Meeschaert Capital Partners, qui gère plus de 400 millions d’euros, a annoncé que le groupe Sterne venait d’acquérir la société lyonnaise de transport spécialisée RAC (Rhône-Alpes Courses). Le groupe Sterne qui regroupe les sociétés TCS et BBC est, selon un communiqué, le premier opérateur français spécialisé dans la collecte, le transport et la distribution de colis et des services associés. Il s’agit du premier build-up du groupe Sterne depuis l’investissement en mars 2017 du FPCI Meeschaert Private Equity Fund géré par Meeschaert Capital Partners, souligne le communiqué.Avec près de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires, le groupe Sterne se présente comme «un modèle unique de réseau de transport régulier, à l’échelle nationale, pour des clients de tous secteurs». L’acquisition de l’acteur régional RAC permet au groupe Sterne d’augmenter sa présence en région Rhône-Alpes et de mieux répondre aux besoins de ses clients. RAC réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires d’environ 11 millions d’euros. Le groupe Sterne accélère ainsi son développement et poursuit sa stratégie de croissance externe en France, voire en Europe. Des discussions, dont certaines en exclusivité, sont actuellement en cours avec plusieurs cibles potentielles
La société de gestion 123 Investment Managers (123 IM) a annoncé, ce 13 mars, le lancement de 123 SilverEco, son OPPCI (Organisme de Placement Professionnel Collectif Immobilier) dédié au marché des résidences services séniors. Ce lancement fait suite au recrutement, en septembre 2017, de Bertrand Chevalier Mrics en tant qu’associé pour diriger son activité de fonds d’investissement institutionnels dédiés à l’immobilier de rendement. Cet OPPCI a reçu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 9 février 2018. 123 SilverEco a d’ores et déjà entamé sa levée de fonds avec pour objectif de disposer d’une capacité de financement de 200 millions d’euros d’ici la fin du printemps 2018. Cette capacité d’investissement pourra être revue à la hausse en fonction des partenariats institutionnels conclus.« Grâce à ce nouveau véhicule, 123 IM met à disposition des investisseurs institutionnels son expertise dans le secteur de la dépendance-santé et du ‘bien vieillir’ », indique la société de gestion dans un communiqué. De fait, 123 IM a déjà déployé près de 200 millions d’euros dans ce secteur, dont 180 millions d’euros pour les EHPAD et les résidences services séniors. « Avec aujourd’hui 44 EHPAD et 25 résidences services séniors financés aux côtés d’opérateurs partenaires, 123 IM se positionne parmi les tous premiers investisseurs sur le marché des résidences services séniors en France », note Bertrand Chevalier.L’OPPCI 123 SilverEco mettra en place des « joint-ventures » avec des gestionnaires-opérateurs et des investisseurs dans une logique d’alignement d’intérêts, explique la société de gestion. Le véhicule sélectionnera des opérations en fonction de deux critères : des emplacements en centre-ville, près de commerces et de transports, en région parisienne et dans les métropoles régionales, qui pourront être élargis aux agglomérations moyennes et littoraux urbains ainsi qu’une implication marquée dans le respect des normes environnementales. « 123 SilverEco disposera également d’une poche de diversification afin d’acquérir des actifs existants permettant la distribution d’un coupon pendant la période de VEFA des résidences services séniors », ajoute Bertrand Chevalier.
Mandarine Gestion a annoncé, hier, la nomination de Sylvain François en tant que contrôleur des risques. Placé sous la responsabilité de Rémi Leservoisier, l’intéressé sera en charge de la surveillance permanente et de l’enrichissement du dispositif global de contrôle des risques de la société de gestion. Diplômé de l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC), Sylvain François, 38 ans, a débuté sa carrière en 2003 comme chargé d’appels d’offres au sein d’ABN Amro Investment Solutions. En 2004, il devient spécialiste produits avant d’être nommé analyste actions européennes en 2006, puis contrôleur des risques en 2009.
Neuberger Berman vient de recruter Alan Isenberg pour diriger le marketing et la stratégie produits à l’échelle mondiale. Il dirigera les équipes de développement de produits, de gestion de produits, de marketing de « thought leadership », de stratégie digitale et de relations médias. L’intéressé vient de Pimco, où il était dernièrement responsable de la stratégie et de la gestion de l’activité pour l’Asie Pacifique. Alan Isenberg sera initialement basé à Hong Kong, l’Asie-Pacifique représentant près de 50 milliards de dollars d’encours sur les 295 milliards gérés par le groupe. Il sera rattaché au directeur des opérations et responsable de la couverture clients Andy Komaroff.
La Française a annoncé, ce 13 mars, le recrutement de Kelly Choi au poste de « International Sales Manager », en charge plus particulièrement de l’Asie. Avec cette arrivée, la société de gestion « poursuit sa stratégie de développement en Asie et consolide son équipe », indique La Française dans un communiqué. Kelly Choi compte 5 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, ayant occupé des fonctions de développement des ventes (en se concentrant sur la région de la Grande Chine) pour plusieurs sociétés dont PineBridge Invstments Asia et Baring Asset Management.
Candriam va verser 10 % des frais de gestion de la Sicav ISR, qui regroupe les fonds ISR de la maison, et représente 3,4 milliards d’euros d’encours, à l’Institut Candriam pour le Développement Durable et à des projets à impact, a annoncé Naïm Abou-Jaoudé, directeur général de Candriam et président de New York Life Investment Management International, au cours du Sustainable Investment Forum Europe qui se tenait mardi à Paris. Lancé l’an dernier, l’institut est un fonds de dotation qui a deux objectifs : motiver la recherche et l’éducation en matière d’investissement responsable (avec la possible intégration de l’Académie pour l’ISR de Candriam dans le cadre de l’Institut) et soutenir financièrement et humainement des projets à impact social fort (des associations, des artistes œuvrant dans le domaine de l’inclusion sociale), a précisé Candriam a NewsManagers.D’après les derniers chiffres publiés par le groupe début janvier, l’ISR représente plus de 25 % du total des encours sous gestion de Candriam (111 milliards d’euros d’encours) qui dispose d’une équipe de 44 collaborateurs totalement dédiés à l’ISR.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe Rothschild & Co a fait état, mardi 13 mars, d’un résultat net part du Groupe de 247 millions d’euros en 2017, en hausse de 35% par rapport à 2016 (183 millions d’euros). En prenant en compte les éléments exceptionnels, son résultat net part du Groupe ressort à 236 millions d’euros, en progression de 32% sur un an. Ses revenus s’inscrivent à 1,9 milliard d’euros, en croissance de 12% par rapport à 2016, portés par la contribution de Martin Maurel pour sa première consolidation au sein du groupe (105 millions d’euros), indique le groupe bancaire.En 2017, le groupe Rothschild & Co dit avoir bénéficié à plein de la très bonne dynamique des ses activités de banque privée et de gestion d’actifs, qui comprennent Rothschild Martin Maurel, Rothschild Wealth Management & Trust et, enfin, Rothschild Asset Management. Ce pôle d’activités a en effet généré 514 millions d’euros de revenus en 2017, soit une hausse de 40% sur un an. « Nous l’expliquons principalement par notre croissance organique et par la consolidation de Martin Maurel, dont la contribution s’est établie à 105 millions d’euros », souligne le groupe dans un communiqué. La rentabilité de ses activités s’est également améliorée de manière significative. Le résultat d’exploitation, hors coûts d’intégration de Martin Maurel (27 millions d’euros), a ainsi atteint 82 millions d’euros en 2016 contre 7 millions d’euros en 2016. « Ce résultat correspond à une marge opérationnelle de 16% (2016 : 2%), en forte progression par rapport aux années précédentes », indique Rothschild & Co.Les actifs sous gestion, à l’échelle du groupe, s’élèvent à 67,3 milliards d’euros en 2017 contre 54 milliards d’euros à fin 2016. Cette forte progression a été tirée par la contribution de 10 milliards d’euros liée à la fusion avec le groupe Martin Maurel et une collecte nette de 1,7 milliard d’euros. Rothschild & Co a également bénéficié d’un effet de marché et de change positif à hauteur de 1,6 milliard d’euros. Sa collecte nette annuelle est le résultat d’une collecte de 1,3 milliard d’euros en banque privée et de 400 millions d’euros en gestion d’actifs, précise le groupe financier.Ses activités de capital-investissement et de dette privée ont également connu une année 2017 plutôt faste. Ce pôle a ainsi généré 185 millions d’euros de revenus, en hausse de 39% par rapport à 2016 et de 28% sur les trois dernières années. Son résultat d’exploitation s’est élevé à 120 millions d’euros en 2017, après 82 millions d’euros en 2016, « correspondant à une marge opérationnelle de 65% contre 62% en 2016 », souligne Rothschild & Co.Enfin, son activité de conseil financier a dégagé des revenus « record » de 1,18 milliard d’euros en hausse seulement de 1% par rapport à 2016 (1,17 milliard d’euros). Le résultat d’exploitation, en excluant le montant relatif aux investissements liés au développement de cette activité en Amérique du Nord, s’est élevé à 211 millions d’euros contre 212 millions d’euros en 2016, représentant une marge opérationnelle de 17,8% (18,1% en 2016). En incluant ces investissements, le résultat d’exploitation aurait été de 185 millions d’euros (contre 189 millions en 2016), avec une marge de 15,7% contre 16,2% en 2016. A elle seule, l’activité de conseil en fusions-acquisitions a enregistré 804 millions d’euros de revenus en 2017, en repli de 9% par rapport à 2016 (888 millions d’euros). En revanche, les revenus du conseil en financement ont progressé de 34% en 2017 pour atteindre 379 millions d’euros contre 283 millions d’euros en 2016.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre fiscal clos au 31 décembre 2017, Brooks Macdonald a dévoilé un bénéfice avant impôt de 0,6 million de livres contre 8,1 millions de livres à l’issue de son premier semestre 2016. Son bénéfice avant impôt s’est effondré en raison, principalement, d’une augmentation de 5,5 millions de livres des provisions pour la résolution de problèmes juridiques et réglementaires provenant de l’ancienne activité Spearpoint acquise en 2012, a expliqué le gestionnaire d’actifs britannique dans un communiqué. En revanche, son résultat opérationnel avant impôt a légèrement progressé, ressortant à 8,5 millions livres à fin décembre 2017 contre 8,2 millions de livres à fin décembre 2016. De même, ses revenus ont enregistré un bond en avant de 10,9% pour s’établir à 488, millions de livres à fin décembre 2017 contre 44 millions de livres à fin décembre 2016.Cette forte croissance des revenus est principalement tirée par la hausse des ses actifs sous gestion. A fin décembre 2017, Brooks Macdonald affiche des encours de 11,7 milliards de livres contre 9,3 milliards de livres à fin décembre 2016, soit une progression de 25,8% sur un an. Au cours du semestre écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 808 millions d’euros.En marge de cette publication de résultats, Chris Knight, le président du conseil d’administration, a annoncé que Chris Macdonald, ancien directeur général de la société, a décidé de démissionner du conseil d’administration à compter du 31 mars 2018. Il continuera toutefois d’œuvrer en qualité de conseiller. Comme annoncé précédemment, Brooks Macdonald a confirmé le départ de son directeur financier Simon Jackson, qui démissionnera du conseil d’administration et du groupe le 30 avril 2018. L’intéressé a travaillé pendant 17 ans au sein du gestionnaire d’actifs. Pour le remplacer, Brooks Macdonald a recruté Ben Thorpe, jusque-là responsable des finances chez Brewin Dolphin. Ben Thorpe rejoindra Brooks Macdonald en août en qualité de directeur financier groupe.Enfin, la société de gestion a également annoncé les nominations de Priti Verma en qualité de directrice des risques et d’Adrian Keane-Munday en tant que « managing director » en charge de la planification financière. Priti Verma officiait dernièrement en taut que directrice des risques chez Smith & Williamson. Elle prendra ses fonctions chez Brooks Macdonald en juillet. Pour sa part, Adrian Keane-Munday était précédemment « Head of Premier & Wealth Distribution » pour le Royaume-Uni chez HSBC.
Invesco renforce son équipe Global Investment Solutions avec le recrutement d’Alexandre Mincier en qualité de responsable monde des solutions assurance et de Vincent de Martel en tant que stratégiste en solutions d’investissement pour l’Amérique du Nord. Basé à Paris, Alexandre Mincier (42 ans) rejoint l’équipe Global Investment Solutions d’Invesco en qualité de responsable monde des solutions assurance. Avant de rejoindre Invesco, il occupait depuis 2015 le poste de Directeur des investissements monde pour la division Assurances de HSBC, supervisant un portefeuille de 120 milliards de dollars d’actifs à l’échelle mondiale. Ingénieur de formation (Ecole Nationale Supérieure de Télécommunications et Polytechnique), titulaire d’un master en finance de l’ENSAE Paris, Alexandre Mincier a débuté sa carrière en 2000 comme ingénieur en télécommunications avant de se diriger vers le secteur financier. Basé à San Francisco, Vincent de Martel (47 ans) rejoint l’équipe Global Investment Solutions d’Invesco en qualité de stratégiste en solutions d’investissement pour le marché nord-américain. Il était jusqu’à présent managing director et directeur de la stratégie produits multi-classes d’actifs (gestion factorielle et RiskParity) chez BlackRock aux Etats-Unis. Titulaire d’un master Economie et comptabilité de l’université de Essex et diplômé de l’EDHEC, Vincent de Martel (CFA) a débuté sa carrière en 1994 chez Axa où il a exercé différentes fonctions en audit interne, ingénierie produit et capital-risque avant de créer l’équipe gestion actif-passif pour compte de tiers en 2003. En novembre dernier, Mark Humphreys, qui est basé à Londres, a rejoint Invesco comme responsable des solutions d’investissement pour la région EMEA. Auparavant, il était responsable des solutions d’investissement au Royaume-Uni chez Schroders Investment Management. Constituée à partir de 2016, l’équipe compte aujourd’hui plus de 45 professionnels qui développent des stratégies d’investissement personnalisées au profit des clients en s’appuyant sur les capacités en gestion active et gestion passive du groupe.
La succursale espagnole d’Edmond de Rothschild Asset Management, dirigée par Sébastien Senegas, vient de recruter Reyes Brañas en qualité de « sales manager » au sein de son équipe commerciale locale, rapporte le site spécialisé Funds People. Basée à Madrid, l’intéressée sera en charge des réseaux de distribution, principalement les conseillers financiers, et sera rattachée à Marcia Garcia, directrice de ventes pour l’Espagne chez Edmond de Rothschild Asset Management. Reyes Brañas arrive en provenance de Franklin Templeton Investments où elle a officié pendant plus de 5 ans en qualité de « sales manager » junior.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a annoncé, ce 13 mars, le recrutement de Teresa Garcia au poste nouvellement créé de directrice du marketing pour l’Espagne et le Portugal. Basée à Madrid, l’intéressée a officiellement pris ses fonctions le 12 mars. Elle est rattachée à Christoph Niggl, directeur mondial du marketing wholesale et, localement, à Sol Hurtado de Mendoza, directrice générale de BNP Paribas AM en Espagne et au Portugal.Dans le cadre de ses fonctions, Teresa Garcia est chargée de développer et de gérer la stratégie marketing de la société de gestion afin d’accroître la visibilité de l’activité et de la marque en Espagne et au Portugal.Teresa Garcia, qui compte plus de 15 ans d’expérience, était précédemment en charge de la stratégie marketing de Capital Group pour l’Espagne, le Portugal et les clients américains « offshore ». Auparavant, elle a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein du département marketing de BNY Mellon Investment Management, dernièrement en tant que directrice du marketing pour l’Espagne et le Portugal. Teresa Garcia a débuté sa carrière dans la gestion d’actifs chez Newton Investment Management à Londres.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton a décidé de liquider un fonds axé sur les actions coréennes, autrefois supervisé par Mark Mobius, rapporte Citywire Selector. Dans une lettre adressée aux investisseurs fin février, la société de gestion explique que le fonds Templeton Korea était « relativement petit » et d’un intérêt limité à long terme pour les investisseurs. Lancé en 1995, ce fonds affichait 32,1 millions de dollars d’encours à fin février 2018. Il sera définitivement fermé à compter du 24 mai, selon Citywire.
Le fonds souverain australien Future Fund a annoncé une refonte de sa structure organisationnelle qui va notamment se traduire par la création d’un poste de «chief technology officer», aifn de maximiser la valeur en utilisant les technologies. Future Fund précise dans un communiqué que le titulaire de ce nouveau poste n’a pas encore été désigné mais devrait l'être prochainement. Le titulaire du poste aura la responsabilité de l’informatique et des système d’information, ainsi que de l'équipe responsable des solutions d’investissement qui continuera de travailler en étroite collaboration avec l'équipe d’investissement pour développer des solutions d’investissement sur mesure pour mettre en oeuvre les idées d’investissement. Du côté de l'équipe d’investissement, Raphael Arndt reste responsable des investissements («chief investment officer») mais le fonds souverain souhaite créer un poste de responsable de la stratégie de portefeuille devrait être prochainement nommé. Wendy Norris, responsable des infrastuctures et des matériaux de charpente, devient responsable adjoint des investissements, «Private Markets». Dans cette fonction, elle aura en charge le private equity, l’immobilier, les infrastructures et les matériaux de charpente. Barry Brakey, responsable de l’immobilier, et Steve Byrom, responsable du private equity, sont rattachés à Wendy Norris. David George, responsable dette et stratégies alternatives, prend la nouvelle fonction de responsable adjoint des investissements, «Public Markets». Il aura en charge les actions cotées, les couvertures ainsi que la dette et l’alternatif.
Tikehau Capital et SPRIM Ventures, spécialiste du conseil dans le domaine scientifique et médical, ont annoncé, ce 13 mars, le « closing » initial de leur premier fonds de capital-risque, baptisé TKS1. Ce fonds sera axé sur les investissements de démarrage dans les sociétés de technologie médicale et de sciences de la vie. Le montant total des capitaux engagés au moment du premier « closing » du fonds s’élevait à 50 millions de dollars. « Ce partenariat unique réunit l’expérience et l’historique de performance éprouvés de Tikehau Capital dans le domaine de l’innovation, ainsi que l’expertise métier et le savoir-faire de SPRIM sur l’ensemble du secteur de la santé », indiquent les deux partenaires dans un communiqué.Le fonds TKS1 est géré depuis Singapour et vise des investissements compris entre 500.000 et 5 millions de dollars. La stratégie accompagne les entreprises innovantes sur des projets en phase d’amorçage. Le fonds cible plus spécifiquement les sociétés qui conçoivent des solutions contribuant au progrès scientifique dans le domaine de la santé, en privilégiant la prévention, le diagnostic et le suivi par rapport aux traitements curatifs, et en permettant à l’ensemble du secteur des sciences de la vie de mettre au point des thérapies durables et rentables plus rapidement.A ce stade, le portefeuille de TKS1 compte déjà cinq entreprises : ObvioHealth, solution digitale permettant la réalisation 100% en ligne d’essais cliniques conformes à la réglementation ; Fibronostics, une plateforme d’intelligence artificielle spécialisée dans le développement de diagnostics non invasifs ; Travecta Therapeutics, qui développe des solutions innovantes pour l’administration de médicaments dans le cerveau ; Babynostics ; et, enfin, Evid Science.
In terms of impact on fossil fuels, divestment from shares in companies which are present in the sector will not change things. “With equities, we have focused on the wrong tools. Bonds are where we can really do harm,” says Philippe Desfossés, CEO of ERAFP, in a conference on governance to finance the transition to a low-carbon economy. The director points out that equities represent a secondary market and do not mature. So if they are sold, they are bought by others. “However, bonds mature. If a company refuses dialogue, we can tell it that when its bond issue expired, we will not invest,” says Desfossés, who says he is beginning to closely study bonds issued by fossil fuel companies.On the subject of divestment, opinions diverge When asked about Shell, Peter Borgdorff, managing director of the Netherlands pension fund PFZW, thinks that nothing will change if the fund sells its stocks. “Someone else will buy them.” He adds that once equities in a company have been sold, it is difficult to have influence over that business. “It is more useful to be an investor and help the company.” He says that it is still easier to diretly influence decision-making at the company in the area of private equity or infrastructure, where involvement then extends to all projects.At another round table session, Olivier Rousseau, a board member at the Fonds de réserve des retraites (FRR), defended divestment. He says that “active management is all about divestment,” and “the power of divestment is strong.” He feels hat if a good investor sells shares, they will be less expensive.Eva Halvarsson, CEO of the Swedish fund AP2, for her part, thinks that all tools in the toolbox must be used.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The independent asset management firm Essling Capital will on 14 March announced that it is adding to its expertise, with the launch of a new majority investment fund, Essling Expansion. The new vehicle, which is aiming for a size of over EUR200m, will concentrate on assisting growing European companies, particularly in sectors related to digital, health and corporate services. The fund will operate as majority shareholder or shareholder of reference alongside management. As part of the initiative, Essling Capital is adding to its teams, with the arrival of Sidney Cabessa as senior advisor, and Bertrand Fesneau and Rémi Matuchansky as co-managers of Essling Expansion. Fesneau and Matuchansky have already made over 30 deals in this strategy over the past 20 years. A chemical engineer, Cabessa served from 1986 to 212 as chairman of the board at CIC Finance, chairman of the supervisory board at CIC LBO Partners, and chairman of the supervisory board at CM-CIC Capital Privé. He was also “senior advisor” at Rothschild & Cie from 2012 to 2017. “Other recruitments will fill out the team at Essling Expansoin in the next few weeks,” Essling Capital says.
Alain Benso, responsable commercial CGPI Paris/Ouest chez Sycomore AM, a quitté la société. Une information révélée par H24 Finance et confirmée par la rédaction de Distrib Invest auprès de son nouvel employeur : Twenty First Capital, où il occupera le poste de directeur commercial à compter du 13 mars 2018.
Carton plein pour LGT, le groupe de gestion d’actifs et de patrimoine de la Maison princière du Liechtenstein. L’an dernier, la collecte nette hors acquisitions s’est élevée à 17,7 milliards de francs suisses, ce qui correspond à une croissance organique de 12%, selon un communiqué publié ce 12 mars. Les actifs sous gestion se sont accrus de 49,7 milliards de francs ou 33% et ont passé la barre des 200 milliards de francs pour s'établir à 201,8 milliards de francs. Ce montant de 49,7 comprend, outre la collecte nette, en encours de 18,3 milliards de francs lié aux acquisitions des activités de banque privée d’ABN Amro et de celles de European Capital Fund Management. La ligne de métier gestion d’actifs représente désormais plus d’un quart des encours, souligne le communiqué.Le résultat d’exploitation a fait un bond de 27% à 1,53 milliard de francs et le bénéfice du groupe ressort à 283,4 millions de francs, en hausse de 23% d’une année sur l’autre. Le ratio d’exploitation est resté stable à environ 74%.
VP Bank Schweiz, l’antenne suisse de la banque privée VP Bank, basée au Liechtenstein, vient de recruter Oliver Möhl en qualité de responsable des opérations (COO), rapporte le site spécialisé finews. Basé à Zurich, Oliver Möhl devrait prendre ses fonctions à compter du 19 mars. L’ex-pilote de Swissair a atterri dans la finance en 2007 en qualité de conseiller à la clientèle chez UBS pour les particuliers fortunés originaires de Russie. VP Bank s’intéresse pour sa part beaucoup au marché russe où elle envisage de recruter 75 conseillers clientèle d’ici à fin 2019.
UBS Asset Management a annoncé le lancement d’UBS Partner, une solution technologique en marque blanche dont la finalité est de «modifier radicalement le processus de conseil et le service à la clientèle offerts par les banques», explique le groupe suisse. UBS Partner, qui fait partie de l’offre UBS Platform Solutions, sert à analyser quotidiennement les portefeuilles des clients, évaluer les portefeuilles individuels en fonction des profils de risque correspondants, des critères clés de qualité des instruments et des objectifs d’investissement. «En identifiant les clients qui ne sont pas sur la bonne voie pour atteindre leur objectif financier personnel, UBS Partner crée des options d’investissement adaptées et exploitables pour les aider à reprendre le cap», commente la banque.Dans son communiqué UBS Partner indique travailler déjà avec les clients conseillers du groupe Banca Generali.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } VP Bank Schweiz, the Swiss arm of the private bank VP Bank, based in Liechtenstein, has recruited Oliver Möhl as chief operating officer (COO), the specialist website finews reports. Möhl will be based in Zurich, and will take up the new role from 19 March. The former Swissair pilot arrived in the finance industry in 2007 as a client adviser at UBS for Russian high net worth private clients. VP Bank, for its part, has a significant focus on the Russian market, where it is planning to recruit 75 client advisers by the end of 2019.
UBS Asset Management has announced the launch of UBS Partner, a white-label technology solution which will enable a step-change in the advisory process and client service offered by banks.UBS Partner, which forms part of the UBS Platform Solutions offering, scans client portfolios on a daily basis, assesses individual portfolios against corresponding risk profiles, key instrument quality criteria and investment goals. Identifying those clients which are not on track to meet their personal financial goal, UBS Partner creates tailored, actionable investment options to best help them get back on course. “We are excited to be able to offer access to UBS Partner globally, an immensely powerful solution which enables banks to change the conversation with their advisory clients centred on their investment goals. We believe this to be the first platform of its kind and we are delighted to already be working with Banca Generali to rollout UBS Partner to their client advisers in the near future.” said William Kennedy, Head of Client Coverage at UBS Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Some funds affiliated with Apollo Global Management have signed a strategic partnership with Realty Partners to invest selectively in the Italian real estate market, the two partners announced yesterday. The strategy of the two partners is to invest in properties with potential for valuation (conversion, restructuring, repositioning of the market). These properties may come from ordinary or extraordinary sales, acquisitions of realty companies, or investment in sub-prime debt with collateral.
Beyond Ratings, an independent macro-financial risk evaluation agency dedicated to country and sovereign risks, has announced the creation of a financial ratings agency, which will systematically integrate analysis of environmental, social and governance (ESG) factors. The ratings methodology developed for this purpose will take into account physical and transition climate risks. “This falls right in line with the Paris Agreement, and meets the recommendations of the HLEG2 report, recently submitted to the European Commission,” a statement says, adding that it is the first financial ratings agency to be created under the Paris Agreement.The project has the support of major institutional players, such as the Agence Français de Développement (AFD), the Caisse des Dépôts, and the Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM). It is also supported by several global bodies specialised in sustainable development issues: Climate-KIC, Ethos Foundation, Global Footprint Network. These partners together participate in the definition of ratings standards adapted to the challenges of the 21st century. Ratings from the agency will cover public issuers (sovereign, sub-sovereign and supranational bodies), and Beyond Ratings will issue its first ratings by the end of 2018, after ESMA accreditation is obtained.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The fintech SESAMm, a specialist in Big Data exploitations in asset management, on 12 March announced a round o fundraising for EUR2.6m, which is expected to bring a new phase of acceleration in its growth. The business aims to become a “leader in the areas of alternative data and artificial intelligence for market finance,” a statement says. The Fonds Venture Numérique Lorrain and the Caisse d’Epargne Lorraine Champagne-Ardenne are the largest investors in this round of fundraising, in which BPI, the Banque Populaire de Lorraine, Bourgogne Angels and other national and international business angels confirmed and renewed their support and participation. Through this assistance, SESAMm will accelerate its national and international growth. SESAMm has 18 employees, and some of these have high profiles in the fields of artificial intelligence and quantiative analysis. Its commercial activities are in florid expansion, with the recent signing of two major deals with Nikko Global Wrap (a top 5 asset manager in Japan, USD190nb in assets) and La Française Investment Solutions, part of the La Française group (a top 10 asset manager in France, USD64bn in assets). “Our objective is to consolidate our positioning in France and then in Europe, particularly by opening a new affiliate in London this year. Our development will also involve the United States. The growth outlooks in our market are strong: from USD67bn in 2014, the market for asset management software can be expected to grow to nearly USD104bn in 2019, according to MarketsAndMarkets,” says Sylvain Forte, cited in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The investment company Mabel Capital, in which the tennis player Rafael Nadal is an investor, has acquired a large realty complex in Lisbon, Portugal, for a total of EUR62m, Cinco Dias reports, citing an article in the Portuguese newspaper Expresso. The operation has been carried out by JCKL Portugal, which represents Mabel Capital in the country, and includes four buildings occupying over 12,000 square metres.
Pierre 1er Gestion, société cocréée en 2015 par par Christophe Lanson, Joël Vacher et Joseph Châtel (ex-DNCA), gère désormais plus de 500 millions d’euros d’actifs immobiliers, y compris 90 millions sous promesse, rapporte le quotidien Les Echos. La société propose des fonds immobiliers avec des profils rendement/risque élevés (opérations financées aux deux tiers par de la dette bancaire) aux investisseurs professionnels et crée également des OPCI dédiés pour des investisseurs ou des familles. Son fonds emblématique, BK Opci (murs de restaurants exploités par Burger King en France) « verra son encours passer de 170 à 250 millions dans les six prochains mois », précise Christophe Lanson. La société de gestion travaille actuellement à la création d’un nouveau fonds dont le lancement est prévu d’ici à la fin 2018. « Nous voulons permettre à des investisseurs avant tout financiers d’accéder à l’immobilier professionnel », explique Christophe Lanson.
Le Groupe Duval, spécialisé dans l’immobilier, a annoncé, ce 12 mars, une prise de participation majoritaire dans la société BlueIMvest, société de gestion agréée par l’AMF et spécialisée dans l’investment management et l’asset management sur le marché immobilier allemand. « Cette opération matérialise la poursuite de l’internationalisation du Goupe Duval », indique le groupe français. L’objectif de cette acquisition, soumise à l’autorisation de l’AMF, est le développement de l’activité de gestion pour compte de tiers en Europe auprès d’investisseurs institutionnels. La première étape sera le lancement d’un OPPCI, Blue I, dédié aux investisseurs institutionnels souhaitant profiter des opportunités immobilières qu’offre le marché allemand, ajoute le Groupe Duval. Blue I suit une stratégie d’investissement « Core/Core+ » et cible principalement des actifs bureaux et/ou commerces situés dans le quartier central des affaires du top 7 des villes allemandes : Berlin, Munich, Francfort, Hambourg, Cologne, Düsseldorf et Stuttgart. Les actifs ciblés ont une valeur comprise entre 10 et 30 millions d’euros.
La société de gestion Algebris Investments a été nommée « employer of the year » dans le cadre de la première édition des « Women in Finance Italy Awards », rapporte Bluerating. Au sein de la société, 42 % des employés sont des femmes. Ce pourcentage monte à 55 % pour le bureau italien. La parité est respectée à tous les niveaux de la hiérarchie et dans tous les départements, assure le media. Un quart des membres de l’équipe d’investissement est composé de femmes.
La commercialisation du fonds Ailis M&G Collection, le nouveau compartiment d’Ailis, Sicav luxembourgeoise gérée par Fideuram Asset Management Ireland, dont la gestion a été déléguée à M&G Investments, a rencontré un vif succès, rapporte Bluerating. Le fonds a été vendu par le réseau Intesa Sanpaolo Private Banking entre le 8 janvier 2018 et le 27 février et 1,1 milliard a été levé. Ailis M&G Collection est une solution qui s’adresse aux clients ayant un objectif d’investissement de moyen-long terme et un profil de risque moyen/faible. Le portefeuille est diversifié et se compose d’une sélection des meilleurs stratégies d’investissement de M&G