La société de gestion Investcorp, spécialisée dans les investissements alternatifs, a annoncé la nomination de Jan Erik Back en qualité de directeur financier du groupe. L’intéressé devrait prendre ses fonctions dans le courant de l'été, précise un communiqué.Jan Erik Back a plus de 30 ans d’expérience dans le secteur financier. Il a notamment travaillé chez SEB, Skandia et Handelsbanken. Il était dernièrement executive vice president et directeur financier du groupe de services financiers scandinave SEB. Les actifs sous gestion d’Investcorp s'élèvent à plus de 22 milliards de dollars.
La division family office de Fidelity Investments a annoncé la nomination de Rupal Poltack en qualité de senior vice president, Family Office Strategy. Dans ses nouvelles fonctions, l’intéressé, rattaché à Andrew Fay, responsable de la division, sera chargé de développer les relations de Fidelity avec les organisations dédiées régionales et nationales, de superviser les évolutions de l’activité et des produits, et de se concentrer sur l’innovation et la transformation digitale.Depuis son lancement en 2004, l’activité family office affiche 134 milliards de dollars d’actifs sous administration pour le compte de 400 familles très fortunées (UHNW, ultra high net worth). Avant de rejoindre Fidelity Investments, Rupal Poltack a travaillé pendant neuf ans pour un single family office en qualité de directeur financier et responsable des opérations. Il a également été membre de nombreux comités consultatifs dans le secteur du family office.
John Hancock Investments vient de lancer le fonds Hancock Small Cap Growth qui est géré par une équipe de gérants de Redwood Investments, une boutique d’investissement actions basée à Boston. « Le processus d’investissement de Redwood, qui associe analyse quantitative et recherche fondamentale, inclue l’utilisation d’outils propriétaires sophistiqués pour identifier et capturer de la valeur à partir des inefficiences découvertes sur le marché des petites capitalisations », explique Andrew G. Arnott, president et CEO de John Hancock Investments et responsable Wealth and Asset Management, Etats-Unis et Europe.Le fonds est géré par Valerie B. Klaiman, Michael J. Mufson, Ezra S. Samet, Jennifer K. Silver et Anthony E. Sutton. Cette équipe gère une stratégie petites valeurs suivant le même processus d’investissement que celui du nouveau fonds depuis 2005.
Florence Gaubert est nommée Head of External Affairs pour le groupe Edmond de Rothschild. Sarah Arnett est nommée directeur de la communication pour la France et responsable de la marque pour le Groupe. Elles sont rattachées à Robert Jenkins, chief brand and marketing officer du groupe Edmond de Rothschild, basé à Genève, précise un communiqué publié ce 29 mars. Dans ses nouvelles fonctions, Florence Gaubert est en charge de définir la stratégie de relations presse du groupe et de coordonner sa mise en œuvre au sein de ses différentes entités. Florence Gaubert aura également pour mission de développer les relations institutionnelles du Groupe. Sa nomination est effective depuis le 5 mars 2018. Titulaire d’un DEA d'économie internationale (Paris I – Panthéon Sorbonne) et du diplôme de la SFAF, Florence Gaubert débute sa carrière en 1997 chez Actus Finance et Communication, en tant que consultant presse, avant d’être nommée directeur de clientèle. Entrée au service des relations publiques de la COB en 2000 comme responsable communication institutionnelle, elle prend en charge le développement des relations presse internationales à l’occasion de la création de l’Autorité des Marchés Financiers en 2003. Nommée adjointe au chef du service de la Communication de l’AMF en 2007 et responsable de la communication des sujets « gestion d’actifs, marchés et protection de l'épargne », elle devient directrice de la communication et membre du comité exécutif de l’AMF en 2011. La nomination de Sarah Arnett est effective depuis le 1er novembre 2017. Arrivée dans le Groupe le 1er mai 2014, Sarah Arnett était jusque-là en charge de de la communication d’Edmond de Rothschild pour la Suisse. Sarah Arnett est titulaire d’une licence d’Administration Economique et Sociale de l’Université Panthéon-Assas Paris II, complétée d’une formation en Information et Communication au CELSA, Université Paris-Sorbonne et d’une formation Direction Marketing à l’ESCP (European School of Management). Elle débute sa carrière en 1996 au sein de l’agence de communication Fortiter, où elle gère la communication corporate. En 2000, elle rejoint le CCF et pilote le changement d’identité de la Banque puis orchestre le lancement de la marque HSBC en France (2005). En 2008, elle devient responsable de la Marque au sein du Groupe RATP où elle a notamment travaillé sur l’architecture et les plateformes de marques du Groupe, sur la communication publicitaire et la politique de partenariats, ainsi que sur la stratégie digitale. Elle rejoint Edmond de Rothschild en 2014.
PAI Partners («PAI») a bouclé la levée de son fonds PAI Europe VII après moins de trois mois de marketing actif. La société revendique plus de 15 milliards d’euros de demande, assure avoir dépassé son objectif initial de 4 milliards d’euros et dit avoir atteint son plafond de 5 milliards d’euros. Les engagements globaux sur l’ensemble des fonds levés par PAI («PAI Funds») s'élèvent désormais à plus de 16 milliards d’euros.La demande provenait d’investisseurs institutionnels, notamment des fonds de pension publics et privés, des fonds souverains, des compagnies d’assurance et des family offices d’Europe, des États-Unis et du Canada, d’Asie, du Moyen-Orient et d’Amérique latine. Environ 26% du capital provenait d’investisseurs aux États-Unis et au Canada, 50% d’Europe et 17% d’Asie.«Nous avons déterminé le hard cap très tôt dans le processus de souscription, qui a formellement démarré en septembre. Car nous sommes au pire moment pour changer de stratégie, de taille ou de secteurs : les valorisations ont considérablement augmenté», a détaillé ce matin à L’Agefi Ivan Massonnat, associé responsable des relations investisseurs et des levées de fonds chez PAI Partners. Le véhicule restera donc centré sur l’Europe, en dépit de l’ouverture d’un bureau aux Etats-Unis, qui restera destiné à l’accompagnement des sociétés du portefeuille de PAI Partners. Le fonds n’ira pas non plus dans le secteur de la technologie, très demandé. Le gestionnaire voulait également enrichir sa base de souscripteurs. Conséquence, le ticket maximal a été fixé à 150 millions d’euros. Si cela a pu bloquer certains grands investisseurs internationaux qui exigent des mises minimales importantes, PAI Partners n’enorgueillit de compter parmi ses souscripteurs le fonds de pensions de l’Etat de Washington, celui des enseignants du Texas (Texas TRS), Acera, mais encore le canadien PSP Investments. Il compte pour la première fois huit institutionnels japonais (dont Japan Post Bank) et une demi-douzaine de sud-américains - contre un seul dans le fonds 6.
Pour de nombreux clients, la taille de Vanguard et sa collecte record mettent de plus en plus sous pression la société de gestion connue pour son suivi clients dévoué et la faiblesse de ses frais, rapporte le Wall Street Journal. Le groupe américain n’a pas d’agences physiques, ce qui signifie que plus de 20 millions de clients interagissent avec lui en ligne ou par téléphone. L’année dernière, plusieurs clients se sont plaints via twitter, des forums de discussion sur l’investissement et dans des interviews avec The Wall Street Journal de problèmes techniques, de faiblesses administratives. Vanguard n’est pas la seule société d’investissement à subir des problèmes techniques dernièrement. Mais peu de sociétés peuvent se targuer d’avoir le même niveau de dévotion envers les clients que Vanguard.
Spirit Reim et un investisseur institutionnel français ont annoncé ce 29 mars l’acquisition, dans le cadre d’un Club Deal, d’un portefeuille de locaux d’activités d’un montant de 13 millions d’euros, à travers le FIA « Esprit Pierre » géré par OFI Pierre, société de gestion de fonds immobiliers. Ce premier portefeuille est composé de 6 bâtiments neufs qui représentent près de 10 000 m² situés en Ile-de-France. Ils constituent les premières tranches de quatre parcs d’activités situés à Pierrefitte-sur-Seine (Parc Spirit Séverine), Bois d’Arcy (Parc Spirit Méliès III), Bussy-Saint-Georges (Parc Spirit Graham Bell) et Villebon-sur-Yvette (Parc Spirit de l’Atlantique). Ces actifs ont été développés par Spirit Entreprises, structure de promotion en immobilier d’entreprise du Groupe Spirit. Les surfaces sont déjà louées à 93 %, auprès de 11 locataires de qualité pour une période ferme moyenne de quatre ans. « Nous nous réjouissons de cette acquisition qui constitue un investissement de qualité à la fois rationnel, diversifié et en parfaite adéquation avec notre volonté d’investir à horizon de 2021 la somme de 100 millions d’euros dans des parcs d’activités », commente Joëlle Chauvin, directeur général d’OFI Pierre, citée dans un communiqué.
Tikehau Capital continue sa marche en avant. Au cours de l’année 2017, la société de gestion indépendante a ainsi réalisé une collecte nette de 3,9 milliards d’euros, tirée par l’ensemble de ses métiers et confirmant des chiffres préliminaires publiés début mars. De fait, l’activité de dette privée a en enregistré 1,5 milliard d’euros de souscriptions nettes tandis que les stratégies liquides ont capté 1,1 milliard d’euros de flux nets entrants. En parallèle, les métiers « immobilier » et « investissement en capital » (private equity) ont enregistré une collecte nette de 400 millions d’euros et 900 millions d’euros respectivement. Les actifs sous gestion du groupe se répartissent entre le périmètre gestion d’actifs (11,4 milliards d’euros) et le périmètre private equity / investissements directs (2,4 milliards d’euros). Grâce à cette dynamique, les actifs sous gestion de Tikehau Capital ressortent à 13,8 milliards d’euros à fin 2017, en croissance de 38,2% par rapport à fin 2016. Outre l’effet collecte nette, la progression des encours a été tirée par un effet de marché positif de 400 millions d’euros, compensés toutefois par un effet de distribution (-500 millions d’euros).A l’issue de l’exercice 2017, Tikehau Capital a dégagé un résultat net part du groupe de 314,4 millions d’euros contre 124,6 millions d’euros en 2016 sur une base proforma. Dans le détail, sur l’exercice 2017, les activités de gestion d’actifs ont vu leurs revenus augmenter de 47% pour s’établir à 57,9 millions d’euros contre 39,4 millions d’euros en 2016. « Cette augmentation traduit la croissance des actifs sous gestion du groupe sur l’exercice 2017 », explique Tikehau Capital. Le résultat opérationnel de ce pôle d’activités ressort à 16 millions d’euros à fin 2017 contre 3,5 millions d’euros à fin 2016. Sur les 11,4 milliards d’euros d’actifs d’actifs du périmètre gestion d’actifs, « 81% (soit 9,2 milliards d’euros) sont générateurs de revenus et plus de 15% (soit près d’1,7 milliard d’euros) le seront à l’avenir, laissant un potentiel de croissance important de nos revenus », indique le groupe. Par ailleurs, Tikehau Capital précise que, en 2017, les investissements réalisés par l’ensemble des fonds ont sensiblement augmenté et s’élèvent à 3,3 milliards d’euros cotre 1,8 milliards d’euros en 2016. En parallèle, les activités d’investissement ont réalisé un résultat opérationnel de 347,3 millions d’euros à fin 2017 contre 119,2 millions d’euros à fin 2016. « Ce résultat provient de variations positives de juste valeur pour 323,2 millions d’euros et de revenus des actifs en portefeuille pour 64,1 millions », indique Tikehau Capital. De fait, les contributions aux revenus du portefeuille proviennent principalement de la cession de la participation détenue par la société dans DRT (Les Dérivés Résiniques et Terpéniques) pour 160 millions d’euros, correspondant à un TRI de 128% et à un multiple de 5,0x, et des revenus et revalorisations d’Eurazeo pour 104 millions d’euros. « Le résultat des activités d’investissement bénéficie également de la contribution d’autres participations, telle que HDL-Assystem, mais aussi de la performance des fonds Tikehau Capital », ajoute la société de gestion. A fin décembre 2017, les capitaux propres de Tikehau Capital s’élèvent à 2,5 milliards d’euros contre 1,5 milliard d’euros à fin 2016. Des fonds propres que la société « envisage d’utiliser pour accélérer le développement de ses activités de gestion d’actifs, qui ont vocation à devenir le principal moteur de ses résultats », indique Antoine Flamarion, co-fondateur de Tikehau Capital, cité dans un communiqué. La société a réitéré son objectif visant à atteindre les 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion à horizon 2020. Pour y parvenir, « le développement international est une priorité », souligne Tikehau Capital. La part des clients internationaux dans les encours du périmètre « gestion d’actifs » est déjà passée à 27% en 2017, « soit un taux de croissance annuel moyen de 84% depuis fin 2015 », observe la société. En 2018, Tikehau Capital entend poursuivre l’élargissement de son offre de fonds, souhaitant notamment augmenter la part de l’immobilier et du private equity dans ses actifs sous gestion. Ainsi, la société travaille à la levée d’un fonds immobilier dit opportuniste, ciblant les rendements les plus élevés, ainsi qu’un fonds de private equity dédié à l’investissement minoritaire. « En parallèle, le groupe poursuivra la levée de nouveaux millésimes des fonds existants et pleinement investis, à l’image par exemple du fonds Novo 2018 qui finalise sa levée de fonds fin mars 2018 », avance Tikehau Capital. A l’occasion de la publication de ses résultats, Tikehau Capital a indiqué avoir pris une participation de 2,8% au capital de DWS dans le cadre de l’introduction en Bourse de la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank.
UBS Asset Management a lancé à la Bourse de Milan l’UBS ETF J.P. Morgan USD EM Diversified Bond 1-5 UCITS ETF Euro Hedged, rapporte Bluerating. Le produit, dont la version sans couverture du risque de change est déjà disponible sur la Bourse italienne, permet de s’exposer à la dette émergente sur des émissions à brève échéance. Avec ce nouvel ETF, la gamme d’ETF d’UBS présente en Italie se monte à 23 produits.
Au cours de l’assemblée générale d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, Marco Carreri, directeur général d’Anima, a été élu vice-président. Il occupera ce poste aux côtés de Santo Borsellino (Generali) et de Lorenzo Alfieri (J.P. Morgan).Au cours de cette assemblée, qui s’est déroulée mercredi, les représentants des sociétés membres ont approuvé à l’unanimité le budget 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Not as smart as they seem: smart beta ETFs are not meeting up to the expecations of investors. Most of the existing products are earning returns which are not higher, but loer, than their benchmark indices, according to a study undertaken by the German asset management firm Flossbach von Storch (“Smart Beta ETFs - Euphemismus par excellence,” Agniszka Gehringer and Kai Lehmann). Out of 160 smart beta ETFs reviewed in the study, 63% did less well than their benchmarks, the study finds. The average smart beta ETF has performance 0.5% lower than the benchmark. Last but not least, the returns from more than three quarters of smart beta ETFs is lower than the tracking index established by ETF designers. Smart beta ETFs have still earned average returns of 10.8% in 2017, but in a context of gains last year, this is not surprising, the authors say. Rather than investing in costly smart beta variants, investors would do well to invest in traditional ETFs, which cost less and do better, the authors of the study say.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Institutional investors hold over USD2trn in hedge funds, and over 5,250 institutional establishments, 45% of the institutional universe, are currently invested in the asset class. But only three types of investors account for over half of the institutional capital invested in hedge funds, Preqin reports. Public and private pension funds represent 9% and 15% of investors in hedge funds, respectively, but they also represent 22% and 19% of institutional capital placed in the asset class. In the same way, there are only 24 sovereign funds investing in hedge funds, but they represent a cumulative total of 10% of capital invested. Meanwhile, endowments and foundations, with 602 and 956 investors, respectively, invest about 19% of their assets in hedge funds. Htse institutional players thus invest nearly one fifth of their total assets, but their relatively modest size means that the percentage they represent of total investments is more or less equivalent to that of the small group of sovereign funds, accounting for about 10% of total institutional assets. Most institutionals have a majority of their assets inveted in hedge funds, particularly endowments, with 83%, and foundations (66%). However, only 34% of sovereign funds, and 29% of insurance companies, are present in hedge funds. And allocations by insurance companies are only 4%. Insurers expect a lot from hedge funds: they hope for average returns of 6.8%, the highest level among institutionals, compared with only 4.4% for sovereign funds.
PAI Partners (“PAI”), a pan-European private equity firm, announced the final close of the PAI Europe VII fund after less than three months of active marketing. With demand of over EUR15 billion, the Fund surpassed its original EUR4 billion target and hit its UER5 billion hard cap. Aggregate commitments across all funds raised by PAI now total more than EUR16 billion.PAI Europe VII attracted capital commitments from a broad range of institutional investors, notably leading public and private pension funds, sovereign wealth funds, insurance companies and family offices from Europe, the USA and Canada, Asia, the Middle East and Latin America. Approximately 26% of capital came from investors in the USA and Canada, 50% from Europe and 17% from Asia.The Fund received «strong «support from PAI’s existing LP base in addition to new investors who had a long-established dialogue with PAI.
FTSE Russell announced the classification of Saudi Arabia as a Secondary Emerging market within the FTSE Global Equity Index Series (GEIS) on March 28, 2018, as part of the Country Classification Interim Update. The Kingdom’s entry into the international equity markets marks a major milestone in its quest to grow and diversify its economy, according to a press release. Using the FTSE Saudi Arabia Inclusion Index Series, the country makes up 2.7% of the FTSE Emerging Index, ranking it among the 10 largest emerging stock markets. The planned initial public offering of national oil giant Saudi Aramco could almost double that weight to an estimated 4.6% and significantly raise the EM index’s Middle East exposure. The implementation will commence in conjunction with the March 2019 semi-annual review and be completed by December 2019. The initial 25% tranche will be split over March and April 2019 to ensure a smooth phasing-in of Saudi Arabia. The remaining 75% will be implemented in conjunction with the quarterly reviews in June, September and December 2019.FTSE Russell said that Saudi Arabia is a large, wealthy nation in the early stages of a bold initiative to grow and diversify its economy away from its dependency on its oil industry, which accounts for 43% of GDP and 75% of exports. At nearly US$684 billion in nominal GDP, it ranks as the largest economy in the Gulf region and the fourth- largest economy in the emerging-market (EM) universe, excluding China (at US$11.2 trillion).
Man Group has announced that Simon Finch is joining the firm as CIO of Credit at Man GLG, its discretionary investment management engine.In this newly created role, he will be responsible for Man GLG’s credit business and will have oversight of the credit portfolio management teams. Simon will report to Teun Johnston, CEO of Man GLG, and will work closely with Man GLG’s CIO Pierre-Henri Flamand and Man Group’s CIO Sandy Rattray. Simon will join Man Group’s Executive Committee and Man GLG’s management team.Simon has 25 years of experience in credit investing and joins Man GLG from CQS, where he was CIO and ran the firm’s multi-asset credit fund. He joined CQS in 2004, and his career also includes roles at Abbey National, where he was head of portfolio management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Royal London Asset Management posted net inflows last year of GBP2.8bn, up by more than 20% compared with the previous year, according to statistics released on 29 March. Assets under management have increasd from GBPq100bn in 2016 to GBP114bn as of the end of December 2017, due to more stable market conditions, the asset management firm indicates. Asstes under management by the Ascentric platform, for their part, are up by 17% year over year, to GBP14.4bn, due to a modification to pricing. To alleviate uncertainty concerning the exit of the United Kingdom from the European Union, Royal London has decided to create an affiliate in Ireland. The cost of this initiative, and costs relating to the implementation of the MiFID II directive, have totalled GBP208m, compared with GBP82m in 2016.
L’assurance vie investie dans le private equity va-t-elle décoller ? Les assureurs en doutent, compte tenu du projet du gouvernement, qui prévoit seulement l’investissement dans des fonds professionnels de private equity (FCPI). Les assureurs auraient voulu pouvoir gérer des fonds en unités de compte (UC) sur le mode des OPCI, avec une possibilité de rendre le fonds pour partie liquide. Il s’agit d'être en mesure de faire face aux demandes de rachat émises par les épargnants. «Notre idée, c’est une UC normale, liquide», affirme un assureur. Cette liquidité n’est pas assurée dans le cadre de la législation actuelle, ni dans celui du projet de loi Le Maire.
La Financière d'Uzès vient d'annoncer le rachat de LGA Investissement Associé, une société de gestion entrepreneuriale qui gère notamment le fonds A7 PICKING. L'opération a été dévoilée dans un communiqué commun des deux sociétés, précisant que Joseph Alfonzi (photo), directeur général de LGA Investissement Associé allait rejoindre Uzès Gestion en qualité d'associé.
Le groupe La Française s’apprête à prendre le contrôle total d’Inflection Point Capital Management UK Ltd (« IPCM »), sa joint-venture londonienne dirigée par Dr Matthew Kiernan (photo) spécialisé dans le développement durable.
La société d’investissement cotée Tikehau Capital a annoncé après la clôture des marchés un résultat net part du groupe de 314,4 millions d’euros en 2017, contre 124,6 millions pro forma un an plus tôt, soit une progression de 2,5 fois. Les bénéfices de la gestion d’actifs ont été multipliés par 4,5 fois, passant de 3,5 à 16 millions d’euros. Mais c’est l’activité d’investissement qui a porté la croissance, avec 347,3 millions de profits, portés par 323,2 millions d’euros de «variations positives de juste valeur». Le vocable recouvre notamment 160 millions d’euros de plus-values liées à la cession de RDT (Les Dérivés Résiniques et Terpéniques) et 104 millions d’euros liées aux revenus et revalorisations de la participation dans Eurazeo.
Barclays a accepté de verser 2 milliards de dollars (1,62 milliard d’euros) pour mettre fin à des poursuites pour vente frauduleuse de titres adossés à des prêts immobiliers résidentiels (RMBS) à haut risque entre 2005 à 2007, a annoncé le département américain de la Justice (DoJ). Le DoJ a précisé dans un communiqué que la banque britannique avait trompé les investisseurs sur la qualité des prêts auxquels étaient adossés ces titres et s'était rendue coupable d’actes de fraude postale et bancaire. Barclays conteste ces accusations, précise le département de la Justice.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }Columbia Threadneedle has announced that it is launching a new absolute return credit strategy, entitled Threadneedle (Lux) Global Investment Grade Credit Opportunties Fund. The new vehicle will duplicate the investment approach of the Threadneedle Credit Opportunities Fund, the asset management firm says. The new fund is managed jointly by Alasdair Ross and Ryan Staszewski.Ross is responsible for investment grade credit for Europe, the Middle East and Africa (EMEA), and is one of the managers in charge of the Threadneedle Credit Opportunities Fund. Staszewski, for his part, is a senior investment grade credit portfolio manager, and is currently in charge of the strategic bond fund focused on Europe and the United Kingdom.The fund, registered initially in Luxembourg, will be distributed in several other markets (Austria, Belgium, Finland, France, Germany, Italy, the Netherlands, Singapore, Spain, Sweden, Switzerland and the United Kingdom), subject to approval from the regulatory authorities in each of these countries.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }TheUS asset management firm OppenheimerFunds has announced theappointment of Ahmad Deek as chief risk officer. Deek is based in NewYork, and reports directly to Art Steinmetz, chairman and CEO ofOppenheimerFunds. Before joining OppenheimerFunds, Deek spent morethan 20 years at Goldman Sachs, where he recently served as managingdirector and senior risk officer in the Investment Managementdivision.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }AllianceBernstein has announced the recent recruitment of several people in senior roles to accelerate the development of capacities in the digital transformation. Renee Anderson has been promoted to senior vice president for digital transformation, in the office of the CEO. In this newly-created role, Anderson will steer consideration at AB of the fintech ecosystem, to identify and evaluate existing and emerging capacities in the digital sector. She had previously been responsible for IT and wealth management operations at AB.Koley Corte has recently joined AB as senior vice president and global head of the transformation of the “Client Group,” and in this role will make full use of digital and data analysis resources. Corte previously worked, among others, at TIAA, AIG and most recently Reed Elsevier.Pinki Mehta, for his part, joins AB as managing director and head of digital for the “Client Group,” and in this role will steer the digital transformation for marketing, and oversee digitalisation internationally. Mehta previously worked at J.P. Morgan Chase, as executive director, global head of digitalisation.
Banque Palatine, a specialist in mid-sized businesses, is looking to develop its private banking activities over the coming years, the bank has announced at a presentation of its strategic plan for 2018-2020, entitled “Envol” (taking flight). The bank is also planning to offer a range of wealth management and family office services, in addition to private management and private banking. “ Envol will accelerate the modernisation and transformation of the Bank, through migration to the new IT system Equinoxe, also used by the Banques Populaires. This is a structural investment of over EUR50m, which strengthens our anchoring in the BPCE group. Equinoxe will amplify the offerings from Banque Palatine, to make it in 2020 an agile bank, digitalised and ready to be more relational with directors and private clients,” says Pierre-Yves Dréan, CEO of Banque Palatine. The bank has also set a new core target, to serve retail investors with EUR100,000 to invest or the same amount in income, where the bar had previously been set at EUR50,000 to invest. The range of services is also expected to be considerably expanded, with mandated management put in place in synergy with the affiliate Palatine Asset Management. There are also plans to put “differentiating and innovative” solutions in place for direct real estate, private equity, structured investments, and SRI funds. The decision to accelerate private banking activities has been driven by very good results in this area last year. The conquest of “core target” clients has again set records, with over 1,200 accounts opened, an increase of 16% over last year. The conquest of this segment has accelerated by a factor of 2.5 since 2013. Savings assets have increased by 2.4% year over year, to EUR4.45bn. The asset management affiliate, Palatine Asset Management, earned net profits of EUR10.6bn last year, down slightly compared with 2016, while assets under management are up by nearly 13% to EUR4.3bn.
Le groupe La Française s’apprête à prendre le contrôle total d’Inflection Point Capital Management UK (IPCM), sa coentreprise londonienne dirigée par le spécialiste du développement durable, Matthew Kiernan. Les deux parties avaient formé ce partenariat fin 2013 dans l’optique d’accélérer le développement de la recherche en investissement responsable, des services de conseil et des produits associés. « Ce changement de contrôle du capital s’accompagnera d’une refonte de la marque », indique le gestionnaire d’actifs français dans un communiqué. Les détails de la transaction n’ont pas été dévoilés. Dans le cadre de cette opération, Matthew Kiernan quittera ses fonctions de directeur général (CEO) à la fin du mois de juin, précise La Française.« L’acquisition d’IPCM reflète la volonté de La Française, en tant que gestionnaire européen de premier plan, de renforcer sa capacité d’innovation dans l’investissement socialement responsable (ISR), ajoute La Française. IPCM a déployé avec succès l’approche Stratégie Avancée d’Investissement (SAI) sur l’ensemble des portefeuilles actions et certains produits de taux de La Française. Cette approche SAI irrigue toute la stratégie d’investissement responsable du groupe. » Concrètement, cette approche associe l’analyse des critères ESG (environnement, social et gouvernance) à des mesures stratégiques de la capacité d’adaptation et d’innovation, croisées avec l’analyse financière et la recherche thématique. La recherche à IPCM est dirigée par Roland Rott, qui possède 15 ans d’expérience en investissement et recherche actions. Une équipe d’analystes se consacre à des secteurs et thématiques durables spécifiques dans le cadre d’une approche globale comprenant notamment l’évaluation des risques ESG, l’identification des opportunités de transition énergétique et l’analyse de portefeuille. L’équipe collabore étroitement avec les gérants de fonds dans la sélection des entreprises. Les analystes justifient en moyenne de plus de cinq ans d’expérience dans des fonctions de recherche diverses.Par ailleurs, l’expertise d’IPCM en matière de développement durable est intégrée au processus d’investissement actions du groupe La Française via une plateforme de recherche interne propriétaire, et conduit au développement d’idées et de solutions d’investissement issues de la collaboration étroite entre les analystes, les gérants et les spécialistes produits. « En tant que centre de recherche extra-financière dédié du groupe, IPCM évalue et quantifie le score ESG des entreprises émettrices mondiales et applique un modèle de données unique pour l’évaluation de l’empreinte carbone, précise la société de gestion. Cette expertise infuse l’ensemble des processus d’investissement du groupe et lui permet de mieux répondre à ses exigences croissantes de reporting ISR. En outre, les spécialistes d’IPCM représentent le Groupe auprès des grands organismes du secteur telles que l’Initiative PRI (Principes pour l’Investissement Responsable des Nations Unies), l’Initiative financière du Programme des Nations unies pour l’environnement et le Groupe des investisseurs institutionnels sur le changement climatique (Institutional Investors Group for Climate Change ou IIGCC). »
La banque privée suisse Julius Baer devrait ouvrir un bureau à Hanovre dans le courant de l'été, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Avec ce nouveau bureau, Julius Baer comptera neuf implantations sur le sol allemand. Selon Heiko Schlag, le patron de l’Allemagne chez Julius Baer, la croissance de la société de gestion s’accélère en Allemagne en raison notamment de la faiblesse de la concurrence et de la qualité de l’offre de la banque. Sur les deux premiers mois de l’année, la collecte nette s’est élevée à environ 400 millions d’euros. Julius Baer a aussi renforcé ses effectifs en Allemagne. Depuis le début de l’année, la banque privée a déjà recruté une dizaine de conseillers à la clientèle. Depuis 2014, le nombre de conseillers a doublé, passant de 40 à 80.