule long/short sur les marchés émergents géré par Matt Linsey. L’accord avec North of South Capital prendra fin officiellement le 1er juillet 2017.Selon une lettre adressée aux actionnaires, consultée par Citywire Selector, ce fonds sera repris en interne par GAM et sera rebaptisé GAM Star Emerging Equity. Sa gestion sera confiée à Tim Love, directeur des stratégies actions marchés émergents chez GAM.
Le coût du démantèlement de deux banques de Vénétie à l’aide de fonds publics sera sans commune mesure avec les sommes «énormes» déboursées par l’Allemagne ou la Grande-Bretagne pour sauver leurs secteurs bancaires respectifs durant la crise financière mondiale, déclare le ministre italien des Finances. Dans une tribune publiée par l’hebdomadaire allemand Wirtschaftswoche, Pier Carlo Padoan défend la décision de l’Italie de démanteler Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca via une procédure qui pourrait nécessiter jusqu'à 17 milliards d’euros d’argent public. Il assure que cette décision était nécessaire pour sauver l'économie de la région.
Alors que 80 % de son portefeuille est remis en jeu par appels d’offres, la caisse de retraite commencera à étudier les premières réponses écrites des gestionnaires, dès juillet.
Selon nos informations, Ampli Mutuelle a lancé un appel d’offres avec l’aide du consultant CAT & Associés pour la gestion des 55 millions d’euros d’obligations au sein de son portefeuille de fonds propres. Il s’agit d’un appel d’offres restreint auquel concourent Natixis AM, La Française AM, AXA IM et le gérant sortant Quilvest.
Un décret a été publié au Journal officiel du 25 juin 2017 pour compléter le dispositif de l’article L.131-4 du Code des assurances relatif au blocage des opérations sur un contrat d’assurance sur la vie en unités de compte. Les modalités d’application sont enfin connues.
Issu du monde du droit des affaires, Guillaume Lucchini, fondateur du cabinet Scala Patrimoine, pose un regard sans concession sur ses confrères CGPI. Selon lui, les indépendants du patrimoine ont tout intérêt à se positionner avant tout comme des experts du droit et de la fiscalité, plutôt que comme des professionnels de la finance.
Dechert LLP, cabinet d'avocats américain, a conseillé NewAlpha Asset Management, spécialiste de l’investissement dans l’industrie financière entrepreneuriale à travers le monde, dans la structuration de son fonds de venture capital dédié aux fintechs.
Depuis le début de l’année, les petites et moyennes valeurs européennes surperforment le reste du marché, une caractéristique qui n’est pas nouvelle, puisque la classe d’actifs surperforme sur 3, 5 et 10 ans. Et en dépit de plusieurs années de surperformance, la classe d’actifs présente toujours des caractéristiques dignes d’intérêt pour les investisseurs. Retrouvez l'analyse de Clémence Dachicourt, portfolio manager au sein de Morningstar Investment Management (MIM) Europe.
A l’issue d’un processus de consultation de marché, Caceis a été sélectionné par la Caisse d’Assurance vieillesse des Pharmaciens (CAVP) afin d’assurer les missions de dépositaire, conservateur, et valorisateur de l’ensemble de ses fonds et placements financiers. Les services de middle-office et la transparisation des actifs sont également confiés à Caceis. Avec 2.522 milliards d’euros d’actifs en conservation et 1.573 milliards d’euros d’actifs sous administration à fin 2016, Caceis est un acteur de premier plan sur le marché européen de l’Asset Servicing et compte parmi les principaux acteurs mondiaux.
Muzinich & Co accélère son développement en Asie. Le gestionnaire d’actifs américain, spécialiste du crédit corporate, a en effet annoncé, hier, l’ouverture d’un bureau à Singapour, son premier en Asie, afin de renforcer sa présence dans la région. NewsManagers l’avait annoncé dans un entretien avec Anne Petit, country manager France, le 3 avril dernier. Muzinich & Co (Singapour) Pte. Limited a désormais obtenu de l’Autorité Monétaire de Singapour (MAS) une licence « Capital Markets Services » pour la gestion de fonds. Eric Pictet, qui a occupé plusieurs postes à responsabilité en Europe et notamment en France depuis son arrivée au sein de la société en 2003, a été nommé pour superviser ce bureau de Singapour. « Avoir un bureau asiatique dédié signifie que nous sommes maintenant mieux placés pour répondre aux besoins de nos clients et des institutions dans la région », a commenté Eric Pictet, cité dans un communiqué.Par ailleurs, dans le cadre du renforcement de son équipe mondiale de recherche, Mel Siew, analyste crédit chez Muzinich depuis plus de six ans, a rejoint Eric Pictet à Singapour. L’intéressé continuera cependant de travailler étroitement avec les gérants de portefeuille et les analyses de l’ensemble de la société.Grâce à cette nouvelle implantation, Muzinich compte désormais 9 bureaux à travers le monde. Créée en 1988, la société de gestion affiche aujourd’hui plus de 30 milliards de dollars d’actifs dans le monde investis sur le segment du crédit corporate, à travers les marchés de dettes publiques et privés. Dans le détail, Muzinich dispose de plus de 1,3 milliard de dollars d’actifs investis dans le crédit asiatique.
NewAlpha Asset Management yesterday announced that it has completed fundraising for a venture capital fund dedicated to fintech, with a total of EUR56m. The vehicle has received a contribution of EUR15m from the French Tech Accélération fund, managed by Bpifrance, as part of the French Tech public initiative, financed by the future investment programme (Programme d’investissement d’avenir, PIA). The fund, with subscriptions from French institutional investors (banks, insurers, retirement funds) and managed by NewAlpha, aims to construct and value a diversified portfolio of stakes in innovative companies in the fintech and assurtech sector. “It will also work to ensure active monitoring of the evolution of financial services (innovative initatives, new uses), and technological changes which impact the banking, insurance and asset management professions,” NewAlpha says in a statement. The fund is invested primarily in French private startups. Since 2016, the venture capital vehicle has already participated in fundraising for the startups HEOH, iTrust, Unilend, Lydia, TrackInsight, and most recently, Wikifolio, the first investment for the fund.
At the conclusion of its 2017 fiscal year, concluding on 31 March 2017, Polar Capital has seen a net outflow of GBP230m, the British asset management firm announced on 27 June. “These net outflows, however, are less than last year,” the asset management firm pointed out. “In second quarter, we have even returned to net inflows.” Despite these difficulties, driven by a positive market and currency effect, assets under management have risen 27% in pounds sterling, to a total of GBP9.3bn (compared with GBP7.3bn one year earlier), and 12% in US dollars, with a total of USD11.6bn (compared with USD10.4bn one year previously). Since then, assets at Polar Capital have continued to rise, totalling GBP9.8bn or USD12.6bn as of 31 May 2017. At the conclusion of the 2017 fiscal year, Polar Capital shows a pre-tax net profit of GBP20.4m, compared with GBP23.6m in 2016. This is due to a steep drop in net performance commissions, which totalled GBP1.2bn in 2017, compared with GBP3bn in 2016. Earnings also fell sharply, totalling GBP69.7m as of the end of March 2017, compared with GBP76.9m as of the end of March 2016.
The Amundi group on 27 June announced that it will be supporting Simplon.co with professional and free training dedicated to the digital professions. The investment is being made by Amundi via its solidaristic savings fund Finance et Solidarité, alongside a group of engaged investors, for a total of EUR4.75m. This will allow Simplon.co to increase its social impact serving fragile regions and populations, as a way to continue to show that digital technologies are a significant force for inclusion, insertion, employment and social innovation. Via its solidaristic savings fund, Amundi invests on behalf of its clients in private, innovative and growin companies which generate positive social and environmental impact for society. Amundi has EUR1.8bn in solidaristic savings under management. Simplon.co is a social company which offers free training, providing qualification and certification, in the digital professions, as a priority to individuals remote from the job market and/or under-represented in the aforementioned professions. As a social innovation model, at the intersection of technological ecosystems and social entrepreneurshp as recognized by the public authorities, Simplon.co falls within the selection policy for solidaristic finance companies applied by Amundi.
In May, open funds on sale in Italy posted net subscriptions of EUR12.4bn, after EUR7.1bn in April, according to Assogestioni, the Italian association of asset management professionals. More than half of inflows went to bond funds, which raised EUR7.2bn. Flexible, equity and diversified funds have each received over EUR2bn. Only hedge funds and money market funds are in negative territory, with -EUR44m and -EUR2.2bn, respectively.Since the beginning of the year, funds have seen inflows of EUR35.8bn.As of the end of May, assets in the open fund sector totalled EUR959bn, compared with EUR943bn as of the end of April. With the addition of closed and mandated funds, assets top EUR2trn.In this promising environment, the Generali group has the strongest inflows, with EUR3.1bn. Amundi takes second place with EUR2.5bn in net subscriptions, and Intesa Sanpaolo third, with EUR1.2bn. The top three remain the same as last month.For outflows, Allianz stands out with net outflows of EUR775.1m, followed by Pioneer, which continues to show losses, of -EUR274.6m, and State Street Global Advisors, with -EUR172.6m.
The Swedish asset management firm East Capital, a specialist in emerging and frontier markets, has announced the launch of the East Capital Sustainable Emerging Markets fund this Friday, 30 June, to coincide with the 20th anniversary of the company. The new UCITS vehicle, domiciled in Luxembourg, will be managed by Peter Elam Hakansson, chairman and chief investment officer at East Capital, with the assistance of managers Adrian Pop and François Perrin in Hong Kong, and Louis Hedberg, head of corporate governance and sustainable development. The benchmark index is the MSCI Emerging Market Index. It will be launched with seed capital from several Scandinavian institutional investors. The fund will be made available to institutional and retail investors in most European countries. The new fund will invest in companies with high potential for growth and solid ESG (environment, social and governance) profiles, while overweighting themes related to domestic growth and emerging market consumer spending. This strategy will also seek investment opportunities in the areas of renewable energy and green technologies.
Muzinich & Co is accelerating its development in Asia. The US asset management firm, a specialist in corporate credit, yesterday announced that it is opening an office in Singapore, its first in Asia, as an addition to its presence in the region. Muzinich & Co (Singapour) Pte. Limited has received a Capital Markets Services license from the Monetary Authority of Singapore (MAS) to manage funds. Eric Pictet, who has served in several senior positions in Europe, and especially in France since his arrival at the firm in 2003, has been appointed to oversee the Singapore office. “Having a dedicated Asian office means that we are now better placed to meet the needs of our clients and institutions in the region,” Pictet commented.As part of additions to its global research team, Mel Siew, a credit analyst at Muzinich for over six years, has also joined Eric Pictet in Singapore. Siew will continue to work closely with portfolio managers and analysts throughout the company, however.With this new location, Muzinich now has nine offices worldwide. The asset management firm, founded in 1988, now has over USD30bn in assets worldwide, invested in the corporate credit segment via public and private debt markets. Muzinich has over USD1.3bn in assets invested in Asian credit.
When asked about the preferred strategies for the next few years to achieve their growth objectives, 34% of asset management firms are responding by conquering new markets, a study by State Street finds (“A New Climate for Growth: Cultivating Asset Intelligence to Thrive.”) Just behind, with 29%, asset management firms cite extending the range of products and services for clients. Lastly, extending the distribution network is cited by 26% of respondents.In digital technologies, the asset management firms surveyed say they will recruit cyberserucity experts (47%), digital transformation managers (47%), and data science and data analysis experts (47%) as a top priority in the next 12 months. Programmers and software developers are cited by 31% of respondents, and blockchain exprts by only 9%.
Franklin Templeton Switzerland has announced the appointment of Patrick Lutz to the position of country head for Switzerland, from 3 July 2017. Lutz will be based in Zurich, and will be responsible for the local sales and marketing team. He will continue to develop retail and institutional activities in Switzerland. In his new role, Lutz will report to Reinhard Berben, senior director responsible for central Europe at Franklin Templeton Investments.Lutz, who has had a 27-year career in the Swiss financial market, joined Franklin Templeton in 2008 and has served in a variety of roles, including most recently that of head of retail sales for Switzerland. Before joining Franklin Templeton, he worked as a sales manager at Schroder & Co Bank SA. He was previously at fund analyst and portfolio manager at Zürcher Kantonalbank (ZKB).
AEW a présenté ce 27 juin le nouveau positionnement de marque de ses activités en Europe. Pour l’activité institutionnelle, le groupe utilisera désormais le nom de marque AEW. Suite au rapprochement avec Ciloger en octobre 2016, l’activité de gestion des fonds grand public en France adoptera quant à elle le nom de marque AEW Ciloger. AEW, spécialisé dans la gestion d’actifs immobiliers, affiche plus de 60 milliards d’euros d’actifs sous gestion aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Au travers des fonds grand public, AEW Ciloger gère 22 SCPI et 2 OPCI grand public, soit plus de 5,5 milliards d’euros d’actifs, et accompagne environ 80 000 associés dans leurs investissements immobiliers. La société de gestion se classe parmi les trois premiers acteurs de l’épargne immobilière intermédiée en France et développe une expertise dans l’ensemble des métiers de l’asset management immobilier pour compte de tiers. AEW Ciloger distribue ses produits à travers trois grands réseaux bancaires, les principales plateformes d’assurance et une sélection de conseillers en gestion de patrimoine partenaires. AEW Ciloger est une filiale d’AEW SA. Les actionnaires d’AEW SA sont Natixis Global Asset Management et La Banque Postale.
Au cours de son exercice fiscal 2017, clos au 31 mars 2017, Polar Capital a subi une décollecte nette de 230 millions de livres, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique ce 27 juin. « La décollecte nette est toutefois plus faible que l’année dernière, a tenu à nuancer la société de gestion. Au cours du second semestre, nous avons même renoué avec la collecte nette. » Malgré ces difficultés, portés par un effet de change et de marché positif, ses actifs sous gestion ont progressé de 27% en livres sterling pour atteindre 9,3 milliards de livres sterling (contre 7,3 milliards de livres un an plus tôt) et de 12% en dollars pour ressortir à 11,6 milliards de dollars (contre 10,4 milliards de dollars un an plus tôt).Depuis, les encours de Polar Capital ont poursuivi leur marche en avant, s’établissant à 9,8 milliards de livres ou 12,6 milliards de dollars au 31 mai 2017.A l’issue de cet exercice fiscal 2017, Polar Capital a dégagé un bénéfice avant impôt de 20,4 millions de livres, contre 23,6 milliards de livres en 2016. La faute à la forte baisse des commissions nettes de performance qui ressortent à 1,2 million de livres en 2017 contre 3 millions de livres en 2016. Ses revenus ont également diminué fortement, s’inscrivant à 69,7 millions de livres à fin mars 2017 contre 76,9 millions de livres à fin mars 2016.En marge de sa publication de résultats annuels, Polar Capital a confirmé que Tim Woolley, cofondateur de la société, abandonnera sa fonction de directeur général en juillet. Il sera remplacé, comme annoncé précédemment, par Gavin Rochussen, ancien directeur général de JO Hambro Capital Management. Tim Woolley ne quitte toutefois pas Polar Capital puisqu’il siègera au conseil d’administration en qualité d’administrateur non-exécutif.
Stephanie Flanders a quitté JPMorgan Asset Management pour rejoindre Bloomberg et y diriger, à partir d’octobre, un nouveau service économique composé de 120 personnes et appelé Bloomberg Economics, rapporte Financial News. Elle sera basée à Londres, mais passera quelques mois à New York au début. Stephanie Flanders avait rejoint JPMorgan AM en 2013, en provenance de BBC, pour être chief market strategist pour le Royaume-Uni et l’Europe.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI) a annoncé les nominations de Richard Wohanka et Jon Little en qualité d’administrateurs indépendants non-exécutifs au sein du conseil d’administration d’Old Mutual Global Investors (UK) Limited. Ces nominations sont effectives depuis le 5 juin 2017. Richard Wohanka officiera en qualité de président dudit conseil d’administration. Pour sa part, Jon Little est administrateur indépendant non-exécutif au conseil d’administration d’Old Mutual Wealth depuis mai 2017.Richard Wohanka, qui a débuté sa carrière dans la finance en 1975, a rejoint le secteur de la gestion d’actifs en 1990 au sein de Banque Paribas. Par la suite, il rejoint en 1996 Baring Asset Management en tant que directeur général en charge de la division dédiée aux institutionnels et aux « mutual funds ». En 1998, il devient directeur général de WestLB Asset Management avant de prendre la direction générale de Fortis Investments en 2001. Après 8 ans à la tête de Fortis Investments, Richard Wohanka part en Suisse pour devenir directeur général et membre du conseil d’administration d’Union Bancaire Privée, postes qu’il quitte fin 2012. Pour sa part, Jon Little est actuellement associé chez Northill Capital, une société qu’il a fondée en novembre 2010. Avant cela, il a officié en qualité de vice-président de BNY Mellon Asset Management et membre du comité exécutif de Bank of New York Mellon. Il avait rejoint Mellon (devenu BNY Mellon) en 2000 où il a notamment occupé le poste de responsable de l’activité de gestion d’actifs à l’international de BNY Mellon. Avant de rejoindre BNY Mellon, Jon Little a été « vice president » et responsable des fonds internationaux chez JP Morgan Investment Management. Bien avant cela, il a occupé le poste de directeur du développement chez Fidelity.