Passage de témoin au sein d’Ethos. Dominique Biedermann, co-créateur de la fondation active dans la finance responsable et dont la gouvernance est vivement contestée, va abandonner ses fonctions de président de la fondation Ethos et de président d’Ethos Services. En décembre dernier, deux administratrices d’Ethos avaient démissionné, accusant Dominique Biedermann de «violations graves et répétées des règles de bonne gouvernance». Le conseil de fondation d’Ethos et le conseil d’administration d’Ethos Services ont manifestement tiré la leçon de ces accusations en décidant de prévoir dorénavant deux personnes distinctes à la présidence de la Fondation Ethos et d’Ethos Services à partir des assemblées générales du 14 juin prochain. En effet, au vu du développement important des activités d’Ethos Services au cours des dernières années, les rôles spécifiques des deux Conseils ont été précisés. Selon un communiqué publié le 27 janvier, la Fondation Ethos est responsable de l’orientation stratégique, en particulier de la préservation des valeurs ancrées dans la Charte et dans les Principes d’Ethos pour l’investissement socialement responsable. La société Ethos Services SA propose, quant à elle, une gamme de produits novateurs et de haute qualité en matière d’investissement socialement responsable. Chez Ethos Services il est prévu que, lors de l’assemblée générale du 14 juin, Dominique Biedermann transmette la présidence à une nouvelle personne. Avec l’aide d’un consultant externe, le Conseil d’administration va être recomposé en tenant compte des compétences présentes au sein du Conseil et de l’arrivée de nouveaux membres. Pour assurer une coordination optimale avec le Conseil de Fondation d’Ethos, il a également été décidé que la Fondation Ethos ait son représentant au sein du Conseil d’administration d’Ethos Services. Pour reprendre la présidence de la Fondation Ethos, le Conseil de fondation cherche, avec le soutien d’un cabinet de recrutement, la personnalité adéquate qui puisse poursuivre le travail réalisé au cours des 20 dernières années. Dominique Biedermann quittera la présidence de la Fondation dès que possible, lorsque le choix du nouveau président aura pu être finalisé. Il a aussi été décidé de compléter le Conseil de fondation avec de nouveaux membres
Candriam, le bras européen de la société de gestion américaine New York Life Investment Management, vient de recruter une spécialiste de la distribution qui va rejoindre son bureau de Francfort à compter du 1er mars, rapporte le site allemand Das Investment. Tanja Bender interviendra en qualité de chargée de clientèle senior qui participera au développement de la distribution sur le marché, entre autres du côté de la clientèle institutionnelle. Ce recrutement constitue une nouvelle illustration de la volonté de Candriam de se développer en Europe.Tanja Bender travaillait précédemment chez Métropole Gestion qui a décidé à l’automne dernier de fermer son antenne de Francfort pour piloter ses activités allemandes à partir de Paris. Tanja Bender a également travaillé par le passé chez Oppenheim Asset Management, Crédit Suisse Asset Management et Commerzbank.
Suite au départ de Stephan Rupprecht, membre du directoire, c’est Thomas Kleffmann qui vient de prendre la tête de la division Private Banking chez Hauck & Aufhäuser, rapporte Private Banking Magazin. Il sera épaulé par Markus Flakus, qui est nommé au poste nouvellement créé de responsable des opérations. Hauck & Aufhäuser n’a pas encore désigné de successeur à Stephan Rupprecht au directoire de la société.Thomas Kleffmann, qui a rejoint Hauck & Aufhäuser en 2009, continuera d’assumer sa fonction de responsable de l’antenne de Düsseldorf.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 26 janvier la cotation d’un ETF d’Ossiam Lux sur Euronext Market à compter du 30 janvier 2018. Le nouveau véhicule, Ossiam ETF Mooc, aura pour sous-jacent l’indice Solactive Moody’s Analytics IG EUR Select Credit Index. Le fonds est chargé à 0,35%.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Berne (BEKB) s’inscrivaient fin décembre à 18,5 milliards de francs contre 18,7 milliards de francs un an plus tôt. La BEKB explique dans un communiqué que la bonne tenue des marchés a permis de réaliser un gain de 1,4 milliard de francs, toutefois complètement effacé par des sorties nettes de 1,6 milliard de francs, dues pour l’essentiel au retrait d’un grand client institutionnel.L’activité de la banque cantonale a par ailleurs été soutenue si bien que le bénéfice net ressort à 137,4 millions de francs, en hausse de 6,2% par rapport à l’année précédente.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) est en passe de lancer trois ETF obligataires sur le London Stock Exchange, rapporte Investment Week. Il s’agirait des premiers ETF obligataires lancés par le groupe américain en Europe. Les fonds JPMorgan USD Emerging Markets Sovereign Bond Ucits (JPMB), JPMorgan USD Ultra Short Income ETF (JPST) et JPMorgan BetaBuilders Eur Govt Bond 1-3year Ucits (JE13) seront cotés à la Bourse de Londres le 22 février.Le fonds JPMB, qui suivra l’indice JPM Emerging Market Risk-Aware Bond, sera cogéré par Niels Schuehle et Eric Isenberg. Il offrira une exposition aux dettes souveraines des marchés émergents libellées en dollar. Pour sa part, le fonds JPST sera géré par David Martucci et offrira une exposition aux obligations souveraines et « investment grade » à maturité courte. Enfin, le fonds JE13 suivra l’indice JP Morgan EMU Government Bond 1-3 Year et aura une vocation défensive pour les investisseurs inquiets par la hausse des taux d’intérêts.
David Cameron se bat pour faire décoller son fonds d’investissement Royaume-Uni-Chine de 1 milliard de dollars, alors que des tensions montent entre les deux pays concernant l’initiative « la ceinture et la route » de Pékin, rapporte le Financial Times, citant des sources proches de la levée de fonds. L’ancien Premier ministre britannique cherche à courtiser des soutiens financiers potentiels, mais il n’a toujours pas nommé de grands investisseurs en Chine ou au Royaume-Uni. Les grandes banques rechignent à s’impliquer.
Schroders lance, en partenariat avec Wellington Management, Schroder GAIA Wellington Pagosa, sur sa plateforme de fonds alternatifs Ucits, rapporte le site Investment Europe. Le nouveau fonds sera géré par deux gérants de Wellington Management, Christopher Kirk et Dennis Kim, et investira dans plusieurs stratégies alternatives de Wellington afin d’assurer un flux diversifié et solide de rendements. Le fonds se base sur la stratégie existante de Pagosa, qui affiche plus de 2 milliards de dollars d’actifs sous gestion et qui investit dans neuf stratégies (60% dans les actions et 40% dans le fixed income).
Un des grands actionnaires de Deutsche Bank, Union Investment, dit craindre un démantèlement de la première banque allemande si celle-ci n’arrive pas à sortir de ses difficultés actuelles, rapporte Les Echos. « Si dans les deux ans environ les revenus ne se sont toujours pas redressés, nous pourrions assister à ce qui semble aujourd’hui inimaginable : le démantèlement de la banque et sa fusion avec d’autres grandes banques européennes », a déclaré à « Die Welt » le responsable de ce fonds d’investissement allemand, Ingo Speich.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 26 janvier le lancement de l’indice Electric Vehicles and Future Mobility, un indice thématique smart beta qui servira de sous-jacent à l’ETF coté au Nyse, KraneShares Electric Vehicles and future Mobility ETF. L’indice a pour objectif de répliquer la performance des sociétés activement engagées dans le développement de solutions de mobilité(véhicules électriques, conduite autonome, production de lithium et de cuivre...) avec une capitalisation de marché d’au moins 500 millions de dollars. Parmi les sociétés composant l’indice figurent notamment Tesla, Baidu, Texas Instruments, BYD et Samsung
L’allemand Deka Immobilien a annoncé une progression l’an dernier de 2,2 milliards d’euros de ses actifs immobiliers à 32,1 milliards d’euros à fin décembre 2017. Le spécialiste immobilier des caisses d'épargne enregistre ainsi une progression d’au moins 1 milliard de ses encours pour la neuvième année consécutive. Les perspectives pour 2018 se présentent plutôt bien puisque durant les trois premières semaines de janvier, la collecte nette atteint 445 millions d’euros, souligne Deka Immobilien dans un communiqué.Durant l’année écoulée, le volume de transactions s’est inscrit à 5,9 milliards d’euros contre 4,3 milliards d’euros l’année précédente. Sur ce montant, 4,2 milliards d’euros concernent des achats et 1,7 milliard d’euros des cessions.
Les fintech ont du mal à s’imposer dans le paysage de l’épargne française, mais ne perdent pas espoir. Yomoni, spécialisée dans la gestion de l’épargne en ligne, a ainsi dépassé la barre des 40 millions d’euros d’encours sous gestion à fin 2017, a annoncé la société ce 26 janvier. De fait, au cours de l’année écoulée, Yomoni, qui selon l’Agefi doit réaliser une augmentation de capital au premier semestre, a ainsi vu ses encours sous gestion multipliés par quatre pour s’inscrire à 44 millions d’euros à fin décembre 2017. Au 31 décembre 2017, la société totalise 6.000 clients, ajoute-t-elle. Une croissance qui s’est poursuivie en début d’année 2018 puisque la société portera ses encours au-dessus des 50 millions d’euros à fin janvier 2018 en collectant 6 millions d’euros sur le seul mois de janvier 2018, « soit l’équivalent de la collecte de sa première année d’activité », avance la fintech dans un communiqué.Désormais, Yomoni voit plus grand. « La société de gestion a pour ambition de dépasser les 100 millions d’euros d’encours sous gestion d’ici à fin 2018 », annonce-t-elle. A plus long terme, son objectif est d’atteindre 1 milliard d’euros d’encours en 2020. « Pour prolonger cette trajectoire en 2018, la société de gestion va s’adresser aux patrimoines les plus élevés avec une proposition différenciée », indique Yomoni. A ce titre, la fintech travaille actuellement sur une offre d’épargne salariale, qui sera lancée dans le courant de l’année, pour accompagner les dirigeants et salariés de TPE/PME. En parallèle, la société de gestion entend développer de nouveaux partenariats. De fait, dans la continuité des partenariats stratégiques noués en 2017 avec Vie+, Bankin’ et Max, « Yomoni travaille également avec un acteur majeur de la distribution qui souhaite offrir à ses salariés toujours plus de services et ainsi leur proposer un coaching financier dans la gestion de leur épargne », dévoile la fintech tout en restant discrète sur l’identité de son partenaire.
Le fonds FF-First ESG All Country World, lancé par Fidelity International en juin dernier (NewsManagers du 27 juin 2017), est désormais accessible aux investisseurs français, selon un communiqué publié ce 26 janvier. Il est construit selon le processus de recherche fondamentale « bottom-up » de Fidelity et n’est soumis à aucune contrainte d’allocation en termes de taille d’entreprise ni sur les plans sectoriel et géographique. En revanche, son univers d’investissement est filtré en vue d’exclure les entreprises dont une part importante du chiffre d’affaires provient d’activités réputées pour leur impact négatif en matière d’ESG. Parmi ces activités figurent par exemple la fabrication ou la commercialisation d’alcool, d’armes, de tabac, de jeux ou de divertissements pour adultes. La gestion du fonds est assurée par Matt Jones et Hiten Savani, deux gérants expérimentés cumulant à eux deux 32 ans d’expérience en investissement. Le fonds vise une appréciation de son capital à long terme, en investissant dans des entreprises maintenant un niveau de standards élevés en matière ESG.
J.P. Morgan Asset Management a annoncé le lancement aux Etats-Unis de l’ETF JPMorgan Long/Short ETF (JPLS) qui cherche à fournir une exposition acheteuse et vendeuse à des facteurs de risque (value, qualité, momentum et taille) avec un beta de marché dynamique.L’ETF est géré par l’équipe dirigée par Yazann Romahi, CIO des stratégies quantitatives beta et gérant de J.P. Morgan Asset Management. La société gère plus de 120 milliards de dollars dans les placements alternatifs dans le monde, rappelle un communiqué diffusé aux Etats-Unis. « Avec JPLS, nous sommes fiers de contribuer à la démocratisation de l’investissement dans les hedge funds en offrant à nos clients un accès à des produits de qualité institutionnelle (…) », commente Joanna Gallegos, responsable des ETF pour les Etats-Unis au sein de J.P. Morgan Asset Management. La gamme d’ETF de J.P. Morgan Asset Management se compose désormais de 21 produits avec plus de 3 milliards de dollars d’encours sous gestion. La société gère au total 1.700 milliards de dollars à fin 2017.
Comgest doit annoncer, ce lundi 29, l’enrichissement de sa gamme avec le lancement du fonds Comgest Growth Global Flex. Officiellement lancé en juillet 2017, ce nouveau produit offre la possiblité d’investir dans des entreprises de qualité et de croissance partout dans le monde avec une volatilité potentiellement plus faible qu’un fonds actions « long-only » traditionnel, explique la société de gestion. Ce fonds s’appuie sur le concept et l’expérience du compartiment Comgest Growth Emerging Markets Flex, lancé il y a 5 ans. Ces deux véhicules combinent deux processus indépendants. D’une part, une approche « bottom-up », qui permet de sélectionner un portefeuille « long » de valeurs de croissance de qualité. D’autre part, une couverture reposant sur un modèle quantitatif interne qui conduit à vendre des futures sur indices afin de faire varier l’exposition nette au marché entre 0 et 100%. Les devises des pays développés sont également couvertes contre le risque de change. Enfin, « contrairement aux fonds multi classes d’actifs, les fonds Flex de Comgest n’ont pas de sensibilité directe aux taux d’intérêt », indique Comgest.Les stratégies de couverture de la gamme Flex sont gérées par Alexandre Narboni et Schlomy Botbol, qui affichent 22 années d’expérience cumulée dans la gestion de fonds et l’analyse quantitative. « L’objectif de ce nouveau compartiment est simple : bénéficier du potentiel de hausse de notre stock picking actions internationales tout en limitant les risques de baisse liés au marché », observe Alexandre Narboni, cité dans un communiqué.
L’année passée, plusieurs grands établissements financiers dont Fidelity Investments, TD Ameritrade et Morgan Stanley ont modifié leurs politiques de frais ou leurs gammes afin qu’il soit plus onéreux pour les clients d’investir dans les fonds Vanguard, rapporte le Wall Street Journal. Dans certains cas, ces sociétés ont même rendu impossible l’investissement dans des fonds Vanguard. Ces changements sont mineurs et se sont produits de manière non concertée, mais ils représentent une transformation majeurs pour un secteur qui peine à rester à la fois partenaire et concurrent de Vanguard, commente le WSJ. Ces dernières années, Vanguard a affiché des collectes impressionnantes et la société gère désormais près de 5.000 milliards de dollars, contre 1.400 milliards il y a dix ans. La croissance a été aidée pendant des années par Wall Street car de nombreux gestionnaires de fortune et sociétés de courtage ont vendu des produits Vanguard bon marché à leurs clients.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Fintechs are having difficulty making a place for themselves in the French financial industry, but they are not losing hope. Yomoni, a specialist in online savings, has topped EUR40m in assets under management as of the end of 2017, the firm announced on 26 January. In the past year, Yomoni has seen its assets under management quadruple to a total of EUR44m as of the end of December 2017. As of 31 December 2017, the firm has a total of 6,000 clients, it adds. This growth has continued at the beginning of 2018, as the firm’s assets will top EUR50m for the first time in January 2018, with an inflow of EUR6m in January 2018 alone, “the equivalent of all of the inflows in our first year of activity,” the fintech says in a statement. Yomoni is now seeing bigger things. “The asset management firm has an ambition to exceed EUR100m under management by the end of 2018,” it says. In the longer term, the objective is to reach EUR1bn by 2020. “To continue on this trajectory in 2018, the asset management firm will aim at those in the higher asset levels with a special offer,” says Yomoni. The fintech is now working on an employee savings product range, which will be launched during the year, to assist directors and employees at SMEs and mid-sized businesses. The asset management firm is also planning to develop new partnerships. To extend strategic partnerships signed in 2017 with Vie+, Bankin’ and Max, Yomoni is also working with a major retail business which is planning to offer its employees extra services, and is proposing to offer them financial coaching to manage their savings,” the fintech says, without naming its partner.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Comgest will on Monday, 29 January announce the launch of the Comgest Growth Global Flex fund. The new product, officially launched in July 2017, offers a means to invest in high-quality growth businesses throughout the world, with potentially lower volatility than a traditional long-only equity fund, the asset management firm explains.
J.P. Morgan Asset Management has announced the launch of the JPMorgan Long/Short ETF (JPLS), which seeks to provide long and short exposure to equity factors with dynamic market beta. The fund employs a rules-based, bottom-up security selection process using factors such as value, quality, momentum and size. It can maintain long and short positions in global equity markets either directly or through the use of derivatives. The fund can serve as a core diversifier or alternative to traditional equity within a portfolio.JPLS is managed by a team led by Yazann Romahi, CIO of Quantitative Beta Strategies and Portfolio Manager at J.P. Morgan Asset Management. J.P. Morgan currently manages more than USD120 billion in alternative investments globally."With JPLS, we are proud to contribute to the democratization of hedge fund investing by offering our clients access to institutional-quality products, which helps them build stronger portfolios,» said Joanna Gallegos, U.S. Head of ETFs for J.P. Morgan Asset Management.J.P. Morgan Asset Management’s ETF suite now features twenty one product offerings with over USD3 billion in assets under management. J.P. Morgan Asset Management has assets under management of USD1.7 trillion (as of 12/31/2017).
As an initial public offering for DWS (formerly Deutsche AM) is scheduled for first half 2018, the Deutsche Bank group at the end of last week released a presentation of more than 130 pages, giving a profile of the new entity as it debuts the market (“DWS - Positioned for the future.”) The group also says that it is planning to retain a very large part of the capital in DWS. Deutsche Bank announced at its presentation that if the stake held by the group in DWS falls below 40%, there would be an “automatic rupture” of relations between Deutsche Bank and DWS.The document also states that DWS would be free to pursue its own commercial objectives. This point deserves clarification to the extent that the company format chosen for the asset management affiliate (KGaA) gives the group increased control over that affiliate. From the point of view of governance, DWS will be governed by a supervisory board which will include three representatives of the group, five independent members, and four members from DWS. In cases of mergers or sales, over which the board does not have the authority to decide due to its legal structure, Deutsche Bank has opted to create a joint board composed of five heads from Deutsche Bank and two members appointed by the supervisory board.The presentation, which is prolix in its discussion of the activities of DWS, says that the year 2017 ended with net inflows of EUR15.8bn, which is a sign of return to opportunite good fortune ahead of the initial public offering. In 2016, Deutsche AM had seen net outflows of EUR39bn. Assets under management thus total about EUR700bn, compared with EUR689bn as of the end of 2016. The most popular strategies in the past year were multi-asset class strategies and passively-managed funds, including ETFs from Xtrackers.
What a surprise! As in previous weeks, investors are continuing to privilege equities. In the week to 24 January, equity funds posted record inflows of USD33.2bn, the highest ever weekly total on existing records, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch survey, based on data from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. The statistics show that ETFs attracted slightly over USD21bn, and that open funds show net inflows totalling a record USD12.2bn.However, the wave of euphoria on equity markets seems to be nearing its peak. The synthetic “Bull & Bear” indicator published by BofA Merrill Lynch is now at 7.9, its highest level since March 2013. This is near its level of 8, which Bank of America Merrill Lynch analysts consider a sell signal. In other words, a market correction, at least for the S&P 500, seems to be increasingly probable. Analysts warn that the US dollar may be a trigger for this correction, as was the case in the stock market crash of 1987, in the midst of controversy between US and European leaders.Funds specialised in European equities have attracted USD4.6bn, the largest level recorded in the past 37 weeks, while emerging market equity funds have attracted USD8.1bn, their second-largest total ever. US equity funds, for their part, show net inflows of USD7bn. Bond funds have seen total net inflows of USD4bn. Investment grade bond funds attracted USD2bn, and emerging market debt funds USD1.6bn. Inflation-linked bond funds have continued to attract investors, this week totalling a record USD1.7bn. However, high yield bond funds have seen net outflows totalling USD2.5bn.
La filiale française de l'assureur britannique va rassembler ses offres sous la bannière Aviva pour attirer de nouveaux clients et favoriser les ventes croisées, explique L'Agefi.
Mirova, un affilié de Natixis Investment Managers dédié à l’investissement responsable, a annoncé, ce 24 janvier, l’acquisition de participations de 23,8% et 35,2% respectivement dans ViaExpresso et ViaLitoral auprès de plusieurs vendeurs industriels. Ces deux sociétés concessionnaires exploitent une partie des autoroutes de Madère au Portugal. En service depuis 2005, l’autoroute ViaExpresso comprend plusieurs tronçons de voies rapides d’une longueur totale d’environ 69 km, tandis que les 36 km de l’autoroute ViaLitoral sont opérationnels depuis 2001.Il s’agit de la première transaction conclue au Portugal par Mirova Core Infrastructure Sarl, une filiale à 100% de Mirova Core Fund Infrastructure Fund (MCIF), un fonds d’investissement de 700 millions d’euros géré par Mirova consacré aux projets d’infrastructures exploités dans le cadre de partenariats public-privé (PPP) en Europe continentale. Cette opération fait suite à plusieurs acquisitions en Europe, dont une participation de 24,7% dans le métro de Malaga (Espagne), une participation de 85% dans Aton – le réseau de cogénération et de chauffage d’Udine (Italie) – et une participation de 80 % dans un portefeuille d’actifs hospitaliers aux Baléares (Espagne) comprenant l’hôpital Universitario Son Espases à Palma et l’hôpital Can Misses à Ibiza.A ce jour, MCIF a engagé la totalité de ses encours et est investi principalement dans des PPE européens et des concessions d’infrastructures, allant du transport aux réseaux à large bande, en passant par un large éventail de projets d’infrastructures sociales.
L’Asset Management Exchange (AMX), lancée l’année dernière par Willis Towers Watson, a recruté Kimberley West en tant que responsable des Etats-Unis. A ce poste nouvellement créé, elle aura la responsabilité de piloter l’expansion de la plate-forme outre-Atlantique depuis New York.Kimberley West vient de BlackRock où elle a passé deux ans en tant que managing director et stratégiste produits principale pour la division gestion active en actions. Elle a aussi travaillé chez J.P. Morgan pendant 12 ans.Chez Willis Towers Watson, Kimberley West sera directement rattachée à Oliver Jaegemann, responsable mondial d’AMX. Depuis son lancement au Royaume-Uni l’an dernier, AMX a plus que quadruplé ses actifs sous gestion à plus de 3 milliards de dollars aujourd’hui. Cette place de marché de gestion d’actifs dédiée aux investisseurs institutionnels permet aux détenteurs d’actifs d’investir dans des gérants externes et aux sociétés de gestion d’actifs d’accéder à des capitaux.AMX souhaite désormais se développer aux Etats-Unis où elle travaille déjà avec quelques gérants basés aux Etats-Unis.
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion de Northern Trust se sont établis à 1.161 milliards de dollars, en hausse de 3% par rapport à fin septembre 2017 et en progression de 23% par rapport à fin décembre 2016, a dévoilé le groupe américain lors de la publication de ses résultats. Northern Trust n’a donné aucune information sur l’état de sa collecte.Les encours gérés pour le compte des entreprises et des institutionnels ressortent à 871,2 milliards de dollars à fin décembre 2017, en hausse de 4% par rapport à fin septembre 2017 et en croissance de 26% par rapport à fin décembre 2016. En parallèle, les encours de son pôle « Wealth Management » ont atteint 289,8 milliards de dollars à fin décembre 2017, en progression de 2% par rapport à fin septembre 2017 et en hausse de 17% sur un an.Par ailleurs, Northern Trust a indiqué que ses actifs sous conservation et administration se sont inscrits à 10.722 milliards de dollars à fin décembre 2017, en progression de 11% par rapport à fin septembre 2017 et en croissance de 26% sur un an. Ce bond en avant s’explique en partie par l’acquisition des activités d’administration de fonds d’UBS Asset Management au Luxembourg et en Suisse, précise le groupe américain.Au cours du quatrième trimestre 2017, Northern Trust a dégagé des revenus de 1,42 milliard de dollars, en hausse de 15% sur un an. Son bénéfice net trimestriel s’établit à 356,6 millions de dollars, en progression de 34% par rapport au quatrième trimestre 2016.Sur l’ensemble de l’année 2017, les revenus de Northern Trust ressortent à 5,37 milliards de dollars, en croissance de 8% par rapport à 2016. Son bénéfice net annuel s’inscrit à 1,19 milliard de dollars, en hausse de 16% sur un an.
BMO Wealth Management vient de nommer Mike Stritch en tant que directeur des investissements aux Etats-Unis. Il succède à Jack Ablin, qui occupe ce poste depuis 16 ans et prévoit désormais de rejoindre le secteur du private equity. Il quittera BMO fin janvier.Mike Stritch, qui a rejoint BMO en 2013, continuera parallèlement à être senior vice president et responsable national des investissements, avec le soutien de Yung Yu Ma, le directeur de la stratégie d’investissement. Depuis 2015, Mike Stritch dirige la stratégie d’investissement du pôle gestion de fortune aux Etats-Unis et une équipe de recherche de plus de 30 personnes. Il préside aussi le comité Personal Asset Management et il est responsable de l’établissement de la politique et de la stratégie d’investissement pour les clients dans tous les Etats-Unis. BMO Wealth Management affiche des encours sous gestion de 49 milliards de dollars et des encours sous administration de 61 milliards de dollars.
Sycomore Asset Management a obtenu le label ISR d’Etat pour son fonds Sycomore Shared Growth. Ce dernier rejoint ainsi la famille des fonds déjà porteurs du label ISR d’Etat : Sycomore Sélection Responsable, Sycomore Sélection Crédit, Sycomore Happy@Work et Sycomore Eco Solutions.Sycomore Shared Growth privilégie les sociétés de croissance offrant une bonne visibilité, peu sensibles au cycle économique, leaders sur leur marché ou bénéficiant d’une dynamique de gain de parts de marché, selon sa présentation sur le site Internet de Sycomore AM. Le fonds cherche également à bénéficier de tendances structurelles de long terme.L’équipe de gestion de Sycomore Shared Growth a isolé deux facteurs-clés de réussite durable : l’impact sociétal positif des produits et services et le comportement citoyen des entreprises. « Nous évaluons l’impact sociétal des produits et services en procédant à une revue du chiffre d’affaires, activité par activité, pour identifier dans quelle mesure l’entreprise répond à un objectif de développement durable (ODD) ou à un enjeu sociétal de long terme », explique Frédéric Ponchon, gérant du fonds.Les encours de Sycomore Shared Growth, lancé en 2002, atteignent aujourd’hui plus de 150 millions d’euros. Les stratégies ISR totalisent près de 3 milliards d’euros, soit 38% des encours totaux.