Hexagone Finance a annoncé hier avoir signé un partenariat avec le gestionnaire d’actifs britannique Sequoia Investment Management dont il devient le distributeur exclusif en France. La société britannique, spécialisée dans la dette infrastructure, gère 1 milliard de livres sterling. Ce nouveau partenariat permettra la distribution du fonds de dette infrastructure «Sequoia Infrastructure Debt Fund» auprès des investisseurs français.
L’AMF a dévoilé ce jeudi la deuxième édition de son rapport ISR. Après un premier examen, en 2015, des pratiques d’une centaine de fonds, l’autorité constate en 2017 une évolution positive, puisque 71% des fonds fournissent un niveau d’information permettant à l’investisseur de mieux comprendre la stratégie responsable mise en œuvre, à la fois une information détaillée sur les critères environnementaux, sociaux et gouvernementaux (ESG) et une définition de la politique d’investissement ISR retenue. Ils n’étaient que 26% en 2015.
C’est le taux de chômage dans la zone euro en octobre de cette année. Un an auparavant, le nombre de demandeurs d’emploi rapporté à la population active était de 9,8 %. L’Office statistique Eurostat indique qu’il s’agit du taux le plus faible observé depuis janvier 2009.
Colombe. Trois, peut-être quatre, devrait être le nombre de relèvements du taux cible des Fed funds de la Réserve fédérale en 2018. Pour les analystes de Deustche Bank, une hausse en décembre 2017 devrait être suivie d’une série de quatre l’an prochain, puis de trois en 2019. Le cycle de hausse des Fed funds se terminerait au taux de 3,1 %. Cet avis est loin d’être partagé à commencer par des membres de la Fed. Le président de la banque de réserve fédérale de St. Louis, James Bullard, a appelé à une politique prudente de hausse du taux directeur et insisté sur les risques d’un resserrement monétaire trop rapide et prolongé, « un mauvais signal pour l’économie ». Membre non votant du comité d’open market (FOMC) jusqu’en 2019, il a souligné « le risque d’inversion de la courbe des taux à l’horizon de prévisions du FOMC ». « Etant donné que l’inflation reste sous l’objectif fixé, il est inutile de pousser la normalisation jusqu’à provoquer une inversion de la courbe des taux », a expliqué James Bullard.
C’est le montant du fonds levé par PEG Africa, et géré par ResponsAbility. Il servira à installer des microcentrales photovoltaïques en Afrique de l’Ouest, pour apporter l’électricité aux classes les plus défavorisées de la populaire africaine.
Au bas mot 2.700 milliards de dollars. C’est le montant estimé du marché de l’espace à l’horizon 2045 par Bank of America Merrill Lynch. Aujourd’hui, il ne pèse que 339 milliards. Un marché extensible à souhait jusqu’à décrocher la lune : satellites, lanceurs de fusées, assurances, tourisme spatial, exploitations minières des astéroïdes, liaisons terrestres en vols spatiaux. Les risques et les défis ne manquent pas pour les investisseurs audacieux. Qui oseront les premiers ?
L’Europe a un sérieux problème avec sa finance. Ce n’est pas nouveau, mais la situation empire. Dans les prochains mois, une avalanche de réglementations va s’abattre sur les banquiers, assureurs et gérants d’actifs, qui sonneront pour eux comme autant de contraintes supplémentaires. MIF 2, DSP 2, IFRS 9, GDPR… : derrière ces sigles se profilent des changements radicaux qui modifieront les modèles économiques des acteurs, leurs systèmes d’information et leur gouvernance, leurs rapports à la donnée, la prise en compte de leurs risques, leurs relations avec la clientèle, enfin leur environnement concurrentiel par un abaissement drastique des barrières à l’entrée. A cela, on peut penser que s’ajoutera ce jeudi la finalisation du processus dit de « Bâle 3 », que les banques appellent « Bâle 4 » non sans raison, puisque la remise en cause des modèles internes marquera en fait un retour à un épisode précédent de la « saga de Bâle ».
Le travailleur français est, paraît-il, un des plus productifs de la zone OCDE. S’il a plus travaillé que les autres, logiquement il peut partir plus tôt à la retraite ; à l’âge (effectif) de 62 ans et théorique de 64 ans pour une carrière commencée à 20 ans contre 65,7 ans pour la moyenne OCDE. Mais son « espérance de vie » en retraite est de 25 ans, soit 5 années de plus que le retraité « moyen » de l’OCDE qui déplore cet écart. Conclusion : travaillez moins mais plus longtemps.
Volume. Le montant total de l’investissement en immobilier d’entreprise pour la France en 2017 devrait être de 23,6 milliards d’euros, indique le 22e baromètre MSCI réalisé en association avec Crédit Foncier Immobilier auprès des grands investisseurs institutionnels (un ensemble de près de 100 milliards d’euros d’encours, soit le tiers du marché). En 2016, le volume d’investissements avait atteint 24 milliards. L’an prochain, 63 % des investisseurs interrogés privilégieront à l’achat, les bureaux (Paris QCA, Ile-de-France et régions), une proportion en net recul par rapport à 2017 (81 %), indique Crédit Foncier. Les investisseurs marquent un intérêt pour le logement (6 % des répondants), « même s’il reste encore modeste », tandis que l’investissement en centre commercial est délaissé.
Les crypto-monnaies donnent des idées… aux pays qui vont mal. Le Venezuela, en récession de 12 % cette année selon le FMI et qui devrait connaître une inflation de 2.300 % l’an prochain, regarde le bitcoin avec des yeux pleins d’envie. D’où l’idée qui germe de créer une crypto-monnaie, ou plutôt une crypto-pétro-monnaie censée rendre la souveraineté monétaire au pays. En juillet, 1 dollar valait 10.000 bolivars. Aujourd’hui, le rapport est passé à 103.000. On comprend mieux l’intérêt de créer une monnaie ex nihilo.
D'après nos informations, Pascal Dumont, responsable commercial institutionnel au sein de BNP Paribas AM depuis quatre ans quittera ses fonctions fin janvier 2018.
Les intermédiaires financiers sont invités, par le biais d'un questionnaire diffusé ce jeudi, à démontrer comment ils encouragent les Français à investir dans les entreprises.
Le terme “économie responsable” a fait son entrée dans le langage courant. Aujourd’hui, l’épargnant souhaite donner
du sens à son investissement en respectant un certain nombre de critères d’ordres environnemental, social et de gouvernance
(ESG). L’Investissement Socialement Responsable (ISR), qui intègre ces éléments de référence, prend des formes différentes
selon les attentes des investisseurs qui le pratiquent. Dans une interview accordée à Repères, Eric Pinon et Nicole Notat définissent le sens de l’ISR, ses avantages pour l’épargnant et présentent les critères selon lesquels le label ISR est attribué à un fonds.
La direction des Retraites et de la Solidarité de la CDC est actuellement en réflexion pour faire évoluer la gestion d’un de ses fonds, celui du RAVGDT (Régime d’Allocation Viagère des Gérants de Débits de Tabac) qui représente 450 millions d’euros d’encours. Il a en effet une sensibilité faible à la prise de risque avec un profil très défensif. Il contient actuellement 80% de produits de taux dont une majorité d’obligations souveraines et 20 % d’actions, ce qui, dans le contexte actuel, pourrait s’avérer finalement risqué. «Nous réfléchissons actuellement à une nouvelle allocation stratégique et à une nouvelle façon de la mettre en œuvre, peut-être en ciblant un rendement au-dessus de l’inflation, et en privilégiant une gestion de risque absolu plutôt qu’une gestion de risque relatif», précise Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée à la Direction des Retraites et de la Solidarité de la CDC.
Après l’acquisition de 3Li Business Solutions en avril 2017, Industries & Finances Partenaires, via la holding Calliopé, a annoncé ce 5 décembre l’acquisition de la société Titanium dans le cadre d’un programme de «build-up» visant à créer un leader français sur le marché de l’intégration et l’édition de logiciels ERP & CRM Microsoft.Fondée en 2004, et basée dans l’est de la France, Titanium est l’un des meilleurs spécialistes français des solutions collaboratives et CRM Microsoft et accompagne les entreprises dans leur transformation digitale. La société est référencée «Partenaire Gold» par Microsoft pour les domaines collaboratifs et CRM et vient compléter et renforcer l’offre de services existante de 3Li Business solutions. Regroupant environ 50 collaborateurs, Titanium s’adresse à tous les secteurs d’activité dont les besoins en transformation digitale sont croissants et travaille avec de nombreux clients ETI et grands comptes, dont une partie est commune avec 3Li Business solutions.
Le gestionnaire d’actifs australien IFM Investors, spécialisé dans les infrastructures, a annoncé l’ouverture d’un bureau à Séoul, en Corée du Sud dans le cadre de son développement à l’international. Il s’agit de sa huitième implantation à l’étranger, après l’ouverture d’un bureau à Hong Kong l’année dernière. Le bureau de Séoul sera piloté par Kelly Ki Jeong Lee, nommée directeur de la relation avec les clients. L’intéressée arrive en provenance de Samsung Life Insurance, où elle officiait en tant que responsable des relations avec les investisseurs. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé chez Credit Suisse Asset Management à Londres et KB Asset Management, selon son profil LinkedIn.IMF Investors affiche actuellement 98 milliards de dollars australiens (74,4 milliards de dollars américains) d’actifs sous gestion. La société dispose de bureaux à Melbourne, New York, Londres, Sydney, Berlin, Tokyo, Hong Kong et, désormais, Séoul.
La Française Real Estate Partners (La Française REP) renforce son organisation avec l’arrivée de Yann Dauloudet en qualité d’Investment Manager. «Son expérience significative lui permettra de répondre aux attentes des clients institutionnels en termes de sourcing d’opérations et de suivi des acquisitions d’immeubles bâtis ou à bâtir», souligne un communiqué. Yann Dauloudet a près de 20 ans d’expérience en développement et investissement immobilier en France et en Grande-Bretagne. Il était depuis 2015 responsable du pôle technique au sein de CDC GPI, la structure dédiée à la gestion d’actifs de la Caisse des Dépôts et Consignations. Auparavant, il a occupé plusieurs positions en entreprise générale et promotion immobilière, notamment chez Canary Wharf Group à Londres. Yann Dauloudet, diplômé de l’ESTP, est titulaire d’un MBA d’HEC et d’un Master of Science – GREM (Global Real Estate Master) de l’université de Wisconsin-Madison School of Business.La Française REP déploie des stratégies d’investissement Core/Core+ mais aussi Value Added/Opportuniste pour une clientèle institutionnelle de premier rang, désirant investir en France grâce à un service sur mesure qui répond à leurs exigences en matière de sourcing, d’acquisition, d’asset management et de reporting. La Française REP, en tant que filiale de La Française, bénéficie du réseau et de l’infrastructure du groupe. La Française gère plus de 64 milliards d’euros d’actifs, dont 15 milliards d’euros en immobilier.
L’année 2017, qui aura été celle de son dixième anniversaire, se termine sous les meilleurs auspices pour Amplegest. Les actifs sous gestion (hors double comptage) de la société ont franchi la barre symbolique du milliard d’euros pour s'établir à fin octobre à 1,037 milliard d’euros contre quelque 950 millions d’euros à la mi-2017. En gestion privée, les encours s'élèvent à environ 900 millions d’euros tandis qu’en asset management, les actifs sous gestion totalisent un peu plus de 500 millions d’euros contre environ 350 millions d’euros fin 2016. Les actifs supervisés dans l’activité de family office ressortent à 700 millions d’euros contre 650 millions d’euros fin 2016. Autrement dit, Amplegest est désormais bien partie pour remplir les objectifs de son plan stratégique 2020 : porter ses encours à 1 milliard d’euros d’encours en gestion privée ainsi qu’en gestion d’actifs, et à 1 milliard d’euros sous supervision pour ses activités de family office.Pour atteindre ces objectifs, Amplegest va encore bénéficier en 2018 d’une conjoncture plutôt favorable. Dans un contexte de poursuite d’une croissance déjà très longue aux Etats-Unis, d’un début de cycle d’expansion en Europe et au Japon et d’une expansion significative mais plus motrice dans les pays émergents, 2018 sera aussi l’année du retour, déjà bien amorcée outre-Atlantique, à des politiques monétaires plus conventionnelles. Dans un tel environnement, Amplegest va continuer d’accorder une place privilégiée à la classe d’actifs actions. «Le marché d’actions mondial reste un vecteur d’investissement très intéressant», a souligné Xavier d’Ornellas, associé gérant chez Amplegest, le 5 décembre à Paris à l’occasion d’un point de presse. La société de gestion préconise notamment de surpondérer les actions européennes, japonaises et émergentes tout en sous-pondérant les actions américaines alors que du côté des taux, seuls, dans le monde développé, les emprunts d’Etat des périphériques (Portugal) présentent un intérêt.
At a time when its initial public offering is schedled for first half 2018, Deutsche Asset Mangement has announced a change in brand, appointed a new management team, and announced a new governance structure. All areas of management activity will now be united under the well-known brand name of DWS in Germany. The DWS brand name, which has already been deployed in the German retail market, will cover all activities and capacities in both the institutional and retail markets, for active, passive and alternative product ranges.In addition to the new brand name, the management activities also get a new logo. The Xtrackers brand for ETFs and RREEF for real estate will be maintained for product offerings, but will be associated with the new global brand.In the future, Deutsche AM will operate as a limited liability company (GmbH & Co. KGaA), which limits the liability of individuals and also limits the influence of minority shareholders. The structure gives Deutsche AM operational autonomy which will allow it to put its growth ambitions to work while gaining ongoing oversight to respect regulatory requirements. The new structure is expected to be operational in first quarter 2018.In terms of governance, Karl von Rohr, chief administrative officer at Deutsche Bank, will take over as chairman of the supervisory board at Deutsche AM under the new structure. The board will include independent members, other shareholder representatives and employee representatives. The precise compsition of the board will be announced in due course.The management team, for its part, will begin in its duties in first quarter 2018. Its members have an average of 23 years of experience in the industry, with 14 years at Deutsche AM or the Deutsche Bank group. The managing directors appointed for Deutsche AM Management GmbH are Nicolas Moreau, CEO and chairman of managing directors; Clair Peel, chief financial officer, Jon Eilbeck (COO), Nikolaus von Tippelskirch (chief control officer), Stefan Kreuzkamp (CIO and co-head of Investment Group), Pierre Cherki (co-head, Investment Group), Bob Kendall (co-heda, Global Coverage Group), Thorsten Michalik (co-head, Global Coverage Group). Half of the members of the management team are based in Frankfurt.As chief control officer, Nikolaus Tippelskirch will be responsible for managing legal aspects, deontology, risk, governance, and the legal entity. He has been working at Deutsche Bank for 18 years in various management roles, most recently as global ehad of incident and investigation management.