Transparence, forward guidance, prévisibilité extrême, les banques centrales des grandes économies ne savent plus créer de surprise, constate avec une pointe de regret une étude de Bloomberg Economics auprès des banques centrales du G20. Si vous voulez des frissons et des stupeurs, il faut se tourner vers les économies émergentes. On en viendrait à regretter l’opacité d’antan quand, pour un oui ou pour un non, la Bundesbank, par exemple, pouvait bouger son taux directeur sans crier gare.
Tamis. Le département du Trésor américain a communiqué mi-avril son rapport au Congrès sur les changes*. Aucun pays n’est accusé de manipulation de son taux de change. Le document passe au crible les douze plus importants partenaires commerciaux des Etats-Unis, représentant 70 % des échanges de biens du pays. La Suisse, classée pourtant quinzième, entre dans le spectre d’analyse du Trésor. Les critères d’évaluation sont nombreux, mais trois sont retenus pour le classement : 1) un excédent commercial avec les Etats-Unis supérieur à 20 milliards de dollars ; 2) un excédent courant supérieur à 3 % du PIB du pays concerné ; 3) une intervention unilatérale sur le marché des changes supérieure à 2 % du PIB au cours des douze derniers mois. La Chine fait la course en tête pour le solde commercial avec un excédent de 375 milliards de dollars. Quant à l’Allemagne, elle est loin devant pour le critère du compte courant avec un excédent de 8,1 % (devancée par Taiwan avec un solde de 14,6 %). Le critère d’intervention sur le marché des changes est dépassé par l’Inde (2,2 %) et la Confédération helvétique (6,6 %). D’autres critères sont regardés, notamment les réserves de changes qui ont connu une croissance exponentielle ces vingt dernières années. Elles ont progressé de plus de 700 milliards de dollars pour atteindre 11.400 milliards fin 2017. L’essentiel est concentré en Asie : 3.000 milliards de dollars en Chine et 2.900 milliards en Asie hors Chine. Le Trésor souligne que le taux de change effectif du yuan s’est apprécié de 30 % depuis 2000.
La société de gestion, l’une des premières à avoir repassé la Manche, investit sur des prêts à la consommation et aux TPE via des plates-formes digitales.
Grandir. On a vanté les qualités des « small caps » en période de reprise, les collectes et succès de certains fonds début 2017. Les valorisations des petites capitalisations ont ainsi comblé leur retard sur celles du CAC 40, selon IDMidcaps : de 7 à 8 fois les bénéfices en 2011, elles seraient revenues autour de 13 à 14 fois. La société d’analyse précise qu’elles sont même devenues plus chères sur certains marchés comme l’Italie. Une situation atypique au regard d’une moindre liquidité appelant de facto une décote ? « Leur croissance, plus forte que celle des grandes capitalisations, et souvent d’origine interne, appelle une prime qui compense la décote d’illiquidité », rétorque Louis Albert, DG d’ID AM. Une note de Goldman Sachs souligne de son côté des retours réduits maintenant que le rattrapage a eu lieu.
Les banques américaines ont publié des résultats trimestriels en forme de feu d’artifice. Pour la première fois, leurs profits cumulés ont dépassé 30 milliards de dollars, ce qui fait de leurs brillantes performances antérieures à la crise de simples balises dépassées sans retour. Même en tenant compte du capital qu’il a fallu pour les générer, plus de trois fois supérieur à 2007, le rendement de leurs fonds propres est revenu à des niveaux impressionnants, que ce soit dans l’absolu ou comparé à ceux d’autres secteurs de l’économie : pour les six plus grandes d’entre elles, il dépasse 13 %. Leurs parts de marchés, surtout dans la banque d’investissement, la plus internationale de leurs activités, s’envolent et leur donnent une suprématie sans précédent.
En réponse à un tweet de Donald Trump accusant l’Opep de faire monter les cours du pétrole, le secrétaire général de l’organisation, Mohammed Barkindo, a déclaré que l’industrie pétrolière avait évité un cataclysme et été sauvée grâce à l’entente Opep-Nopep sur la réduction de la production, pleinement effective depuis la mi-2017. Grâce donc à la reformation d’un cartel. Une leçon de protectionnisme en quelque sorte.
Ne pas confondre. La transparence d’une banque centrale n’est pas la transparence des banquiers centraux. La Banque centrale européenne vient de faire savoir que son président Mario Draghi ne quittera pas le Groupe des 30, club aussi secret que privé et huppé composé de financiers et d’économistes. La demande en avait été faite par la médiatrice européenne Emily O’Reilly, qui craignait que la réputation et l’indépendance de la BCE en prennent un coup. Circulez.
La voiturette de golf a depuis longtemps trouvé sa place aux côtés des Lincoln dans la liste des véhicules officiels des présidents américains. Pour sa visite aux Etats-Unis, Emmanuel Macron a donc eu droit lui aussi à sa promenade motorisée dans les allées de Mount Vernon, la résidence de George Washington, aux côtés de Donald Trump. Si l’actuel locataire de la Maison Blanche a choisi cette ancienne demeure coloniale, c’est qu’elle constitue un lieu historique pour l’amitié franco-américaine, en ayant notamment accueilli La Fayette. Attention cependant aux cailloux semés sur la route, entre la guerre en Syrie, la Corée du Nord et l’accord sur le nucléaire iranien.
Fluctuant. Les coûts horaires moyens de la main d’œuvre dans l’Union européenne étaient estimés à 26,80 euros en 2017 dans l’Union européenne. L’éventail va de 4,90 euros en Bulgarie à 36 euros en France et en Suède, 39,60 en Belgique et jusqu’à 42,5 euros au Danemark. Les coûts de la main d’œuvre calculés par Eurostat intègrent les salaires et traitements, et les coûts non salariaux comme les cotisations sociales à la charge des employeurs. La part de ces coûts non salariaux est de 25,9 % en moyenne en zone euro, avec, aux deux extrêmes, 6,7 % à Malte et 32,8 % en France.
Dans le cadre de sa participation aux Prix des Coupoles Distrib Invest, Loïc Kerever, directeur général des opérations chez Nortia, nous fait part de sa méthodologie en matière de développement et transmission des compétences. Parcours d'intégration, formations internes, management de projets, Nortia détaille sa vision de la culture "Happy at Work".
Olifan Group et Axios, deux groupes de conseil en gestion de patrimoine, ont annoncé leur décision d’engager un processus de fusion. Le nouvel ensemble devrait voir le jour au 1er janvier 2019. Il comptera une centaine de collaborateurs et d’associés. Il accompagnera plus de 10 000 clients et gérera 1 milliard d’euros d’actifs.
Allianz investit 75 millions d’euros et 25 millions de dollars (20 millions d’euros) sous forme d’un double prêt pour une durée de 12 ans dans le fonds Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF) géré par Investec Asset Management, la branche gestion d’actifs du groupe sud-africain Investec Bank. Allianz est ainsi le premier assureur à investir dans le fonds, dont le closing est évalué à 385 millions de dollars. Les autres investisseurs sont la Banque Africaine de Développement, le fonds hollandais de financement du secteur privé dans les pays en développement (FMO), Standard Chartered Bank, la banque allemande de financement du secteur privé (KfW). «Le continent africain offre des perspectives de croissance positives à long terme grâce à des facteurs tels qu’une démographie favorable, une classe moyenne en expansion et l’urbanisation», note le groupe dans un communiqué. L’EAIF fait partie du Private Infrastructure Development Group (PIDG), une organisation soutenue par des donateurs qui encourage l’investissement du secteur privé dans l’infrastructure des pays les plus pauvres du monde. Le PIDG combine les financements publics et privés pour réduire le risque d’investissement, promouvoir le développement économique et lutter contre la pauvreté. L’investissement d’Allianz dans l’EAIF marque le début de la volonté du PIDG d’attirer davantage de fonds provenant de sources institutionnelles et commerciales. Depuis sa fondation, l’EAIF a investi environ 1,3 milliard de dollars, ce qui a contribué à attirer plus de 10,9 milliards de dollars d’investissements privés dans plus de 70 projets dans 22 pays d’Afrique subsaharienne. Le portefeuille de l’EAIF a également été mis en correspondance avec les objectifs de développement durable des Nations Unies, garantissant que les projets peuvent contribuer de manière directe, démontrable et quantifiable à un impact positif sur l’ensemble du continent.
NN-FMO Emerging Markets Loans Fund, le fonds de dette privée à impact NN IP, en partenariat avec le FMO (Banque hollandaise de développement), a dépassé son objectif d’encours pour le premier closing, à 250 millions de dollars. Ce montant est supérieur de 25% à son objectif initial, en raison de la participation de quatre investisseurs clés originaires de Suède et des Pays-Bas, précise un communiqué. Un second closing devrait intervenir plus tard dans l’année.Ce fonds à impact permet aux investisseurs institutionnels de co-investir avec le FMO dans des prêts à des institutions financières, des projets dans les énergies renouvelables et des sociétés actives dans l’agri-business sur les marchés émergents et frontières.
Un spécialiste de la gestion multi-classes d’actifs quitte le navire. Lukas Daalder, depuis 2014 CIO Investment Solutions et responsable de l'équipe Solutions Products, devrait quitter Robeco fin juin pour donner une nouvelle orientation à sa carrière, selon un communiqué de la société publié ce 24 avril. Lukas Daalder avait rejoint Robeco en décembre 2009 en qualité de stratégiste senior et avait été ensuite nommé gérant de portefeuille senior Multi-Asset en novembre 2011, rappelle le communiqué. L'équipe Solutions Products qu’il dirige encore pour quelques semaines afin de faciliter la transition couvre tous les principaux fonds multi-classes d’actifs, comme Multi-Asset Income, Multi-Asset Growth ou encore Robeco ONE. Une décision sur son successeur devrait être prise prochainement, précise le communiqué.
La société suédoise de capital investissement EQT Partners s’associe avec la société de gestion Zeres Capital, basée à Stockholm, afin de renforcer son savoir-faire dans les sociétés cotées de taille moyenne. Ils créent ainsi une équipe « Public Value », dirigée par Fredrik Åtting, associé d’EQT Partners, et Joakim Rubin, fondateur de Zeres Capital, et qui devient associé et conseiller en investissement d’EQT Partner.Six spécialistes de marchés rejoignent également EQT Partners.
La société de capital risque Sofinnova Partners, spécialisée dans les sciences de la vie, a annoncé ce 24 avril avoir mené le tour de financement de la biotech italienne EyrDel. Les fonds levés permettront à EryDel, spécialisée dans l’administration de médicaments à travers les globules rouges, d’accélérer son développement international et de terminer l’étude clinique ATTEST - une Phase III d’enregistrement qui se déroule en Europe, Asie, Australie et Etats Unis. Aux côtés de Sofinnova Partners, les actionnaires existants Genextra SpA et Innogest SGR ont également participé au tour de financement.
Le groupe de services financiers américain Ameriprise Financial, qui comprend notamment la société de gestion Columbia Threadneedle, a réalisé un excellent premier trimestre dans ses activités de gestion de fortune, logées dans la division Advice & Wealth Management. Le bénéfice d’exploitation avant impôt a ainsi progressé de 27% sur un an à 316 millions de dollars grâce notamment à la croissance des encours. Les revenus se sont accrus de 16% à 1,5 milliard de dollars.Les actifs de la clientèle retail ont augmenté de 12% d’une année sur l’autre à 557 milliards de dollars, grâce notamment aux produits conseillés standardisés qui ont attiré 5,7 milliards de dollars et qui représentent désormais un encours de 251 milliards de dollars. Dans la division gestion d’actifs, les encours ont progressé de seulement 4% au premier trimestre pour s'établir à 485 milliards de dollars contre 467 milliards de dollars fin mars 2017. L’impact positif des marchés et l’acquisition de Lionstone ont été en partie effacés par des sorties nettes de 7,7 milliards de dollars. Le résultat d’exploitation avant impôt s’est malgré tout accru de 30% à 195 millions de dollars pour des revenus en progression de 7% à 778 millions de dollars.Grâce à la forte activité de la division Advice & Wealth Management, les revenus du groupe Ameriprise ont progressé de 8% à 3,2 milliards de dollars et le bénéfice net ressort à 594 millions de dollars, en hausse de 47% sur un an.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Syz Asset Management has topped EUR1bn in assets under management in Italy, Bluerating reports, citing an article in Milano Finanza. Inflows to the Milan branch were boosted by European and Japanese equity and European credit funds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swedish venture capital firm EQT Partners is teaming up with the asset management firm Zeres Capital, based in Stockholm, to add to its expertise in mid-sized publicly-traded businesses. They are creating a public value team, led by Fredrik Åtting, a partner at EQT Partners, and Joakim Rubin, founder of Zeres Capital, who become partner and investment adviser at EQT Partner. Six market specialists are also joining EQT Partners.
The trend has been confirmed: an increase in the number of participations at general shareholders’ meetings has continued in 2017, with a total rise of 4% year over year to 19,313 shareholders’ meetings, with 11% of meetings outside Europe, according to the most recent annual survey of exercise of voting rights by portfolio management firms at general shareholders’ meetings held int 2017, released on 24 April by the French financial management association, the Association française de la gestion financière (AFG).Asset management firms are planning to gradually extend their coverage to voting in new geographical regions, as general shareholders’ meetings for foreign issuers now represent four fifths of general shareholders’ meetings in which firms participate. The survey finds that asset management firms did not approve about one fifth of resolutions proposed. They voted against at least one resolution at four fifths of French shareholder meetings, and at more than three fifths of foreign shareholder meetings, where the field of resolutions is generally narrower than in France.Managers are attentive to any measures that carry risk of client interests or voting rights being weakened. For French issuers, in the wake of the Florange law, managers are very attentive to resolutions concerning financial operations which contain measures that explicitly state that it is impossible to use them in case of takeover bids. Resolutions pertaining to remuneration (free shares, options, say on pay, etc.) have catalysed opposing votes from managers: overall, two fifths of resolutions were contested. Managers continue to deplore a lack of transparency in the details of attribution criteria for variable remuneration, stock options and free equities.In complement to the exercise of voting rights, dialogue is developing with issuers systematically for the largest positions in the portfolios, in a targeted manner when areas of improvement are detected as part of engagement policies. Three quarters of asset management firms voting at general shareholders’ meetings for French or European issuers discuss governance with these companies, while half of asset management firms which vote in assemblies for issuers outside Europe do so. Managers are attentive to the composition of board of directors (proportion of directors without vested interests, complementarity of profiles), based on the “Recommendations for corporate governance” from the AFG. They have also set up regular meetings of boards of directors without executives present.Managers are becoming more critical of Asian companies, when there is not a high enough percentage of independent directors or directors without interests, of the way that boards of directors function, and of the structure of decision-making bodies. For some emerging countries and Japan, standards of governance for composition of boards are considered to be below international standards. In particular, the opacity of management bodies and the continuing low level of independence of boards of directors are cited.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Société Générale Securities Services (SGSS) on 24 April announced that it has created “a unique key-in-hand solution” for trading, front, middle and back-office services which it sells to its clients, the firm says, to allow them to dedicate themselves to their core profession: selecting assets, generating returns, and distribution of funds to clients. With its modular architecture, the new solution, CrossWise, based on the SimCorp Dimension platform, allows managers to outsource as many services as necessary to concentrate their efforts on their core activity. “With CrossWise, which combines all of the front-to-back expertise at SGSS and all of its areas of expertise in the area of trading and securities services, clients are optimizing their operational model, and are able to respond to all regulatory requirements, including auditing or best execution requirements,” a statement says. “By integrating the entire operational value chain, from front office services and execution through to middle and back office services, SGSS offers a dedicated solution in CrossWise for asset management professionals. It aims to optimise complex and non-optimal operational infrastructure to meet the needs of active managers seeking a partner able to assist them in their quest for operational excellence, in a constantly more demanding context,” says Mathieu Maurier, director of sales and customer relationships at SGSS.
Au premier trimestre 2018, Credit Suisse a enregistré dans ses activités de gestion de fortune une collecte nette de 14,4 milliards de francs, en hausse de 20% en glissement annuel et la plus élevée de ces sept dernières années, a annoncé ce matin le groupe suisse à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les actifs gérés s’inscrivaient fin mars à 776 milliards de francs, en hausse de 9% en glissement annuel avec des marges nettes en augmentation. «Les résultats du premier trimestre nous placent en bonne voie pour la troisième et dernière année de notre restructuration; nous regardons l’avenir en ayant confiance en notre nouveau modèle d’affaires et en nos capacités à mettre en oeuvre notre stratégie», déclare Tidjane Thiam, directeur général de Credit Suisse, cité dans un communiqué. Le bénéfice avant impôts du groupe a progressé au premier trimestre de 36% sur un an à 1,2 milliard de francs.Dans le détail, la division Swiss Universal Bank (SUB) a enregistré son meilleur résultat trimestriel depuis 2015, avec un bénéfice avant impôts de 554 millions de francs, en hausse de 15% en glissement annuel. Dans le segment Private Clients, la collecte nette s’est élevée à 2,67 milliards de francs, le niveau trimestriel le plus élevé à ce jour. Les actifs sous gestion ont atteint 206,7 milliards de francs au terme du premier trimestre, en hausse de 4,3% sur un an mais en retrait par rapport à fin décembre 2017 (208,3 milliards de francs). Dans le segment Corporate & Institutional Clients, le bénéfice avant impôts a progressé de 4% à 286 millions de francs, les actifs sous gestion progressant de près de 1% d’une année sur l’autre à 352 milliards de francs. La division International Wealth Management a très bien commencé l’année avec un bénéfice avant impôts en hausse de 45% en glissement annuel à 474 millions de francs. Le segment Private Clients a dégagé un résultat avant impôts de 382 millions de francs, en hausse de 46% par rapport au premier trimestre 2017. La collecte nette a totalisé 5,5 milliards de francs avec des entrées nettes significatives dans les marchés émergents et en Europe. Les actifs gérés s’inscrivaient fin mars à 370 milliards de francs, en hausse de 10% sur un an. Dans le segment Asset Management, les encours ont progressé de 6,5% sur un an à 391,2 milliards de francs, grâce notamment à une collecte nette de 9 milliards de francs. Très bons résultats également de la division Asia Pacific (APAC) dans les activités Wealth Management & Connected (WM&C) qui ont dégagé un bénéfice avant impôts de 256 millions de francs. Dans le segment Private Clients, la collecte nette s’est élevée à 6,2 milliards de francs et les actifs ont atteint 199,1 milliards de francs, en hausse de plus de 12% sur un an. «Dans nos affaires de gestion de fortune que sont la SUB, IWM et APAC WM&C, après deux ans de progrès en 2016 et 2017, nous avons continué au premier trimestre 2018 de dégager une croissance rentable induite par les clients. Au premier trimestre 2015, ces divisions avaient généré ensemble un bénéfice avant impôts adapté de 798 millions de francs; au premier trimestre 2018, nous avons réalisé un bénéfice avant impôts adapté de 1,3 milliard de francs, soit une hausse de 61% (environ 500 millions de francs) sur trois ans. Plus de la moitié de ce bénéfice avant impôts additionnel a été dégagé durant le seul premier trimestre 2018, ce qui traduit une accélération de notre capacité à générer une croissance rentable et conforme», a commenté Tidjane Thiam.
Société Générale Securities Services (SGSS) a a annoncé ce 24 avril la réunion «dans une solution unique et clé en main» des services de négociation, de gestion front, middle et back-office qu’elle vend à ses clients afin, dit la société, de leur permettre de se consacrer en priorité à leur cœur de métier : la sélection des actifs, la génération de performance et la distribution des fonds aux clients.Avec son architecture modulaire, cette nouvelle solution, CrossWise, qui repose sur la plateforme SimCorp Dimension, permet aux gérants d’externaliser autant de services que nécessaire pour pouvoir concentrer leurs efforts sur leur cœur d’activité. «Grâce à CrossWise, qui rassemble toute l’expertise front-to-back de SGSS et toutes ses compétences dans le domaine de la négociation et des services-titres, les clients optimisent leur modèle opérationnel et sont à même de répondre à l’ensemble des exigences réglementaires, notamment les pistes d’audit ou la meilleure exécution», souligne le communiqué. « En associant l’intégralité de la chaîne de valeur opérationnelle, depuis les fonctions front-office et d‘exécution jusqu’aux services middle et back-office, SGSS propose, grâce à CrossWise, une solution unique dédiée aux professionnels de la gestion d‘actifs. Celle-ci a pour objectif d’optimiser les infrastructures opérationnelles complexes et non optimales et de répondre ainsi aux besoins des gérants d’actifs en quête d’un partenaire capable de les accompagner dans leur démarche d’excellence opérationnelle, dans un contexte toujours plus exigeant », commente Mathieu Maurier, directeur commercial et relations clients au sein de SGSS.