p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The BNP Paribas group on 22 February announced that it is launching a new investment fund, which will aim to support startups transforming financial and insurance services. The new vehicle, with an undisclosed amount, will be managed by BNP Paribas Capital Partners, specialised in multi-management and selection from the investment and alternative management universe of BNP Paribas Asset Management. As of 30 September 2017, BNP Paribas Capital Partners has been managing, advising and administering nearly EUR6.5bn. The new investment fund will make direct bets on participations and minority stakes in startups. The objective is to “assist startups to succeed in cooperation with entrepreneurs and investors.” The fund may also make indirect investments, via venture capital funds whose technological (artificial intelligence, data, blockchain, cyper-security, etc.), geographical and thematic priorities meet the needs of the various activities of BNP Paribas, the banking group states. “Several strategic investments have already been made in the past year, such as Serena Data Venture, Viola Fintech, and Ventech China.”
Bonne fin d’année pour la société d’investissement Gimv qui, en marge de la publication des résultats semestriels et annuels a publié, ce 22 février, une mise à jour de ses activités sur les neuf premiers mois de l’exercice 2017/2018 à fin décembre, sans pour autant annoncer un résultat complet. Durant le troisième trimestre à fin décembre, la valeur des fonds propres est passée de 48,5 euros à 49,5 euros par action au 31 décembre 2017.Les investissements totaux se sont élevés à 132 millions d’euros au cours des neuf premiers mois de l’exercice, dont 54,9 millions d’euros au titre du troisième trimestre. Les désinvestissements totaux se sont élevés à 283,6 millions d’euros sur neuf mois, dont 196,6 millions d’euros au troisième trimestre.« Les activités d’investissement et de désinvestissement ont continué à un rythme soutenu ces derniers mois. Les plus-values réalisées sur les cessions et la valeur créée par nos entreprises en portefeuille ont de nouveau permis d’enregistrer un rendement de portefeuille élevé et un accroissement des fonds propres. La tendance positive observée au premier semestre s’est donc confirmée », a commenté Koen Dejonckheere, administrateur délégué.
Ethenea Independent Investors, une société de gestion indépendante basée au Luxembourg qui gère 8 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a annoncé le recrutement de trois nouveaux gestionnaires de portefeuille. Il s’agit de Volker Schmidt, spécialiste des obligations, Harald Berres et Michael Blümke, tous deux gérants actions. En parallèle, la société a nommé John Korter comme responsable du développement des partenariats commerciaux.Volker Schmidt, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur financier, a précédemment travaillé chez Dresdner Bank Luxembourg, Landesbank Rheinland-Pfalz, LLBB Luxembourg et Ycap Asset Management. Pour sa part, Harald Berres arrive en provenance de GS&P Kapitalanlagegesellschaft S.A où il a officié comme gérant de portefeuille pendant 10 ans. Enfin, Michael Blümke, qui compte plus de 10 ans dans la gestion d’actifs, a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Versicherungskammer Bayern et Tecta Invest.
Le gestionnaire d’actifs américain vient d’enrichir sa gamme de fonds obligataires avec le lancement du Capital Group Global Corporate Bond Fund (Lux), peut-on lire sur le site internet de la société. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau véhicule a été officiellement lancé le 13 février 2018. Il affiche d’ores et déjà près de 50 millions de dollars d’encours. L’objectif du fonds est de « fournir, sur le long terme, en investissant dans des obligations d’entreprise de qualité ‘investment grade’ dans le monde entier, un niveau élevé de rendement total conforme à une préservation du capital et à une gestion prudente du risque », explique la société de gestion. Son indice de référence est le Barclays Global Aggregate Corporate Total Return Hedged to USD. Le fonds est actuellement enregistré en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en France, à Hong Kong, en Irlande, en Islande, en Italie, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni, en Suisse et en Suède.
Mirabaud Asset Management réaffirme son engagement sur le marché espagnol avec le recrutement d’Elena Villalba en qualité de directrice commerciale qui sera chargée du développement commercial de la société auprès de l’ensemble des investisseurs en Espagne, au Portugal et en Amérique latine.lena Villalba possède 20 ans d’expérience au service des investisseurs ou dans la gestion de portefeuilles. Avant de rejoindre Mirabaud, elle a travaillé chez Merch Banc en tant que responsable du développement commercial, après avoir occupé le poste de directrice générale adjointe pendant cinq ans à Banco Madrid. Elle a bâti sa carrière au sein de groupes tels que Credit Suisse et American Express ainsi que de Focus Capital Ltd, une structure dotée d’une approche de type boutique, et dont elle a été l’associée fondatrice et la co-directrice des investissements. Titulaire d’un Master en gestion de portefeuille de l’IEB de Madrid et d’un diplôme d’économie du Bentley College de Boston, Elena Villalba a également validé plusieurs modules de gestion d’actifs à la Harvard Business School ainsi qu’au Massachusetts Institute of Technology.La nouvelle directrice commerciale s’appuiera sur Antonio Rodriguez, Senior Institutional Sales, tandis que Raimundo Martin, qui a joué un rôle déterminant dans la mise en place de la couverture initiale des investisseurs de la région, a décidé de mener à bien un projet personnel, précise un communiqué.
ABN Amro Investment Solutions, filiale de la banque Neuflize OBC, serait en discussions avec Candriam Investor Group, en vue de lui vendre ses activités de gestion, indiquait hier Distribinvest (groupe Agefi), de sources proches du dossier. «Cette cession ne concernerait pas les activités de multigestion qui continueraient d'être gérées par l'équipe d’ABN Amro Investment Solutions», précise le site internet. Plusieurs sources ont également confirmé à L’Agefi Quotidien un projet de cession qui concernerait tout ou partie de la gestion d’actifs de Neuflize. Candriam, ABN Amro IS, Neuflize et sa maison-mère ABN Amro ne font pas de commentaires. Basé essentiellement à Paris et dirigé par Stéphane Corsaletti, ABN Amro IS gérait 36 milliards d’euros d’encours à fin septembre.
Le gérant américain effectue un virage à 180 degrés sous la pression de ses clients. Il se range au modèle choisi par la majorité de ses concurrents sous MIF 2.
Sous la pression de ses clients et de ses concurrents, Fidelity International effectue un virage à 180 degrés en décidant de prendre à sa charge le coût de la recherche.
A l'occasion de la publication d'un édito sur le site de la CNCGP, son vice-président Lionel Lafon, lance un appel à ses adhérents afin de les mobiliser pour continuer à promouvoir le métier de CGP, notamment face aux évolutions réglementaires. Retranscription de son édito.
ABN Amro Investment Solutions, filiale de la banque Neuflize OBC, serait en discussions avec Candriam Investor Group, en vue de lui vendre ses activités de gestion, dévoile aujourd’hui Distribinvest (groupe Agefi), de sources proches du dossier. «Cette cession ne concernerait pas les activités de multigestion qui continueraient d'être gérées par l'équipe d’ABN Amro Investment Solutions», précise le site internet. Plusieurs sources ont également confirmé à L’Agefi Quotidien un projet de cession qui concernerait tout ou partie de la gestion d’actifs de Neuflize. Candriam, ABN Amro IS, Neuflize et sa maison-mère ABN Amro ne font pas de commentaires.
Fidelity International change son fusil d'épaule au sujet de la facturation des frais de recherche externe sous MIF 2. «Nous avons ainsi choisi d’absorber entièrement le coût de la recherche externe et nous n’appliquerons donc aucun frais de recherche externe à nos clients, qu’ils soient distributeurs ou institutionnels, investissant via tout type de véhicule, et quelle que soit leur localisation géographique», explique le gérant d’actifs dans un communiqué. Cette annonce revient donc sur la position précédente annoncée en octobre 2017. Elle «fait suite à des discussions approfondies avec nos clients», souligne Fidelity.
Janus Henderson Investors souhaite renforcer ses ventes institutionnelles au Royaume-Uni et a annoncé dans cette perspective le recrutement de Charley Smith et Mark Weir en qualité de directeurs associés, responsables du développement des activités au Royaume-Uni pour le premier et responsable de la clientèle britannique pour le second. Deux postes nouvellement créés pour développer les activité su groupe auprès de la clientèle institutionnelle britannique. Ces deux recrutements viennent s’ajouter à ceux de Mark Fulwood et Anil Shenoy intervenus l’an dernier.Charley Smith travaillait précédemment chez Deutsche Bank Wealth Management où elle a passé trois ans en qualité de conseiller clientèle en Europe du Sud. Avant de rejoindre le groupe allemand, elle avait oeuvré chez Morgan Stanley Private Wealth Management.Mark Weir rejoint Janus Henderson en provenance de Legal & General Investment Management où il a passé trois ans en tant que conseiller clientèle senior avec des responsabilités sur quelque 6 milliards de livres d’actifs.
Le gestionnaire d’actifs MFS Investment Management vient d’étoffer son équipe obligataire à Londres avec la nomination d’Owen Murfin en qualité de gérant de portefeuille institutionnel, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé se concentrera plus particulièrement sur les stratégies « aggregate » et « global credit ». Owen Murfin, qui compte 20 ans d’expérience, arrive en provenance de BlackRock où il officiait depuis 15 ans en tant que gérant de portefeuille obligataire. Avant cela, il a travaillé pendant 5 ans comme gérant de portefeuille et analyste crédit chez Goldman Sachs Asset Management.
Christopher Burvill, responsable des actions britanniques chez Janus Henderson, est contraint de prendre une longue période de congé pour raisons médicales, rapporte Citywire Selector qui cite un communiqué de la société de gestion. L’intéressé a rejoint le groupe en 2003 et était co-responsable du fonds diversifié Janus Henderson Cautious Managed (2,38 milliars d’euros d’encours). En son absence, ce véhicule sera géré par Stephen Payne, John Pattullo et Jenna Barnard.
Swisscanto, la société de gestion de la Banque cantonale de Zurich (ZKB), vient de lancer un fonds d’obligations émergentes qui a pour objectif de fournir du rendement dans un environnement de taux toujours bas. Le Swisscanto (CH) Index Bond Fund Emerging Markets Hard Currency, qui a été lancé le 12 février dernier, est géré passivement et investit en priorité dans des obligations souveraines ou quasi souveraines libellées en dollar américain. La Banque cantonale souligne que la priorité donnée à la devise dure permet aux investisseurs d'éviter les risques associés aux monnaies locales et à leurs fortes fluctuations.Le fonds a pour objectif le rendement et les caractéristiques de risque de l’indice J.P. Morgan Emerging Markets Bond Global Diversified (EMBI) qui affiche actuellement un rendement d’environ 2,8% couvert en franc suisse, avec une duration de 6,8 années et une notation moyenne de BB+.
Un hedge fund détenu par le gestionnaire d’actifs suisse GAM, qui avait dégagé un rendement de 30% l’année dernière, a perdu un tiers de ses gains en seulement cinq semaines après avoir été affecté par le pic de volatilité du début du mois de février, rapporte Financial News. Le fonds quantitatif Cantab Capital Partners, qui gère 1,6 milliard de dollars d’actifs, est ainsi en baisse de 10,7% depuis le début de l’année, selon des chiffres arrêtés au 9 février. Sur le seul mois de février, le fonds a perdu près de 15%. Selon un porte-parole de GAM, « la plupart des stratégies d’investissement ont souffert de la très forte volatilité des marchés actions en février, que cette stratégie soit active ou passive ou qu’elle soit discrétionnaire ou systématique. GAM Systematic offre plusieurs fonds à travers différentes classes d’actifs et styles de gestion et chacun d’entre eux ont traversé la période de volatilité du mois de février de façon attendue et la gestion des risques a accompli sa tâche. »
Les actifs sous gestion de la Bank Linth, une filiale du groupe du Lichtenstein LLB, se sont accrus l’an dernier de 2,6% pour passer la barre des 7 milliards de francs à 7,02 milliards de francs contre 6,84 milliards de francs à fin décembre 2016. Une évolution due principalement à la bonne tenue des marchés, la banque privée ayant par ailleurs subi des sorties nettes de 57,5 millions de francs en raison du départ d’un grand investisseur institutionnel.Les commissions et prestations de services ont progressé de 15% à 20 millions de francs et le bénéfice annuel ressort à 22,6 millions de francs, en hausse de 12,7% d’une année sur l’autre.
A l’occasion de l’acquisition du britannique Fidessa Group par le concepteur suisse de logiciels bancaires Temenos pour un montant de 1,4 milliard de livres, le fonds activiste Elliott Capital Advisors a pris une participation de près de 5% dans Fidessa, rapporte Reuters. Temenos cherche à développer sa clientèle dans le secteur des services financiers grâce à la technologie de trading boursier de Fidessa.Cette transaction «accélèrera les stratégies complémentaires de croissance des deux entreprises dans la banque et les marchés financiers et nous permettra de croiser nos bases de clients et de nous octroyer une plus grande part des budgets informatiques des banques particulièrement au moment où elles se développent dans le cloud», déclare le directeur général de Temenos Andreas Andreades, cité dans un communiqué. Le nouvel ensemble aurait réalisé un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard de dollars en 2017 et une marge bénéficiaire brute de 32,3% que Temenos souhaite porter à 37% grâce à des économies annuelles de 60 millions de dollars.
La banque privée allemande Merck Finck, filiale du groupe luxembourgeois KBL epb, vient de recruter Martin Deckert qui intègre le directoire et va prendre la succession de Joachim Gorny, membre du directoire et CEO qui va quitter la société le 31 mars prochain. Martin Deckert, qui doit prendre ses fonctions le 1er mai 2018, sera responsable de la gestion opérationnelle de la société, ainsi que des divisions risque et finance. Martin Deckert a plus de vingt d’expérience dans l’industrie financière. Il était dernièrement associé de la société de conseil Skubch & Company à Wiesbaden. Il a également été membre pendant huit ans du directoire d’UBS Deutschland.Merck Finck compte environ 300 collaborateurs et ses actifs sous gestion s'élèvent à environ 10 milliards d’euros.
La société d’investissement suisse Tiberius vient d’obtenir une licence de l’autorité allemande des marchés, la BaFin, pour opérer sur le marché allemand en qualité de société de gestion. En conséquence, la filiale allemande Tiberius Services, basée à Stuttgart, devient Tiberius Asset Management, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le patron de Tiberius, Christoph Eibl, explique qu’il entend ainsi se mettre au diapason de la directive MIF II pour se développer sur le marché allemand où se trouve l’essentiel de sa clientèle. La société spécialisée dans les matières premières et l’obligataire gère environ 300 millions de dollars.
Deutsche Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank sur le point d'être cotée en Bourse, vient de passer un accord de distribution avec la plateforme Augsburger Aktienbank. Aux termes de cet accord, la plateforme de distribution propose dès à présent deux portefeuilles modèles ETF de Deutsche AM, la stratégie multi-actifs ETF «équilibrée» et la stratégie multi-actifs ETF «dynamique». Deux stratégies de long terme qui peuvent être complétées par des allocations tactiques.
Après l’Italie, l’Allemagne. Oddo BHF Asset Management propose désormais son fonds daté Oddo BHF Haut Rendement 2025 aux investisseurs allemands, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le fonds est également distribué depuis la mi-février sur le marché italien (NewsManagers du 15 février 2018). Le dernier fonds daté Oddo Haut Rendement 2023, lancé en 2016 et ouvert à la souscription jusqu’au 12 janvier 2018, a enregistré une collecte record de plus de 1 milliard d’euros.
Lentement mais sûrement. John Flint, directeur général du groupe de services financiers HSBC, a indiqué qu’il explore plusieurs options pour développer sa division de gestion d’actifs, y compris une fusion éventuelle. Dans un secteur qui affiche une forte activité de consolidation, John Flint a toutefois indiqué à Bloomberg qu’il était trop tôt pour dire quelle voie serait finalement arrêtée mais insisté sur la volonté du groupe de créer un acteur de premier plan dans le secteur de la gestion d’actifs."Nous continuons de beaucoup travailler sur le sujet de l’asset management, afin d’explorer toutes les options, mais il est trop tôt pour donner des indications sur l’exploitation de nos résultats», a indiqué John Flint alors qu’on l’interrogeait sur l'éventualité d’une fusion.L’an dernier déjà, HSBC avait indiqué envisager des initiatives pour développer ses activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune, au rythme de trois ou quatre acquisitions par an dans le monde, afin de diversifier ses activités. Les actifs sous gestion en asset management s'élevaient à 462 milliards de dollars à fin 2017.
Le gestionnaire d’actifs Franklin Templeton Investments a nommé Christoph Butz en qualité de directeur des relations avec les consultants. Basé à Londres, l’intéressé sera principalement en charge des consultants britanniques tout en apportant son soutien aux équipes en charge des consultants à l’échelle mondiale. Il est rattaché à Matt Philpott, directeur mondial des relations avec les consultants. Christoph Butz arrive en provenance d’Aviva Investors où il occupait un poste similaire.
Les grands fonds de dotation américaines devraient réduire leur exposition aux hedge funds d’environ 10% de leurs portefeuilles pour se protéger contre les baisses de marchés, a indiqué sur Bloomberg TV Catherine Ann Keating, directrice générale du gestionnaire d’actifs Commonfund. «Il y a beaucoup de risque actions dans les hedge funds, pas nécessairement tous mais dans beaucoup d’entre eux, il y a beaucoup de risque», a déclaré la responsable qui ajoute qu’il est préférable actuellement de s’exposer aux actions par le biais d’un fonds indiciel, beaucoup moins cher.Il y a cinq, les hedge funds pouvaient constituer jusqu'à 20% des portefeuilles des principaux fonds de dotation, a précisé Catherine Ann Keating. Selon une étude réalisée par Commonfund et l’association nationale des responsables de collèges et d’universités, les fonds de dotation universitaires américains avaient 52% de leurs actifs investis dans des stratégies alternatives en 2017, dont les hedge funds.
Dans le cadre de la réorganisation de son activité de gestion d’actifs, l’assureur italien Generali vient de créer une nouvelle division, baptisée Generali Investments Partners SGR, rapporte Citywire Italia. Cette nouvelle structure, créée fin janvier, est chargée de la promotion et de la gestion de tous les fonds d’investissements, y compris les fonds de pension. La nouvelle société a été constituée avec un capital social de 1 million d’euros. Elle sera dirigée, pour les trois prochaines années, par un conseil d’administration composé de Timothy Ryan (président), Emiliano Di Giammatteo et Carlo Trabattoni, ancien responsable de l’Italie chez Schroders. Cette création s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation plus vaste du métier de la gestion, impliquant également la filiale Generali Investments Europe, visant à rationaliser la structure et a concentrer les activités au sein de deux entreprises, y compris la société nouvellement créée.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 21 février, s’être associé à la société américaine Bixby Land Company (Bixby) pour donner naissance à une coentreprise dédiée à l’investissement dans l’immobilier logistique dans l’ouest des Etats-Unis. La nouvelle structure a pour objectif d’acquérir pour 400 millions de dollars (environ 320 millions d’euros) d’actifs logistiques et industriels situés en Californie, en Arizona, au Nevada, en Oregon et dans l’Etat de Washington. Axa IM – Real, qui investit pour le compte de l’un de ses clients, est l’actionnaire majoritaire de cette coentreprise. Pour sa part, Bixby agira en qualité de gestionnaire d’actifs.
Stéphane Taillepied est nommé responsable Corporate Engagement. Il est rattaché à Pascal Blanqué, directeur des gestions groupe d’Amundi. L’intéressé remplace Cédric Laverie parti d’Amundi fin décembre. Interrogé par newsManagers, Amundi explique que le Corporate Engagement correspond au «dialogue direct qui est instauré sur les questions de gouvernance entre un administrateur choisi par le Conseil et les actionnaires qui le souhaitent (ce dialogue n’a pas vocation à se substituer au dialogue déjà existant avec le management mais vient en complément sur des problématiques où le Conseil est le mieux placé pour expliquer ses choix aux investisseurs)». Stéphane Taillepied a effectué toute sa carrière au sein du groupe Crédit Agricole SA. Il a débuté en 1987 chez Clinvest (banque d’affaires du Crédit Lyonnais) où il a travaillé dans le département des participations du groupe. Deux ans plus tard, il rejoint le pôle Etudes Financières du Crédit Lyonnais où il occupe le poste d’analyste pour la direction générale. Entre 1990 et 2002, il occupe le poste d’analyste financier tout d’abord chez Crédit Lyonnais Asset Management puis chez Amundi avant de devenir responsable analyse financière action jusqu’en 2017. Stéphane est membre de la SFAF et titulaire d’un DECS (expertise comptable) au sein de l’école ESLSCA.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a annoncé, hier, le renforcement de son pôle Invesco Private Capital avec la nomination de Carl Stanton en qualité de directeur associé (« managing partner ») et responsable du capital-investissement (« head of private equity »). L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le capital-investissement, était précédemment « managing partner » chez Wellspring Capital Management, une firme de capital-investissement spécialisée dans les petites et moyennes entreprises.
La gestion d’actifs d’Axa a bouclé l’exercice 2017 sur une très bonne note. A l’issue de l’année écoulée, ce pôle d’activités – qui regroupe Axa Investments Managers (Axa IM) et AB (AllianceBernstein) – a en effet réalisé une collecte nette de 19 milliards d’euros, contre 45 milliards d’euros de souscriptions nettes en 2016, a annoncé l’assureur français ce 22 février à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Dans le détail, AB a enregistré 12 milliards d’euros de souscriptions nettes, « provenant essentiellement de la clientèle de particuliers », indique Axa. La collecte nette auprès des particuliers a atteint 10 milliards d’euros en 2017, précise le groupe français. Dans le même temps, Axa IM a enregistré une collecte nette de 8 milliards d’euros, « provenant principalement de la forte collecte nette pour le compte de clients tiers ». De fait, la collecte nette auprès de tiers ressort à 9,3 milliards d’euros, indique Axa dans un communiqué. La collecte nette d’Axa IM ressort toutefois en très fort repli par rapport aux 56,4 milliards d’euros collectés en 2016 ou aux 41,6 milliards d’euros collectés en 2015. «La baisse de la collecte est principalement due à une baisse de collecte des coentreprises, ce qui a été anticipé et s’explique en partie par un certain nombre de produits qui arrivent à maturité et qui n’ont pas vocation à être remplacés, à cause des exigences réglementaires auxquelles est soumise notre coentreprise en Chine», explique Axa IM dans un communiqué. La société de gestion précise qu’il s’agit «d’activités à marge faible», les dégagements ayant par conséquence un impact financière très limité.A fin 2017, la gestion d’actifs d’Axa affiche 1.214 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre 1.203 milliards d’euros à fin 2016, soit en progression de 1% seulement. Outre l’apport de la collecte nette, le groupe Axa a pu compter sur un effet de marché positif de 75 milliards d’euros, compensé en partie par un effet de change négatif de 82 milliards d’euros, précise le groupe français. Dans le détail, les actifs sous gestion d’Axa IM s’établissent à 746 milliards d’euros à fin 2017 contre 717 milliards d’euros à fin 2016, soit une hausse de 4%. Pour sa part, AB affiche des encours sous gestion de 468 milliards d’euros à fin 2017 contre 486 milliards d’euros à fin 2016. Malgré un effet de marché positif de 53 milliards d’euros, AB a été pénalisé par un effet de change négatif de 62 milliards d’euros et des changements de périmètre de l’ordre de 21 milliards d’euros, indique Axa. Aux termes de l’exercice 2017, Axa IM affiche un chiffre d’affaires de 1,27 milliard d’euros, en hausse de 9% en données comparables et en progression de 8% en données publiées par rapport à 2016. Cette croissance est principalement liée à « une hausse des commissions de gestion reflétant la hausse à la fois des actifs moyens sous gestion et des commissions moyennes de gestion », indique Axa. Son résultat opérationnel s’établit à 257 millions d’euros, en hausse de 16% sur un an en données comparables et en hausse de 14% en données publiées. « 2017 a été une bonne année, particulièrement sur le segment institutionnel, qui a bénéficié de notre collaboration avec le Groupe AXA, mais également sur le segment retail, a commenté Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM cité dans un communiqué séparé. En 2018, nous allons continuer de nous concentrer sur nos atouts afin d’accélérer notre développement au travers de la création de produits innovants qui nous permettent de nous adapter aux nouveaux besoins de nos clients. Notre expertise et nos aptitudes en tant que gestionnaire actif nous donnent un avantage capital pour opérer dans l’environnement de marchés actuel et saisir les opportunités qui se dégagent des grandes tendances mondiales. » Pour l’année 2018, Axa IM entend continuer à développer son expertise multi-actifs, qui a déjà connu «un franc succès auprès des clients institutionnels en Italie et en France en 2017". La société compte également développer ses capacités sur les solutions alternatives, telles que «Structured Finance» et «Real Assets. Axa IM visera enfin à étendre son offre obligataire en continuant à diversifier son mix de produits et sa base de clientèle, en s’orientant vers des actifs à rendements plus élevés et des solutions plus flexibles, annonce-t-elle. «L’ajout de produits crédit total return à notre gamme de produits et la volonté d’accroître notre expertise ‘buy and maintain’ en tant qu’alternative à la gestion passive participeront à cet objectif», évoque Axa IM. Pour sa part, AB affiche un chiffre d’affaires de 2,7 milliards d’euros, en hausse de 7% en données publiées et en croissance de 9% en données comparables par rapport à 2016. Son résultat opérationnel ressort à 283 millions d’euros en 2017 contre 191 millions d’euros en 2016.