L’arrivée prochaine de Jim Cielinski au poste de responsable de la gestion obligataire chez Janus Henderson a déjà fait une victime collatérale. Selon Citywire Selector, Stephen Thariyan, jusque-là responsable du crédit, va en effet quitter la société de gestion en mars 2018. Contacté par le site d’information anglais, un porte-parole de Janus Henderson a confirmé cette démission qui s’inscrit dans le cadre de la restructuration des activités obligataires à la suite de la fusion entre Janus Capital et Henderson Global Investors. Stephen Thariyan avait rejoint Henderson en 2007 en tant que responsable de la recherche en provenance de Rogge Global Partners.Par ailleurs, le site d’information britannique a également appris le départ de Stuart O’Gorman, jusque-là directeur de la gestion actions technologiques chez Janus Henderson. L’intéressé travaillait depuis 16 ans au sein de la société de gestion. Interrogé par Citywire, un porte-parole de Henderson a confirmé ce départ qui interviendra officiellement à la fin du premier trimestre 2018.
Banque Transatlantique, la banque privée du groupe Crédit Mutuel-CM11, a recruté Robert Jeffree à Londres au poste de directeur des investissements afin de mettre sur une pied une nouvelle offre de conseil et de gestion de fortune au Royaume-Uni, rapporte Citywire. Ce nouveau service devrait officiellement être en janvier 2018. Robert Jeffree, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de gestion, officiait précédemment en tant que directeur des investissements au sein de la banque privée C. Hoare & Co. Il a débuté sa carrière chez HSBC Asset Management avant de rejoindre la division de gestion d’actifs européenne de McKinsey puis la société de gestion New Star en tant que gérant de portefeuille. Banque Transatlantique a lancé son activité de banque privée à Londres au début de l’année 2016.
Laurent Durin, ancien de Haas Gestion, vient de rejoindre Claresco Finance en qualité d’associé et de directeur général adjoint en charge du développement. L’information, dévoilée par H24 Finance, a été confirmée à NewsManagers par un porte-parole de la société de gestion. Selon son profil LinkedIn, Laurent Durin sera chargé de l’élaboration de la stratégie commerciale. Il sera également responsable marketing et communication ainsi que responsable de la mise en place et du suivi des partenariats.Laurent Durin arrive en provenance de Haas Gestion où il a officié pendant 7 ans en tant qu’associé et directeur général adjoint chargé du développement. Avant cela, il est passé chez Banque Pelletier (filiale du groupe HSBC puis de BPCE) et chez CaixaBank à Paris. Il avait quitté Haas Gestion dans le courant de l'été 2017.Claresco Finance est une société de gestion de portefeuille indépendante fondée en 1998 par Edouard Ferri et Jean-Marc Etienne. Selon son site internet, elle gère près de 500 millions d’euros d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels, de professionnels et de particuliers.
L’opérateur de marché Euronext a annoncé ce 22 septembre la cotation à compter du 26 septembre d’un nouvel ETF de BNP Paribas Easy sur Euronext. Le nouveau véhicule, BNPP EMEHETF (code Isin : LU1547516291) a pour sous-jacent le BNP Paribas Energy & Metals Enhanced Roll (TR). Il est chargé à 0,49%.
La Sicav luxembourgeoise Luxalpha, l’un des plus importants fonds nourriciers dans Bernard L. Madoff Investment Securities (BLIMS), a nommé la société Financière Meeschaert comme « conseiller spécial », a annoncé ce 22 septembre le groupe Meeschaert. De fait, Luxalpha a déposé une déclaration de créance (« SIPA customer claim ») avec une valeur nette « equity » de plus de 750 millions de dollars dans BLMIS, aujourd’hui en liquidation judiciaire et géré par le trustee américain Irving Picard, précise Meeschaert. Ainsi, « le groupe Meeschaert est officiellement mandaté pour assister Luxalpha à trouver une solution amiable au contentieux qui l’oppose au trustee Irving Picard, dans l’objectif d’obtenir une acceptation de la déclaration de créance et de résoudre le litige du clawback engagé par le trustee Picard contre Luxalpha », ajoute le groupe financier.Le trustee Irving Picard a déposé divers recours contre Luxalpha dans le cadre de la procédure Picard v. UBS et al (Adv. Proc N° 10-4285) devant les tribunaux de New York. Ces recours empêchent à ce stade la déclaration de créance de Luxalpha d’être admise et les victimes de Luxalpha de pouvoir participer à une distribution de la part de BLMIS aux Etats-Unis.« Cet accord entre la SICAV Luxalpha et notre groupe est le fruit de plusieurs années de travail sur ce dossier initié dès 2009, lorsque le scandale Madoff a éclaté », a commenté Cédric Meeschaert, président du Directoire de Financière Meeschaert, cité dans un communiqué. Le dirigeant rappelle, qu’en 2015, le groupe Meeschaert avait constitué une association de victimes, investisseurs privés et institutionnels, ayant investi, comme le groupe Meeschaert, directement dans la Sicav Luxalpha pour renforcer le dialogue avec les liquidateurs luxembourgeois et américains. « Nous avons récemment proposé aux liquidateurs judiciaires luxembourgeois de les accompagner pour tenter de débloquer le paiement du « clawback » que le trustee Irving Picard réclame à la SICAV Luxalpha afin de faire admettre sa créance aux procédures de liquidation américaines, ajoute Cédric Meeschaert. Naturellement, nous ne recherchons aucune rémunération en contrepartie de ces services. Notre motivation unique est de permettre à toutes les victimes de cette affaire d’obtenir réparation. »Le trustee Irving Picard a, ces dernières années, conclu plusieurs transactions avec des fonds nourriciers de la galaxie Madoff de différentes juridictions, permettant une indemnisation des investisseurs de ces fonds, mais aucune transaction similaire n’a pu se concrétiser avec la Sicav Luxalpha à ce jour. « Notre équipe juridique et moi-même, aux côtés des conseils américains de la SICAV Luxalpha, allons-nous mettre en contact avec le trustee Picard pour évoquer les différentes options envisagées » conclut Cédric Meeschaert.La créance de la SICAV Luxalpha sur BLMIS est estimée à environ 750 millions de dollars sur une base dite de « net equity ».
Vatel Capital annonce le lancement de son 10ème FIP (Fonds d’investissement de proximité), dédié à l’Ile de Beauté depuis 2008, Kallisté Capital n°10. Il est destiné aux investisseurs particuliers. Depuis 2008, Vatel Capital a investi dans près de 60 PME corses. Dans la continuité des stratégies d’investissement déployées par ses neuf FIP corses précédents, Kallisté Capital n°10 investira à hauteur de 70 % (minimum) dans une quinzaine de PME familiales corses, principalement dans le cadre d’opérations de capital développement et de transmission, pour des tickets unitaires compris entre 0,5 et 2,5 millions d’euros. Les entreprises seront sélectionnées sur des critères de maturité, de rentabilité et de perspectives de croissance.Au total, 1.200 entreprises basées en Corse sont éligibles aux critères d’investissement de Vatel Capital.
Laffitte Capital Management a annoncé ce 22 septembre un renforcement de son équipe de gestion avec l’arrivée de Bertrand Dardenne et le recrutement en cours de deux gérants‐analystes. Bertrand Dardenne a rejoint Laffitte Capital Management en tant que Portfolio Manager. Après une première expérience chez JP Morgan Londres, il était responsable de l’analyse des stratégies de fusions‐acquisitions au sein de Burren Capital Advisors, un fonds anglo‐saxon spécialisé sur ce type d’arbitrage. «Son expérience renforce notre pôle d’expertise des stratégies d’arbitrage de fusions‐acquisitions en Europe et aux Etats‐Unis», précise un communiqué. Bertrand Dardenne est diplômé de la Solvay Business School et d’HEC Montréal.
Le gestionnaire d’actifs suisse Fisch Asset Management (Fisch AM), basé à Zurich, a annoncé ce 22 septembre son intention d’absorber dans ses propres comptes les coûts de la recherche externe dans le cadre de l’entrée en vigueur de la directive MiFID II début janvier 2018. La société de gestion rejoint ainsi une longue liste de gestionnaires d’actifs européens qui ont opté pour ce mécanisme. Cette absorption des coûts de recherche « est déjà une pratique courante au sein de la société mais elle sera désormais étendue à la recherche qui était jusque-là fournie gratuitement », a indiqué Fish AM dans un communiqué.Ethenea Investors, un gestionnaire d’actifs basé au Luxembourg, a également décidé de prendre à sa charge le coût de cette recherche externe.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, ce 22 septembre, la nomination d’Olivier Bartholet au poste de directeur des risques et membre des conseils d’administration de Julius Baer Group Ltd et Bank Julius Baer & Co Ltd. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er avril 2018. Il remplace ainsi Bernhard Hodler, en poste depuis 2011, qui restera membre du conseil d’administration de Bank Julius Baer et officiera en qualité d’adjoint du directeur général.Olivier Bartholet est actuellement responsable du département juridique, réglementaire et gouvernance chez UBS. Il a débuté sa carrière dans le secteur bancaire en 1995, après avoir travaillé dans le secteur public, a occupé plusieurs postes à responsabilité chez UBS, dont ceux de responsable mondial de la fiscalité et conseil général pour la division « Wealth Management & Swiss Bank ».
L’alliance des gérants de fortune suisse (ASV) vient de s’enrichir d’un nouveau membre, le gestionnaire indépendant Crossinvest, basé à Lugano, rapporte le site spécialisé Citywire Switzerland. Avec cette nouvelle arrivée, l’association compte désormais 24 membres représentant des actifs sous gestion cumulés de quelque 59 milliards de francs suisses. L’ASV, créée l’an dernier, se présente comme une plateforme d'échange ouverte à des gestionnaires indépendants disposant d’au moins 1 milliard de francs d’actifs sous gestionLancé en 1985, Crossinvest est l’un gestionnaires les plus importants dans la région du Tessin. La société de gestion, qui emploie 53 personnes, a ouvert l’an dernier un bureau à Zurich et une antenne à Locarno cette année.
Pour faire face à la surabondance d’informations émanant des équipes de recherche financière, State Street Corporation a annoncé ce 22 septembre le lancement de Quantextual Idea LabSM, qui associe la puissance de l’apprentissage automatique (« machine learning ») à la connaissance des experts, afin d’aider les professionnels de l’investissement à lire et à interpréter des rapports de recherche volumineux avec efficacité, et à appliquer les conclusions pertinentes dans leurs stratégies d’investissement. Issue de la prochaine génération de solutions intelligentes développées pour ses clients par State Street Global Exchange℠, l’activité de State Street dédiée aux services de données et d’analyse, Quantextual Idea Lab emploie des algorithmes d’apprentissage automatique pour passer en revue des rapports de recherche complexes et les classer par thèmes d’investissement et par actifs. Le système suggère également de nouveaux documents pertinents en fonction des besoins spécifiques de l’utilisateur final, de ses préférences et du comportement de lecture observée. Ensuite, le système intègre soigneusement l’expérience et la connaissance du marché de la propre équipe de recherche de Quantextual, afin d’améliorer constamment la performance et la précision des algorithmes. « Aujourd’hui, la vitesse, la sophistication et le volume des informations dépassent largement notre capacité à les consommer », commente Stephen Lawrence, responsable de Quantextual Research chez State Street Global Exchange. « Absorber efficacement la recherche est essentiel pour identifier les opportunités d’investissement et gérer le risque. Pressés par le temps, les investisseurs peuvent négliger, ou supprimer, d’importants éléments d’information. Ceux qui peuvent rapidement traiter des volumes importants de données prendront instantanément de l’avance sur leurs concurrents. »
A l’issue du premier semestre 2017, les actifs sous gestion de Manulife Asset Management (Manulife AM) se sont inscrits à 480 milliards de dollars canadiens (370 milliards de dollars américains), en progression de 10% par rapport au premier semestre 2016, a annoncé la filiale de gestion d’actifs du groupe canadien Manulife. A eux seuls, les actifs gérés pour le compte des clients institutionnels ressortent à 89 milliards de dollars canadiens à fin juin 2017, en progression de 15% sur un an.Durant les six premiers mois de l’année, Manulife AM a enregistré une collecte brute de 8 milliards de dollars canadiens et une collecte nette de 3,9 milliards de dollars canadiens auprès des institutionnels à l’échelle mondiale.A l’occasion de la publication de ces chiffres d’actifs, la société de gestion a annoncé avoir reçu l’autorisation pour vendre une gamme de six fonds Ucits gérés activement en Allemagne et en Autriche, en plus de l’Italie et du Royaume-Uni. « Ces fonds visent à offrir aux acheteurs des fonds discrétionnaires, aux family offices, aux fonds de pension et aux compagnies d’assurance une exposition à des opportunités d’investissement sur les marchés mondiaux, asiatiques et émergents, souligne Manulife AM dans un communiqué. Ces fonds sont conçus pour générer des rendements diversifiés et ajustés du risque tout en offrant une solution aux défis de faible rendement et de faible croissance. »
VP Bank annoncé ce 22 septembre la nomination de Felix Brill au poste de chef des solutions d’investissement, une position nouvellement créée dans le cadre de la mise en oeuvre de sa stratégie 2020. Felix Brill prendra ses fonctions le 1er mars 2018 en cas de feu vert des autorités du Lichtenstein en charge de la surveillance des marchés financiers (FMA). Felix Brill est actuellement le directeur général (CEO) et le co-fondateur de la société de conseil Wellershoff & Partners basé à Zurich. Le nouveau directeur des investissements de VP Bank a aussi travaillé pour UBS. En outre, l'économiste de formation a étudié à l’université de St-Gall et de Berne ainsi qu'à la Stockholm School of Economics, précise le communiqué.
La Commission européenne veut offrir davantage de protection sociale et de droits aux travailleurs occasionnels, comme ceux de la «gig economy» (l'économie des petits boulots) ou ceux qui n’ont pas de contrats standardisés, afin de combattre la montée des inégalités, d’après un document de travail consulté par Reuters. Il propose une vaste revue des droits sociaux dans l’UE qui pourrait partiellement limiter la flexibilité demandée aux travailleurs et réduire la précarité liée à de nouveaux emplois comme ceux offerts par la société américaine de véhicules de transport avec chauffeur (VTC) Uber ou le spécialiste britannique de livraison de repas à domicile Deliveroo.
Concurrence accrue en matière d’offre de gestion, barrières réglementaires plus exigeantes, problématique du référencement sur les plateformes, les petites sociétés de gestion sont contraintes à être plus solides dès la création, alors que les capitaux pour démarrer une activité ou lancer un nouveau fonds sont de plus en plus difficiles à trouver.
L'Autorité des Marchés Financiers embauche chaque année une cinquantaine de personnes. Il recherche de plus en plus de profils scientifiques et internationaux.
Bercy cherche à éviter les comportements d’optimisation en appliquant cette réforme dès l’annonce du projet de loi de finances. En août, l’assurance-vie a dégagé une collecte nette de 1 milliard d’euros.
The Lyxor Hedge Fund index gained 1.1% in August, with six of the ten Lyxor indices closing in positive territory. Long-term CTAs outperformed due to fixed income, followed by L/S Equity Variable Bias funds, particularly funds focused on the United States and emerging markets. The Global Macro strategy recovered in favour of epxosures to equities and commodities, and has gained 1% for the month.A reshuffle of CTA portfolios bore fruit in August. The gains were mainly in the currency and bond portfolios, favoured by the rising euro and falling bond returns. Models are less exposed to equity markets, which allowed them to outperfom the MSCI World index. The rise of gold and copper brought added gains in the commodity allocation.
The supervisory board of the Netherlands pension fund APG on 21 September announced the appointment of Wim Henk Steenpoorte as a member of its board of directors, responsible for services, from 14 September. In his new role, Steenporte will have a permanent seat on the executive board, for a term of four years, approved by the APG management and shareholders. He had since March this year been employed as interim chief operating officer (COO).Before joining APG, Steenporte had worked for two years as an independent consultant. From 2001 to 2015, he served in a variety of senior roles at SNS and Vivat.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) on 21 September announced that it has obtained the SRI Label for 11 of its funds. At the start of the year, its LBPAM Responsable Actions Environnement fund obtained the energy and ecological transition for the climate (Transition énergétique et écologique pour le climat, TEEC) label. The 11 funds which have received the SRI label are as follows: - LBPAM Responsable Actions Environnement, - LBPAM Responsable Actions Euro, - LBPAM Responsable Actions Europe, - LBPAM Responsable Actions Solidaire, - LBPAM Responsable Obli Crédit, - LBPAM Responsable Tréso, - LBPAM Voie Lactée, - Libertés & Solidarité, - Fédéris ISR Euro, - Fédéris ISR France, - Fédéris Pro Actions ISR Euro. The award of this public SRI label “recognizes the engagement and expertise of LBPAM in SRI, various asset classes and geographical reginos,” the asset management firm says. Among the 11 funds which received the label, the solidaristic funds Libertés et Solidarité and LBPAM Responsable Actions Solidaire have already received the solidaristic label Finansol. LBPAM, which has been engaged in sustainable finance for over 20 years, has SRI assets of EUR98bn as of the end of August 2017. It has recently merged with Fédéris, also a participant of reference in SRI.
Moody’s Investors Service has announced that it has joined the Institutional Investors Group on Climate Change (IIGCC). Moody’s becomes the first ratings agency to join the group as an associate member. The issues dealt with by the group are among the “major drivers of credit quality in the future,” insofar as businesses will seek to translate the Paris agreement on energy transition into their own terms.The IIGCC, based in the United Kingdom, has 140 members, including representatives of European pension funds and asset management firms, with total assets of about EUR20trn.
The British asset management firm Man Group on 20 September announced that it has signed the United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI). The asset management firm states that its affiliates Man GLG and Man Numeric have already been signatories to the PRI since 2012 and 2014, respectively. “The firm now extends its engagement to the entire group, to implement the Principles for all of its activities, including Man AHL, Man Numeric, Man GLG, Man FRM and Man Global Private Markets,” Man Group says in a statement. In June 2017, Man Group appointed Steven Desmyter as head of responsible investment and chairman of its responsible investment committee. It also appointed Jason Mitchell as sustainability strategist.
Jean-Paul Delevoye has been appointed to the council of ministers as high commissioner for pension reform, where he will report to Agnès Buzyn minister for solidarity and health care. The high commissioner will be responsible for organising cooperation with the major players in the field of pensions, and for coordinating preparations for pension reform on the inter-ministerial level. He will report on this work to the prime minister and to the minister for solidarity and health care.Delevoye, a former minister, president of the national commission of La République en Marche, former chairman of the economic, social and environmental council (Conseil économique, social et environnemental), begins in the new role on 18 September 2017 at the ministry of solidarity and health care.
Following a public consultation held in spring, the general directorate of the French treasury has developed draft rules to govern the use of “blockchain” technologies for the transmission of certain financial securities. The draft rules are subject to public consultation until 6 october, “at the request of Bruno Le Maire, minister of the economy and finance.”
The Spanish banking group Renta 4 Banco, parent company of the asset management firm Renta 4 Gestora, on 21 September announced the launch of ETF Top, a new online investment platform for exchange-traded funds. In a statement, Renta 4 claims that ETF Top “is the most complete platform on the market.” The tool offers clients access to nearly 2,000 ETFs listed in Spain, Europe and the United States. The platform will also include smart beta strategies offering “the best of active and passive management,” Renta 4 says. “The added value of the platform is being able to offer a wide range of inernational ETFs which the investor can subscribe to in real time, with a range that can be extended at the demand of clients,” explains Miguel Jaureguizar, director of digital development at Renta 4 Banco.
In May 2015, NN Investment Partners announced the launch of an emerging market debt fund, in partnership with the Netherlands-based development bank, FMO. “The FMO is something like the equivalent of the French development agency (Agence française de développement),” explains Philippe Fidaire, CEO of NN IP France, presenting the partnership to the press. The institution, founded in the Netherlands in 1970, manages a portfolio of slightly over EUR9bn. In 2012, it set up a strategy dedicated to impact investing, making it a player in this investment philosophy in emerging countries. For impact investing, the FMO has set two main criteria as targets for 2020: to double the number of jobx created directly or indirectly as a result of its loans, and to double the volume of CO2 emissions prevented. For the fund created jointly, NNIP and the FMO are sharing roles. The FMO will originate loans, their structure and monitoring of the financial solidity of borrowers, while NN IP will handle sales and marketing of the fund. To work better together, the two institutions have created a joint investment committee which will decide what loans are placed in the fund. NN IP also points out that it does SRI itself. Since 1999, it has been integrating ESG issues into its management. In 2008, it signed the PRI, and in 2015, it teamed up with the FMO. Today, it has EUR8.7bn under SRI management, out of a total of EUR245bn (counting Delta Lloyd assets). In France, NN IP has EUR3.3bn under management, of which EUR1.5bn are in dedicated funds.