p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The voting policy consultant specialist International Shareholder Services (ISS), a specialist in socially responsible investment, on 15 March announced that it is acquiring oekom research, a German ratings agency specialised in socially responsible investment (SRI). At the conclusion of the merger, oekom research will be renamed as ISS-oekom. The new entity will continue to be directed by Robert Haßler, co-founder of oekom research. oekom research will retain its activities in Munich, Paris, London, New York and Zurich, and its 110 employees will retain their positions. oekom research, which has been based in Munich since its inception in 1993, advises financial institutions which collectively hold EUR1.5trn in assets. More than 180 financial companies and institutional investors use research into responsible investment and sustainable development from oekom resarch to assist them in their stock-picking for mutual funds, segregated accounts or management mandates.
Fidelity International on 15 March announced the appointment of Christian Staub as managing director responsible for its activities in continental Europe. Staub is based in Luxembourg, will join the firm on 6 August, and will report to Simon Haslam, interim chairman of Fidelity International. Staub will also be a member of the Global Operating Committee. Staub replaces Jon Skillman, who will take on a new role at the company, managing the Global Workplace Investing division.Staub, who has over 20 years of experience in the asset management industry, joins from BlackRock, where for four years he served in a variety of senior roles in the area of distribution, most recently including that of head of institutional clients for continental Europe, and country head for Switzerland. He previously served at Allianz Asset Management and then at Pimco, after beginning his career as an investment analyst at UBS.
Old Mutual Wealth has had a fine year to 2017. Last year, the British asset management firm has seen its pre-tax operting profits increase 40%, to a total of GBP363m, compared with GBP260m in 2016. This performance is the result primarily of a strong increase in performance commissions, which total GBP101m in 2017, compared with GBP26m in 2016. Operating profits at Old Mutual Wealth have been supported by the Single Strategy activity, led by Richard Buxton, which will be leaving the Old Mutual Wealth group, and will be taken over by its management team and the TA Associates fund, whose pre-tax operating profits totalled GBP152m in 2017, compared with GBP60m in 2016. Excluding the impact of the Single Strategy activity, pre-tax operating profits at Old Mutual Wealth totalled GBP209m in 2017, up 18% compared with 2016.At the conclusion of the 2017 fiscal year, Old Mutual Wealth had earned pre-tax profits by IFRS accounting standards of GBP99m, after a loss of GBP4m in 2016. Earnings, for their part, were up 21% to a total of GBP1bn.Growth in earnings is a result of an increase in assets under management and administration. Assets totalled GBP138.5bn as of the end of 2017, compared with GBP123.5bn as of the end of 2016, an increase of 12% year over year. This growth in assets was driven by a net inflow of GBP10.9bn, twice as much as in the 2016 fiscal year (GBP5.2bn). Excluding net inflows from the Single Strategy activity, assets at Old Mutual Wealth totalled GBP114.4bn as of the end of 2017, compared with GBP98.2bn at the end of 2016.At a publication of results, Paul Feeney, CEO of Old Mutual Wealth, confirmed that he has “completed the separation of our activities” with the Old Mutual group, from which, he explains in a statement, “we are financially independent.” He also says that he is “ready for an initial public offering” of Old Mutual Wealth under the brand name Quilter. Lastly, Feeney confirms that the Single Strategy activity has been sold by Old Mutual Global Investors to its management team and the investment fund TA Associates. The operation is expected to bring in about GBP600m for Old Mutual Wealth. “The completion of the transaction, which required various regulatory approvals, is expected to come in the second half of 2018,” Feeney says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Kimmis Pun has taken over the private activities at VP Bank in Singapore, according to the specialist website finews, reporting information from Bruno Morel, CEO of VP Bank Singapore, on 15 March at a press conference. Pun had previously worked at Standard Chartered Privatbank in Singapore, where he had most recently been head for greater China. He had previously served in the same role at BNP Paribas. VP Bank is continuing its recruitment drive, which also includes plans to recruit 75 client advisers by the end fo 2019, about half of whom come from the Asian region. VP Bank, which has 50 employees in Singapore, is planning to double personnel in the next three years.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a déclaré jeudi avoir demandé par écrit aux sociétés d’investissement basées au Royaume-Uni et disposant d’une activité en France, ainsi qu'à leurs homologues françaises comptant des clients britanniques, de communiquer leurs préparatifs en vue du Brexit. L’AMF souhaite que les sociétés britanniques clarifient le statut de leurs opérations en France et expliquent comment elles se préparent à la perte de leur passeport européen, après la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne en mars 2019. Elle leur propose une «discussion directe». «Nous voulons anticiper l’impact du Brexit sur le marché français», a déclaré Xavier Parain, secrétaire général adjoint de l’AMF.
Le graphique ci-contre montre les performances relatives des sociétés américaines exportatrices par rapport à l’indice S&P 500, qui indiquent que le marché ne semble pas craindre pour le moment d’escalade dans les tentations protectionnistes.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en février 2018. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le comité joint des Autorités européennes de supervision (AES) a publié hier son rapport final sur les effets du big data sur les consommateurs et les entreprises financières. «De manière générale, les AES ont trouvé que si le développement du big data fait courir des risques aux utilisateurs de services financiers, les bénéfices de cette innovation les dépassent actuellement. Beaucoup de ces risques identifiés par les AES sont atténués par les lois existantes», explique le comité dans son communiqué, qui conclut que toute initiative réglementaire supplémentaire est superflue. Parmi les avantages énumérés, le comité cite des produits et services mieux adaptés aux clients, l’amélioration de la capacité d’analyse des fraudes, ou encore une efficacité plus grande des procédures internes. Les sociétés financières doivent en revanche veiller au potentiel d’erreurs dans les outils utilisant le big data, qui pourraient provoquer des décisions erronées. La segmentation accrue que permet le big data peut aussi peser sur l’accès et la disponibilité de certains produits ou services, préviennent les AES.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex. Le marché, étroitement corrélé à la Bourse américaine, n’a guère réagi au dernier rapport de l’Agence internationale de l'énergie (AIE), qui a relevé sa prévision pour la demande mondiale de pétrole cette année tout en notant que l’offre continue de croître à un rythme plus soutenu. Le contrat avril sur le brut léger américain WTI a gagné 0,38%, à 61,19 dollars le baril, après être monté en séance jusqu'à 61,54 dollars. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,26%, à 65,06 dollars.
Le déficit du régime général de la Sécurité sociale et du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) a été ramené l’an passé à 5,1 milliards d’euros, son niveau le plus bas depuis 2002, annoncent jeudi les ministères de la Santé et des Comptes publics. Il s’améliore ainsi de 2,7 milliards par rapport au déficit cumulé de 7,8 milliards enregistré en 2016. Il est inférieur à l’objectif de 5,2 milliards fixé à la présentation de la loi de financement de la Sécurité sociale 2018. Ces résultats s’expliquent par une maîtrise d’ensemble des dépenses, combiné à un surcroît de recettes lié à une croissance de la masse salariale supérieure aux prévisions, selon le gouvernement. Une partie importante de la baisse est le fait du Fonds de solidarité vieillesse, passé sous la barre des trois milliards d’euros pour la première fois depuis cinq ans (2,9 milliards contre 3,6 milliards en 2016). Le déficit de l’assurance maladie s’est lui légèrement creusé (-4,9 contre -4,8 milliards).
Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, s’est déclaré jeudi favorable à une amélioration du «verrou de Bercy», le monopole exercé par l’administration sur les décisions de poursuite judiciaire en matière de fraude fiscale. «Je pense qu'à partir d’une certaine somme qui correspond à une fraude fiscale caractérisée, nous pourrions effectivement travailler avec la Justice pour être plus efficaces pour recouvrir ces sommes», a-t-il déclaré lors de L’Emission politique, sur France 2. Une mission d’information à l’Assemblée nationale, lancée en janvier, étudie actuellement la question.
SIX, la plateforme de données réglementaires vient d'annoncer avoir intégré plus de 15 millions de documents d'informations clés (KID) alors que les demandes d'onboarding des clients augmentent considérablement deux mois après la mise en œuvre de la régulation PRIIPs.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a déclaré jeudi avoir écrit aux sociétés d’investissement basées en Grande-Bretagne et disposant d’une activité en France et à leurs homologues françaises comptant des clients britanniques pour leur demander des informations concernant leurs préparatifs en vue du Brexit. L’AMF souhaite que les sociétés basées en Grande-Bretagne clarifient le statut de leurs opérations en France et expliquent comment elles se préparent à la perte de leur passeport européen avec la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, censée intervenir en mars 2019. Elle leur propose une «discussion directe» sur ces sujets.
Plus de 40 % des directeurs généraux du secteur de la gestion d’actifs prévoient de réaliser des opérations de fusion et acquisitions en 2018, montre une nouvelle étude de PwC intitulée « Optimistic CEOs, buoyant growth, disruption ahead ». Dans le même temps, 48 % ont l’intention de se développer soit par le biais d’alliances stratégiques ou de joint ventures. Les CEO citent différentes motivations pour expliquer leur désir de fusions et acquisitions : les économies d’échelle et les synergies, la pénétration de nouveaux marchés et le besoin de proposer une gamme plus diverse de produits. La croissance organique est aussi au menu de cette année : près de 80 % des dirigeants la prévoient, contre 76 % en 2017. Pour ce faire, ils se préparent à recruter, 57 % d’entre eux prévoyant d’augmenter leurs effectifs. Toutefois, plus d’un tiers (39 %) ont l’intention de réduire les coûts. Que ce soit par le biais de fusions-acquisitions, de joint ventures ou autres, les CEO restent désireux d’accéder à des marchés étrangers. A cet égard, les Etats-Unis constituent le marché le plus important pour 48 % des dirigeants sondés. Mais 40 % regardent aussi la Chine. L’étude montre plus généralement que les dirigeants du secteur de la gestion d’actifs restent très confiants concernant les perspectives de croissance de leurs entreprises en 2018, bien qu’ils soient conscients que « les forces de la réglementation, des technologies et du changement de comportement des consommateurs inaugurent une période de bouleversements », selon PwC.Ainsi, 87 % des CEO sont confiants concernant la croissance de leurs revenus en 2018, soit un peu moins que les 92 % de 2017. Et leurs principales inquiétudes sont l’excès de réglementation, les incertitudes géopolitiques et les réformes fiscales. Enfin, PwC estime que d’ici à 2025, les encours mondiaux auront doublé, de 84.900 milliards de dollars en 2016 à 145.400 milliards.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco vient de liquider, en date du 7 mars, le fonds Robeco BP European Premium, compartiment de la sicav Robeco Capital Growth Funds, a appris InvestmentEurope. Lancé en décembre 2015, le fonds était géré par Joshua Jones et Christopher Hart et investissait dans les petites, moyennes et grandes valeurs « value » en Europe. Fin décembre 2017, les actifs sous gestion s’élevaient à seulement 4,6 millions d’euros.
Selon des informations du site spécialisé Finanz-Szene, l’incubateur de fintech Finconomy vient de lancer un robo-adviser dénommé «WeAdvise». Il existe déjà une offre importante dans ce secteur sur le marché allemand (Scalable, Liqid, Vaamo...) mais le cofondateur de la société, Christian Ropel indique que le nouveau robot-conseiller se distingue de la concurrence. " Nous sommes le premier et le seul prestataire à nous concentrer exclusivement sur le segment B2B», souligne le responsable à Finanz-Szene. Il s’agit d’un outil en marque blanche et la dénomination «WeAdvise» ne sera pas connue des clients finaux. Le nouvel s’adresse en priorité aux gestionnaires d’actifs, aux banques et aux assureurs.
Tous les titres DWS ont trouvé preneurs, a annoncé mercredi l’un des teneurs de livres de l’introduction en Bourse (IPO) de la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, rapporte Reuters. La constitution des livres d’ordres a commencé mercredi et durera jusqu’au 22 mars, avec une première cotation en Bourse de Francfort le lendemain. Il faut habituellement que les livres soient au moins couverts au double pour qu’une IPO se fasse sans accroc. Deutsche Bank a annoncé dimanche que la fourchette de prix indicative de l’IPO de DWS était de 30 à 36 euros par titre, la valorisant jusqu'à 7,2 milliards d’euros.
Selon le Handelsblatt, Société Générale serait favorite pour la reprise de la division EMC (« Equities, Markets and Commodities ») de Commerzbank qui héberge notamment les activités de marché, ainsi que les fonds indiciels et ETF, rapporte le quotidien Les Echos. A en croire le quotidien allemand, les deux banques seraient même entrées en négociations exclusives, la Société Générale ayant fait une offre supérieure à celle de Goldman Sachs. A ce stade, des détails resteraient encore à régler et plusieurs semaines pourraient donc s’écouler avant l’annonce d’une transaction. Ni Commerzbank ni Société Générale n’ont souhaité faire de commentaire.
Le groupe Tikehau Capital a annoncé, ce 14 mars, prendre part à l’introduction en Bourse de DWS, l’unité de gestion d’actifs de Deutsche Bank, avec un ordre de 250 millions d’euros valable dans la fourchette de 30 à 36 euros par action annoncé le 11 mars 2018. « Tikehau a entamé des discussions avec DWS concernant des domaines de coopération potentiels, incluant notamment la distribution de produits de gestion alternative », ajoute la société de gestion française. « Nous avons identifié des domaines notables de coopération mutuelle et de complémentarités et nous sommes impatients de travailler ensemble à la mise en œuvre de nos stratégies de croissance respectives », a indiqué Antoine Flamarion, co-fondateur de Tikehau Capital, cité dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé, ce 14 mars, le lancement d’un nouvel ETF offrant une exposition aux obligations d’entreprises « yield plus » libellées en dollars. Baptisé Xtrackers USD iBoxx Corporate Bond Yield Plus Ucits, ce fonds a débuté sa cotation à la Bourse de Londres ce 14 mars, après sa cotation sur le marché allemand le 9 mars 2018. Cet ETF offre une exposition aux obligations d’entreprise libellées en dollars affichant les rendements les plus élevés au sein de la catégorie « investment grade ». Il se concentre en particulier sur le tiers le plus rémunérateur des obligations au sein de l’indice Markit iBoxx USD Corporates. L’indice sous-jacent de l’ETF peut également inclure des obligations « fallen angels », ces obligations « investment grade » au moment de leur inclusion qui ont été rétrogradées depuis, mais qui peuvent rester dans l’indice tant que leur notation, fournie par IHS Markit, n’est pas inférieure à BB-. L’indice « yield plus » qui en résulte est composé d’environ 1.400 obligations et offre actuellement un rendement supplémentaire de 0,47% par rapport à l’indice global des obligations d’entreprise « investment grade », avec une duration similaire et une notation moyenne BBB+3.Ce nouvel ETF affiche des frais annuels de 0,25%. Il complète la gamme Xtrackers « yield plus » de Deutsche AM qui permet également de s’exposer aux obligations d’entreprises européennes et aux obligations d'État de la zone euro. La gamme Xtrackers « yield plus » totalise plus de 1,5 milliard d’euros d’actifs sous gestion en date du 23 février 2018.
Swiss Life Asset Managers a réalisé environ 3,9 milliards d’euros de transactions immobilières à l'échelle européenne en 2017. Les activités sur les marchés clés, la Suisse, l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne, ont permis de faire l’acquisition de biens résidentiels et tertiaires pour environ 2,9 milliards d’euros en 2017. Parallèlement, les ventes de biens résidentiels et tertiaires s'élèvent pour la même période à près d’un milliard d’euros. A la fin de l’année 2017, Swiss Life Asset Managers gérait au total 69,2 milliards d’euros de biens immobiliers en Europe. Avec près de 2,9 milliards d’euros, les secteurs du commerce et du logement constituent la plus grande part des acquisitions. Alors que plus de 1,2 milliard d’euros ont été investis dans des biens immobiliers dédiés au commerce, un peu moins d'1 milliard d’euros ont servi à l’acquisition de biens résidentiels. L’année dernière, Swiss Life Asset Managers a lancé huit nouveaux fonds, dont un fonds immobilier paneuropéen axé sur les commerces et exclusivement réservé aux investisseurs institutionnels en France ainsi que le premier fonds immobilier SCPI destiné lui aussi uniquement aux investisseurs français.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a annoncé, hier, la nomination de Claude Kurzo en qualité de « country head » pour la Suisse. Il succède ainsi à Patrick Beuret, qui a décidé de quitter la société. Basé à Zurich, Claude Kurzo sera rattaché à Massimo Greco, Head of EMEA Funds chez J.P. Morgan AM. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de développer l’activité de gestion de fonds et de renforcer les relations avec les clients. Il sera également chargé d’évaluer les opportunités de développement pour l’activité de gestion de fonds de J.P. Morgan AM au Moyen-Orient et en Afrique.Claude Kurzo est présent chez J.P. Morgan depuis 2012. Il travaillait précédemment à New York en tant que responsable mondial du pôle « Strategy & Business Transformation ». Il était également membre du « Global Asset Management Operating Committee » de J.P. Morgan Asset Management.
Allianz Capital Partners, la filiale de capital-investissement de l’assureur allemand Allianz, envisage d’ouvrir un bureau à Shanghai le mois prochain afin alors que l’appétit des investisseurs asiatiques pour cette classe d’actifs augmente significativement, rapporte Financial News qui reprend une information de sa filiale Private Equity News. « Notre portefeuille en Asie, en particulier le portefeuille chinois, a beaucoup progressé et nous voulions être plus proches des flux », a expliqué Michael Lindauer, co-responsable mondial du private equity chez Allianz Capial Partners.
Lombard Odier a recruté Barthélémy Debray, l’ancien responsable des petites valeurs de Cogefi, en tant que gérant de portefeuilles actions monde, rapporte Citywire. Il sera gérant actions monde et gérera une partie des fonds multi-classes d’actifs de la société. Ce recrutement fait suite au départ de Maurice Gravier, qui a rejoint le Moyen-Orient en avril 2017.
La consolidation du secteur de la gestion d’actifs donne des idées à Intesa Sanpaolo. Début février, en présentant son plan stratégique, le directeur général de la banque, Carlo Messina, avait clairement indiqué son intention de trouver dès cette année un partenaire pour Eurizon, à condition de garder la majorité du tour de table de la filiale de gestion d’actifs. Le patron de cette dernière, Tommaso Corcos, a précisé hier les intentions du groupe dans un entretien au quotidien Il Sole 24 Ore repris par L’Agefi : un éventuel partenaire pourrait prendre 10% à 20% maximum du capital. «Nous sommes très intéressés à investir dans le monde des fonds alternatifs, et ce partenaire pourrait nous aider à rendre notre offre plus riche dans ce secteur», a indiqué Tommaso Corcos. Le dirigeant évoque de manière générale «des accords avec des opérateurs de dimension égale ou inférieure à la nôtre, qui pourraient plus facilement accepter ensuite de faire partie d’un grand pôle à la gouvernance partagée». Le plan 2018-2021 d’Intesa prévoit qu’Eurizon porte à 400 milliards d’euros ses encours gérés, contre 314 milliards à la fin de l’an dernier, soit 6% environ de croissance moyenne annuelle. Par ailleurs, selon Bluerating, BlackRock serait le géant de la gestion d’actifs avec lequel Eurizon Sgr, la société de gestion d’Intesa Sanpaolo, étudierait cette alliance.
Axiom Alternative Investments (1,2 milliard d’euros sous gestion) a recruté Paul Gagey en tant que gérant de portefeuille. L’intéressé, qui compte 32 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, travaillait auparavant chez Aviva Investors en tant que directeur des fonds high yield. Il gérait de nombreux fonds ouverts. Chez Axiam AI, il aura un rôle transversal dans la gestion des différents fonds de la société et aura pour mission de gérer le fonds historique Axiom Obligataire.
Groupama Asset Management lance G Fund Euro High Yield Bonds, compartiment de la SICAV G Fund qui se caractérise par une approche de gestion active et non contrainte. G Fund Euro High Yield Bonds est investi essentiellement en titres corporate de qualité high yield et libellés en euro. « Ce fonds a été conçu en vue d’offrir des rendements stables dans des conditions de marché en constante évolution, via un processus de gestion souple et une diversification estimée élevée », explique un communiqué.L’équipe en charge du portefeuille déploie une gestion « active » fondée sur une approche non contrainte en termes de bond-picking. Si l’univers d’investissement obligataire inclut tout type de subordination, la pondération des obligations financières peut représenter de 0 à 25% de l’exposition du portefeuille, contre 0 à 20% concernant les obligations Investment-Grade BBB et non notées.Pour répondre aux objectifs définis, l’équipe de gestion recourt à des moteurs de performance variés, à travers une philosophie d’investissement dite « bottom-up » s’appuyant sur trois poches obligataires thématiques : une stratégie de cœur de portefeuille, centrée sur la sélection d’émetteurs en désendettement ou en retournement, affichant une bonne visibilité à un an, une stratégie de portage et une stratégie dite tactique. De plus, une gestion en « Overlay dérivé », permettant une couverture des positions, ainsi qu’une gestion active du Beta du portefeuille sont mises en œuvre. Le fonds est géré par l’équipe de gestion High Yield de Groupama AM, composée de Nicolas Gouju, gérant-analyste, Gabrielle Capron, analyste dédiée, sous la direction de Stéphan Mazel, responsable de la gestion crédit. « D’autres solutions ‘unconstrained’ sont en train d’être conçues et devraient compléter notre offre prochainement. L’intérêt des investisseurs pour ce type d’approche est loin de se tarir, en témoigne la collecte nette positive dont a encore fait l’objet notre gamme en 2017, portant les encours à des niveaux significatifs », commente Thierry Goudin, directeur du développement.
NextStage voit toujours plus grand. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société d’investissement cotée a en effet dévoilé un objectif d’investissement de 50 millions d’euros pour 2018, « sous réserve des conditions de marché et des niveaux de valorisation », selon Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM et gérant de NextStage. « Nous nous étions fixés un objectif d’investissement de 40 millions d’euros pour 2017 et nous avons finalement investi 47,4 millions d’euros l’an dernier », a observé Grégoire Sentilhes lors de d’une présentation à la presse. L’an dernier, NextStage a ainsi réalisé 5 nouveaux investissements et 3 réinvestissements. « L’année 2017 a été marquée par une intensification de notre rythme d’investissement, avec une augmentation de la taille de nos prises de participations, qui dépasse en moyenne près de 10 millions d’euros », a ajouté le dirigeant. NextStage détient désormais un portefeuille de 13 participations dans des entreprises de taille moyenne. La société ne compte toutefois pas s’arrêter en si bon chemin. « A moyen terme, nous visons à construire un portefeuille diversifié de 40 à 50 sociétés et atteindre 500 millions d’euros d’actifs en 2020 », a indiqué Grégoire Sentilhes.Depuis sa création en mars 2015, NextStage a déjà fait du chemin. « Nous avons levé 192 millions d’euros depuis notre création », a rappelé Grégoire Sentilhes. Une période marquée par son introduction en Bourse de 27,2 millions d’euros en 2016 puis une augmentation de capital de 48,3 millions d’euros en novembre 2017. Et l’avenir s’annonce sous les meilleurs auspices. « Notre dealflow a progressé de plus de 45% depuis notre introduction en Bourse, avec 385 dossiers en 2017 contre 264 dossiers en 2016, a noté le dirigeant. Nous avons de la chance d’avoir beaucoup de dossier qui nous arrivent. »L’optimisme de NextStage est alimenté par un exercice 2017 de bonne facture. Au 31 décembre 2017, son actif net réévalué (ANR) ressort en effet à 212,4 millions d’euros contre 152,7 millions d’euros à fin 2016, soit un bond en avant de 39,1%. Cette forte progression résulte en grande partie de son augmentation de capital de 48,3 millions d’euros mais aussi de l’appréciation du portefeuille investi en juste valeur. De fait, les participations représentent 119 millions d’euros à fin 2017, « dont 16,3 millions d’euros d’appréciation de leur juste valeur sur l’année », précise la société. Son ANR par action s’établit à 110,38 euros à fin 2017 contre 105,42 euros, en progression de 4,7% par rapport à fin 2016 ou de 8,2% retraité de l’augmentation de capital. A l’issue de l’exercice 2017, NextStage a dégagé un résultat net part du groupe de 13,15 millions d’euros contre 6,92 millions d’euros un an plus tôt, soit une croissance de 90% sur un an.