Bernhard Hodler va chercher à imprimer son autorité sur Julius Baer mercredi en annonçant aux investisseurs qu’il prévoit de rester en charge de la banque privée suisse au cours des années à venir, rapporte le Financial Times. Lorsque l’intéressé a été promu en novembre pour remplacer Boris Collardi, qui a rejoint Pictet, la banque avait donné l’impression que sa nomination était temporaire. Toutefois, le conseil d’administration de la banque a, depuis, donné son soutien au dirigeant pour qu’il continue en tant que directeur général pour un futur proche, selon une source proche du dossier. Bernhard Hodler a l’intention de réaliser davantage d’acquisitions ciblées pour se développer sur de nouveaux marchés et des opérations plus importantes pour se renforcer sur les marchés existants, tout en accentuant la spécialisation de « pure player » dans la gestion de fortune.
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion de Julius Baer ont progressé de 52 milliards de francs suisses, ou 16%, pour atteindre 388 milliards de francs suisses, a annoncé ce matin la banque privée suisse. Cette croissance des encours a été essentiellement portée par un effet marché positif de 34 milliards de francs suisses et un effet de change positif de 2 milliards de francs suisses. En parallèle, sa collecte nette s’est élevée à 22 milliards de francs suisses, contre 11,9 milliards de francs suisses en 2016, a précisé Julius Baer dans un communiqué.Julius Baer a bouclé l’année 2017 avec un bénéfice net de 805,6 millions de francs suisses, contre 705,5 millions de francs suisses en 2016, soit une croissance de 14,2% sur un an. Son bénéfice net en normes IFRS ressort à 705 millions de francs suisses, en hausse de 14%. Ses revenus opérationnels ont atteint 3,25 milliards de francs suisses, en progression de 14% sur un an.En parallèle de la publication de ses résultats annuels, Julius Baer a annoncé le renforcement de ses positions au Brésil avec l’acquisition de 95% de Reliance Group, l’un des plus importants gestionnaires de fortune du Brésil. Le montant de l’opération, qui devrait être finalisée au deuxième trimestre 2018, n’a été pas été dévoilé. Basé à Sao Paulo, Reliance Group, qui compte 70 collaborateurs, affiche environ 5 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion. Grâce à cette acquisition, les encours de Julius Baer au Brésil vont atteindre environ 13 milliards de francs suisses. La banque privée suisse est déjà présente dans le pays via sa filiale GPS Investimentos, qui totalise 8 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion.
Le fonds de pension de l’Etat de New York a doublé ses investissements à 4 milliards de dollars dans un indice d’émissions à bas carbone, rapporte le Wall Street Journal. L’indice, conçu par Goldman Sachs Asset Management, est moins exposé à des sociétés comme Exxon Mobil et Chevron et a un biais plus prononcé sur des valeurs comme Apple et Microsoft. Cela reste une petite partie des actifs du fonds de pension qui s'élèvent à plus de 200 milliards de dollars. Le fonds a par ailleurs investi 7 milliards de dollars dans des stratégies d’investissement durable via des actions, de l’immobilier et du private equity.
Le trader vedette Greg Coffey a loué des bureaux à Londres dans le quartier de Belgravia et choisi des prime brokers alors qu’il se prépare à lancer son premier hedge fund depuis qu’il a quitté le secteur en fanfare en 2012, rapporte Financial News. Il gérera son nouveau fonds depuis le 39 Sloane Street. Greg Coffey devrait lancer sa nouvelle société aux côtés de James Saltissi, un ancien collègue de GLG Partners qui travaille maintenant pour Abbeville Partners.
Le gestionnaire de fortune britannique St. James’s Place a décidé de remplacer Mark Beveridge, gérant chez Axa Investment Managers, en tant que gestionnaire de son « unit trust » Balanced Managed dont les encours s’élèvent à 777 millions de livres, rapporte FTAdviser. Axa IM a été remplacée par les sociétés d’investissement GMO et Jennison Associates, qui assureront conjointement la gestion de ce mandat à l’avenir. Ben Inker, gérant de portefeuille chez GMO, et Mark Baribeau, responsable des actions internationales chez Jennison Associates, seront en charge du mandat.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a recruté Carmen Altenkirch au poste nouvellement créé d’analyste en charge des dettes souveraines des pays émergents. L’intéressée sera rattachée à Liam Spillane, responsable des dettes émergentes chez Aviva Investors, précise un communiqué. Carmen Altenkirch, qui compte 10 ans d’expérience dans l’analyse des marchés émergents, se concentrera plus particulièrement sur les marchés frontières. Elle travaillera aux côtés des gérants de fonds Aaron Grehan et Michael McGill. Avant de rejoindre Aviva Investors, Carmen Altenkirch a travaillé chez Axa Investment Managers et Fitch Ratings.
Le gestionnaire britannique Schroders a annoncé, le 29 janvier, la nomination effective au 1er février de Sir Damon Buffini en qualité d’administrateur non-exécutif au sein de son conseil d’administration. L’intéressé sera également membre du comité des nominations. Sir Damon Buffini compte plus de 25 ans d’expérience dans le capital-investissement, ayant intégré Schroder Ventures en 1988. Par la suite, il a été « managing partner » chez Permira de 1997 à 2007, avant de devenir président (« chairman ») de la société. Après son départ de Permira en 2010, il a conservé un rôle de conseiller senior jusqu’en 2015.
Après un record de transactions dans l’ancien, en 2017, le marché de l’immobilier devrait se consolider en 2018, estime le Crédit foncier dans son étude annuelle consacrée à ce marché. 970.000 achats de logements anciens auraient été enregistrés en 2017, selon les premières estimations de la banque, ce qui représente un record absolu. Dans le neuf, en revanche les 273.000 transactions sont loin des chiffres enregistrés en 2007 (381.000).
Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a annoncé hier la nomination de Robert Shafir comme directeur général, en remplacement de son fondateur Daniel Och. Robert Shafir, 59 ans, fut jusqu’en 2015 directeur général de Credit Suisse Amériques et co-responsable de ses activités de banque privée et gestion de fortune. Daniel Och, qui assurait la direction générale et la présidence depuis la fondation d’Och-Ziff en 1994, en restera président jusqu’en mars 2019. Ce changement de gouvernance fait suite à des luttes internes sur le devenir de l’entreprise, après la révélation de malversations en Afrique suivies de retraits de capitaux importants. Le gestionnaire alternatif gérait 31,9 milliards de dollars (28,2 milliards d’euros) au 1er janvier, contre environ 50 milliards à son pic en 2005.
Le gérant d’actifs compte notamment sur la Matmut pour diversifier ses encours, en dépit du mariage annoncé entre son deuxième actionnaire et AG2R La Mondiale.
BNP Paribas Cardif France vient d'annoncer la nomination de Pascal Perrier, actuel président directeur général de BNP Paribas Cardif en Pologne, en tant que directeur des activités auprès des CGPI et des courtiers. A partir du 1er mai 2018, il s’attachera à poursuivre la mise en œuvre de la transformation de cette activité dans le cadre du plan de développement 2017-2020 de BNP Paribas Cardif.
PensionsEurope, l’association européenne des fonds de pension, aba, l’association allemande des caisses de pension professionnelles, et Pensioenfederatie, son équivalent néerlandais, n’ont pas manqué de répondre à la consultation de la Commission Européenne sur la finance durable. Si les associations estiment que les investisseurs doivent prendre en compte les facteurs de durabilité dans leurs décisions d’investissement, cela ne devrait selon elles pas être prescrit par la loi. Cette consultation avait été ouverte en fin d’année dernière, à la suite de recommandations du High Level Expert Group (Groupe d’Experts de Haut Niveau sur la Finance Durable) dont le rapport final a été publié ce mercredi. Son objectif ? Renseigner les «devoirs des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs en matière de durabilité». Une diversité des approches impossible à unifier Opposant le plus fervent, aba «plaide fortement contre une définition à l'échelle européenne de critères spécifiques de screening ESG», dans la mesure où «le choix final des critères est fortement influencé par les valeurs individuelles et les concepts moraux», cite l’IPE. Toujours selon aba, une compréhension des ESG universellement partagée à l'échelle de l’UE est «inconcevable. En conséquence, une définition fixe ou un catalogue prédéfini ne serait pas une solution viable». Pour PensionsEurope, la nécessité pour les investisseurs institutionnels de répondre aux attentes sociétales en matière d’investissement responsable est indéniable. Toutefois, «une approche prescriptive et obligatoire ne pourrait pas tenir compte de la diversité des approches existantes». Et d’ajouter : «Les fonds de pension devraient avoir la possibilité d'établir des priorités et de se concentrer sur des questions spécifiques de développement durable dans leurs décisions d’investissement». Si une législation devait malgré tout venir à être introduite au niveau de l’UE, les fonds de pension préféreraient des règles «de principe» et non contraignantes, estime par ailleurs l’association européenne. Un avis partagé par la Fédération néerlandaise qui ne croit pas «aux mesures prescriptives établies par l’UE». Avec l’appui du gouvernement et des fonds de pensions néerlandais, elle met pour sa part en avant une législation déjà existante aux Pays-Bas, laquelle demande déjà aux fonds de pension d’expliquer façon de prendre en compte les critères ESG dans leur politique d’investissement.
Guillaume de Trogoff, directeur général d'ACG Management va quitter ses fonctions au sein de la société de gestion aujourd'hui même. Une information révélée par le site H24 Finance et confirmée à la rédaction de Distrib Invest par Guillaume de Trogoff. Il précise vouloir prendre le temps de réfléchir à différents projets dont il pourrait être à l'initiative ou qu'on lui proposerait par ailleurs.
Dans le cadre du renforcement de ses équipes, Covéa Finance recherche actuellement un analyste - gérant multigestion pour renforcer son pôle multigestion et commercialisation.
L'écart entre Amundi et ses principaux concurrents français continue de se creuser, rapporte Les Echos qui a élaboré un classement des collectes 2017 des sociétés de gestion françaises. Les encours des fonds ouverts (hors ETF) d'Amundi ont augmenté de 12 % à 308 milliards en 2017, ceux de BNP Paribas ont au contraire fondu de 2,60 % à 135 milliards d'euros. Cette décollecte s'explique essentiellement par la décrue observée au niveau des fonds monétaires. Le phénomène est également observable dans la galaxie Natixis mais la structure multiboutique compense cette fuite des capitaux par une collecte dynamique hors du monétaire (3,5 milliards d'euros de collecte nette mais 6,5 milliards hors monétaire). A 106 milliards d'euros, ses encours sur les fonds ouverts ressortent ainsi en hausse de plus de 7 % par rapport à fin 2016.
Le hedge fund new-yorkais Och-Ziff Capital Management a annoncé aujourd’hui la nomination de Robert Shafir comme directeur général, en remplacement de son fondateur Daniel Och. Le gestionnaire d’actifs coté avait suspendu il y a quelques semaines sa recherche d’un successeur en interne. Robert Shafir, 59 ans, fut jusqu’en 2015 directeur général de Credit Suisse Amériques et co-responsable de ses activités de banque privée et gestion de fortune, avant d'être écarté lors de l’arrivée de Tidjane Thiam à la tête de la banque helvète. Daniel Och, qui assurait la direction générale et la présidence depuis la fonction d’Och-Ziff en 1994, en restera président jusqu’en mars 2019.
Goldman Sachs Asset Management (Goldman Sachs AM), la filiale de gestion d’actifs du groupe Goldman Sachs, a procédé à une profonde réorganisation de son pôle actions américaines après avoir enregistré des performances médiocres et subi des milliards de dollars de décollecte, rapporte Bloomberg. Ainsi, le groupe américain a fusionné les équipes supervisant les valeurs « value » et celles en charge des valeurs « growth », entraînant le départ de trois gérants de portefeuille seniors, à savoir John Arege, Tim Leahy et Lawrence Tankel. Quatre collaborateurs juniors ont également quitté la société. Les équipes fusionnées seront désormais dirigées par Sean Gallagher, co-directeur des investissements pour les stratégies « value », et Steven Barry, directeur des investissements en charge des stratégies « growth ».Selon des données de Morningstar, Goldman Sachs a enregistré 5 milliards de dollars de décollecte nette en 2017 sur les fonds actions américaines ouverts, portant à 11 milliards de dollars le total des sorties nettes au cours des deux dernières années.
La société de gestion VIA AM, spécialisée dans les stratégies systématiques, a annoncé ce 29 janvier le lancement de deux fonds actions Smart Income en partenariat avec Société Générale. Ces deux fonds ont pour objectif d’offrir une exposition à des sociétés bénéficiant d’un rendement de dividendes élevé et des fondamentaux solides, tout en divisant par deux le risque actions. Cette collaboration permet à VIA AM de poursuivre le déploiement de son expertise dans les stratégies systématiques fondamentales et les instruments de couverture, en s’appuyant sur le savoir-faire de Société Générale dans le domaine des dérivés ainsi que sur ses infrastructures de premier plan.Les deux fonds Solys VIA Smart Income Europe et Solys VIA Smart Income World visent à générer 4 à 5% de rendement net par an, soit de 20 à 25% de plus que les indices de référence. Grâce à la mise en place d’un programme de couverture, le risque de perte, la volatilité mais aussi la performance de ces fonds, sont, en moyenne, réduits de moitié par rapport aux marchés actions, affirme un communiqué. Deux ans après sa création, VIA AM gère 6 fonds (actions Europe, États-Unis et Monde, ainsi que performance absolue) représentant plus de 630 millions d’euros d’actifs.
La foncière cotée Galimmo SCA, spécialisée dans l’immobilier de commerce et dans la valorisation de centres commerciaux en France, a annoncé ce 29 janvier la promotion de Camille Fouché, jusqu’ici Asset Manager senior, au poste nouvellement créé de directeur de l’Asset Management. Il avait rejoint la société en novembre 2016. Camille Fouché est rattaché à Eric Ravoire, directeur général adjoint France et membre du comité exécutif du groupe Galimmo Real Estate.Au titre de ses nouvelles responsabilités, Camille Fouché supervisera l’ensemble de l'équipe chargée de piloter les stratégies de valorisation des actifs en France. Il prend également la responsabilité du Speciality Leasing afin d’en développer les revenus. Galimmo SCA souhaite développer son portefeuille d’actifs en France.Camille Fouché, 39 ans, a débuté sa carrière en 2004 chez CBRE Global Investors où il a occupé les fonctions d’analyste financier puis d’Asset Manager. Il a ensuite occupé la fonction d’Asset Manager chez Mercialys/Casino à compter de 2010 avant d'être nommé responsable Arbitrage Senior au sein du même groupe en 2015. Le patrimoine de Galimmo, qui représentait 568,5 millions d’euros à fin juin 2017, est composé de 51 galeries commerciales en France.
Vanguard espère que la Securities and Exchange Commission (SEC) ne va pas imposer une transparence parfaite aux ETF, rapporte le Financial Times. Le régulateur pourrait contraindre les ETF à dévoiler leurs détentions quotidiennement. Une majorité le fait déjà, mais Vanguard choisit de dévoiler les participations de ses ETF avec un délai d’un mois pour éviter le « front run ». « Nous ne voulons pas de transparence totale pour les ETF », a déclaré Tim Buckley, qui a pris la tête de Vanguard ce mois-ci, aux journalistes, en marge d’une conférence la semaine dernière. « S’ils savent où vous allez, ils peuvent vous tendre une embuscade. Si vous achetez tout à la clôture, vous avez le tracking parfait, mais des milliards de dollars détenus par les investisseurs sont détruits. L’argent va aux prédateurs, et vous ne le verrez même pas ». Les nouvelles règles pourraient seulement concerner les nouveaux lancements de produits. Mais cela créerait des inégalités.
La société française Legolas vient de lever 18 millions de dollars en bitcoins en quelques jours, lors de la phase privée, et vise les 50 millions lors de la phase publique de l’ICO (levée en cryptomonnaie), qui démarre le 2 février, rapporte le quotidien Les Echos. La société a été créée par Frédéric Montagnon (cofondateur d’Overblog et Teads) et Ouziel Slama. Legolas réunit des anciens cadres de la finance, des experts du bitcoin et de la blockchain. Son objectif est de créer une plateforme d’échange entre cryptomonnaies et monnaies de référence (dollar, euro, etc.) et utiliser la blockchain pour apporter de la transparence et de la sécurité sur ce marché. « Les plates-formes de trading affichent une valeur pour le bitcoin, qu’on est obligé de croire, mais on ne sait pas si le vendeur, derrière, le vend réellement à ce prix-là. C’est un peu comme le taux de change à l’aéroport, qui est souvent majoré. Nous avons développé une technologie à partir de la blockchain qui assure au donneur d’ordre la valeur réelle du bitcoin, en temps réel », indique Frédéric Montagnon. Une trentaine de personnes travaillent sur le projet.
Gestion Financière Privée a recruté Edouard Richard en tant que gérant, rapporte AOF (Agence Option Finance). Il a débuté sa carrière en 2011 chez UBS Asset Management dans le département appels d’offres. Après avoir passé les trois niveaux du CFA, il rejoint en 2015 le pôle actions zone euro de la banque suisse en tant que gérant analyste. Agé de 30 de ans, il est titulaire d’un Master of Science " Money Banking & Finance " (University of Birmingham) et d’un Magistère d’Economie et de Finance (Université Montesquieu Bordeaux IV).Odon de Laporte a, lui, été recruté comme Associé. Il a effectué l’essentiel de sa carrière chez CA Cheuvreux en tant qu’analyste financier. Il intègre en 2004 l'équipe en charge du secteur des technologies. En 2008, il prend la responsabilité de l'équipe et rejoint le bureau de Londres dans le cadre du développement international de la société. A partir de 2015, il est en charge, entre autres, du secteur Télécom au sein du groupe MainFirst, spécialisé en recherche actions et gestion d’actifs.Agé de 39 ans, Odon de Laporte est titulaire d’une Maîtrise d’Economie appliquée, DESS Affaires Internationales (Paris Dauphine).
Edmond de Rothschild, le groupe dirigé par Ariane de Rothschild, va se séparer de l’une de ses activités historiques dans le non-coté, l’investissement dans les biotech et les PME menées au travers d’Edmond de Rothschild Investment Partners (Edrip), rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de La Lettre de L’Expansion. Le pôle lancé en 2002 et qui gère 1,8 milliard d’euros, aurait voulu revoir l’accord qui le liait à sa maison-mère. « Edrip ne voulait plus qu’Edmond de Rothschild soit son principal pourvoyeur de capitaux. En d’autres termes, la maison-mère ne pouvait plus être intéressée financièrement comme avant dans la société de gestion, qu’elle détenait à 51 %. Pour le groupe, ce n’était pas acceptable », explique une source. De son côté, La Lettre de L’Expansion indique que « cette évolution capitalistique aurait été encouragée par les clients institutionnels d’Edrip qui jugeait le modèle bloquant ». Il a fallu de sept à huit semaines aux deux parties pour se mettre d’accord sur leur séparation. Un accord qui est en cours d’examen par l’AMF. Edrip devrait perdre la référence à la marque « Edmond de Rothschild à l’issue de la transaction.
La société de gestion Mackenzie Investments, basée au Canada à Toronto, a annoncé le lancement de 12 ETF qui utilisent tous des indices de référence développés par le fournisseur d’indices Solactive. Ces indices font partie d’une famille offrant un accès à différents segments des marchés actions et obligations avec des déclinaisons par pays, par région et mondiales par le biais de stratégies équipondérées. Côté actions, les indices de Solactive proposent des expositions à différents paniers de titres canadiens, américains et des marchés développés tandis que dans l’univers obligataire, les indices offrent des expositions aux obligations canadiennes, aux obligations américaines indexées sur l’inflation (TIPS) et aux obligations d’entreprises libellées en dollar. Liste des ETF lancés : Indice ETF Solactive Canada Broad Market Index Mackenzie Canadian Equity Index ETF Solactive Canada Large Cap Index Mackenzie Canadian Large Cap Equity Index ETF Solactive US Large Cap Index Mackenzie US Large Cap Equity Index ETF Solactive GBS Developed Markets ex North America Large & Mid Cap Index Mackenzie International Equity Index ETF Solactive US Large Cap Hedged to CAD Index Mackenzie US Large Cap Equity Index ETF (CAD-Hedged) Solactive GBS Developed Markets ex North America Large & Mid Cap Hedged to CAD Index Mackenzie International Equity Index ETF (CAD-Hedged) Solactive Canadian Select Universe Bond Index Mackenzie Canadian Aggregate Bond Index ETF Solactive Canadian Select Short Term Bond Index Mackenzie Canadian Short-Term Bond Index ETF Solactive Canadian Select Corporate Bond Index Mackenzie Canadian All Corporate Bond Index ETF Solactive USD High Yield Corporates Total Market Hedged to CAD Index Mackenzie US High Yield Bond Index ETF (CAD-Hedged) Solactive Select USD Investment Grade Corporate Hedged to CAD Index Mackenzie US Investment Grade Corporate Bond Index ETF (CAD-Hedged) Solactive US Treasury Inflation-Linked Bond Hedged to CAD Index Mackenzie US TIPS Index ETF (CAD-Hedged)
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) vient de renforcer son équipe Global Real Estate Client Portfolio Management à Londres et à Tokyo avec une double nomination, rapporte InvestmentEurope. Ainsi, Marie-Claire Bolton a été nommée au poste nouvellement créé de « executive director », rattachée à Pete Reilly, responsable de l’immobilier pour l’Europe (« Head of Real Estate Europe »). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera chargée de conseiller les clients et de gérer les relations avec les investisseurs institutionnels en Europe et au Moyen-Orient. Elle arrive en provenance de J.P. Morgan Private Bank, où elle était conseillère senior pour l’équipe d’investissement au Royaume-Uni.En parallèle, Masami Takizawa est également nommée en tant que « executive director » mais elle est rattachée à Ben Aiken, responsable du pôle Real Estate Client Portfolio Management pour l’Asie-Pacifique. Dans le cadre de ses fonctions, elle travaillera avec les principales institutions japonaises. Elle officiait précédemment chez UBS Asset Management en qualité de co-responsable de l’immobilier et des marchés privés pour le Japon. (« co-Head of Real Estate & Private Markets »).
The asset management firm March A.M., which has since 2000 included the asset management activities of the Spanish banking group March, last year posted net inflows of EUR1bn. With a positive market effect of EUR200m, assets under management have thus risen from EUR6.4bn at the end of 2016 to EUR7.6bn as of the end of December 2017, the firm announced recently at a press conference in Paris. Assets are composed of about 60% equities and 40% bonds.The Luxembourg Sicav, registered in France, includes a defensive product, Torrenova Lux, with assets which last year held stable at EUR915m. However, two thematic funds saw their assets double in size. The March Family Business fund, centred on family stocks, now has assets of EUR245m, compared with slightly over EUR100m as of the end of 2016. The same development has been observed for the March Vini Capital fund, which was the subject of a presentation to Parisian investors, and which aims to outperform global equities by investing throughout the industrial wine production chain, via international publicly-traded equities. The assets in the fund, launched in December 2009, have risen from EUR110m in 2016 to EUR215m at the end of 2017. The fund, with 50 positions, has volatility 30% lower than the MSCI World LC index. Last year, it earned returns of 15.56%, compared with 16.27% for the benchmark index. Over three years, performance comes out at slightly over 35%, compared with 24.33% for the index.In 2018, March A.M., with Spanish clients representing over 80%, would like to increase its international presence, via events like the one held in Paris. The French market is a priority for the year, and the year may bring the registration of existing funds in France.
Unsurprisingly, BlackRock largely dominated inflows to funds on sale in Europe in 2017, with EUR101.1bn, while the sector overall attracted a total of EUR756.9bn, the most recent statistics from Thomson Reuters show. Pimco is a distant second with EUR55.8bn in inflows, followed by Amundi, at EUR47.5bn.The success of BlackRock can be attributed partly to its iShares ETFs, which have seen EUR34.6bn in inflows. But, even discounting this activity, BlackRock remains the best asset management firm by inflows, with EUR66.5bn, Thomson Reuters notes. However, Deutsche Bank, in 11th place by inflows, owes its place almost entirely to ETFs, which account for EUR11.2bn out of EUR16.6bn. This means that the German bank would drop out of the top 20 rankings of fund promoters in Europe in 2017 were it not for its ETF activity.The other firms in the top 20, after Amundi, are JPMorgan (about EUR30bn), Legal & General, Vanguard Group, UBS, Eurizon Capital, Allianz, Invesco, Deutsche Bank, Morgan Stanley, Union Investment, Aviva, AllianceBerstein, Insight, Credit Suisse Group, Royal London, GAM and State Street. Aside from Amundi, there are no French groups in these rankings.In bond funds, Pimco is the firm to have sold the most funds in Europe in 2017 (EUR53.9bn, out of total inflows for the sector of EUR289l.4bn), while BlackRock takes first place for equity funds (EUR56.8bn). Eurizon leads for diversified funds (EUR14.7bn).In terms of assets, the leader in the sector remains BlackRock, with EUR755.9bn. Thanks to its merger with Pioneer Investments, Amundi has seen its assets rise to EUR401.4bn, and takes second place, ahead of JP Morgan (EUR321.5bn) and Deutsche Bank (EUR286.8bn). In the top 20 there is one other French player, BNP Paribas Asset Management, in seventh place. Vanguard, which competes with BlackRock globally, is only 17th in Europe for fund assets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset mangement firm VIA AM, a specialist in systematic strategies, on 29 January announced the launch of two Smart Income equity funds in partnership with Société Générale. The two funds aim to offer exposure to exposure to companies which benefit from high dividend returns and solid fundamentals, while halving the equity risk. The collaboration will allow VIA AM to further deployment of its expertise in systematic fundamental strategies and hedging instruments, using the top level expertise of Société Générale in the area of derivatives and infrastructure. The two funds, Solys VIA Smart Income Europe and Solys VIA Smart Income World, aim to generate a net 4% to 5% per year, for 20% to 25% more than the benchmark indices. With a hedging programme in place, risk of loss, volatility and also the performance of the fund, on average, are reduced by half compared with equity markets, a statement says. Two years after its creation, VIA AM has six funds under management (European, United States and Global equities, as well as absolute return), representing over EUR630m in assets.
The US firm KKR on Monday, 29 January announced that it has appointed Jacques Veyrat, former chairman and CEO of the Louis Dreyfus group, as senior advisor, to support investment activities in France. Veyrat is currently the founder and head of the investment fund Impala, whose net asset value is estimated at about EUR1bn, and chairman of the board of directors at Fnac Darty. Before founding Impala in 2011, he served as chairman and CEO of the Louis Dreyfus group, a global trading group, and of Neuf Cegetel, a telecommunications company, before its acquisition by SFR. “In close collaboration with Henry Kravis, Johannes Huth and all of the EMEA management team, Veyrat will work to develop the KKR platform in France,” the investment firm says in a statement.In France, investments at KKR cover several sectors in the French economy, including industry (Legrand, Tarkett, Winoa), software and outsourcing (Webhelp, OVH) and luxury products (SMCP). The US firm has also invested in venture capital to support French growth technology conpanies, including Ivalua and Fotolia.