Amundi lance Amundi Accumulazione Italia Pir 2023, le premier fonds obligataire daté qui est investi de manière progressive dans les actions et emploie sa poche actions selon les modalités du la réglementation sur les plans d’épargne individuels italiens PIR, rapporte Bluerating. Ce fonds s’ajoute aux quatre fonds gérés activement éligibles au PIR d’Amundi : Amundi Dividendo Italia, Amundi Valore Italia Pir, Amundi Risparmio Italia, Amundi Sviluppo Italia et à l’ETF Amundi etf Ftse Italia Pir Ucits Etf DR.La poche actions du fonds est initialement de 50 %. Elle est ensuite élargie pour atteindre à l’échéance 90 % du portefeuille. Le fonds peut être souscrit du 5 mars au 4 juin 2018 dans les filiales du groupe bancaire Credit Agricole Italia.
La société de gestion Capital Group vient de signer un accord avec Banca Intermobiliare (BIM) pour la distribution, via le réseau de conseillers financiers et de banquiers privés de BIM, de l’intégralité de la gamme de fonds Capital Group autorisée en Italie.Cette gamme se compose actuellement de 22 compartiments, dont 11 fonds actions long only, 8 fonds obligataires et 3 fonds multi-asset, tous gérés de manière active.Cet accord représente un pas en avant supplémentaire pour l’expansion de la société sur le marché italien, actuellement représentée par Vlasta Gregis, Cristina Mazzurana et Paola Pallotta.
Aberdeen Standard Investments vient de nommer Tommaso Tassi responsable de la distribution en Italie. Cette nomination s’inscrit dans le cadre de la réorganisation du groupe résultant de la fusion entre Aberdeen Asset Management et Standard Life Investments.Tommaso Tassi est issu d’Aberdeen Asset Management, dont il avait rejoint l’équipe italienne en 2015 en tant que « senior business development manager ». Auparavant, il travaillait au sein de Fidelity Worldwide Investment. Basé à Milan, Tommaso Tassi sera responsable du développement commercial de la société en Italie, sous la direction d’Ana Guzmán Quintana, responsable commerciale en charge de l’Europe du Sud d’Aberdeen Standard Investments.
Lyxor Asset Management s’est associé à la société britannique Portland Hill pour lancer un fonds d’actions internationales Ucits qui combinera des stratégies Long / Short et Event driven.Le nouveau fonds Lyxor / Portland Hill sera lancé sur la plate-forme alternative Ucits de Lyxor et cible l’univers des actions européennes. Selon Investment Europe, le fonds est domicilié en Irlande et gère déjà 28,9 millions d’euros d’actifs.
Le gestionnaire d’actifs américain PGIM, filiale de l’assureur américain Prudential Financial, a annoncé, ce 20 mars, l’arrivée de Howard Nowell en qualité de « managing director » au sein de son pôle dédié aux relations avec les institutionnels (« Institutional Relationship Group ») à Londres. Ce pôle a pour mission de servir les grands clients institutionnels au Royaume-Uni et en Europe et de nouer de nouvelles relations avec les investisseurs institutionnels de la région. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Howard Nowell, qui a pris ses fonctions le 1er mars 2018, est rattaché à Michael Samaha, « managing director » en charge du « Institutional Relationship Group » pour l’Europe et le Moyen-Orient.Howard Nowell, qui compte 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, était précédemment « managing director » chez BlackRock en charge de l’activité institutionnelle au Royaume-Uni. Avant de rejoindre BlackRock, il a été « vice president » et responsable des ventes pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Janus Capital Groupe, en charge plus particulièrement des équipes commerciales dédiées aux institutionnels et aux intermédiaires financiers. Au cours de sa carrière, il a également officié chez UBS Global Asset Management et a occupé différentes fonctions chez KPMG.
Investec Asset Management (Investec AM) a nommé Alastair Leather au poste nouvellement créé de directeur des ventes institutionnelles au Royaume-Uni, rapporte Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société. L’intéressé, qui prendra ses fonctions en avril, sera chargé de développer les relations de la société de gestion avec les consultants et les investisseurs institutionnels britanniques. Il sera rattaché à Edward Evers, responsable des consultants au niveau mondial. Alastair Leather arrive en provenance de Goldman Sachs Asset Management où il a officié pendant 10 ans, dernièrement en qualité de « vice president » en charge des ventes institutionnelles.
La société de gestion d’actifs britannique de Handelsbanken, Heartwood Investment Management, a agrandi son équipe avec trois recrutements, rapporte Funds Europe. Siobhan Pandya a été embauchée en tant que responsable de la communication des investissements. Elle était précédemment responsable du contenu marché actions de M&G Investments. Alistair Campbell et Nikki Howes ont été nommés « investment associates ». Le premier vient de Sarasin & Partners et la seconde, de JP Morgan.
Le gestionnaire d’actifs écossais Aberdeen Standard Investments et Virgin Money ont annoncé, ce 20 mars, avoir un trouvé un accord de principe en vue de la création d’une nouvelle coentreprise stratégique. Dans le cadre de cette alliance, Aberdeen Standard Investments fournira aux clients de Virgin Money ses services de gestion d’actifs et de fonds d’investissement. De même, Aberdeen Standard Investments va reprendre la gestion des 3,7 milliards de livres d’encours que Virgin Money gère actuellement pour le compte de plus de 200.000 clients particuliers. Pour ce faire, Aberdeen Standard Investment va acquérir 50% de Virgin Money Unit Trust Managers Limited, l’activité d’investissement et de retraite de Virgin Money, pour un montant de plus de 40 millions de livres en numéraire. Sous réserve du feu vert des autorités de régulation, la transaction pourrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2018.Cette alliance « devrait transformer les offres d’investissement de Virgin Money auprès des particuliers, entraînant une croissance significative des actifs sous gestion », indiquent les deux groupes dans un communiqué. De même, la coentreprise doit permettre à Aberdeen Standard Investment « de renforcer ses expertises en proposant des solutions diversifiées à la base existante d’investisseurs de Virgin Money, tout en renforçant les deux marques afin d’augmenter les actifs sous gestion au fil du temps ».
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a décidé de fusionner son US Fund (457 millions de livres d’encours) au sein du fonds plus petit JPM US Select (200 milions de livres d’encours), rapporte Investment Week. La société de gestion justifie sa décision par l’existence de « chevauchements dans les stratégies d’investissement » des deux produits. Avant d’être effective, la fusion doit recevoir l’approbation des investisseurs lors d’une assemblée générale extraordinaire qui se tiendra le 13 avril. Une fois cet obstacle passé, la fusion pourra intervenir le 28 avril. Le fonds JPM US Select, cogéré par Susan Bao, Scott Davis et David Small, présente de « meilleures perspectives de croissance future », a précisé J.P. Morgan AM.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management est en passe d’enrichir sa gamme de fonds obligataires avec le lancement, dans le courant de l’année 2018, d’un fonds crédit sans contrainte, rapporte Investment Week. Ce nouveau véhicule sera géré par Fraser Lundie, co-responsable du crédit et gérant de portefeuille sénior, et Andrew Jackson, responsable obligataire de la société de gestion. Le fonds a pour objectif de dégager un rendement de 5% au-dessus du Libor sur l’ensemble d’un cycle de marché. Pour y parvenir, il investira dans tout le spectre du crédit liquide à l’échelle mondiale, à savoir les obligations « investment grade » et « high yield » mais aussi la dette émergente, les obligations convertibles, les prêts et les titres adossés à des actifs (« asset-backed securities »).
La banque espagnole CaixaBank a annoncé, lundi 19 mars, le lancement de Smart Money, son tout premier service de conseil en investissement numérique à intégrer dans sa plateforme de banque en ligne. Ce nouveau service fournit aux clients des recommandations d’investissement sur-mesure et leur permet de superviser l’ensemble de leurs investissements via la plateforme de banque en ligne. Smart Money permet également aux clients d’accéder à une large palette de marchés et d’actifs différents à travers des portefeuilles gérés, avec un montant minimum d’investissement de 1.000 euros et un coût de 6 euros par an.Concrètement, chaque client doit au préalable répondre à un questionnaire afin que la plateforme puisse évaluer leur situation personnelle. « Les utilisateurs recevront instantanément des recommandations appropriées en fonction de leurs objectifs d’investissement et de leur tolérance aux risques, précise CaixaBank dans un communiqué. Ensuite, ils auront accès au portefeuille de fonds d’investissement de la banque. » Ce nouveau service, 100% en ligne, est conforme à la directive MiFID 2. A l’occasion de ce lancement, CaixaBank a spécifiquement créé de nouveaux fonds afin de permettre la construction des portefeuilles Smart Money.Le pôle de gestion d’actifs de CaixaBank affiche actuellement 44,89 milliards d’euros d’actifs sous gestion et une part de marché de 16,71% à fin février en Espagne, selon des données d’Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs.
La société de capital investissement suisse Partners Group a enregistré l’an dernier une collecte nette de 13,3 milliards d’euros après 9,2 milliards d’euros en 2016, a annoncé ce 20 mars la société à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Les recettes ont fait un bond de 28% à 1,25 milliard de francs. Les seules commissions de gestion ont progressé de 29% à 873 millions de francs, portées par les récents programmes lancés par Partners Group dans toutes les classes d’actifs. Les commissions de surperformance sont passées de leur côté de 294 millions de francs en 2016 à 372 millions de francs l’an dernier.Partners Group a ainsi dégagé un bénéfice net de 752 millions de francs en données IFRS, en progression de 35% d’une année sur l’autre. Le conseil d’administration va proposer le versement d’un dividende de 19 francs, relevé de 4 francs.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments va fusionner le fonds M&Global Leaders (425,7 millions de livres d’encours) au sein du fonds M&G Global Themes (2 milliards de livres d’encours), rapporte Investment Europe. Cette opération faite suite à revue du premier fonds après le départ du gérant Aled Smith en novembre 2017. Cette fusion, qui doit encore obtenir le feu vert des investisseurs, a été approuvée par les autorités de régulation et elle devrait intervenir le 25 mai 2018. Le fonds M&G Global Themes continuera d’être géré par Jamie Horvat. Son approche d’investissement restera inchangée.
Le gestionnaire d’actifs scandinave Nordea IM vient de lancer un nouveau fonds d’obligations d’entreprises axé sur l’Amérique latine en partenariat avec le groupe chilien BICE Inversiones, a appris Citywire Selector. Baptisé Nordea 1 – Latin American Corporate Bond, ce nouveau fonds Ucits a été officiellement lancé le 13 mars 2018. Le fonds investira les deux tiers de ses encours dans des dettes libellées en dollar américain d’émetteurs latino-américains. Les gérants du fonds sont Pablo Costella et Bernardo Hasenlechner, gérants chez BICE Inversiones.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a décidé de fusionner son fonds Invesco Asia Infrastructure, dédié aux infrastructures asiatiques (632 millions d’encours), afin de permettre aux investisseurs d’accéder à un plus large éventail d’opportunités d’investissements, a appris Citywire Selector. Dans une lettre adressée aux investisseurs, la société de gestion a ainsi annoncé prévoir fusionner ce fonds domicilié au Luxembourg avec le fonds Invesco Asia Opportunities Equity à compter du 6 juillet 2018. Ce dernier fonds est cogéré par Mike Shiao et Simnon Jeong et affiche 159 millions d’euros d’encours. Il couvre les actions de toute l’Asie.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a annoncé, ce 20 mars, la nomination de Lewis Jones en qualité de gérant de portefeuille principal pour ses stratégies de dettes des marchés émergents en devises locales. Dans le cadre de ses activités, l’intéressé sera responsable des activités quotidiennes de gestion de tous portefeuilles de dettes émergentes en devises locales. Basé à New York, il sera rattaché à Marcelo Assalin, responsable de la boutique dédiée aux dettes émergentes de NN IP.Lewis Jones, qui compte 13 ans d’expérience dans les dettes émergentes, a rejoint NN IP en août 2016 en qualité de gérant de portefeuille sénior en charge des dettes émergentes en devises locales. Précédemment, il a travaillé chez BNP Paribas Investment Partners et Fischer Francis Trees & Watts, à Boston, en tant que gérant de portefeuille de dettes émergentes. Au cours de sa carrière, il est également passé chez State Street Global Advisors et Aviva Investors à Londres et à Boston.
En mars 2017, BlackRock a licencié sept gérants et transféré les milliards de dollars qu’ils géraient à un département peu connu du groupe de gestion d’actifs appelé Systematic Active Equities (SAE), relate le Financial Times. Cette entité de gestion quantitative basée à San Francisco est un héritage de l’acquisition de Barclays Global Investors, au même titre qu’iShares. « Je suis convaincu que dans cinq à dix ans, lorsque nous regarderons en arrière, nous dirons que la chose dont nous avons le plus profité dans l’acquisition de BGI est SAE », avance Mark Wiseman, responsable mondial des actions gérées activement chez BlackRock. Plus important, BlackRock espère que SAE ne va pas seulement devenir sa « locomotive » quantitative, mais va aussi l’aider à transformer plus largement la société en incubant de nouvelles techniques et sources de données qui seront diffusées dans l’ensemble de son activité de gestion d’actifs. L’enjeu est de taille : si Mike Wiseman réussit à remettre sur pied son pôle actions, il se mettra en bonne place pour succéder à Larry Fink à la tête de BlackRock, estime le FT. SAE emploie actuellement 80 gérants de portefeuilles et chercheurs, incluant plus de 30 PhDs en science informatique, physique et ingénierie. Pour s’assurer que le savoir-faire de SAE est bien transmis à l’ensemble de la société, BlackRock a débauché en avril dernier un dirigeant de Fidelity, Doug Chow, pour piloter un nouveau groupe d’intégration appelé « Middleware ». Une dizaine de personnes ont été recrutées et l’équipe devrait se composer de 30 personnes d’ici à 2019.
Une initiative en faveur d’une finance plus responsable et moins court-termiste. «Ces dernières décennies, deux mondes n’ont cessé de grandir séparément : le monde de la performance économique influencé par des contraintes court-termistes et soumis à la pression de la logique financière sur la réalité entrepreneuriale d’une part, et d’autre part, le monde associatif et philanthropique qui vit de sa perpétuelle quête auprès du premier. Alors, comment réconcilier le profit et la générosité ? La finance et l’entreprise ? La performance et le lien social ?», s’interrogent dans un communiqué Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, les cofondateurs de Raise.C’est pour répondre à ces enjeux que les responsables ont décidé de lancer le Mouvement pour une Economie Bienveillante. «Le MEB, c’est avant tout la conviction qu’une entreprise bienveillante est plus performante et peut réussir plus vite et plus durablement qu’une entreprise classique. Plus qu’un mouvement, l’Economie bienveillante est une véritable mutation du monde économique qui sera demain la norme. Il s’agit de créer aujourd’hui les entreprises engagées et concernées que nous voulons pour les générations futures. Ce mouvement est destiné à encourager les entreprises de toutes tailles à s’organiser autour d’un modèle économique généreux et performant, et à rassembler tous les acteurs qui déjà, au quotidien, le construisent», selon le communiqué.Être une entreprise « MEB », c’est appliquer 3 principes : en premier lieu donner, en consacrant de façon automatique et permanente une partie des ressources économiques de son entreprise à une action philanthropique; ensuite, agir dans son propre secteur ou écosystème, afin de privilégier la logique d’impact, de nourrir le sens et la raison d’être de l’entreprise, et enfin agir ensemble en associant les salariés aux projets soutenus dont ils sont à la fois experts et acteurs.
Caceis a annoncé ce 20 mars la mise en place d’une nouvelle équipe de direction pour la ligne métier Private Equity Real Estate Securitisation (PERES). Afin de renforcer sa position sur le marché et de capitaliser sur les synergies avec le Groupe Crédit Agricole, Caceis a recruté Bruno Bourbonnaud, précédemment responsable mondial des Institutions Financières de CACIB, la banque d’investissement du Crédit Agricole. Bruno Bourbonnaud est nommé « Global Head » de la ligne métier PERES et rejoint le comité exécutif de Caceis. Par ailleurs, Arnaud Garel-Galais, précédemment responsable du développement commercial pour PERES au Royaume-Uni, a été nommé Group Head of Coverage & Business Development pour l’activité au niveau mondial. Selon le communiqué, l’activité de Private Equity Real Estate Securitisation (PERES) de Caceis a connu «une croissance exceptionnelle au cours des dernières années grâce aux importants investissements réalisés en matière de systèmes d’information, à son offre attractive notamment sur des prestations d’Equity bridge financing». Revendiquant la place de premier dépositaire français de fonds de private equity, dette privée et infrastructure, Caceis déclare 170 milliards d’euros d’actifs en conservation dans des fonds de Private Equity pour des clients internationaux.
Le vainqueur de l’appel d’offres portant sur la SCPI Vendôme Régions a été désigné : il s’agit de la SGP Norma Capital (ex-Glad Patrimoine), rapporte L’Agefi Actifs. Cette reprise intervient quelques semaines après que l’AMF a annoncé la procédure de retrait d’agrément de Vendôme Capital Partners (VCP), qui gère cette SCPI. Les associés de VCP l’ont décidé en assemblée générale le 19 mars, à une majorité de 80,5 %. « La décision doit toutefois être entérinée par le dépositaire (Société Générale Securities Services (SGSS), Ndlr) ainsi que par l’AMF », confie à L’Agefi Actifs une source proche du dossier.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a annoncé, le 20 mars, l’acquisition de Random Forest Capital, une société d’investissement spécialisée dans la science des données (« data science ») et les prêts non-bancaires. Suite à l’opération, l’équipe de Random Forest Capital rejoindra la division obligataire de Franklin Templeton, a indiqué cette dernière dans un communiqué. Les détails de la transaction n’ont pas été dévoilés.Fondée en 2016, Random Forest Capital a adopté une approche de la gestion d’actifs du point de vue des données, dans laquelle le « machine learning » et les algorithmes statistiques sont appliqués pour dégager de la performance financière en ayant recours à des modèles complexes. « La société a construit une infrastructure ‘cloud’ évolutive qui lui permet de traiter des masses importantes de données non structurées non seulement pour obtenir des informations clés mais aussi pour déboucher sur une nouvelle puissance prédictive dans les données », explique Franklin Templeton dans un communiqué.
Etoile Gestion réorganise de sa gamme de fonds. Dans une première lettre aux porteurs, la société de gestion, filiale du groupe Amundi, a en effet annoncé sa décision de transformer la sicav Etoile Asie Pacifique en fonds commun de placement (FCP). L’objectif est « de faire évoluer la gestion et d’élargir l’univers d’investissement », peut-on lire. Ainsi, « en vue de procéder à cette transformation, et de refléter la nouvelle stratégie de gestion mise en œuvre, le FCP Etoile Asie Pacifique sera créé à cette occasion et absorbera le jour même de sa création la sicav », indique Etoile Gestion dans cette lettre. En outre, le FCP sera désormais géré par Etoile Gestion en lieu et place d’Amundi Asset Management et « il ne fera plus l’objet d’une délégation de gestion financière », poursuit la société.Par ailleurs, Etoile Gestion souligne que « l’objectif de gestion, l’indice de référence, la stratégie d’investissement et le profil rendement/risque seront modifiés ». De fait, le nouveau FCP Etoile Asie Pacifique aura désormais pour objectif de gestion d’investir dans les marchés actions des pays de la zone Asie Pacifique y compris le Japon, « contrairement à la sicav qui investit sur ces mêmes marchés actions excepté le Japon », indique Etoile Gestion. En outre, le FCP sera géré de manière active grâce à la mise en place d’une stratégie définie selon les anticipations du gérant reposant sur une sélection d’OPC, alors que la gestion de la sicav est basée sur une sélection de titres vifs, ajoute le gestionnaire d’actifs. Enfin, actuellement la sicav est gérée avec comme indice de référence le MSCI All Country Asia Pacific Free ex Japan. A l’avenir, le FCP sera géré avec comme indice de référence le MSCI All Country Asia Pacific.Ces évolutions ont été approuvées par l’Assemblée Générale Extraordinaire de la sicav le 15 février 2018 et agréées par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) en date du 16 février 2018. Ces changements seront effectifs à compter du 24 avril 2018.En parallèle, dans une seconde lettre aux porteurs, Etoile Gestion annonce avoir décidé de fusionner le FCP Etoile Assurance Europe dans le FCP Etoile Banque Assurance Europe à compter du 24 avril 2018. Cette opération doit permettre aux investisseurs « de bénéficier d’un univers d’investissement toujours lié au secteur de l’assurance, mais également au secteur de la banque », indique la société de gestion. Cette fusion-absorption a été agréée par l’AMF en date du 16 février 2018 et sera donc effective en date du 24 avril 2018. Désormais, l’objectif de gestion du fonds « consiste à tirer parti de la dynamique des actions européennes liées aux secteurs de la banque et de l’assurance » alors qu’auparavant le fonds se concentrait exclusivement sur les actions européennes du secteur de l’assurance.
La Française, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 66 milliards d’euros à fin 2017, poursuit sa stratégie de développement en Asie avec la nomination de Jennifer Choi en qualité de directrice relations investisseurs - Corée du Sud. Basée à Séoul, Jennifer Choi sera directement rattachée au directeur des relations investisseurs Asie, Shawna Yang. Jennifer Choi doit apporter à La Française son expérience de la gestion et de l’évaluation d’actifs dans l’immobilier commercial et l’hôtellerie, souligne un communiqué. Avant de rejoindre le groupe, Jennifer était senior manager de l’équipe d’investissement en immobilier étranger de KIM (Korea Investment Management), en charge du sourcing et de l’analyse financière des actifs, des levées de fonds et des relations investisseurs. Elle avait au préalable travaillé près de neuf ans au sein du groupe Évaluation de Cushman & Wakefield, dont trois en étant basés à Los Angeles, où elle s’est spécialisée dans l'évaluation d'établissements hôteliers. «2017 a marqué un nouveau tournant pour La Française. La signature d’une transaction majeure à Bruxelles pour le compte d’un club d’investisseurs coréens et français a porté les actifs gérés au nom d’investisseurs asiatiques à plus d’un milliard d’euros. Sachant que nous avons inauguré notre premier bureau coréen en 2016, cette croissance est exceptionnelle ", commente Philippe Leconte, CEO de La Française AM International.
Peter G. Peterson, le co-fondateur de Blackstone, est mort à 91 ans, rapporte le Wall Street Journal. Ce fils d’immigrants grecs a été secrétaire pour le commerce dans l’administration Nixon. Il a fondé Blackstone avec Stephen A. Schwarzman, un ancien collègue de Lehman. Il avait pris sa retraite fin 2008.
Sterling Strategic Value Fund (SSVF), le fonds qui détient 6,47% de Latécoère en concert avec la Financière de l’Echiquier, espère parvenir d’ici quelques semaines à un accord avec le conseil d’administration de l'équipementier aéronautique sur sa gouvernance, a déclaré ce 20 mars son président à Reuters. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a fait savoir lundi dans un avis que SSVF et la Financière de l’Echiquier avaient franchi le 13 mars le seuil de 5% du capital de Latécoère et qu’ils pourraient poursuivre cette action de concert afin d’obtenir la nomination de nouveaux administrateurs indépendants au conseil du fournisseur d’Airbus et de Boeing. «Nous avons soumis nos propositions au conseil et espérons parvenir à un accord sur un terrain d’entente dans les semaines à venir», a déclaré à Reuters Massimo Pedrazzini, président de Sterling Strategic Value Fund, qui détient 3,36% de Latécoère. En réponse à une question sur les changements stratégiques souhaités au sein de Latécoère, qui fournit des fuselages, des portes et des câblages aux avionneurs, il a répondu : «A ce stade, nos propositions ont principalement trait aux questions de gouvernance». L’action de concert menée avec SSVF est nécessitée par le «refus poli» de la part des deux premiers actionnaires, les fonds Monarch et Apollo, d’envisager l’arrivée de nouveaux administrateurs, a dit de son côté Didier Le Menestrel, président de La Financière de l’Echiquier, qui détient 3,11% de Latécoère. «Il ne nous semble pas normal que 25,8% du capital contrôle la moitié du conseil d’administration de Latécoère», a-t-il argué. SSVF et La Financière de l’Echiquier se sont refusé à tout commentaire sur le niveau auquel ils pourraient monter au capital de Latécoère.
Jean-Charles Belvo, ancien de la Financière de l’Echiquier, vient de rejoindre Inocap Gestion en tant que gérant actions européennes grandes capitalisations, peut-on lire sur son profil LinkedIn. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions courant février 2018. Selon le site internet d’Inocap Gestion, sa mission est « de consolider la stratégie mise en place au sein de l’équipe de gestion ».Titulaire d’un Master en management obtenu à l’ESCP Europe, Jean-Charles Belvo a débuté sa carrière en 2007 en tant qu’analyse financier chez Amiral Gestion et HSBC. Il rejoint ensuite la Financière de l’Echiquier en 2009 où il a occupé les fonctions d’analyste et de gérant de fonds actions Europe. Selon son profil LinkedIn, il avait quitté la Financière de l’Echiquier en mai 2017.
Le conseiller américain en investissements A.W. Jones Private Advisors lance A.W. Jones Private Advisors, une boutique qui offrira des services de gestion de fortune sur une plate-forme d’investissement en architecture ouverte avec une spécialisation sur les investissements alternatifs. La nouvelle entité est dirigée par Robert L. Burch, directeur des investissements de A.W. Jones Company, et Thomas J. Haug, président. Avi J. Rosenblatt a été nommé directeur financier et directeur des opérations, et David D. Leveroni, un ancien de Permal, devient responsable de la recherche sur les investissements.
En 2017, des employés du fonds de pension suédois AP2 ont conçu de nouveaux indices pour la classe d’actifs actions monde. Ainsi, le fonds affiche désormais une exposition ESG sur tout son portefeuille actions étrangères, représentant 99 milliards de couronnes suédoises, soit 9,8 milliards d’euros. Les nouveaux indices sont en ligne avec la mission de l’AP2, car ils sont censés apporter un rendement plus élevé avec un risque plus faible, et dans le même temps prendre en compte les aspects de la durabilité, assure le communiqué.Fin 2016, AP2 avait initié un chantier visant à remplacer les six indices à facteur de risque unique par deux nouveaux : un pour les pays développés et l’autre pour les marchés émergents. Les indices prennent en compte différents critères ESG : le climat et l’environnement, les facteurs sociaux et les facteurs de gouvernement d’entreprise.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 20 mars un investissement de 10 millions de dollars, sous la forme de capital-actions, dans FX Innovation, l’un des chefs de file en solutions et en services-conseils des technologies de l’information au Québec. Cette transaction permettra à FX Innovation de poursuivre son plan de croissance qui vise à la fois l’expansion de ses activités, mais aussi des acquisitions en Amérique du Nord. L’entreprise montréalaise compte aussi investir dans le développement de solutions innovantes liées à l’automatisation de la gestion des technologies de l’information."Avec l’importance que revêt actuellement la transformation numérique, le secteur des technologies de l’information présente un fort potentiel de croissance, notamment au niveau des services infonuagiques. FX Innovation possède d’ailleurs l’un des plus importants centres d’expertise en la matière à Montréal», commente un communiqué.
Le groupe italien Assicurazioni Generali SpA a annoncé ce 20 mars le lancement de Generali Global Infrastructure (GGI), une nouvelle plateforme d’investissement dans la dette d’infrastructures, qui constitue, selon un communiqué, «la première étape de construction de la plus grande plateforme européenne multi-boutiques dédiée à la gestion des actifs de compagnies d’assurance, plateforme qui accueillera des investissements de Generali et d’investisseurs institutionnels». GGI est un partenariat stratégique avec Generali Investment Partners dont Generali détient une participation majoritaire. Les autres partenaires de la joint venture sont Philippe Benaroya, managing partner et CEO de GGI, Alban de La Selle, managing partner et CIO de GGI, et Gilles Lengaigne, managing partner de GGI, trois spécialistes du financement des infrastructures «très expérimentés et ayant des historiques de performance de grande qualité». Philippe Benaroya et Gilles Lengaigne ont été précédemment co-fondateurs et co-responsables de l'équipe d’investissement dédiée à la dette d’infrastructures en Europe chez BlackRock. Alban de La Selle a notamment mis en place et dirigé les activités de Dexia au Canada et dirigé les services bancaires au secteur public de la banque de grande clientèle aux Etats-Unis. GGI va mettre en place des stratégies d’investissement dans la dette d’infrastructures pour les clients internes aussi bien qu’externes. Elle bénéficiera de l’engagement financier significatif de Generali Group à l’égard de la classe d’actifs, de son expertise en matière de solutions de gestion actif/passif et des compétences de l’équipe de gestion. Les actifs sous gestion confiés par les investisseurs institutionnels externes devraient atteindre 2,5 milliards d’euros au cours des cinq prochaines années, puis doubler au cours des cinq suivantes. Dans l’immédiat, l’activité de la nouvelle entité est initiée avec un premier fonds internationale dédié à la dette d’infrastructures d’au moins 1 milliard d’euros d’actifs provenant du groupe Generali. Dans le cadre de ce nouveau modèle multi-boutiques, GGI prévoit d’investir dans des titres de dette d’infrastructures issus d’un large éventail de pays et de secteurs, et compte développer une gamme de produits et de solutions à destination des investisseurs, précise le communiqué. En termes de philosophie d’investissement, GGI va adopter une approche rigoureuse en matière de sélection des investissements, que ce soit du point de vue de la qualité de crédit ou de celui des critères ESG (Environmental, Social, and Governance). Compte tenu du capital de départ de la boutique et de l’attrait de la plateforme auprès des investisseurs institutionnels, GGI pourra travailler sur un grand nombre d’opportunités d’investissement, que ce soit sur le segment de la dette senior ou celui de la dette mezzanine. Ces types d’investissement étant de long terme par nature, ils conviennent parfaitement au passif d’une compagnie d’assurance internationale comme Generali.