Alors que la saison des assemblées générales vient de commencer, Ecofi Investissements annonce avoir « renforcé » sa politique de vote. En matière de politique de rémunération, la société de gestion va privilégier les entreprises qui publient de manière suffisamment détaillée les indicateurs financiers et extra-financiers sur lesquels reposent les rémunérations variables. Elle demande également à ce que les politiques de rémunérations intègrent des critères de performance sociale et environnementale. Elle juge favorablement les politiques de rémunérations qui publient le « pay ratio », soit le rapport entre le salaire le plus élevé et le salaire médian. Enfin, elle exige que les sociétés n’augmentent pas les salaires des mandataires sociaux en cas de plan de licenciement significatif (principe de solidarité). Concernant la politique des dividendes, Ecofi Investissements s’opposera aux résolutions quand les dividendes proposés seront excessifs au regard des résultats atteints. « Une politique de dividendes non équilibrée (moyenne des « pay-out ratio » des 5 dernières années supérieure à 80%) peut en effet signifier une philosophie de gestion trop focalisée sur le court terme », explique un communiqué. En vue de favoriser la diversité, la société de gestion examinera les propositions de nomination ou de renouvellement d’un administrateur au conseil d’administration, avec l’objectif d’atteindre un niveau de parité au moins égal à 30%. De plus, pour elle, les comités spécialisés doivent être composés au minimum par un tiers de membres indépendants. Enfin, Ecofi Investissements s’opposera au renouvellement d’un administrateur si la société a été impliquée dans des controverses très graves pendant le dernier mandat, sauf en cas d’opposition publique de l’administrateur concerné.
Groupama Asset Management (Groupama AM) enrichit encore sa gamme de fonds obligataires « Unconstrained » avec le lancement du fonds G Fund – Global Breakeven Inflation, a annoncé hier la société de gestion. Ce nouveau véhicule, co-géré par Nicolas Dubus et Laurent Pommier, est un compartiment de droit luxembourgeois de la sicav G Fund. Son objectif est de surperformer l’Eonia capitalisé « sur la durée de placement recommandée, grâce à une stratégie dynamique exploitant les anticipations d’inflation à l’échelle mondiale », souligne le gestionnaire d’actifs.Géré selon une approche « absolute return », le fonds vise plus précisément à « exploiter l’inefficience de la valorisation des anticipations d’inflation par les marchés », selon Groupama AM. « Ces inefficiences créent ainsi des opportunités de positionnement sur la classe d’actifs ‘inflation’, à la hausse comme à la baisse, et ce, y compris durant les phases de hausse de taux », ajoute la société.La gestion du G Fund – Global Breakeven Inflation, sans contrainte de benchmark, repose sur l’étude d’indicateurs fondamentaux, de valorisation et techniques qui « permettent l’identification de stratégies porteuses et créatrices de valeur dans l’univers de la dette souveraine mondiale », indique Groupama AM. Son univers d’investissement comprend majoritairement les émetteurs souverains de pays développés et, dans une moindre mesure, de pays émergents ainsi que le marché des devises. L’équipe de gestion utilise toutes les sources de performance relatives à la thématique inflation, en intégrant notamment des stratégies sur les obligations indexées sur l’inflation, de swaps d’inflation, des arbitrages de courbes ou de maturités, et d’allocation géographique.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) doit annoncer, ce 4 avril, la labellisation ISR de 7 nouveaux fonds actions, taux, crédit et multi-actifs après les 11 fonds déjà labellisés en septembre 2017. Les 7 fonds concernés sont : Fédéris ISR Actions US, Fédéris ISR Crédit, Fédéris Trésorerie, LBPAM Actions Entreprises, LBPAM IRC Actions Euro Min Var, LBPAM Multi Actifs ISR et, enfin, LBPAM Taux ISR. « LBPAM innove en faisant labéliser un fonds d’allocation multi-actifs et complète ainsi son dispositif de labellisation couvrant toutes les classes d’actifs », commente Daniel Roy, président du directoire du LBPAM.Engagée depuis plus de 20 ans dans la gestion responsable, la société affiche un encours ISR de 109 milliards d’euros, soit 50% des encours globaux à fin décembre 2017. LBPAM dispose également d’un outil propriétaire de notation ISR, baptisé AGIR, qui couvre plus de 4.500 émetteurs et leur attribue une note ISR selon quatre axes d’analyse : la gouvernance responsable, la gestion durable des ressources, la transition économique et énergétique et, enfin, le développement des territoires.
Inocap Gestion s’ouvre de nouveaux horizons. Cinq ans après le lancement de sa gamme Quadrige, la société de gestion vient en effet de l’enrichir avec le lancement d’un nouveau fonds actions, baptisé Quadrige Multicaps. Il s’agit ainsi du quatrième fonds de cette gamme, après Quadrige (2013), Quadrige Rendement (2015) et Quadrige Europe (2017). « Ce nouveau fonds a été officiellement lancé le 20 juillet 2017 mais sa mise en marché et sa commercialisation ont lieu aujourd’hui, a indiqué ce 3 avril Olivier Bourdelais, président de la société, lors d’une rencontre avec la presse. Un cinquième fonds est en réflexion et il verra le jour probablement fin 2018 voire début 2019. »Dans l’attente, le nouveau véhicule Quadrige Multicaps est géré conjointement par Pierrick Bauchet, directeur général et directeur de la gestion d’Inocap Gestion, et Jean-Charles Belvo, gérant actions Europe. Ce dernier a récemment rejoint la société de gestion après plusieurs années passées chez La Financière de l’Echiquier où il était en charge, notamment, des fonds Echiquier Major et Echiquier Agressor. Ce nouveau fonds de la gamme Quadrige se distingue de ses prédécesseurs, axés sur les PME et les ETI européennes, par sa large composante « grandes capitalisations ». Pour autant, « ce fonds s’inscrit dans la continuité de la gamme, avec le même esprit de gestion et la même philosophie d’investissement, a indique Pierrick Bauchet. Le fonds est un assemblage de nos 10 années de stock-picking dans les PME et les ETI et de l’expertise de Jean-Charles Belvo dans les grandes capitalisations. »Le fonds Quadrige Multicaps, qui affiche à ce jour plus de 14 millions d’euros d’encours, se concentrera donc sur les actions de la zone Euro de toutes capitalisations, orienté principalement sur les grandes valeurs européennes de croissance, le plus souvent « leaders » sur leurs marchés. « 60% à 65% du fonds sera investi sur les grandes capitalisations », a précisé Jean-Charles Belvo, tout en notant qu’Inocap Gestion n’était pas présent sur cet univers des grandes capitalisations. Preuve de son biais « grande capitalisation », la capitalisation boursière médiane du fonds est actuellement de 26,4 milliards d’euros, ont observé les dirigeants d’Inocap Gestion. Si 90 % du fonds est centré sur la zone Euro, le gérant ne s’interdit pas d’investir dans de belles valeurs cotées en Suisse, en Suède ou au Danemark. « Nous avons la possibilité d’avoir une poche de 10% hors zone Euro », note Jean-Charles Belvo qui entend toutefois rester totalement à l’écart du marché britannique. Le fonds aura un portefeuille de 30 à 50 valeurs maximum « sur un vivier en Europe d’environ 8.000 valeurs », a observé Pierrick Bauchet. « Mais nous voulons être ultra-sélectif et très qualitatif », a-t-il insisté.
L'équipe historique d’Edmond de Rothschild dédié au non-coté a pris son indépendance en début d’année. A la tête de 2 milliards d’euros sous gestion et sous le nom d’Andera Partners (« And » et « Era » pour « ouvrir une nouvelle ère avec les entrepreneurs »), la cinquantaine d’investisseurs d’Edrip veut peser parmi les grands du secteur français, rapporte le quotidien Les Echos. « D’ici à cinq ans, nous voulons doubler de taille d’actifs sous gestion à 4 milliards d’euros dans nos quatre stratégies cœur, la biotech, l’investissement dans les TPE et les PME, ainsi que la dette mezzanine », expliquent au quotidien Gilles Nobecourt et Antoine Le Bourgeois, les dirigeants de la nouvelle société de gestion. La société vient de lever le plus gros fonds consacré aux biotechnologies en Europe, à 345 millions d’euros. Dans les autres métiers, les investisseurs en dette ont levé 315 millions d’euros en cinq mois à l’automne tandis que les investisseurs dans les TPE ont 170 millions d’euros à déployer. Enfin, l’équipe dédiée aux PME est en passe de lever 350 millions d’euros, le double de son fonds de 2005.Edmond de Rothschild détiendra tout de même 51% du capital d’Andera.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) et Janus Henderson ont annoncé, ce 3 avril, que les activités de middle et back office de Janus Henderson aux Etats-Unis ont été transférées à BNP Paribas. Ce partenariat avait été annoncé le 9 novembre 2017 et il « marque une étape importante dans l’expansion de la banque » aux Etats-Unis, rappelle le groupe bancaire dans un communiqué. Dans le cadre de ce partenariat, BNP Paribas devient le fournisseur de services aux fonds pour les fonds communs de placement de droit américain de Janus Henderson représentant 138 milliards de dollars d’actifs. « Ce partenariat s’inscrit dans la stratégie d’expansion sur 10 ans des activités de services titres de BNP Paribas aux Etats-unis, lui permettant de se doter d’une plateforme d’administration et de comptabilité de fonds communs de placement reconnue aux Etats-Unis », souligne un communiqué commun.Comme prévu, dans le cadre de ce transfert d’activités, plus de 100 employés de Janus Henderson, basés à Denver, dans le Colorado, sont devenus des employés de BNP Paribas. « La banque s’engage à accroître sa présence à Denver, où se trouve désormais son centre d’administration de fonds communs de placement », précisent les deux partenaires. Ses autres centres opérationnels de services titres aux Etats-Unis sont situés à King of Prussia en Pennsylvanie pour l’administration des hedge funds, et à Jersey City dans le New Jersey pour la conservation de titres et la compensation.
Jean-Louis Scandella a rejoint Ostrum Asset Management, un affilié de Natixis Investment Managers, le 3 avril 2018 en tant que directeur des gestions actions (equity chief investment officer). Un poste nouvellement créé. L’intéressé travaillait précédemment chez Barings Asset Management à Londres où il était directeur des gestions actions depuis 2014. Il avait quitté la société en 2016. Auparavant, il travaillait pour Comgest en tant que gérant actions émergentes. Au sein d’Ostrum AM (l’ex-Natixis Asset Management), Jean-Louis Scandella aura pour mission de « renforcer les compétences en gestion actions européennes et émergentes et de repositionner l’offre pour chercher à délivrer les meilleurs résultats d’investissement possibles aux clients ». Il supervisera les équipes de gestion actions basées à Paris et Singapour, composées de 27 experts, qui gèrent aujourd’hui plus de 23,6 milliards d’euros pour des clientèles institutionnelles, particuliers et distributeurs externes. Jean-Louis Scandella sera rattaché à Ibrahima Kobar, directeur général délégué, directeur des gestions et membre du comité exécutif d’Ostrum Asset Management.
Le groupe américain State Street, maison-mère de la société de gestion State Street Global Advisors (SSGA), a annoncé la nomination de Sara Matthew et William « Bill » Meaney au sein de son conseil d’administration.Sara Matthew a dernièrement officié en tant que présidente et directrice générale de Dun & Bradstreet, une société qui fournit des données commerciales, des analyses et des perspectives de marché aux entreprises. Avant d’occuper cette fonction, elle avait directrice des opérations de cette même société. Avant de rejoindre Dun & Bradstreet, Sara Matthew a passé 18 années chez Procter & Gamble dans les domaines de la finance, de la technologie, des relations avec les investisseurs et de la gestion des marques. Elle siège actuellement au conseil d’administration de Campbell Soup Company, Freddie Mac et Shire.Pour sa part, William « Bill » Meaney est actuellement président et direceur général de Iron Mountain Incorporated, un fournisseur mondial de services de stockage et de gestion de l’information. Auparavant, il a officié en tant que directeur général de Zuellig Group où il était en charge d’un portefeuille d’entreprises couvrant plusieurs industries axées sur les consommateurs, comme la santé, l’agriculture, les produits pharmaceutiques et la manutention. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le secteur du transport aérien, ayant notamment été directeur commercial de Swiss International Airlines et vice-président exécutif de South African Airways. Il siège actuellement au conseil d’administration d’Iron Mountain et de Qantas Airways.
La société de gestion quantitative Sagara annoncé le lancement de son fonds patrimonial, Sagara Patrimonial. L’objectif du fond est de générer un rendement annualisé en Euro supérieur à l’indice EONIA capitalisé, augmenté de 2,5%, tout en minimisant la corrélation aux marchés actions européens, la volatilité des rendements, et le drawdown maximum. Selon un communiqué de la société de gestion qui s’est créée fin 2017 (voir NewsManagers du 2 novembre 2017), Sagara Patrimonial travaille sur 11 classes d’actifs (actions, obligations, àr, cash) et tous les actifs sont couverts contre le risque de change. Il n’est pas éligible au PEA et sa liquidité est quotidienne.Le fond vise à atteindre ses objectifs en combinant deux approches quantitatives : un module de gestion qui s’inspire des modèles dits en « parité de risque » et qui se concentre sur l’allocation du risque plutôt que sur l’allocation du capital, et un module de gestion globale de l’exposition du fonds à l’ensemble des différents marchés traités.La société de gestion indique que «le fonds trouve sa place dans une allocation de portefeuille globale sous une rubrique de fonds flexible international en Euro pour sa vertu de décorrélation. Et il peut être également utilisé pour une gestion de trésorerie longue».
Dans le cadre de l’accélération de leur développement, Arkus et BeeAM, une société française de service et de partenariats dédiée aux sociétés de gestion, se sont associés pour créer la société RSQUARE. Il s’agit d’une structure totalement dédiée à la production d’indicateurs et de reporting de risques de marchés destinée aux investisseurs et aux sociétés de gestion. Réunissant les critères de suivi du risque « marché ex ante » (de type Volatilité, VaR, Tracking Error, Effet de levier, liquidité, concentration, contrepartie …) répondant aux exigences réglementaires, cette structure doit permettre aux dirigeants et responsables, de se concentrer sur l’analyse et non la production, explique un communiqué.Cette solution est totalement digitale et permet d’externaliser la production des états de risques de marchés, répondant à la fois aux exigences des sociétés de gestion valeurs mobilières, real estate ou private equity. Pour rappel, Arkus est une société de service, basée et régulée au Luxembourg, spécialisée dans la production de reporting de risques financiers, couvrant les exigences réglementaires, ainsi que les classes d’actif cotées ou non cotées.
Changement radical de cap pour le fonds Talence 2018. Alors que son échéance était fixée à la fin de l’année 2018, la société Talence Gestion a en effet décidé de donner une seconde jeunesse à ce fonds actions européennes. Dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie d’investissement du fonds Talence 2018, la société a pourtant réalisé une partie des opérations de cessions et le fonds est désormais investi à moins de 50% en actions, le solde étant investi en fonds monétaires PEA afin de sécuriser les plus-values latentes de cession, explique la société de gestion dans une lettre aux porteurs daté du 16 février 2018. « Compte tenu du désinvestissement en actions du fonds conformément à sa stratégie initiale de céder progressivement l’ensemble des lignes puis, une fois toutes cédées, d’être dissout, et notre analyse d’une reprise durable en zone Euro, nous pensons qu’il y a un potentiel important de revalorisation sur de nombreuses valeurs détenues par Talence 2018 mais également sur d’autres valeurs cycliques et en retournement que nos gérants ont identifié, estime néanmoins Talence Gestion. Ainsi, nous souhaitons ne pas dissoudre le fonds et ne plus lui donner d’échéance en le faisant évoluer avec une nouvelle stratégie d’investissement. »Dans le cadre de cette nouvelle stratégie d’investissement, Talence Gestion a donc décidé d’étendre la thématique restructuration du fonds aux « situations spéciales », indique la société. En outre, la société annonce « la conservation des positions actuelles avec la possibilité de les renforcer et de pouvoir initier de nouveaux investissements et la conservation d’un positionnement original du fonds mais avec un format plus ‘classique’ (fonds ouvert sans échéance) », précise-t-elle. Cette opération a été agréée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 15 février 2018 et a été réalisée le 26 mars 2018.Dans le cadre de cette réorganisation en profondeur, le fonds est rebaptisé Talence Situations Spéciales. Il continue toutefois d’être co-géré par Régis Lefort et Jean-François Arnaud, gérants senior au sein de la société. Le fonds investit dans des sociétés de la zone Euro, de toutes tailles de capitalisations et sans biais sectoriel, précise Talence Gestion. Par ailleurs, l’indice de référence du fonds a également changé. Désormais, « l’objectif de gestion du fonds est de battre son indice de référence, soit l’Euro Stoxx Net Return, constitué d’environ 300 valeurs de la zone euro », indique le gestionnaire d’actifs. Précédemment, le fonds Talence 2018 n’avait pas d’indice de référence est son objectif de gestion était « d’obtenir une performance annualisée nette supérieure à 7% sur la durée de placement recommandée (soit 3 ans) via l’exposition en actions », indique la société de gestion.De plus, le nombre de ligne en portefeuille n’est désormais plus limité (40 valeurs au maximum précédemment avec le fonds Talence 2018, NDLR) et « de nouveaux choix d’investissement peuvent être réalisés par l’équipe de gestion au cours de la vie du fonds », souligne Talence Gestion. Enfin, l’échéance du fonds n’est plus limitée et l’horizon de placement a été augmentée à 5 ans minimum, conclut la société de gestion.
Le groupe suisse UBS a annoncé, ce 3 avril, qu’il allait proposer l’élection à son conseil d’administration de Jeremy Anderson et Fred Hu pour un mandat d’un an lors de son assemblée générale du 3 mai 2018.Jeremy Anderson a été président de la division « Global Financial Services » chez KPMG International de 2010 à novembre 2017. Auparavant, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez KPMG et il a notamment dirigé la division « Financial Services Pratice » au Royaume-Uni à partir de 2004. Il est ensuite devenu responsable européen de cette division en 2010 avant d’en prendre la responsabilité à l’échelle mondiale en 2010.Pour sa part, Fred Hu a été président de Primavera Capital Group, une société d’investissement basée à Pékin et Hong Kong qu’il a fondée en 2010. Auparavant, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Goldman Sachs de 1997 à 2010, jouant notamment un rôle central dans le développement du groupe américain en Asie. De fait, il a été associé (« partner ») et président pour la Grande Chine de 2008 à 2010 et associé et co-responsable de la banque d’investissement pour la Chine de 2004 à 2008. Avant cela, il avait ét économiste au sein du Fonds Monétaire International (FMI). Enfin, UBS a annoncé que William G. Parrett, élu président du conseil d’administration de UBS Americas Holding début 2018, va désormais entièrement se consacrer à ce poste. Ainsi, il ne se représentera pas à l’élection au conseil d’administration du groupe UBS. L’intéressé était administrateur du groupe UBS depuis 2008.
La société de gestion italienne Krialos, spécialisée dans l’immobilier, compte atteindre les cinq milliards d’euros d’encours dans les 12 prochains mois, rapporte Il Sole – 24 Ore. La société compte aujourd’hui parmi les investisseurs de ses fonds des noms prestigieux comme York, Allianz, Kingstreet et Barings. Elle a également un mandat pour investir pour le compte de Blackstone en Italie.
Invesco vient de renforcer son équipe marketing en Italie avec le recrutement de Maurizio Mazzarelli en qualité de responsable des communications produits et marketing. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé de développer des plans stratégiques et tactiques de marketing et de communication produits sur le marché italien. Maurizio Mazzarelli, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans les stratégies marketing et la gestion des produits, arrive en provenance de Natixis Investment Managers à Londres où il travaillait dans l’équipe de marketing pour la clientèle de particuliers. Avant cela, il avait travaillé chez Aegon Ireland en tant que manager marketing et communications.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Mutuactivos a recruté Inés Lorente en qualité de responsable de la transformation, des processus et des produits, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée est directement rattachée à Luis Ussia, directeur général de la société. Dans le cadre de ses fonctions, elle sera notamment chargée de coordonner le lancement de nouveaux fonds. Inés Lorente, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans l’industrie financière, arrive en provenance de Bankinter où elle était directrice du « Business center ». Auparavant, elle a travaillé chez Allfunds Bank en tant que directrice des grands comptes et chez Morgan Stanley au sein de la division de banque privée.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de lancer un nouvel ETF axé sur les actions mondiales de petites capitalisations, rapporte Citywire Selector. Baptisé iShares MSCI World Small Cap Ucits, ce nouveau fonds se veut une réponse à la demande croissance des investisseurs en quête d’une exposition sur les sociétés de petites capitalisations des marchés développés. Cet ETF couvre plus de 4.000 petites et moyennes entreprises provenant de 23 marchés développés à travers le monde. Ses frais sont de 0,35%.
Deux fonds de l’activité britannique d’Invesco ont accusé des rachats de 24,8 milliards de dollars depuis le départ de son gérant Neil Woodford en 2013, rapporte le Financial Times fund management. Les investisseurs ont retiré 13,1 milliards de dollars du fonds High income et 11,7 milliards de dollars du fonds Income. Les deux fonds, désormais gérés par Mark Barnett, ont enregistré des performances décevantes. Marty Flanagan, le directeur général d’Invesco, admet que le Royaume-Uni est un « marché difficile » depuis que Neil Woodford a quitté la société, mais souligne que l’activité européenne est de plus en plus solide.
L’OIRPC fait coup double. L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC), l’un des plus importants fonds de pension canadiens, vient en effet d’annoncer deux opérations majeures dans le domaine des énergies renouvelables. De fait, l’institution a annoncé, le 2 avril, la signature d’un accord en vue d’acquérir un portefeuille de six projets canadiens d’exploitation d’énergie éolienne et solaire de la société NextEra Energy Partners. Le montant de la transaction s’élève à 741 millions de dollars canadiens. Le portefeuille comprend quatre projets d’énergie éolienne ainsi que deux projets d’énergie solaire d’une capacité totale de 396 mégawatts en Ontario. « Les filiales de NextEra Energy Partners, qui ont élaboré le portefeuille et qui l’exploitent à l’heure actuelle, continueront d’agir à titre d’exploitants », précise l’OIRPC dans un communiqué.Par ailleurs, ce 3 avril, l’OIRPC a annoncé avoir investi 247 millions de dollars américains supplémentaires dans ReNew Power Ventures, un producteur d’électricité propre indépendant en Inde. Le fonds de pension de canadien avait déjà investi 144 millions de dollars américains dans la société indienne en janvier 2018. Avec cette nouvelle opération, « l’investissement total de l’OIRPC dans ReNew Power est maintenant de 391 millions de dollars américains », note l’institution dans un communiqué. Le nouvel investissement de l’OIRPC contribuera à soutenir l’acquisition par ReNew Power d’Ostro Energy Private Limited (Ostro Energy), un promoteur en matière d’énergies renouvelables en Inde d’une capacité totale de plus de 1.100 mégawatts. Grâce à l’acquisition d’actifs d’Ostro Energy, la capacité de ReNew Power passera à plus de 5.600 mégawatts, indique l’OIRPC.
Richard Pease a remporté son procès contre son ancien employeur Henderson, qui, selon le gérant, a « refusé » de lui payer 2,7 millions de livres de frais de gestion gagnés lorsqu’il travaillait au sein de la société, a appris Investment Week. Un montant précis de dommages et intérêt sera défini par les deux parties dans le cadre d’une prochaine audition devant le juge. Un retard de 8 mois dans la finalisation de l’arrangement transférant la gestion du fonds Henderson European Special Situations à Richard Pease a par ailleurs conduit à des pertes importantes. La cour a estimé que Richard Pease avait le droit de reprendre la gestion du fonds European Special Situations dans sa forme existante, sans avoir besoin de déranger les investisseurs et sans avoir à dépenser des sommes considérables pour établir son propre fonds afin de les héberger. Richard Pease avait rejoint Henderson Global Investors en 2009 après le rachat par la société de New Star. Il avait signé un contrat qui l’autorisait à garder son fonds s’il quittait la société, ce qu’il a fait en 2015. Il gère désormais ce fonds au sein de sa société Crux Asset Management.
Janus Henderson a annoncé, ce 3 avril, la nomination d’Andrew McCarthy au sein de son équipe dédiée aux actions européennes. Basé à Londres, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 9 juillet 2018. Il travaillera aux côtés de John Bennett, directeur de la gestion des actions européennes, en tant que co-gérant de ses fonds et mandats européens « long-only ».Andrew McCarthy, qui compte 19 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de USS Investment Management où il était gérant de portefeuille spécialisé dans les secteurs de l’industrie et de la consommation. Précédemment, il a officié chez Capital International Research.
La société britannique de capital-investissement Coller Capital cherche à lever 9 milliards de dollars pour un nouveau fonds secondaire, rapporte Private Equity News, une publication de Financial News, qui évoque des sources proches du dossier. Il s’agit de la première levée de fonds de Coller Capital depuis sa profonde réorganisation en 2016. Si la société atteint son objectif pour son huitième fonds, il s’agira du plus important véhicule jamais levé par Coller Capital depuis sa création en 1990.
Solactive annonce la finalisation de l’acquisition de Primervoto, son partenaire technologique «de longue date». Ce sont 38 spécialistes de la technologie, basés à Berlin, qui ont rejoint le fournisseur d’indices. «L'équipe de Primervoto a joué un rôle clé dans la réussite de Solactive, car elle a joué un rôle déterminant dans la fourniture de solutions informatiques hautement évolutives pour le calcul en temps réel des indices financiers depuis 2010", explique un communiqué. Les conditions financières de la transaction restent confidentielles.Solactive revendique le calcul de plus de 5.500 indices pour plus de 400 clients dans le monde, avec environ 200 milliards de dollars investis dans des produits financiers liés à ses indices, dont 350 ETF.
En collaboration avec Patrimonium, Credit Suisse lance un nouveau fonds qui est basé sur les crédits aux entreprises, rapporte L’Agefi Suisse. La banque souligne que ce produit destiné aux investisseurs institutionnels est le premier fonds de ce type émis en Suisse. Cette dernière va aussi y investir personnellement. Ce fonds, baptisé Private Debt co-Investor Fund I, donne ainsi la possibilité de participer à des crédits accordés par l’établissement bancaire et sélectionnés par Patrimonium Asset Management. Les entreprises visées doivent être basées en Suisse ou en Europe de l’Ouest avec une notation entre BB et B-. Elles font généralement face à des situations particulières. Ce fonds a ainsi un rendement annuel net envisagé de l’ordre du Libor plus 3,5% à 4%, après déduction des frais totaux sur encours (TER de 0,9% à 1%). Le fonds de Credit Suisse et Patrimonium est un fonds de placement fermé d’une durée de huit ans. Le début du délai de souscription est annoncé pour mi-avril et il durera pendant quatre mois. L’établissement bancaire souhaite atteindre entre 400 et 500 millions au total.
Le gérant français Hicham El Aissaoui, qui a récemment quitté la boutique parisienne Athymis Gestion, vient de rejoindre la société de gestion suisse Dôme Capital Partners en qualité de gérant de portefeuille, a appris InvestmentEurope. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 3 avril 2018. Au sein d’Athymis Gestion, Hicham El Aissaoui assurait la gestion du fonds Athymis Millenial et il était co-gérant pour les fonds Athymis Better Life, Athymis Patrimoine et Athymis Alternatifs.
La Chine a annoncé mercredi l’imposition prochaine d’une taxe de 25% sur plusieurs produits importés des Etats-Unis, une mesure de rétorsion après l’annonce par Washington de nouveaux droits de douane sur les importations chinoises. Le ministère chinois du Commerce a déterminé 106 familles de produits (véhicules, dont plusieurs types de SUV, produits chimiques, boeuf, whisky, avions de moins de 45 tonnes, cigarettes...) qui seront visées et qui représentent environ 50 milliards de dollars d’importations par an. La date de mise en application de la taxe sera annoncée ultérieurement.
Au premier jour de son changement de nom, Natixis Asset Management (AM), devenu Ostrum AM, a annoncé l’arrivée de Jean-Louis Scandella comme directeur des gestions actions. Cet ancien gérant actions émergentes de Comgest officiait depuis 2014 chez Barings Asset Management à Londres, où il occupait un poste similaire à ses nouvelles fonctions chez Ostrum. Nouvellement créé, son poste chez Ostrum vise à «renforcer les compétences en gestion actions européennes et émergentes». Rattaché au directeur des gestions, Ibrahima Kobar, Jean-Louis Scandella supervisera les équipes de gestion actions basées à Paris et Singapour, composées de 27 experts qui géraient au 31 décembre 23,6 milliards d’euros.
Les sociétés de gestion de portefeuille (SGP) françaises occupent la première place en Europe continentale en termes de gestion financière, fonds et mandats confondus, avec près de 4.000 milliards d’euros d’encours, se félicite l’Association française de la gestion financière (AFG) dans son Panorama 2017 publié hier. La croissance des encours a atteint 6% en 2017, les OPC de droit français bénéficiant d’une croissance plus élevée (+7,3%, 50 milliards de collecte), pour atteindre 1.929 milliards d’euros d’encours. Au niveau européen, la collecte nette a atteint 949 milliards pour 15.600 milliards d’encours à la fin 2017. La France occupe la deuxième place en Europe pour la domiciliation des fonds FIA (17,8%) et la quatrième place pour les OPCVM (8,9%).
L'équipe historique d’Edmond de Rothschild dédiée au non-coté (Edrip) a pris son indépendance au début de l'année. A la tête de 2 milliards d’euros sous gestion, elle a créé sa société de gestion baptisée Andera Partners (« And » et « Era » pour « ouvrir une nouvelle ère avec les entrepreneurs »), rapporte le quotidien Les Echos.
Veritas Capital, a private equity investment firm, and General Electric announced that an affiliate of Veritas has entered into a definitive agreement with GE to acquire the Enterprise Financial Management (Revenue-Cycle, Centricity Business), Ambulatory Care Management (Centricity Practice Solution) and Workforce Management (formerly API Healthcare) assets comprising GE Healthcare’s Value-Based Care Division for USD1.05 billion in cash."The healthcare technology space has been a key focus area for Veritas Capital, as illustrated by its recent investments in Truven Health Analytics and Verscend Technologies», said the press release. The transaction is expected to close during the third quarter of 2018, subject to customary closing conditions and regulatory approvals.
Japanese equity funds have been a ray of sunlight in the last week of March, in an environment otherwise beset by troubles in the US technology sector and commercial tensions caused by President Donald Trump. Japanese equity funds have posted their longest period of positive net inflows. In the week to 28 March, they have seen record net inflows, the highest in the past four years, according to statistics from the global flow monitoring specialist EPFR Global. In total, equity funds have seen redemptions totalling USD13bn, while bond funds have seen net outflows of USD1.9bn.In detail, US equity funds completed the week with net outflows of over USD15bn. Since the beginning of the year, US equity funds have seen more than USD48bn in net outflows. In the past two weeks, divestments of institutional investors from the asset class have neared USD40bn. US equity funds, for their part, have seen their largest outflows since the middle of second quarter 2017. There has been a sharp slowdown, meanwhile, in positive net inflows to emerging market equity funds.In bonds, funds dedicated to the major geographical regions finished the week in negative territory, with the exception of European bond funds, which showed positive net inflows, largely due to capital inflows to European regional funds outside the United Kingdom, and to German and Swedish funds.