Le mariage d’AG2R La Mondiale et la Matmut est sur les rails. Les assemblées générales des groupes AG2R La Mondiale et Matmut, réunies entre le 29 mai et le 14 juin, ont en effet approuvé leur projet de rapprochement. Au 1er janvier 2019, le nouvel ensemble deviendra ainsi le premier groupe de protection sociale en assurance de personnes et de leurs biens, soulignent les deux groupes dans un communiqué commun. De fait, il représentera 11,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires assurantiel et 7,7 milliards d’euros de fonds propres. Le groupe rassemblera 17.000 collaborateurs et comptera 700 agences commerciales.Désormais, les deux groupes vont devoir œuvrer à la constitution du nouvel ensemble. A compter du deuxième semestre 2018, ils mettront ainsi en place la gouvernance opérationnelle commune en mode projet et lanceront les travaux de rapprochement, en donnant la priorité aux sujets réglementaires et aux fonctions centrales. La mise en place de la gouvernance politique et opérationnelle interviendra dans le courant du premier semestre 2019, ont indiqué les deux groupes.Dans un communiqué séparé, l’Autorité de la concurrence a donné son autorisation à la fusion de fait des groupes mutualistes AG2R La Mondiale et Matmut. «L’opération n’est pas de nature à porter atteinte à la concurrence, indique l’Autorité. Les positions des parties sur les marchés concernés étant limitées, l’Autorité a pu écarter tout problème de concurrence et accepter l’opération sans condition.»
La concurrence pour les employés qui connaissent bien les sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance s’accroît, les sociétés de gestion se bousculant pour se faire une réputation d’investisseurs responsables, rapporte le Finacnial Times fund management. Par exemple, UBS Asset Management a reçu 6.200 candidatures pour moins de 25 emplois lorsque le groupe a monté son équipe d’investissement responsable en 2015. Peu de candidats réunissent toutes les compétences que de tels emplois demandent. Michael Baldinger, responsable mondial de l’investissement durable et à impact chez UBS AM, explique que les candidats étaient bons, mais peu avaient un juste équilibre entre la connaissance des sujets comme le changement climatique et les compétences financières. Chez Mirova, un quart de l’équipe ESG a un profil d’ingénieur tandis que les autres sont d’anciens gérants de fonds ou affichent un profil de développement durable ou d’études politiques.
Les hedge funds investissant dans les cryptomonnaies ont vu leurs rendements plonger cette année, les performances chutant de 35 % alors que les devises numériques ont subi un premier semestre volatile, rapporte le Financial Times. Les chiffres de HFR montrent que les hedge funds investis dans les cryptomonnaies et la technologie sous-jacente aux monnaies digitales ont publié des pertes sur quatre des cinq mois de cette année, après avoir augmenté de plus de 2.700 % en 2017. Selon l’indice HFR Blockchain Composite, les crypto hedge funds étaient en baisse de 17 % en mai, après avoir augmenté de 45 % en avril.
La vigueur des gains des marchés actions et obligations l’an dernier a propulsé les bénéfices des sociétés de gestion traditionnelles qui ont atteint de nouveaux records, rapporte le Financial Times fund management, citant une étude de McKinsey. Les bénéfices mondiaux des sociétés de gestion de fonds ont bondi de 18 % à 93 milliards d’euros, contre 79 milliards en 2016. Il s’agit de la plus forte hausse depuis que le consultant a démarré son étude il y a 25 ans. Les encours totaux des 300 sociétés de gestion de fonds sondées par McKinsey ont augmenté de 11,8 % à 76.000 milliards d’euros.
Les investisseurs institutionnels du Royaume-Uni et d’Europe continentale sont en train de renforcer très nettement leur allocation aux classes d’actifs alternatives, tels que la dette et le financement d’infrastructures, le financement structuré, le financement immobilier et la dette privée d’entreprises, dans le cadre de stratégies diversifiées visant une meilleure performance ajustée des risques, selon une nouvelle enquête d’Aviva Investors. Cette étude, conduite auprès de plus de 250 régimes de retraite et compagnies d’assurance en Europe et au Royaume-Uni, révèle que ce sont les fonds de pension britanniques qui envisagent d’augmenter le plus leur allocation aux classes d’actifs alternatives : leur exposition se rapprochera de celle des assureurs britanniques, ainsi que des fonds de pension et assureurs d’Europe continentale. Les régimes de retraite britanniques prévoient d’augmenter de 51 % leur allocation aux actifs alternatifs, la portant de 4,3 % à 6,5 %. Les assureurs britanniques devraient renforcer de 14 % leur allocation, qui passerait de 7,3 % à 8,3 %. En Europe continentale, les assureurs et les fonds de pension envisagent d’accroître cette allocation de plus de 40 % : les assureurs prévoient d’allouer 9,2 % de leur portefeuille aux actifs alternatifs, contre 6,5 % actuellement, tandis que les fonds de pension envisagent de porter celle-ci de 5,2 % à 7,3 %. Ces projets s’expliquent par la volonté de bénéficier du profil de risque de ces actifs alternatifs (pour 34 % des répondants), ainsi que de leurs avantages en matière de diversification (33 %) et de leur prime d’illiquidité (30 %). La plupart des investisseurs interrogés pensent trouver les meilleures opportunités en-dehors de leur marché local. Malgré cette tendance en faveur d’allocations plus importantes, plusieurs freins à l’investissement demeurent, parmi lesquels l’illiquidité des actifs (31 %), le coût élevé des stratégies (29 %), la difficulté d’identifier des opportunités adaptées (27 %) et la réglementation (27 %). La dette privée d’entreprises correspond à la classe d’actifs alternatifs la plus répandue dans les portefeuilles des assureurs et des fonds de pension (57 % et 55 % respectivement). Le succès de cette classe d’actifs ne se dément pas, puisque 42 % des assureurs et 26 % des fonds de pension prévoient d’y augmenter leurs expositions au cours des 12 prochains mois. Parallèlement, 31 % des assureurs envisagent d’accroître leur exposition à la dette d’infrastructure au cours des 3 prochaines années, une tendance qui est peut-être confortée par un traitement du capital plus favorable sous le régime Solvabilité II. «En Europe, l’intérêt pour les solutions de rendements alternatifs s’est nettement développé parmi les régimes de retraite et les compagnies d’assurance ces dix dernières années. Les investisseurs institutionnels sont séduits par la prime d’illiquidité qu’offrent les actifs non cotés, ainsi que par d’autres avantages comme leur pouvoir de diversification et leur profil de risque», a commenté Mark Versey, directeur des investissements, Actifs Réels, Aviva Investors. À l’heure de la fin de l’assouplissement quantitatif et de la hausse des taux, notre enquête révèle que les investisseurs osent s’exposer à de nouveaux secteurs et territoires. Cette tendance transparaît également dans nos conversations avec nos clients.»
T. Rowe Price Group a annoncé que ses actifs étaient ressortis à 1.040 milliards de dollars au 31 mai 2018, contre 1020 milliards un mois plus tôt et 991 milliards au 31 décembre 2017. Les transferts de clients sur le trimestre et sur les 12 mois ont été de respectivement 2,5 milliards et 11,4 milliards de dollars.
La société de gestion ChinaAMC vient d’enregistrer sur le marché français trois fonds qui ont obtenu, le 28 mai dernier, le feu de l’Autorité des marchés financiers pour la distribution locale, a appris InvestmentEurope. Les trois stratégies désormais disponibles sont les fonds ChinaAMC China Opportunities (261,62 millions de dollars à fin mai 2018), ChinaAMC China Growth fund (69,75 millions de dollars à fin mai 2018) et ChinaAMC China A Share Opportunities (51,22 millions de dollars à fin mai 2018). Ces trois fonds Ucits sont domiciliés au Luxembourg et sont des compartiments de la sicav ChinaAMC Fund.En mars dernier, ChinaAMC a conclu un partenariat avec le spécialiste de la gestion quantitative pour développer des stratégies d’investissement anti-benchmark dédiées aux actions chinoises «A».
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }TheT. Rowe Price Group has announced that its assets totalledUSD1.040trn as of 31 May 2018, compared with USD1.020trn one monthearlier, and USD991bn as of 31 December 2017. Transfers from clientsover the quarter and in the past 12 months have totalled USD2.5bn andUSD11.4bn, respectively.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) has recruited Philip Plitz from 4 June 2018 as head of sales for Germany. He replaces Markus Alefelder, who had been in the position since 2015.With more than 16 years of experience as a vendor of cross asset solutions on the German market, Piltz will be responsible for developing commercial activities in Germany and Austria. The recruitment comes as part of an ambitious European development plan at LFDE. Other appointments to reinforce development teams at LFDE will soon be announced.LFDE, which has been present in Germany since 2007, opened an office in Frankfurt in 2015. The firm now sells five equity funds, including small and mid cap funds, two diversified funds and one quantitative fund, to distributors and institutional investors.Piltz began his career in 1999 at Citigroup in London and Frankfurt in European equity sales, responsible for German institutional clients, and joined the market activities at Société Générale in September 2000 as a vendor responsible for distribution to the German and Austrian markets. He was a financial markets vendor and was responsible for distribution from 2007 to 2016. He has since March 2016 been a cross asset solution vendor in Zurich and Paris. Piltz holds a degree from ESCP. “We are accelerating our development throughout Europe. The German market is a strategic area of growth for us,” says Christophe Mianné, CEO of LFDE.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }SoftBank has decided to invest USD60bn to USD100bn, or EUR52bn to EUR86.5bn, into solar energy in India, the Japanese television channel NHK reported on 15 June, without citing sources. The news agency Reuters reports. The Japanese group had been expected to make the investment via its Vision Fund, which raised USD93bn last year, mainly from Saudi Arabia. A spokesperson for Softbank declined to comment.In 2015, SoftBank engaged to invest USD20bn in solar energy projects in India, with the objective of providing the equivalent of 20 gigawatts (GW) as a majority partner in a joint venture with the Indian firm Bharti Enterprises and the Taiwan firm Foxconn. As part of the strategy to promote renewable energies of prime minister Narendra Modi, India is planning to quintuple its operational solar power capacity by 2022, to bring it to 100 GW.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }PembertonCapital Advisors is planning to open an office in Northern Europe,the Danish website AMWatch reports. Foreign asset management firmsusually have a presence in Northern Europe to connect with clients.But for the London-based asset management firm, which focuses onprivate debt and direct lending to non investment-grade Europeanmid-market companies, this office would be close to companies.
The marriage of AG2R La Mondiale and Matmut is being made official. The general shareholders’ meetings at the AG2R La Mondiale and Matmut groups, meeting between 29 May and 14 June, have approved their planned merger. On 1 January 2019, the new merged entity will become the largest social protection group for personal and property insurance, the two groups say in a joint statement. This will represent EUR11.9bn in insurance earnings, and EUR7.7bn in owners’ equity. The group will have 17,000 employees, and 700 sales locations.The two groups will now be required to work on building the new merged entity. From second quarter 2018, they will set up joint operational governance as part of project operations and will launch merger projects, with priority for regulatory subjects and central functions. The implementation of political and operational governance will come in second quarter 2019, the two groups say.In a separate statement, the competition watchdog gives permission for the two mutualist groups AG2R La Mondiale and Matmut to merge. “The operation is not of a kind that will damage competition,” the Authority says. “As the positions of the parties in the markets concerned were limited, the Authority was able to rule out any problems with competition and accept the operation without conditions.”
With higher than average growth in the largest economy in the world, and with crucial meetings of the US Federal Reserve, the European Central Bank and the Bank of Japan approaching, investors have clearly opted for US funds, particularly US equity funds, to the detriment of European and emerging market funds, in the second week of June. US equity funds in particular have attracted over USD10bn in the week to 13 June, according to a weekly study by Bank of America Merrill Lynch, based on data from the global flow evolution specialist EPFR Global.However, the outflows from European equity funds are continuing, at a pace of USD2.5bn in the past week. Over the past six weeks, US equity funds have attracted nearly USD30bn, while European equity funds have lost about USD13bn. In the past week, divestments are less significant from Japanese equity funds (-USD0.4bn) and from emerging market equity funds (-USD1.3bn). In all geographical regions combined, equity funds have posted net inflows of USD5.6bn, which break down as USD10.6bn in inflows to ETFs, and redemptions of nearly USD5bn from open funds.In bonds, the week ended with marginal net outflows of USD0.1bn. Investment grade bond funds attracted USD0.9bn, but high yield bond funds have seen a sixth week of net outflows, this time totalling USD0.6bn. In line with previous weeks, emerging market debt funds have seen net outflows of USD1.3bn. In the past seven weeks, outflows from emerging market equity and debt funds have totalled over USD12bn.
La Russie et l’Arabie saoudite sont convenues que le format Opep+ devrait être institutionnalisé et prolongé au-delà de 2019 pour assurer le suivi du marché pétrolier, a déclaré vendredi le ministère russe de l’Energie dans un communiqué. Le ministère, qui cite le ministre Alexandre Novak, a ajouté que les deux grands producteurs de pétrole prévoyaient de signer un accord qui renforcerait leur coopération dans le domaine de l'énergie pour «l’inscrire dans un cadre permanent». L’Opep et un groupe de producteurs non-membres mené par la Russie ont signé l’accord dit Opep+, qui vise à réduire la production cumulée des participants de 1,8 million de barils par jour (bpj) pour faire remonter les cours. Il est entré en vigueur en janvier 2017 et a été prolongé jusqu'à la fin de l’année.
Citigroup a accepté de payer 100 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites intentées par la plupart des Etats américains pour avoir fraudé des entités gouvernementales et associatives en manipulant le Libor, le taux d’intérêt de référence britannique. L’accord a été annoncé vendredi par le procureur général de l’Etat de New York Barbara Underwood, dont l'équipe a mené une enquête lancée par 41 Etats, ainsi que le discrit fédéral de Washington, concernant la manipulation du Libor par plusieurs banques internationales. Citi n’a toutefois ni admis, ni rejeté sa responsabilité dans les faits qui lui sont reprochés. Elle est la troisième banque à trouver un accord, après Deutsche Bank (pour 220 millions de dollars) en octobre 2017 et Barclays (100 millions) en août 2016.
Les ministres grec et macédonien des Affaires étrangères ont signé dimanche l’accord conclu cette semaine pour mettre fin au contentieux sur le nom de l’ancienne république yougoslave. Suivant les termes de l’accord, l’ancienne république de la Fédération de Yougoslavie portera le nom de «République de Macédoine du Nord». Le texte doit être ratifié par les parlements et approuvé par référendum en Macédoine, ce qui n’est pas acquis. Les deux pays entretiennent un contentieux depuis 1991, les Grecs craignant des revendications sur la province grecque homonyme. La Grèce mettra fin à son opposition à une adhésion de la Macédoine du Nord à l’Union européenne et à l’Otan.
La Première ministre britannique Theresa May a annoncé dimanche sur les ondes de la radio LBC qu’elle allait augmenter de 20 milliards de livres (23 milliards d’euros) par an le budget du National Health Service (NHS), le service de santé public du Royaume-Uni, après le Brexit. Cet apport sera financé en partie par des hausses d’impôts et en partie par des fonds qui ne seront plus versés à l’Union européenne. La somme représente 384 millions de livres par semaine. Selon la presse, cette promesse, supérieure aux 350 millions mis en avant pendant la campagne du référendum sur le Brexit, est politiquement importante pour Theresa May.
Tikehau Capital vient de recruter Pierre Marion, ancien responsable de la distribution pour Schelcher Prince Gestion, au poste de commercial senior distribution (sales director), peut-on lire sur le profil Linkedin de l'intéressé. Il a officiellement rejoint les équipes de la société de région parisienne depuis avril dernier.
Russell Investments France se sépare de son directeur général délégué et directeur des ventes institutionnelles, Patrick Lajoinie (photo), a appris Newsmanagers. Ce départ entrerait dans le cadre d'une réorganisation stratégique plus large du groupe qui prioriserait les Etats-Unis et l'Asie en zones géographiques et le Retail et le Fiduciary Management en lignes métiers.
Armin Kayser, gérant chez Allianz Global Investors (AllianzGI), va prendre sa retraite dans le courant de l’été 2018 et, ainsi, céder la gestion de cinq fonds multi classes d’actifs à Cordula Bauss, a appris Citywire Selector. Armin Kayser avait rejoint AllianzGI en 1998.
Le groupe américain de services financiers BNY Mellon a annoncé, ce 14 juin, la nomination de Stephan Koschmieder au poste nouvellement créé de directeur du développement de l’activité pour l’Allemagne, l’Autriche et les pays d’Europe centrale et de l’Est. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé se concentrera sur le développement des services de conservation, de dépositaire et de comptabilité des fonds de la société dans l’ensemble de cette région. Basé à Francfort, il est rattaché à Dennis Presburg, responsable du développement pour le pôle « Asset Servicing » pour l’Europe du Nord.Stephan Koschmieder arrive en provenance d’Euroclear où il a évolué pendant 11 ans en tant que directeur et responsable des ventes et de la gestion des relations avec les clients en Europe. Avant cela, il occupé différentes fonctions commerciales au sein des sociétés de logiciels financiers CQG et GL Trade. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Standard & Poor’s.
Le groupe suisse Vontobel Asset Management vient de recruter Dennis Bartsch en qualité de conseiller clientèle senior qui va concentrer ses activités sur la distribution de fonds auprès des banques et des gestionnaires de patrimoine, rapporte le site spécialisé Das Investment. Dennis Bartsch travaillait précédemment chez Dekabank où il était depuis la mi-2012 responsable de la distribution.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Allianz Popular Asset Management a récemment nommé Miguel Pérez Jaime au poste de directeur général, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé fait ainsi son retour dans le secteur espagnol de la gestion d’actifs. De fait, jusqu’à la fin de l’année 2013, il avait directeur général d’Allianz Seguros et d’Allianz Popular, supervisant à ce titre les divisions Allianz Popular Asset Management, Allianz Popular Pensiones et Allianz Popular Vida. Par la suite, de 2014 à 2018, il a été directeur général d’Allianz Brésil.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il remplace Cristina del Ama et il travaillera aux côtés de Miguel Colombas, directeur de la gestion d’actifs d’Allianz Popular, et de Rafael Hurtado, directeur des investissements d’Allianz Popular Asset Management. La société de gestion affiche 8,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Malakoff Médéric et Humanis ont adopté le 13 juin 2018 le principe de leur rapprochement au 1er janvier 2019, ont annoncé les deux groupes de protection sociale dans un communiqué commun. Ils vont désormais « mettre en œuvre les procédures sociales et réglementaires préalables à l’engagement de travaux opérationnels de rapprochement en vue de constituer un acteur majeur de la protection sociale complémentaire (retraite et assurances de personne) », indiquent-t-ils. Ce rapprochement va donner naissance à un groupe qui disposera de fonds propres combinés de 6,9 milliards d’euros et d’une solvabilité combinée de plus de 200%, sur la base des agrégats de fin 2017. Le nouvel ensemble se positionne ainsi comme le premier groupe de protection sociale avec 40% de parts de marché en retraite complémentaire et 17% en assurance de personnes. Réunis le 13 juin, les conseils d’administration de deux groupes ont décidé d’une démarche et d’un calendrier pour conduire ces travaux. Ainsi, sous réserve des conclusions de ces travaux, la gouvernance du futur groupe de protection sociale sera assurée à partir du 1er janvier 2019 par une nouvelle association sommitale et par la mise en place d’une structure de groupe prudentiel pour l’assurance de personnes. En outre, l’organisation opérationnelle du groupe serait assurée par une mise en commun de moyens à compter de janvier 2019. « Les chantiers de convergence sociale et opérationnelle s’inscriront dans un calendrier qui sera précisé dans les prochains mois », indiquent les deux groupes. Selon nos informations, Thomas Saunier, actuel directeur général de Malakoff Médéric, devient directeur général du nouveau groupe.Ce rapprochement entre le numéro deux et le numéro cinq du secteur vise « à défendre les intérêts de leurs clients et à relever les défis industriels, financiers, réglementaires et digitaux liés à la transformation de leur environnement », expliquent-ils. En unissant leurs forces, Malakoff Médéric et Humanis souhaitent notamment « assurer le développement durable de leur activité commerciale et de la qualité de leur service client » et « renforcer leur capacité à investir dans le digital, la data et les services afin d’être toujours plus innovant ». Ils entendent également « consolider la qualité et l’efficience de la gestion et du versement des pensions en retraite complémentaire ».