Oddo BHF AM a décidé d’appliquer des frais d’entrée de 5 % pour son fonds Oddo Active Smaller Companies pour toutes les nouvelles souscriptions lorsque les actifs atteindront 580 millions d’euros, rapporte Investment Europe, citant une lettre aux porteurs de parts. La mesure vise à préserver la capacité de l’équipe de gestion à dégager de la surperformance de manière durable et la liquidité de la stratégie. La taille du fonds était de 518,3 millions d’euros au 30 septembre.
La société française de capital-investissement Activa Capital a annoncé, ce 10 octobre, le recrutement de Timothée Héron, 26 ans, au poste de chargé d’affaires. Avant de rejoindre la société, l’intéressé a notamment travaillé pendant deux ans en tant qu’analyste en fusions & acquisitions chez DC Advisory, après des expériences en fusions et acquisitions sur les moyennes et grandes capitalisations chez UBS et Credit Suisse.
Réunis en assemblée générale ce mardi, les actionnaires du géant des biens de grande consommation Procter & Gamble ont voté contre l’arrivée de Nelson Peltz au conseil d’administration, rapporte le quotidien économique Les Echos. L’investisseur activiste attendait toutefois la validation du scrutin par des inspecteurs indépendants avant de reconnaître sa défaite. Le milliardaire briguait un siège pour peser sur la stratégie du groupe, en demandant notamment sa scission en trois divisions autonomes (produits de beauté et de santé ; maison ; et famille, enfants et produits féminins).
BNP Paribas annonce qu’il cesse, ce 11 octobre, ses relations avec les acteurs dont l’activité principale est l’exploration, la production, la distribution, le marketing ou le trading de gaz et de pétrole de schiste et/ou de pétrole issu des sables bitumineux. BNP Paribas cesse également le financement de projets majoritairement dédiés au transport et à l’exportation de gaz et de pétrole de schiste ou de pétrole issu des sables bitumineux. Il s’engage également à ne pas financer de projet d’exploration ou de production de gaz et de pétrole en Arctique.Le Groupe continuera à soutenir activement les clients du secteur de l’énergie engagés dans la transition énergétique. Ces mesures s’ajoutent à la décision de réduire son soutien au secteur du charbon (mines et centrales), de porter ses financements dans les énergies renouvelables à 15 milliards d’euros en 2020, et de consacrer 100 millions d’euros à l’investissement dans des start-up qui innovent en faveur de la transition énergétique.
Le hedge fund de Chris Rokos a gagné 3,3 % en septembre, récupérant ainsi une bonne partie de ses pertes par rapport au début de l’année, rapporte Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Le Rokos Global Macro Master Fund avait perdu 5,1 % au premier semestre, mais, grâce au rebond du mois dernier, il n’abandonnait plus que 1,2 % sur 2017. Milliardaire et co-fondateur de Brevan Howard Asset Management, Chris Rokos, qui a lancé sa société il y a deux ans, est l’un des gérants de hedge funds les plus observés à Londres. L’an passé, son nouveau fonds a dégagé environ 20 % de performance. Les actifs de sa société se montent à près de 7 milliards de dollars.
Sur les neuf premiers mois de l’année, Vanguard a enregistré des souscriptions nettes de près de 300 milliards de dollars sur ses fonds, soit quasiment le montant de la collecte de 2016, rapporte le Wall Street Journal. Les actifs de Vanguard ont atteint 4.000 milliards de dollars pour la première fois fin janvier et ont continué leur ascension depuis, pour parvenir à 4.700 milliards de dollars. Sur la collecte totale de 291,7 milliards de dollars, environ 263 milliards sont allés sur de la gestion indicielle, et le reste sur des fonds gérés de manière active.
Après trois années consécutives de hausse, le résultat d’exploitation du marché de la gestion d’actifs française est en léger repli en 2016, atteignant 2 845 millions d’euros contre 3 096 millions d’euros en 2015. Cette baisse est due à la fois à la croissance des charges d’exploitation (+1,3% par rapport à 2015) et à la diminution des produits d’exploitation (-0,8% par rapport à 2015). Toutefois, la solidité financière du secteur demeure élevée avec un résultat net global en progression. La hausse des charges est liée en grande partie aux postes de rémunération, explique l’AMF. En effet, les charges salariales et les frais de mise à disposition de moyens humains ont participé respectivement à hauteur de 39,6% et 24,7% à la croissance des charges d’exploitation. Les charges salariales, s’établissent à 2 789 millions d’euros en 2016. Leur hausse s’explique logiquement par la progression des effectifs (+3,4% par rapport à 2015). Ce poste représente d’ailleurs une part de plus en plus importante dans les charges d’exploitation (22,1% en 2011 contre 25,4% en 2016) tandis que la part des rétrocessions de produits se contracte ces dernières années. Ce fait témoigne peut-être du début d’adaptation des acteurs quant à l’encadrement renforcé des inducements introduit par MIF 2.Même si on observe que les charges d’exploitation conservent toujours la même typologie de distribution, l’entrée en application de MIF 2 aura sans conteste un impact sur le business model des sociétés de gestion, commente l’AMFLe secteur affiche, pour la première fois depuis 2012, un déclin du chiffre d’affaires global qui s’élève à 13 812 millions d’euros. Néanmoins, on peut observer que ce niveau reste bien supérieur à celui de 2012 (+22,7%). Malgré une croissance, en 2016, de 6,2% des encours gérés par les sociétés de gestion de portefeuille, les commissions de gestion n’ont pas suivi la même dynamique et représentent le principal facteur explicatif de la baisse des produits d’exploitation. En effet, elles ont diminué de -3,1% en 2016, soit de 339 millions d’euros, pour atteindre 10 778 millions d’euros. En particulier, le montant des commissions de gestion collective accuse une baisse de -3,3% contre -0,2% pour les commissions de gestion sous mandat.
NextStage, société d’investissement cotée sur le marché réglementé d’Euronext Paris, annonce, ce 11 octobre, le lancement de son augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires pour un montant brut de 53,3 millions d’euros, susceptible d’être porté à 61,3 millions d’euros en cas d’exercice intégral de la clause d’extension. Elle avait prévenu le marché de cette opération début juillet. Dans son communiqué, la société spécialisée dans l’investissement dans les PME, explique sur l’objectif de l’opération est de reconstituer une capacité d’investissement optimale pour accompagner la croissance des entreprises déjà en portefeuille, mais aussi poursuivre la politique d’investissement sélective dans des ETM de croissance alimentée par un deal flow en accélération. Un peu plus tard dans la journée, la holding de Nexstage AM, a précisé que sa trésoerie devait être reconstituée pour soutenir la croissance de son portefeuille, lorsque les entreprises dans lesquelles il investit réalisent par exemple des acquisitions, a expliqué Grégoire Sentilhes, le président de NextStage AM et gérant de NextStage. En 2017, la société a réalisé pour 40 millions d’euros d’investissements et 144 millions d’euros depuis son origine en mars 2015.Le portefeuille sous-jacent devrait à terme passer de 12 lignes à plus de 40 pour environ 500 millions d’euros d’actifs.La société a également pour ambition d’augmenter son flottant à travers l’entrée de nouveaux investisseurs aux côtés des actionnaires individuels et institutionnels existants. Elle dit avoir reçu des engagements de souscription de la part de plusieurs actionnaires existants, pour un montant d’environ 26,4 millions d’euros. Certains actionnaires actuels, parmi lesquels NextStage Croissance et Tethys (la holding des Bettencourt), détenant respectivement 9,86% et 7,83% de NextStage, se sont engagés à souscrire à l’opération pour un montant global d’environ 13, 4 millions d’euros. La parité retenue est de 4 actions nouvelles pour 11 actions existantes. Le prix unitaire de souscription est de 102 euros par action nouvelle.La cotation et la négociation des DPS (droits préférentiels de souscription) sur Euronext Paris débuteront le 13 octobre 2017 et se termineront le 27 octobre 2017 inclus. Il ne sera ainsi plus possible d’acheter ou de vendre des DPS après la clôture de la séance de bourse du 27 octobre 2017, ils seront alors sans valeur. La période de souscription des actions nouvelles sera ouverte du 17 octobre 2017 au 31 octobre 2017 inclus. Les DPS non exercés avant la fin de la période de souscription, soit avant la clôture de la séance de bourse du 31 octobre 2017 seront caducs de plein droit. Le règlement - livraison et l’admission aux négociations sur Euronext Paris (compartiment C) des actions nouvelles interviendront le 10 novembre 2017. Les actions nouvelles porteront jouissance courante. Elles seront, dès leur émission, immédiatement assimilées aux actions existantes de la société et seront négociées sur la même ligne de cotation sous le code ISIN FR0012789386.
Value Partners Group, société de gestion basée à Hong Kong, vient de créer son centre européen à Londres, rapporte Investment Europe. Hendrik von Ripperda-Cosyn dirigera le bureau londonien, en tant que responsable du développement Europe, Moyen-Orient, Afrique. L’intéressé vient de Mestiq Capital. Avant cela, il était responsable de la distribution EMEA chez Mirae Asset Global Investments.
A l’issue de son exercice fiscal 2017, clos au 30 septembre, le gestionnaire d’actifs britannique Premier Asset Management (Premier AM) a vu ses encours sous gestion dépasser le seuil des 6 milliards de livres pour s’établir à 6,1 milliards de livres. Au cours de l’année écoulée, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 747 millions de livres, dont 205 millions de livres sur le seul quatrième trimestre. Premier AM publiera ses résultats annuels détaillés au début du mois de décembre 2017.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 10 octobre, le recrutement de Frank Thormann au poste de gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux actions internationales. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera rattaché à Alex Tedder, responsable de la gestion actions internationales.Frank Thormann, qui compte 17 ans d’expérience professionnelle, arrive en provenance d’Union Investment où il était gérant de portefeuille en charge des actions internationales. Avant d’intégrer Union Investment en 2008, Frank Thormann avait officié chez American Century Investments aux Etats-Unis en qualité d’analyste multisectoriel pour les fonds American Century Ultra et AC Select Equity.
Schroders et Investec font partie du dernier quartile d’un classement de la gouvernance d’entreprise des principales sociétés britanniques de l’Institute of Directors cité par fund strategy. Schroders a été bien noté en matière de rémunération et rétribution, mais mal noté en ce qui concerne l’engagement actionnarial. Investec est mal classé concernant l’efficacité du conseil d’administration. Hargreaves Lansdown, St James Place et Old Mutual figurent tous dans le troisième quartile. Aviva est deuxième derrière Diageo.
«La croissance des ETF européens se trouve à un point d’inflexion», a déclaré le 10 octobre à Londres, Bryon Lake, responsable mondial des ETF chez J.P. Morgan Asset Management, à l’occasion d’un séminaire presse. Il aurait pu ajouter que le développement de J.P. Morgan AM dans les ETF se trouve à un point d’inflexion. Le groupe américain, connu pour sa gestion dite active, a en effet confirmé hier le lancement «imminent» de ses deux premiers ETF en Europe. Les premiers d’une série dans un segment de marché où J.P. Morgan AM affiche désormais sa volonté de jouer les premiers rôles. Aux Etats-Unis déjà, il gère une petite dizaine d’ETF. Avec cette diversification géographique, JP Morgan AM rejoint d’autres groupes américains de gestion active, comme Franklin Templeton par exemple, qui veulent leur part de gâteau face aux leaders du métier que sont BlackRock ou Lyxor en Europe. Les deux nouvelles stratégies alternatives liquides gérées activement, JPM Equity Long-Short UCITS ETF et JPM Managed Futures UCITS ETF, seront enregistrées à Dublin et cotées à la Bourse de Londres à bref délai. Les deux ETF seront ensuite disponibles sur tous les grands marchés européens. Ils illustrent la volonté du groupe de démocratiser l’investissement dans les hedge funds puisqu’ils vont offrir aux investisseurs une exposition à des caractéristiques d’investissement propres aux hedge funds. En utilisant le beta alternatif qui élargit le concept de l’investissement beta des stratégies traditionnelles «long-only» à l’investissement «long» et «short».Le JPM Equity Long-Short UCITS ETF tentera de fournir une exposition long-short à des facteurs comme la valeur, la qualité ou encore le momentum sur les marchés d’actions du monde développé dans un véhicule liquide et transparent. L’autre produit, le JPM Managed Futures UCITS ETF visera pour sa part une exposition systématique aux facteurs carry et momentum dans quatre classes d’actifs : les actions, l’obligataire, les devises et les matières premières.Les deux stratégies devraient ainsi offrir un accès à la diversification potentielle et au couple rendement-risque propres aux hedge funds dans un format plus liquide, plus transparent et à un coût qui se veut compétitif. Les stratégies ont été élaborées par l'équipe dédiée aux Quantitative Beta Strategies, constituée d’analystes quantitatifs et de gérants de portefeuille spécialisés dans l’investissement factoriel, le beta stratégique (long-only) et le beta alternatif (long-short)."Cette première vague de cotations d’ETF est la première étape de notre volonté de développer nos capacités dans les ETF actifs, beta stratégique et beta alternatifs, avec l’objectif de répondre aux besoins des clients dans le monde entier. Nous envisageons de poursuivre sur cette dynamique en 2018 avec l’introduction de davantage de capacités d’investissement de JPM AM dans le véhicule de l’ETF», a commenté Bryon Lake.Le dirigeant a également insisté sur la poursuite de la croissance du marché des ETF en Europe à un rythme toujours soutenu. «Le marché des ETF européens, qui a une dizaine d’années de retard sur le marché américain, devrait atteindre la barre des 1.500 milliards de dollars dans les cinq prochaines années», a-t-il affirmé. Sur cinq ans glissants, les encours des ETF ont d’ailleurs toujours doublé dans les trois régions de référence, Etats-Unis, Europe et Asie, a-t-il relevé. Et de son point de vue, les raisons sont nombreuses qui donnent à penser que le marché des ETF en Europe a un bel avenir devant lui. Avec la directive MIF 2 notamment, le marché européen devrait gagner en transparence. Actuellement, 80% des transactions se font de gré à gré (OTC) contre seulement 20% aux Etats-Unis. Cette situation devrait évoluer avec, entre autres, l’introduction dans la réglementation de la transparence pré- et post-marché. La situation devrait également s’améliorer sur le front du réglement-livraison et de l’information sur les transactions, deux secteurs où le marché européen reste très fragmenté. Là aussi, le marché américain a l'énorme avantage d’avoir un seul organisme pour le réglement-livraison, la DTCC, et une information immédiate grâce à la «consolidated tape». Bryon Lake estime aussi que l’utilisation des ETF devrait augmenter chez les particuliers européens, comme on a pu l’observer de l’autre côté de l’Atlantique où la part des institutionnels est passée progressivement de 80% à environ 50% actuellement. Autant de facteurs qui sont autant de raisons pour J.P. Morgan AM de pousser les feux de la classe d’actifs ETF.
Les velléités d’indépendantisme de la Catalogne continuent d’agiter le secteur financier espagnol. Ce mardi 10 octobre, les conseils d’administration du gestionnaire d’actifs EDM Gestion et de sa maison-mère EDM Holding ont ainsi approuvé la décision de délocaliser leur siège social de Barcelone à Madrid. « Cette décision a pour objectif de sauvegarder la sécurité juridique de la société et de protéger les intérêts des clients, a expliqué le groupe dans un communiqué. De même, cette mesure assure qu’EDM pourra continuer à évoluer dans un cadre réglementaire stable, sous la supervision de la CNMV, le régulateur espagnol des marchés financiers. »Quelques jours plus tôt, les banques Banco Sabadell et CaixaBank avaient déjà annoncé leur intention de déménager leur siège social en dehors de la Catalogne, à Alicante pour la première et à Valence pour la seconde.
Pablo Cano, jusque-là gérant chez Bankinter, a quitté le groupe espagnol pour lancer sa propre boutique de gestion d’actifs, a appris Citywire Selector. L’intéressé devrait lancer son nouveau projet professionnel avec le soutien de Grupo Zriser, un family office basé à Valence en Espagne et lancé en 2007 par Ana et Pablo Serratosa Lujan. Selon le site d’information britannique, la boutique de Pablo Cano cherchera à développer de nouvelles stratégies actions européennes en ayant recours au style « value ». Il sera assisté de Pilar Lloret et Emilio Garcia, collaborateurs de Grupo Zriser. Pablo Cano, qui compte 15 ans d’expérience professionnelle, a débuté sa carrière chez Aviva, où il a notamment occupé le poste de responsable des actions, avant de rejoindre Bankinter en 2013. Au sein du groupe espagnol, il a notamment supervisé le fonds Bankinter Dividendo Europa.
Basé à Hong Kong, le Whisky Investment Fund, le premier véhicule d’investissement privé au monde à se spécialiser dans les whiskies, cible un rendement de 17 %, rapporte Asia Asset Management. Le fonds vend une sélection de whiskies de distilleries, dont certaines ont fermé, ainsi que des whiskies japonais millésimés. Créé en juin 2014, le fonds a levé plus de 12 millions de dollars sur les trois dernières années auprès de 50 investisseurs, dont des family offices et des individus fortunés des Etats-Unis, Hong Kong, de Chine et Singapour. Le fonds achète des whiskies rares de 28 ans dans des enchères et des distilleries. Ils sont ensuite stockés en Ecosse pendant deux ans, puis revendus. Selon Rickesh Kishnani, directeur général du fonds, il y a une forte pénurie de whisky single malt sur le marché parce que les producteurs à la fin des années 1980 et au début des années 1990 n’ont pas suffisamment stocké l’alcool dans des fûts pour le vieillissement de long terme.
Fabrice Chemouny, le nouveau responsable Asie Pacifique de Natixis Global Asset Management, a indiqué à Asia Asset Management que la société voulait doubler la part de l’Asie dans les encours totaux du groupe, de 5 % à 10 %, d’ici à 2020. Le groupe gère au total 951,7 milliards de dollars. Cette croissance passera par de la croissance organique, des acquisitions et des partenariats.
Dans le cadre de la nouvelle réglementation MIF 2 qui obligera à compter du 3 janvier 2018 les gérants d’actifs à dissocier les frais de recherche externe des commissions de négociation afin d’accroître la transparence sur les coûts, Robeco a annoncé aujourd’hui qu’il prendra à sa charge ces frais de recherche. Il précise que ce choix aura un impact positif sur la performance, puisqu’il entraînera une baisse des commissions de courtage.
Le pétrole coté à New York a terminé en nette hausse mardi, les investisseurs misant sur un rééquilibrage du marché après l’engagement de l’Arabie saoudite à réduire ses exportations en novembre. Le baril de light sweet crude (WTI) à livraison novembre a progressé de 1,34 dollar, pour clôturer à 50,92 dollars sur le Nymex. Ryad s’est engagée à réduire ses exportations de pétrole en novembre «de 560,000 barils à 7,15 millions de barils par jour», selon les analystes de Commerzbank. Cette annonce est intervenue alors que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres producteurs, dont la Russie, sont engagés dans un accord de limitation de la production qui court jusqu'à mars 2018. Une prolongation est en discussion.
Dix sociétés réparties dans trois catégories ont été récompensées lundi 9 octobre lors de la cérémonie de remise des AM Tech Day Awards organisée par L’Agefi, alors que plus de 600 décideurs et directions opérationnelles spécialisés en gestion d’actifs étaient réunis pour faire le point sur les évolutions de l’industrie. Dans la catégorie des éditeurs de solutions technologiques, Upsideo a reçu le premier Prix de la solution la plus innovante de l’année, suivi par ITG (deuxième Prix) et Advise Technologies France (troisième Prix). Dans la catégorie de la fintech la plus innovante, Fundsdlt a reçu le premier Prix. De leur côté, Cloudmargin et Researchpool ont respectivement reçu le deuxième et le troisième Prix. Enfin, parmi les sociétés de gestion, Axa Investment Managers a remporté le Prix du meilleur reporting pour les mandats. OFI Asset Management a obtenu le Prix du meilleur site internet. Toujours dans cette même catégorie, 123 Investment Managers a reçu le prix de la meilleure communication de «contenu de marque». Ginjer Am a reçu le Prix du projet innovant de l’année.
Après trois années consécutives de hausse, le résultat d’exploitation cumulé du marché de la gestion d’actifs française est en léger repli en 2016 pour atteindre 2,845 milliards d’euros, contre 3,096 milliards d’euros en 2015, indique l’Autorité des marchés financiers (AMF). Cette baisse est due à la croissance des charges d’exploitation (+1,3% par rapport à 2015) et à la diminution des produits d’exploitation (-0,8% par rapport à 2015). La hausse des charges est liée en grande partie aux postes de rémunération, explique l’AMF. En effet, les charges salariales et les frais de mise à disposition de moyens humains ont participé respectivement à hauteur de 39,6% et 24,7% à la croissance des charges d’exploitation. Le secteur affiche pour la première fois depuis 2012 un déclin du chiffre d’affaires global qui s’élève à 13 812 millions d’euros. Toutefois, la solidité financière du secteur demeure élevée avec un résultat net global en progression de 2%, à 2,42 milliards d’euros.
NextStage, société d'investissement cotée sur le marché réglementé d'Euronext Paris, annonce, ce 11 octobre, le lancement de son augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires pour un montant brut de 53,3 millions d'euros, susceptible d'être porté à 61,3 millions d'euros en cas d'exercice intégral de la clause d'extension.
Selon une information révélée par le site H24 Finance, Marie-Anne Jacquier, directrice générale la plateforme UAF LIFE Patrimoine devrait prochainement quitter la structure. Une information qui n'a pas été confirmée pour l'instant.
A l'occasion de l'officialisation de leur partenariat, les dirigeants de Scala Patrimoine, Guillaume Lucchini, et LegalVision, Loïc le Goas, ont répondu à cinq questions de la rédaction de Distrib Invest sur le premier partenariat en France entre un cabinet de CGP et une legaltech.
Après avoir adopté une charte ISR à fin 2016, le Fonds de dotation du Louvre traduit ses engagements en se consacrant à l'impact investing. Philippe Gaboriau, directeur général du Fonds de dotation, en charge de la gestion financière et du fonctionnement opérationnel présente l'approche, les investissements réalisés et à venir.
L’accélération de l'économie mondiale depuis le début de l’année est plus importante qu’estimé précédemment, avec une reprise en cours dans quasiment tous les grands pays, a déclaré le Fonds monétaire international (FMI) mardi. Dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales, le Fonds a relevé de 0,1 point de pourcentage ses prévisions pour la croissance mondiale, à 3,6% cette année et 3,7% en 2018, à comparer à une croissance de 3,2% observée en 2016. Les précédentes prévisions du FMI avaient été publiées en juillet. «L’accélération mondiale actuelle est également notable car elle est généralisée, plus qu'à tout autre moment depuis le début de cette décennie», a souligné l'économiste en chef du Fonds, Maurice Obstfeld.
Dix sociétés réparties dans trois catégories ont été récompensées lundi 9 octobre lors de la cérémonie de remise des AM Tech Day Awards organisée par l'Agefi.
Le groupe suisse UBS a remporté un appel d’offres pour un mandat de 10,5 milliards de livres ou 13,5 milliards de francs suisses, rapporte le site spécialisé finews qui reprend une information initialement divulguée par Financial News. L’appel d’offres avait été lancé par onze fonds de pension du sud de l’Angleterre, qui se présentaient sous le sigle Access. Le mandat était précédemment géré par Legal & General et State Street. BlackRock et Deutsche Asset Management auraient également participé à l’appel d’offres.UBS ne devrait toutefois pas dégager des marges importantes sur l’opération puisqu’il s’agit d’un mandat de gestion passive, avec des commissions de l’ordre de 0,06% de l’actif géré, soit en l’occurrence autour de 8 millions de francs suisses.