Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a nommé Daniel Galvez au poste de responsable de l’immobilier (« Head of Real Estate ») pour l’Espagne et le Portugal, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui a intégré la société de gestion en 2013, compte plus de 17 ans d’expérience dans le secteur immobilier. Avant de rejoindre Deutsche AM, il a travaillé pendant six ans chez APN Property Group, une société d’investissement immobilier. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Santander Private Banking et chez Unibail-Rodamco.
La société d’investissement luxembourgeoise Corestate Capital a annoncé, ce 18 juillet, avoir levé 70 millions d’euros dans le cadre du lancement d’un nouveau fonds ouvert dédié à l’immobilier résidentiel en Allemagne. Le premier investisseur du fonds est un fonds de pension allemand, a indiqué Corestate Capital sans dévoiler son identité. Baptisé Corestate Residential Germany Fund II, ce nouveau véhicule veut atteindre une taille d’au moins 300 millions d’euros. Il ciblera les résidences immobilières récemment construites dans les grandes métropoles allemandes et il cherche à générer un rendement annuel de 4%. Hannover Leasing Investment a été sélectionné pour assurer la gestion des investissements.
Amundi Private Equity Funds (« Amundi PEF ») annonce le lancement du FCPR « Amundi Mégatendances AV ». Eligible aux contrats d’assurance-vie, ce fonds permet à tout souscripteur d’investir indirectement dans les PME et les ETI « de demain », explique Amundi. Plus précisément, il s’agit d’investir dans les entreprises bénéficiant de l’une des cinq «mégatendances mondiales» : la technologie, la démographie, la mondialisation, l’environnement et les évolutions sociétales.Stanislas Cuny, directeur de la gestion des fonds directs chez Amundi PEF au sein du pôle actifs réels et alternatifs (PARA), précise : « Amundi Mégatendances AV s’inscrit dans le cadre plus large d’un programme d’investissement, dont la taille est fixée à environ 250 millions d’euros. Ce programme comporte également deux Fonds Professionnels de Capital Investissement (FPCI), un Fonds Commun de Placement à Risques (FCPR) dédié à des fonds d’épargne salariale, et un mandat de gestion ». Avec l’appui d’un réseau de 1.500 apporteurs d’affaires sur tout le territoire, développé par l’équipe de gestion d’Amundi PEF mais également par les réseaux d’affaire du groupe Amundi, les ETI et PME sont sélectionnées selon la démarche suivante : elles devront bénéficier de l’impact d’au moins l’une des 5 mégatendances identifiées, avoir un management de qualité, un historique de rentabilité probant, des objectifs de croissance organique ou externe et des fondamentaux financiers solides. Le communiqué indique également que, signataire des Principes de l’Investissement Socialement Responsable, Amundi PEF applique les principes ESG dans le choix des opérations-cibles dont le ticket moyen sera compris entre 10 millions et 35 millions d’euros et vise un objectif de taux de rendement interne (TRI) par opération de 20% brut. Accessible à partir de 100 euros dans le cadre des contrats d’assurance-vie, « Amundi Mégatendances AV » est ouvert à la commercialisation jusqu’au 30 novembre 2018 (sous réserve de fermeture anticipée). Ce FCPR vise un taux de rendement interne (TRI) net d’environ 10%.
Credit Suisse France a annoncé, hier, la nomination de John Senouf en qualité de banquier privé senior au sein de l’équipe « Private Banking France ». Basé à Paris, l’intéressé est rattaché à Maï Trinh, directeur général adjoint de la banque privée. John Senouf, 51 ans, a débuté sa carrière en 1992 au Crédit Lyonnais Paris sur les marchés dérivés actions. Il a intégré ensuite la maison de courtage Roussin où il a créé leur département de Recherche et Arbitrage, puis a pris la direction des « swaps de base » chez Tradition à Paris et à Londres. Passionné d’art, il a fondé en 1999 ARTFACE.com, devenu en deux ans la plus importante market-place européenne d’art et d’antiquités, selon le communiqué. Il a rejoint Eurobrokers & Tullett & Tokyo à Londres en 2002 sur leur desk de « swap de taux » avant de devenir directeur de la division « International Private Bank » de Barclays Wealth & Investment Management en 2007, où il a été en charge durant huit ans de clients internationaux et résidents non-domiciliés au Royaume-Uni. John Senouf a intégré les équipes « International Wealth Management » de Credit Suisse à Londres en août 2016 et a rejoint le bureau de Paris en juin 2017.
Robeco a annoncé, ce 19 juillet, avoir reçu l’autorisation du régulateur pour distribuer sur le marché français son fonds Robeco QI Global Sustainable Conservative Equities. Domicilié au Luxembourg, ce véhicule avait été officiellement lancé, en étroite collaboration avec le spécialiste de l’investissement durable RobecoSAM, au mois de décembre 2016. A l’époque, le fonds était en attente de son agrément pour la France (lire NewsManagers du 20 décembre 2016). Ce fonds a pour objectif, en exploitant l’anomalie de faible volatilité, de générer les meilleurs rendements possibles sur les marchés actions tout en maîtrisant le risque dans les périodes de baisse, explique le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. En outre, « il vise à offrir un profil de durabilité bien supérieur à son indice de référence, le MSCI World All Country », ajoute Robeco.Le fonds est géré par l’équipe Robeco Conservative Equities, basée à Rotterdam, qui supervise 19,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin mars 2017. RobecoSAM a co-développé la stratégie et est chargé d’intégrer des critères dits « Smart ESG » (environnement, social et gouvernance), de réduire l’empreinte environnementale du portefeuille de 20% (contre l’indice MSCI World All Country ») et d’éviter les investissements dans des entreprises aux pratiques controversées. Ce véhicule est destiné aussi bien aux investisseurs institutionnels qu’aux investisseurs particuliers.
Janus Henderson Investors a recruté courant juillet Jon Dubarbier en qualité de responsable des ventes retail (« Head of Retail Sales) pour la France et Monaco, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Basé à Paris, il est rattaché Charles-Henri Herrmann, nommé en juin directeur du développement pour la France, Genève et Monaco.Jon Dubarbier arrive en provenance d’Amundi où il officiait depuis trois ans en tant que « sales manager » auprès des réseaux de distribution externes. Auparavant, il avait occupé des fonctions similaires chez Natixis Asset Management et Groupama Asset Management.
Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) retrouve le sourire. Le pôle de gestion d’actifs de la banque américaine a en effet enregistré une collecte nette de 2,5 milliards de dollars au deuxième trimestre 2017, après 8,2 milliards de sorties nettes au trimestre précédent, a annoncé le groupe lors de la publication de ses résultats trimestriels.L’essentiel de cette collecte nette trimestrielle provient des produits obligataires, qui ont capté 2 milliards de dollars de flux nets. Les produits actions et alternatifs ont respectivement engrangé 400 millions et 300 millions de dollars de souscription. En revanche, les produits de liquidité ont subi 200 millions de dollars de décollecte nette.Dans ce contexte, les actifs sous gestion et supervision de Morgan Stanley IM ressortent à 435 milliards de dollars au 30 juin 2017, en hausse de 3% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 7% par rapport au 30 juin 2016.Porté par cette solide croissance de ses encours, Morgan Stanley IM a dégagé 665 millions de dollars de revenus nets au deuxième trimestre 2017, en croissance de 9% par rapport au premier trimestre 2017 et en hausse 14% par rapport au deuxième trimestre 2016. Son résultat net s’établit à 100 millions de dollars au 30 juin 2017, en progression de 49% par rapport à fin mars 2017 et en croissance de 28% par rapport à fin juin 2016.Le pôle de gestion de fortune (« Wealth Management ») de Morgan Stanley a également réalisé un deuxième trimestre de bonne tenue. Ses revenus nets ressortent à 4,15 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 2% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 9% par rapport à fin juin 2016. Son résultat net s’élève à 665 millions de dollars à fin juin 2017, en croissance de 3% par rapport à fin mars 2017 et de 29% par rapport à fin juin 2016. Au 30 juin 2016, les encours de la clientèle atteignent 2.239 milliards de dollars, en progression de 2% par rapport à fin mars 2017 et en hausse de 10% par rapport à fin juin 2016.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Morgan Stanley a réalisé un produit net bancaire de 9,5 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 7% sur un an. Son résultat net part du groupe s’inscrit à 1,59 milliard de dollars à fin juin 2017, en croissance de 11% sur un an.
Uncia AM lance un fonds quantitatif patrimonial Long/Short sur les petites et moyennes capitalisations («Small et Mid Caps») européennes, rapporte le site Next Finance. Uncia Small Premia, fonds quantitatif et patrimonial investi sur les Small et Mid caps européennes, est une stratégie qui consiste au travers d’un format Long/Short directionnel (+40%) à exploiter les décisions d’investissement des gérants de la catégorie Small et Mid caps à l’aide d’un modèle de «scoring» propriétaire.Dans ce produit, Uncia retient deux moteurs de performance : la prime des Small et Mid caps sur les grandes valeurs puisque le fonds sera couvert exclusivement avec des futures sur indice large Caps européennes (Stoxx 600), et la capacité du modèle à délivrer une surperformance récurrente dans le temps car l’outil quantitatif de sélection parvient à extraire, dans la durée, un concentré de conviction de l’ensemble des gérants.Uncia AM a été fondé en 2013 par Vincent Fourcaut, Mickael Cohen et Julien Messias. Initialement pur stock-picker, la société de gestion développe désormais des fonds quantitatifs.
Le gestionnaire d’actifs suisse Clarus Capital Group, basé à Zurich, a annoncé le recrutement de Roger Ganz au poste de responsable de la gestion d’actifs (« Head of Asset Management ») à compter du 1er juillet 2017. L’intéressé arrive en provenance de la banque privée Notenstein La Roche où il officiait depuis 2002. Dernièrement, il occupait le poste de responsable de la gestion de portefeuille (« Head of portfolio Management »). Avant cela, il avait travaillé dans la division de produits structurés de Wegelin & Co.
Myoun-Wook Kang, jusque-là directeur des investissements du fonds de pension sud-coréen National Pension Service (NPS), a démissionné de son poste sept mois avant le terme officiel de son mandat, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’intéressé, qui a remis sa démission le 14 juillet, a justifié sa décision par des raisons personnelles, a indiqué au site d’information un porte-parole du NPS. Selon la presse sud-coréenne, le fonds de pension a mis en place un comité afin de trouver son remplaçant. Myoun-Wook Kang avait été nommé en février 2016 pour un mandat de deux ans.
Les solutions d’investissement sur-mesure continuent de prendre de l’ampleur chez les grands assureurs européens et les fonds de pension, selon la dernière enquête internationale du cabinet d'étude Cerulli. «L’adoption de produits plus personnalisés et pertinents offre des opportunités pour les sociétés de gestion», assurent les auteurs de l'étude. Ainsi, ces derniers voient les solutions sur-mesure pour les institutions comme un pourvoyeur clé de revenus pour les 12 à 24 prochains mois. La directive Solvabilité 2 pour les assureurs joue un grand rôle dans cette tendance en obligeant à la ségrégation des actifs. Dans le domaine de la retraite, les choses sont un peu moins homogènes. «De nombreux gestionnaires adaptent des produits génériques et leur apportent une personnalisation progressive à destination d’une base d’investisseurs de plus en plus large», assure Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. Elle ajoute que les petits investisseurs ont ainsi accès à un plus grand choix de «blocs de construction» avec lesquels ils personnalisent leurs portefeuilles."L’univers de la gestion se polarise entre les grands acteurs qui proposent un style de gestion ou une solution de gestion personnalisés pour les clients clés, et un second niveau de gestionnaires qui offrent ce qu’on pourrait appeler une " personnalisation standard ", explique Justina Deveikyte, associate director chez Cerulli.
Dernière en date à publier ses résultats, Morgan Stanley a enregistré une hausse de 23% du profit de sa gestion d’actifs et de fortune à 1,2 milliard de dollars.
La société de gestion Janus Henderson Investors vient d'annoncer la nomination de Jon Dubarbier, ex Amundi AM, au poste de directeur distribution externe pour la France et Monaco. Basé à Paris, Jon Dubarbier reportera à Charles-Henri Herrmann, le Directeur du développement France, Genève et Monaco de Janus Henderson Investors, et aura pour mission de promouvoir l’offre de gestion élargie de la nouvelle société Janus Henderson Investors, auprès de la clientèle distribution.
Une étude de l’EDHEC montre que les actions d’infrastructure cotées n’offrent aucun bénéfice de diversification au portefeuille d’un investisseur et ne sont manifestement pas une classe d’actifs...
Selon nos informations, Yann Azuelos vient d'être recruté par Mirabaud & Cie en tant que Senior Portfolio Manager. Il était auparavant responsable de l'advisory desk chez Meeschaert Gestion Privée, où il avait notamment mis en place l'ensemble de l'offre de multigestion et la gestion conseillée
Force est de constater que « ça cause » dans les salons quand les sociétés de gestion se retrouvent. On parle fintechs, disruption, blockchain entre deux verres tout en avalant rapidement un canapé, histoire de ne pas trop en dire ? de peur d’être à vide ( d’arguments) ?
Louis Launoy, Senior Manager Alpha FMC France, et Jeff Torchon, Principal chez Alpha FMC US, nous explique dans une tribune pourquoi l'intelligence artificielle pourrait être le futur de la gestion d'actifs.
Dans le cadre de sa réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Sandrine Vincelot-Guiet, directrice du conseil et de la sélection OPC de VEGA IM, revient en détail sur le processus de sélection des fonds de la société de gestion et notamment l'importance attaché aux rencontres avec les gérants et aux différentes étapes de l'analyse quantitative et qualitative.
Peut mieux faire. Les investisseurs français avaient jusqu’au 30 juin 2017 pour publier les informations sur leur politique ESG (environnement, social et gouvernance) et, pour ceux gérant plus de 500 millions d’euros d’actifs, sur les enjeux climat, comme le prévoit l’article 173 de la loi de transition énergétique. Seuls 38% l’ont fait, selon une enquête du cabinet de conseil Indefi publiée aujourd’hui et réalisée après analyse des publications de 136 institutionnels concernés par la loi. Ces bons élèves représentent tout de même 88% des actifs ; pour les autres, «les progrès seront probablement lents, car il s’agit pour la plupart d’institutions de petite taille», note l’étude. La loi étant peu directive, Indefi relève «la très grande hétérogénéité des réponses et des méthodologies employées, tant sur les critères ESG que sur l’analyse climat», parmi les institutionnels ayant publié un rapport. Cela rend les comparaisons impossibles. Certains rapports ne font qu’une page, et 47% des investisseurs se sont contentés de commentaires généraux sans analyse chiffrée. Par ailleurs, seuls 41% ont publié une analyse des risques climat, et un quart une trajectoire «deux degrés». En revanche, ils sont 71% à donner la mesure de leur empreinte carbone, et trois quarts à communiquer sur leur contribution au ?nancement de la transition écologique et énergétique (TEE).
Dans une note d’analyse publiée le 19 juillet, Novethic réalise un tour d’horizon des démarches d’impact investing. « L’objectif de cette nouvelle étude est d’identifier les meilleures pratiques d’investissement à impact dans un contexte foisonnant », indique Harald Condé Piquer, l’auteur de l’étude chez Novethic. Cette nouvelle classe d’actifs appartenant au champ de l’investissement responsable voit en effet les initiatives fleurir en France et à l’étranger de la part des investisseurs (fonds de pension, assurances, sociétés de gestion), des banques et des banques de développement. L’impact investing se fonde sur l’intention explicite des investisseurs de générer un impact social ou environnemental et l’engagement de mesurer et reporter cet impact. Cette démarche sociale s’accompagne d’un objectif de rendement. Novethic estime qu’environ deux tiers des investisseurs attendent des niveaux de rendements proches des niveaux classiques alors qu’un tiers vise des rendements financiers inférieurs, privilégiant l’impact. Parmi les investisseurs institutionnels français engagés dans l’impact investing figurent la Caisse des Dépôts, Bpifrance, Crédit Mutuel Arkéa, CNP Assurances, l’ERAFP, AG2R La Mondiale, Mirova, le Crédit Coopératif, Natixis. Certains assureurs ont lancé des fonds dédiés à l’impact investing, comme Axa avec un fonds lancé en 2013 de 150 millions d’euros et Aviva France avec un fonds de 30 millions d’euros investis dans l’économie sociale et solidaire. Dans sa note d’analyse, Novethic s’intéresse également au fonds NovESS lancé par la Caisse des Dépôts en collaboration avec BNP Paribas Cardif, le Crédit Coopératif, l’ERAFP, l’IRCANTEC, l’UMR et la MNT et qui a pour objectif d’atteindre les 100 millions d’euros d’investissement, après un premier closing de 60 millions d’euros. 700 millions d’euros d’impact investing estimés en France Mais, principale difficulté dans ce « contexte foisonnant », la définition précise des critères de l’impact investing. « En France, nous n’avons pas de définition officielle de l’investissement à impact social », reconnaît Dominique Blanc, directeur de la recherche chez Novethic. « On peut estimer les encours de l’impact investing en France à 700 millions d’euros et plus largement les fonds d’ISR de conviction, reposant sur une approche thématique ou une démarche best-in universe, à 25 milliards d’euros », précise-t-il. Le Club Afic Impact, réunissant des sociétés de gestion développant des fonds de capital risque à impact, mesure quant à lui les actifs sous gestion de ses membres à 1,26 milliard d’euros. Au niveau mondial, selon une étude de marché du Global Sustainable Investment Alliance (GSIA), citée par Novethic, l’impact investing atteint 248 milliards d’euros, « ce qui reste la stratégie la moins répandue mais qui connaît la plus forte progression relative (+146% entre 2014 et 2016) parmi l’ensemble des démarches d’investissement responsable (23.000 milliards d’euros d’encours en 2016) », souligne l’étude. Seulement, cette progression s’explique par la prise en compte des greens bonds et des social bonds. Or, Novethic ne les classe pas à ce stade dans l’impact investing car leur mesure d’impact reste limitée. « Il s’agit plutôt d’investissements thématiques, ciblant des actifs liés au développement durable de manière plus souple que l’impact investing », affirme Harald Condé Piquer. Risque « d’impact washing » En effet, pour Novethic, le principal défi posé aux investisseurs est la mesure précise des impacts positifs sociaux et environnementaux générés par ces investissements, et qui reste encore à être « renforcée et crédibilisée ». Les investisseurs font face « à la difficulté de démontrer le lien entre leurs placements financiers et des bénéfices sociaux ou environnementaux tels que le nombre d’emplois d’insertion créés, de micro-entrepreneurs financés, de personnes ayant eu accès à des produits de base ou encore les tonnes de déchets et de CO2 évitées », relève Harald Condé Piquer. Sans une définition et une mesure crédible des impacts des portefeuilles, le risque « d’impact washing » pourrait voir le jour. Un enjeu important avec l’arrivée des principaux investisseurs institutionnels et la possible extension de l’impact investing aux entreprises cotées.
Dans son édito datant du 20 juillet, François Auvillain, Président de la commission admission de la CNCGP, dresse un bilan du premier semestre pour l'association des CGP. Un bilan positif avec une augmentation nette de 51 cabinets et de 89 adhérents sur les six premiers mois de l’année.
The Spanish asset management firm Mutuactivos has registered a new fund of funds focused on emerging market debt with the local financial regulator, the CNMV, the specialist website Funds People reports. The Mutuafondo Renta Fija Emergente will invest over 50% of its assets in public or private bonds issued by emerging countries in all geographical regions (Asia, Latin America, Africa, Middle East and Eastern Europe), or developing countries, also known as frontier markets. The remainder will be invested in money market instruments and deposits in OECD countries. To define its benchmark index, the fund has chosen three indices: the J.P. Morgan EMBI Global Diversified Composite (50%), J.P. Morgan Corporate EMBI Broad Diversified Composite (25%), and the J.P. Morgan GBI-EM Global Diversified Composite Unhedged USD (25%).
FrenchFood Capital, a new entrepreneurial investment fund, has raised EUR70m to invest in SMEs and mid-sized businesses in the food industries. The fund is aiming for a final closing at EUR100m by the end of the year. It is targeting companies valued between EUR2m and EUR150m in total value. The statement says that funds raised have been raised from three major types of investors: agribusiness industrials, entrepreneurs in food and retail family businesses, and institutional investors, such as Bpifrance, Crédit Mutuel Arkea, Tikehau and the Banque Populaire Rives de Paris. The founders of FrenchFood Capital are Laurent Plantier, co-founder of the Alain Ducasse Entrepreprise, which he co-directed for 17 years; Perrine Bismuth, founder in 2005 of La Deuxième Maison, a consulting firm in communications and corporate social responsibility, which she sold in 2013, and Paul Moutinho, partner at the Naxicap fund.
La Financière de l’Echiquier is seeking to accentuate its image as a socially responsible investor. The asset management firm is planning, pending approval from the regulator, to convert its FCP Echiquier ISR, founded in 2010, with modest assets of EUR3m, into a Sicav. The new Sicav would then continue to invest in European equity markets via companies which stand out for their good environmental, social and governance (ESG) practices, and whose activities bring direct solutions to sustainable development challenges. The “Sicav will work to contribute concretely to achieving the sustainable development objectives defined by the United Nations,” the asset management firm explains. Through this transformation, the Sicav will gain governance, with a board of directors, which is more in line with ESG philosophies. Several independent administrators specialised in SRI will be appointed. The French-registered Sicav will gain a new name over the next few weeks “to affirm this new ambition,” the asset management firm states. Without constraints on style or size of companies, the fund will continue to be managed by the SRI team at La Financière de l’Echiquier, led by Sonia Fasolo. Like the Echiquier ISR fund, it will target companies which best direct their corporate responsibility into areas of strategic development, or which as a result obtain the best ESG ratings according to the proprietary methodology of the asset management firm. Another novelty is that a part of the management fees for the Sicav will be paid to the Financière de l’Echiquier foundation, which works in favour of education and professional insertion. La Financière de l’Echiquier notes that its approach to the extra-financial selection of stocks in the portfolio is based on a three-stage process: exclusion of companies which contribute negatively to sustainable development objectives; then, all companies in the investment universe will undergo ESG evaluation, and only those above a certain threshold are available for investment; lastly, the companies selected generate at least 10% of their earnings with products or services which positively contribute to achieving one or more objectives.
Asset management at Goldman Sachs is regaining its momentum. In second quarter 2017, its investment management unit posted net inflows of USD16bn, after USD30bn in net outflows in first quarter, the US group announced at a release of its quarterly results. In detail, long-term products attracted USD25bn in incoming net inflows. Meanwhile, liquidity products saw USD9bn in net outflows. In this environment, assets under supervision totalled USD1.406trn as of the end of June 2017, up 2.4% compared with the end of March 2017, and up 7.3% compared with the end of June 2016. Aside from the effects of net inflows, assets also benefited from a positive market effect of USD17bn. At the conclusion of second quarter 2017, the investment management unit had USD1.53bn in net revenues, up 2% compared with first quarter 2017 and up 13% compared with first quarter 2016. Activities benefited in particular from the growth of management commissions, which totalled USD1.28bn as of the end of June 2017, up 5% compared with the end of March 2017, and growth of 9% compared with the end of June 2016. Performance commissions, for their part, totalled USD81bn as of the end of June 2017, down 33% compared with the end of March 2017, but up 119% year over year. Taking all activities into account, the Goldman Sachs group shows net profits for the part of the group of USD1.63bn in second quarter 2017, stable compared with the same period of last year. Quarterly net banking proceeds total USD7.88bn, down 1% year over year.
Management activities are doing well at Bank of America. The global wealth and investment management (GWIM) unit has earned record net profits of USD804m in second quarter 2017, up 14% compared with the same period last year, the US bank announced at a release of its quarterly results. This performance was driven by solid growth in revenues. Earnings total USD4.7bn, up 6% year on year. As of 30 June 2017, assets under supervision (management, administration, etc.) by the GWIM unit totalled a new record USD2.617trn, compared with USD2.585trn as of the end of March 2017, and USD2.419trn as of the end of June 2016. Year on year, assets are up 8%. Assets under management alone totalled USD990.7bn as of the end of June 2017, compared wit USD946.7bn as of the end of March 2017, and USD832.3bn as of the end of June 2016. In second quarter alone, the GWIM unit posted net inflows of USD27.5bn, after USD29.2bn in net subscriptions in first quarter. The growth in assets under management quarter over quarter has also been driven by a positive market effect of USD16.4bn. Taking all activities at the group into account, Bank of America has earned net profits for the part of the group of USD4.91bn, up 11% year over year. Net banking proceeds totalled USD22.8bn, compared with USD21.3bn one year earlier, an increase of 7.2%.
Primonial REIM on 18 July announced that it has acquired the entire West Plaza office complex, developed by HRO, at 9/11 rue du Débarcardère in Colombes, in the Hauts-de-Seine (92) region of France. The property has been acquired on behalf of funds managed by Primonial REIM. The sale price totalled about EUR202m, including rights. The grade A property, completed in 2013, has total floor area of about 29,500 m², and is 67% leased to seven top-calibre tenants, the firm says, without offering more details.
Haas Gestion, with assets totalling EUR720m, on 18 July announced a new organisation for its sales teams. The announcement follows the departure of Laurent Durin, previously partner and deputy CEO responsible for development, who has left the firm after seven years there. Haas Gestion has decided to make Vincent Pecker responsible for development of sales relationships for the entire IFA network. Haas Gestion states that Cyril Fridman, director of sales, will continue to be responsible for institutional clients, while Arnaud Mandaroux, head for distribution in benelux and Switzerland, will continue to oversee Internet platforms. The new organisation is expected to allow Haas Gestion to reach its obejctives. At the start of the year, the asset management firm had aimed for net inflows of EUR200m in 2017, and to increase assets to EUR1bn by 2017-2018. The firm is also hoping to accelerate the diversification of its international development via its London office.