Nouveau départ au sein des équipes de State Street Global Advisors France (SSGA France). Jean-François Delale, qui officiait en tant que « managing director » et directeur des opérations, en effet quitté la société de gestion dans le courant de l’été pour rejoindre Caceis, a appris NewsManagers. Selon nos informations, l’intéressé officie depuis juillet en qualité de directeur général délégué (« Deputy Managing Director ») de Caceis Fund Administration pour la France.Au sein de SSGA France, Jean-François Delale a occupé les fonctions de « managing director » et directeur des opérations pendant 9 ans, de juin 2008 à juin 2017, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a officié comme directeur administratif au sein de Barep Asset Management. A ce titre, il était en charge des opérations, de la conformité, des risques et des finances. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Société Générale Corporate & Investment Banking et chez Société Générale Securities Services.Au cours des derniers mois, SSGA France a subi plusieurs départs marquants depuis les annonces fin 2016 du transfert des gestions de Paris vers Londres. Grégory Taieb, responsable de l’équipe dédiée aux solutions d’investissement, a en effet rejoint Robeco France en avril 2017 au poste de spécialiste de l’investissement quantitatif. En juillet, c’est Frédéric Jamet qui a, à son tour, quitté SSGA France où il officiait comme directeur des investissements pour intégrer Tobam en tant que responsable du trading et co-directeur de la recherche.
La société de gestion autrichienne Ariqon Asset Management, spécialisée dans les fonds de fonds, vient de lancer un nouveau produit, Ariqon Alternative Strategies, un fonds de fonds de stratégies alternatives liquides, rapporte le site spécialisé eFundresearch.com. Une première sur le marché autrichien. Le fonds, qui se présente comme un produit de diversification investira dans les actions long/short, les stratégies market neutral, les stratégies multi-classes d’actifs, le crédit avec une approche de performance absolue, les contrats de managed futures ainsi que les fonds innovants.Pour la sélection des fonds, Ariqon utilise un filtre quantitatif avec un modèle de scoring avant de mettre en oeuvre une approche plus qualitative. L'équipe de gestion dispose d’une «watchlist» d’environ 500 fonds dans laquelle elle ne retient que 17 à 22 fonds en tenant compte de la performance mais aussi des éléments de corrélation. Le fonds de fonds vise un rendement annuel compris entre 3% et 6% pour une volatilité limitée de 3% à 5%.
La société d’investissement Eurazeo, implantée à Paris et New York, et la firme américaine de capital-investissement Rhône, basée à Londres et New York, ont annoncé ce 29 novembre la conclusion d’un partenariat stratégique. Eurazeo va acquérir une participation de 30 % au capital de Rhône pour 100 millions de dollars (84 millions d’euros) en numéraire et 2 millions d’actions Eurazeo nouvellement émises. Eurazeo compte 7 milliards d’euros d’actifs diversifiés. De son côté, Rhône gère plus de 5 milliards d’euros d’actifs répartis entre ses activités de capital-investissement et sa joint-venture avec WeWork, numéro un mondial des espaces de travail collaboratif. Ce partenariat repose sur une même approche de l’investissement, un positionnement transatlantique comparable et complémentaire, et un héritage européen et américain commun. C’est aussi le fruit d’une relation ancienne entre Eurazeo et Rhône. “Grâce à notre modèle unique de complémentarité entre capital permanent et gestion pour compte de tiers, nous avons réussi à construire au cours des dernières années une société d’investissement internationale et multi-stratégies. Le partenariat réalisé aujourd’hui avec Rhône va accélérer cette évolution. Au-delà d’un investissement financier dans l’un des acteurs de private equity les plus performants, cet accord constitue une formidable opportunité d’étendre notre champ d’action transatlantique et de consolider notre réseau d’investisseurs », commente Virginie Morgon, nouvelle directrice générale d’Eurazeo, citée dans un communiqué. Un représentant de Rhône deviendra censeur au conseil de surveillance d’Eurazeo tandis que trois représentants d’Eurazeo siègeront au Management Board de Rhône. Chaque société continuera toutefois à exercer ses activités de manière indépendante et assurera une gestion autonome de ses investissements. «La transaction sera créative de valeur pour Eurazeo», assure la société. Celle-ci devrait être finalisée au premier semestre 2018 et est soumise aux approbations réglementaires usuelles.
123 IM doit annoncer ce matin l’arrivée de Vincent Chabriel en qualité de directeur de la clientèle institutionnelle. «Cette nouvelle arrivée a pour objectif d’accompagner l’ouverture des expertises d’123 IM en capital-investissement et en immobilier aux investisseurs institutionnels», annonce un communiqué. Elle fait suite à l’annonce en septembre dernier de l’arrivée de Bertrand Chevalier en tant qu’associé pour développer une activité de fonds d’investissements institutionnels dédiés à l’immobilier de rendement.123 IM indique qu’une offre de fonds dédiée aux investisseurs institutionnels est actuellement en cours de préparation et sera annoncée au cours du 1er trimestre 2018.Auparavant Senior Sales Manager du pôle institutionnels et entreprises chez Fidelity International, Vincent Chabriel a également travaillé pendant trois ans chez Edmond de Rothschild Asset Management (ex-EdRIM) en tant que responsable commercial.Diplômé de l’Université de Droit et d’Economie d’Aix-en-Provence, Vincent Chabriel a débuté sa carrière en tant que spécialiste produit chez Sinopia Asset Management (groupe HSBC) et a occupé la fonction de relationship manager au sein de HSBC Global Asset Management de 2005 à 2010
La parole à... Jyrki Katainen, vice-président de la Commission européenne chargé de l’emploi, de la croissance, de l’investissement et de la compétitivité
Marges. La meilleure défense, c’est l’attaque. Bénéficiant de solides fondamentaux, les gestionnaires d’actifs s’en remettront plus que jamais en 2018 à la croissance externe pour se distinguer. Tel est le sentiment de Fitch à l’occasion d’une revue du secteur, qui conserve une perspective stable de notation. Les marges de l’univers scruté restent, selon l’agence, élevées mais sous pression, sur fond de coût croissant de la conformité réglementaire et d’une compétition toujours plus vive et exacerbée par le succès de la gestion passive. Fitch note que le marché a récemment bien accueilli les opérations « quand les gains issus des synergies de coûts étaient évidents et que les acteurs étaient considérés comme complémentaires ».
A 81 ans, Silvio Berlusconi (photo) est inéligible en raison d’une condamnation pour fraude fiscale qu’il cherche à faire annuler. Mais le Cavaliere ne désespère pas pour autant de gagner avec son parti Forza Italia aux élections législatives du printemps prochain le droit de participer au gouvernement. Il a même désigné son cadet le général Galitelli, 69 ans et ancien patron des carabiniers, comme possible chef du gouvernement. Ce dernier, qui s’occupe de l’antidopage en ce moment, n’avait même pas été informé de l’initiative de l’ancien président du Conseil. Quelques jours plus tôt, Silvio Berlusconi avait lancé en l’air les noms de Mario Draghi (Banque centrale européenne) et de Sergio Marchionne (Fiat) pour occuper la fonction. On va finir par croire que le géronte n’est plus fréquentable.
Masse monétaire. Caceis l’avait annoncé. Tobam l’a fait. Le gestionnaire quantitatif vient de lancer le premier fonds européen dédié au bitcoin. Tobam Bitcoin Funds, fonds d’investissement alternatif (FIA), s’affiche comme un « produit financier extrêmement diversifiant », selon le patron du gestionnaire Yves Choueifaty (photo), qui indique avoir planché plus d’un an avant son lancement. La cyber-monnaie présente une performance à trois chiffres qui pousse quelques sociétés de gestion à réfléchir à la structuration d’une offre destinée à une clientèle avisée. Eiffel IG réfléchit à la struturation d’un véhicule pour que soit logée cette monnaie en propre. Outre-Atlantique, malgré le rejet de la Securities and Exchange Commission (SEC) en début d’année de l’agrément de deux ETF (exchange-traded funds) Bitcoin arguant une insuffisance réglementaire, l’annonce le 24 juillet de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission) d’autoriser LedgerX à fournir des services de compensation pour les swaps de devises numériques, fait naître tous les espoirs. Une révolution est-elle en marche ?
S’il existe une économie dont la courbe de Phillips est plus plate que plate, c’est l’Allemagne. Le chômage atteint un record historique (3,8 %), mais la croissance du salaire horaire reste en phase avec la moyenne des dix dernières années. Conclusion : l’inflation sous-jacente est à peine concernée. Pour nombre d’analystes, il faut en chercher la cause dans l’immigration de ces dernières années. Le processus de relocalisation de la production impliquerait-il de délocaliser la main-d’œuvre ?
La collecte record enregistrée sur les OPCI cette année suscite l’intérêt. L’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) souhaiterait utiliser cette manne pour financer des infrastructures, et pourquoi pas des prisons, a indiqué son président Frédéric Bôl lors d’une table ronde célébrant le 10e anniversaire des OPCI. Alors que l’Etat annonçait en février dernier la construction de 24 nouvelles prisons, l’Aspim pourrait lancer un Organisme de placement en centre d’incarcération. Taux d’occupation garanti.
En manque. Les politiques non conventionnelles des banques centrales, à l’exemple des programmes de rachats de titres émis par les Etats de la zone euro par la Banque centrale européenne (BCE), ont amené les taux d’intérêt à long terme à des niveaux extrêmement bas, note Stéphane Deo, stratégiste à La Banque Postale Asset Management. La dette souveraine totale de la zone euro « défalquée des titres détenus dans le cadre des objectifs de la politique monétaire » donne à voir une nette inflexion à la baisse (voir le graphique). Il y a « pénurie d’actifs sans risque », explique Stéphane Déo, d’autant que « la réglementation contraint les institutions financières à acheter plus de titres obligataires : Bâle 3 pour les établissements bancaires et Solvabilité 2 pour les compagnies d’assurances ». En fin de compte, « l’offre d’actifs sans risque n’est pas suffisante », ajoute l’économiste de LBPAM, pour qui cette situation va « probablement » perdurer. Conséquences à prévoir, « une épargne retraite forcée et peu de rentabilité des banques et donc peu de prêts ». L’économiste Guillermo Tolosa, de l’organisme de recherche Oxford Economics, estime que le raison clé de la faiblesse à l’échelle mondiale des rendements obligataires (note intitulée Bond Investors Unlikely to Fill Official Demand Gap) réside dans le manque d’offre. Même en tenant compte des achats des banques centrales, la croissance de la demande « post-crise » pour des actifs fixed income s’est réduite.
Dix ans après le déclenchement de la crise, les financiers français esquissent un sourire. L’enquête que L’Agefi et KPMG réalisent depuis neuf ans montre que leur humeur se dégrise et que la régulation qui les submerge depuis près d’une décennie trouve enfin grâce à leurs yeux (lire notre rubrique Horizons). Au rebours de l’opinion exprimée l’an dernier encore, ils considèrent à une confortable majorité que la stabilité financière est mieux assurée. Mieux : alors que leurs associations et leurs régulateurs bataillent depuis des mois pour finaliser Bâle 3 à des conditions les moins désavantageuses possibles, les trois quarts des banquiers interrogés se disent demandeurs d’une conclusion des négociations. Si, comme tout porte à le croire, celle-ci survient début décembre, ils s’assurent disposés à appliquer le compromis sans état d’âme.
Le gendarme financier britannique, la Financial Conduct Authority, a pointé hier du doigt quatre gestionnaires d’actifs: Artemis Investment Management, Hargreave Hale, Newton Investment Management et River & Mercantile Asset Management. Selon la FCA, les quatre asset managers auraient partagé en 2014 et 2015 des informations sur les prix qu’ils entendaient soumettre pour acheter des titres lors d’IPO. L’autorité précise qu’il s’agit là d’une étape intermédiaire dans la procédure. Les quatre gérants sont désormais invités à répondre aux accusations de la FCA.
L’Ircantec a dynamisé son portefeuille en augmentant la part des actions et celle du crédit, qui pesait respectivement 29% et environ 10% avant ce repositionnement. Cette évolution a été effectuée au détriment de la poche obligations nominale souveraines et assimilés, dont le poids dans l’allocation stratégique est ainsi passée d’environ 40% à 10%. Parallèlement, pour maintenir son approche défensive, l’institution est en train de mettre en place avec Allianz Global Investors une gestion dynamique du risque grâce à un overlay permettant de désensibiliser l’ensemble du portefeuille et de mieux piloter les risques.
iM Global Partner, la société de gestion et de distribution de la plateforme d'investissement iM Square, doit annoncer ce 30 novembre le lancement du premier compartiment de sa sicav de droit français iM Global Funds dont elle délègue la gestion à Dolan McEniry, une société de gestion américaine spécialisée dans le crédit US. Baptisé iMDolanMcEniry US Corporate, ce nouveau fonds sera accessible à une clientèle professionnelle européenne.
La CLCV rend publique sa première enquête sur l’assurance vie passant au crible 232 contrats. Suite à cette étude l'association demande aux professionnels de faire preuve d’équité dans l’attribution des rendements et de plus de transparence dans les informations données sur le produit commercialisé aux consommateurs.
Le gendarme financier britannique, la Financial Conduct Authority, a pointé mercredi du doigt quatre gestionnaires d’actifs: Artemis Investment Management, Hargreave Hale, Newton Investment Management et River & Mercantile Asset Management. Elle les soupçonne d’avoir violé les règles de concurrence lors de processus d’introduction en Bourse de certaines sociétés. Selon la FCA, les quatre asset managers auraient partagé en 2014 et 2015 des informations sur les prix qu’ils entendaient soumettre pour acheter des titres lors d’IPO.
Lightning has struck in the French insurance industry. AG2R La Mondiale and the Matmut group on 27 November announced that they are in exclusive talks “to study the opportunity for a merger project,” according to a statement. The merger “may be effective from 1 January 2019,” subject to the agreement of the governance bodies at the two groups, after emplyee representative bodies and the relevant supervisory authorities have given their approval. AG2R La Mondiale, the largest social protection group in France, has 15 million policyholders and 500,000 client businesses. As of the end of 2016, it had EUR18.2bn in complementary pension contributions and EUR10bn in personal insurance. The Matmut group, for its part, has over 3.3 million policyholders, and made earnings of EUR2bn in 2016. The two insurance companies are also major players in the asset management industry. AG2R La Mondiale Gestion d’Actifs, formerly Agicam, had nearly EUR26bn in assets as of the end of March 2017. Matmut holds a 25.8% stake in the OFI Asset Management group, with assets under management totalling EUR68bn.
Omnes Capital is adding to its venture capital arsenal of European startups. At a meeting with the press, the investment company announced the launch of the Omnes Real Tech fund, which aims to assist young B-to-B businesses in the deep tech sector in Europe.Omnes Capital is seeking to raise EUR100m to EUR150m for its new Omnes Real Tech fund. “We have won a mandate from the Fonds de Réserve des Retraits for EUR50m on this theme,” says Michel de Lempdes, managing partner responsible for venture capital at Omnes Capital. “Industrials and institutionals are also interested. We are planning a first closing for the fund in early 2018, to reach our hard cap of EUR150m during 2018.” The objective for the new vehicle, an FCPI-type fund (fonds professionnels de capital investissement), is to construct a portfolio of 15 to 20 European startups. “We are planning to invest 67% in France and 33% in Germany, Belgium and the Netherlands,” says de Lempdes. At this stage, “we are at three quarters of our first objective of EUR100m,” he says.
Vanguard filed a registration statement for six new factor-based ETFs and one factor-based mutual fund, representing Vanguard’s first introduction of actively managed ETFs in the U.S. The company currently offers suites of active factor ETFs in Canada and the United Kingdom. The new factor funds are expected to begin trading in the first quarter of 2018. Five single factor funds are designed for financial advisors and institutional investors seeking to achieve specific risk or return objectives through targeted factor exposures: minimum volatility, value, momentum, liquidity, and quality. The sixth ETF and fund will offer a multi-factor approach. Vanguard will employ an active, rules-based quantitative approach in managing the funds, which will also feature the traditional characteristic of all Vanguard funds—low cost. “Our factor-based fund offerings serve as a valuable extension of our low-cost active lineup, providing additional ways for suitable investors to help meet their long-term objectives by targeting exposure to specific factors in the market,” said Vanguard Chief Investment Officer Greg Davis. “With Vanguard’s actively managed, rules-based approach to factors, investors can now harness well-known factor exposure in a more transparent and low-cost way.” The new suite of active factor offerings includes: : - Vanguard U.S. Minimun Volatility ETF,- Vanguard U.S. Value Factor ETF,- Vanguard U.S. Momentum Factor ETF,- Vanguard U.S. Liquidity Factor ETF,- Vanguard U.S. Quality Factor ETF,- Vanguard U.S. Multifactor ETF,- Vanguard U.S. Multifactor Fund.The five single factor-based ETFs will have an estimated expense ratio of 0.13%; the Multifactor ETF and Multifactor Fund will have an estimated expense ratio of 0.18%. The Multifactor Fund will require a minimum initial investment of $50,000 for Admiral Shares.