Quand il s’agit d’augmenter ses prix, la Banque centrale européenne n’y va pas avec le dos de la cuillère. « Le 21 juin, le conseil des gouverneurs a approuvé une modification de la politique de tarification appliquée à Target2-Securities », apprend-t-on. « Modification » ! Une litote pour signifier imposer son pricing power au bazooka. Le coût d’un ordre va passer de 15 à 23,5 centimes à partir du 1er janvier 2019. Une hausse de 56,66 %. Qui dit mieux ?
C’est le taux de croissance annuel du crédit-bail en France. Son encours était de 13 milliards d’euros à la fin du mois de mars indique la Banque de France, qui explique que « l’essor du crédit-bail est principalement dû aux achats automobiles ». C’est le tout-en-un – le véhicule, son entretien, l’assurance et le loyer – fourni par les constructeurs qui se développe grâce à la politique généreuse de la Banque centrale européenne en matière de taux d’intérêt.
Lessiveuse. Du recyclage à l’essorage, les achats de titres du Trésor américain par les pays émergents, au premier rang desquels la Chine, montrent, ces derniers temps, des signes de ralentissement : une diminution pour des raisons à la fois temporaires mais aussi structurelles, estime Guillermo Tolosa, économiste d’Oxford Economics. La retenue des investisseurs non-résidents des pays émergents arrive au mauvais moment pour les finances publiques et la dette publique américaine. Un déséquilibre offre-demande de titres américains est à prévoir avec la profusion d’émissions obligataires destinées à financer les baisses d’impôts et le déficit budgétaire de l’administration Trump, tout comme la remise sur le marché de titres détenus par la Réserve fédérale dans le cadre du processus de réduction de son bilan (L’Agefi Hebdo du 31 mai 2018). Les prévisions pour les finances publiques à un horizon très lointain du CBO (Congressional Budget Office) transmises au Sénat américain, sont à chaque actualisation de plus en plus inquiétantes. A législation inchangée, le déficit budgétaire fédéral atteindra 9,5 % du PIB en… 2048. Les causes : une forte progression des dépenses publiques, le coût des programmes sociaux en lien avec le vieillissement de la population, et une charge de la dette à prévoir de plus en plus lourde. Pour le financement par les investisseurs non-résidents des pays émergents du Trésor, l’économiste d’Oxford Economics est optimiste. Les flux d’achats resteront positifs, indépendamment de la réduction attendue des excédents de comptes courants des pays émergents.
C’est rare. Un des plus fidèles alliés du parti républicain, la Chambre de commerce américaine (3 millions de membres), part en campagne contre la politique commerciale de l’administration Trump. Après avoir porté aux nues sa réforme fiscale. Elle s’est livrée à une analyse Etat par Etat de l’impact des mesures de rétorsion. Résultat, ce sont des Etats les plus « trumpophiles électoralement » qui seront les plus affectés. En principe, c’est le genre d’argument que comprend rapidement Donald Trump.
Pemberton, le gérant d’actifs européen spécialisé dans le crédit, s’apprête à annoncer le recrutement d’Antoine Josserand en tant qu’associé en charge du développement (head of business development), a appris hier L’Agefi. A ce poste créé pour l’occasion, le nouvel arrivant devra faire croître la base de clients institutionnels en Europe, en Asie et en Amérique. Antoine Josserand était dernièrement en charge de la distribution de fonds internationale chez Citi pour la région EMEA, après avoir travaillé chez Axa IM et Pioneer dans les activités d’investissement alternatif. Pemberton est détenu à 40% par l’assureur britannique Legal & General.
En raison de la montée des politiques protectionnistes, Aviva Investors a annoncé hier avoir revu à la baisse ses anticipations en matière de performance des actions, «en particulier celles affichant une plus grande sensibilité aux échanges commerciaux et au dollar, tout en relevant notre opinion sur les actions américaines . La société de gestion de l’assureur britannique a adopté une exposition neutre aux actions émergentes, «qui constituaient auparavant notre principale conviction en termes de surpondération».
Scindée du groupe Edmond de Rothschild depuis trois mois, Andera Partners (ex-EdRIP) a annoncé hier avoir élu les nouveaux membres de son collège des associés, organe d’orientation et de décision de la société de gestion. Ce nouveau collège, qui aura notamment pour mission de diriger Andera Partners vers son objectif de 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion d’ici à 5 ans, est composé de 10 membres, nommés parmi les 15 directeurs associés des quatre franchises d’Andera Partners (ActoMezz, BioDiscovery, Cabestan Capital et Winch Capital), dont deux directeurs associés d’ActoMezz, trois de BioDiscovery, deux de Cabestan Capital et trois de Winch Capital. Pierre-Yves Poirier (Winch Capital) et Stéphane Bergez (ActoMezz) sont désignés gérants d’Andera Partners pour deux ans. Ils succèdent à Antoine Le Bourgeois et Gilles Nobécourt. Effectifs au 1er juillet 2018, ces changements interviennent au moment du départ en retraite de Pierre-Michel Passy, associé fondateur de la société et de son premier fonds, en 1996.
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2018, Bruno Narchal, président du groupe Expert & Finance, expose la politique du groupe en matière de satisfaction client avec notamment la mise en place d'une équipe dédiée au sein du service marketing et le lancement de formations en ligne. Le dirigeant révèle également la décision de la société d'opter pour le statut de CGP non indépendant dans le cadre de MIFID II afin de conserver la rémunération via des rétrocessions.
La Caisse des Dépôts lance un appel d’offres concernant la gestion de portefeuilles de valeurs mobilières du Régime d’Allocations Viagères des Gérants de Débits de Tabac (RAVGDT), en sa qualité de gestionnaire du régime. La gestion des actifs du mandat, multi-Assets active et flexible, s’effectuera au travers d’un organisme de placement collectif (OPC) ayant fait l’objet d’un agrément auprès d’une autorité dûment habilitée. L’OPC devra être agréé par l’AMF, avoir son siège en France et devra prendre la forme d’un fonds d’investissement alternatif (FIA). Le portefeuille de valeurs mobilières constitué en représentation des réserves est actuellement de 474 millions d’euros d’actifs à fin mai 2018. Pour rappel, la gestion des réserves est assurée par Allianz GI et LBPAM depuis 2013. La valeur estimée du marché est de 3,15 millions d’euros pour une durée de 5 ans avec reconduction. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : 30 juillet 2018 - 11:30 Lire l’avis complet ici
Pemberton, le gérant d’actifs européen spécialisé dans le crédit, s’apprête à annoncer le recrutement d’Antoine Josserand en tant qu’associé en charge du développement (head of business development),a appris L’Agefi. A ce poste créé pour l’occasion, le nouvel arrivant devra faire croître la base de clients institutionnels en Europe, en Asie et en Amérique.
Aviva Investors a annoncé avoir revu à la baisse ses anticipations en matière de performance des actions, « en particulier celles affichant une plus grande sensibilité aux échanges commerciaux et au dollar, tout en relevant notre opinion sur les actions américaines ». La société de gestion de l’assureur britannique a adopté une exposition neutre aux actions émergentes, « qui constituaient auparavant notre principale conviction en termes de surpondération ».
Créé en 2013, Raise poursuit son développement et renforce ses équipes avec l’arrivée de Marion Grégoire, 25 ans, qui rejoint l’équipe de RAISE Ventures, et de Maud Nivelle, 25 ans également, qui intègre l’équipe de Raise Investissement.Marion Grégoire rejoint aujourd’hui Raise Ventures en tant qu’associate afin d’apporter son expérience et ses compétences dans le métier du venture capital, notamment sur la levée de fonds, le sourcing et l’analyse des dossiers. Diplômée de Skema Business School, Marion Grégoire a auparavant travaillé chez GP Bullhound et Cambon Partners, où elle accompagnait des startups en forte croissance dans leurs opérations de levées de fonds et de cessions. Elle bénéficie également d’une expérience en Venture Capital chez CM-CIC Capital PrivéMaud Nivelle intègre aujourd’hui Raise Investissement en qualité d’analyste où elle sera en charge de l’étude et du suivi des dossiers d’investissement en collaboration étroite avec le reste de l’équipe. Diplômée de l’emLyon, Maud Nivelle a auparavant travaillé chez Time For Growth, un fond d’investissement mid-cap et LBO spécialisé dans les PME européennes innovantes et en croissance.
La consolidation se poursuit sur la place financière suisse. Les deux banques privées genevoises Gonet & Cie SA et Mourgue d’Algue & Cie ont annoncé ce 3 juillet leur intention de fusionner, entamant ainsi «une nouvelle phase de développement dans un environnement bancaire en pleine évolution». Selon un communiqué, «la nouvelle entité affichera ainsi ses ambitions dans la consolidation en cours dans le secteur de la gestion de fortune en Suisse et sur la place financière genevoise en particulier». Nicolas Gonet sera le nouveau CEO de l’entité qui opérera sous la marque Gonet. Les deux associés de Mourgue d’Algue & Cie, Pierre-André et Swana Mourgue d’Algue rejoindront les membres de la direction de l’entité et continueront de suivre leur clientèle. «Ce rapprochement avec Mourgue d’Algue & Cie, un banquier privé ancré de longue date à Genève et respecté pour son savoir-faire, s’inscrit idéalement dans notre dynamique de croissance qualitative et concrétise notre volonté de figurer parmi les acteurs proactifs de la place financière genevoise», commente Nicolas Gonet, CEO de Gonet & Cie SA, cité dans le communiqué. Selon la presse spécialisée suisse, la nouvelle entité comptera quelque 150 collaborateurs et affichera des encours sous gestion d’environ 5 milliards de francs, dont autour de 4 milliards de francs émanant de Gonet. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. L’opération sera effective avec effet rétroactif au 1er juillet 2018 sous réserve de l’approbation de l’autorité réglementaire compétente en la matière (Finma).
Le gestionnaire d’actifs Winton Group a annoncé, ce 3 juillet, avoir obtenu de l’association chinoise de la gestion d’actifs (Asset Management Association of China ou AMAC) l’agrément en tant que « Private Securities Investment Fund Manager » (PFM). Cet agrément permettra au groupe de développer des produits d’investissement « onshore » pour les investisseurs qualifiés en Chine. L’agrément a été attribué à Winton Investment Management (Shanghai), la société détenue à 100% par Winton (« Wholly Foreing-Owned Entreprise » ou WFOE). Winton a établi une présence locale en Chine avec une équipe de gestion et de recherche dès 2012. Le bureau de Shanghai a, pour sa part, ouvert ses portes en 2015.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein (AB) a nommé Alex Qian en qualité de directeur général (CEO) pour la Chine, rapporte Citywire Selector. L’intéressé sera chargé de développer les activités de la société sur le marché chinois « onshore ». Basé à Shanghai, il est rattaché à Ajai Kaul, directeur général régional pour l’Asie-Pacifique hors Japon. Alex Qian dirigera une équipe de sept professionnels.En parallèle, AB a nommé Liang Zhu en qualité de directeur des investissements pour la société de gestion en Chine. Il est actuellement membre de l’équipe de gestion de portefeuilles dédiée aux actions asiatiques. En raison de ses nouvelles fonctions, il quittera Hong Kong pour s’installer à Shanghai.
BNP Paribas Asset Management vient de nommer Melanie Aimer responsable mondiale de l’expérience clients au sein de son département marketing clients, un poste nouvellement créé. L’intéressée a rejoint la société le 18 juin. Basée à Londres, elle est rattachée à Roger Miners, directeur du marketing.Melanie Aimer arrive en provenance de BNP Paribas Corporate & Institutional Banking où elle était dernièrement responsable mondiale du digital pour les employés. Elle était auparavant responsable du développement clients, premièrement au sein de la division obligataire de CIB, puis au sein de Global Markets.
Stephen Mitchell, jusqu’à présent responsable de la stratégie pour les actions internationales et gérant du fonds Jupiter Global Managed (307 millions de livres d’encours) chez Jupiter Asset Management (Jupiter), a quitté la société de gestion britannique, rapporte Investment Week. Il est provisoirement remplacé par Stuart Cox, qui a travaillé à ses côtés au cours des trois dernières années.Stephen Mitchell avait rejoint Jupiter en mars 2015 en provenance de Caledonia Investments où il assurait la gestion des investissements « growth » et « global income ». Il était également membre du comité d’investissement. Avant cela, il avait passé 24 ans chez Robert Fleming & Co, racheté en 2000 par J.P. Morgan Asset Management, où il était en charge de fonds actions Japon et Asie-Pacifique.
Amundi Transition Energétique (ATE), filiale d’Amundi (60%) et d’EDF (40%), annonce avoir levé plus de 500 millions d’euros de fonds propres auprès d’investisseurs institutionnels pour financer des projets en faveur de la transition énergétique des territoires et des industriels en France. Au premier rang du tour de table figurent comme investisseurs de référence, la Banque Européenne d’Investissement (BEI) pour un montant de 50 millions d’euros et Crédit Agricole Assurances.La présence de la BEI et du Crédit Agricole Assurances comme investisseurs de référence a permis d’attirer une quinzaine d’autres investisseurs institutionnels dont notamment plusieurs Caisses régionales du groupe Crédit Agricole (Aquitaine, Touraine-Poitou, Nord-Midi Pyrénées, Ille et Vilaine, Côtes d’Armor), l’Ircantec, PRO BTP ou encore FGTI (Fonds de Garantie des victimes du Terrorisme et des infractions pénales).Cette levée de fonds permettra à ATE de disposer d’une capacité totale d’investissements de plus de 2 milliard d’euros (effet de levier compris). Son objectif consiste à investir 600 millions d’euros dans le verdissement des territoires d’ici la fin de l’année 2018. A ce jour, cinq investissements ont été réalisés avec Dalkia, qui se positionne comme leader français des services énergétiques et des réseaux de chaleur au service de la lutte contre le changement climatique. Ils ont notamment permis le financement de plus de 150 installations de cogénérations à haute efficacité énergétique pour les industriels et les collectivités représentent plus de 400 millions d’euros d’investissements. «Les collectivités et les industriels seront ainsi accompagnés dans la durée par des partenaires financiers locaux de confiance au service du développement durable des territoires», souligne ATE dans un communiqué. Et d’ajouter : «Ces opérations sont parmi les premières réalisations concrètes de ‘finance verte’ associant industriels et financiers mettant en œuvre les objectifs fixés par la COP 21 et l’Accord de Paris."Selon l’ONU, les villes consomment 78 % des énergies mondiales et sont responsables de plus de 60 % des émissions de CO2. Elles sont donc principalement visées par la loi française de Transition Energétique visant à réduire les consommations énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre.
Sur les six mois à fin avril, les encours de Harwood Wealth Management Group ont fortement augmenté en raison des acquisitions -neuf au total-, réalisées au cours du semestre, souligne la société dans son rapport intérimaire. Les encours se sont ainsi accrus de 30% pour atteindre 4,3 milliards de livres, les acquisitions représentant plus du tiers de cette progression.Les revenus du semestre ont fait un bond de 44% à 15,1 millions de livres et le bénéfice ressort à 6,8 millions de livres, en hausse de 39%.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a recruté Nathalie Charvet en qualité de gérante de portefeuilles actions européennes, a appris InvestmentEurope. L’intéressée a officiellement pris ses nouvelles fonctions en mai 2018. La nouvelle recrue arrive en provenance de Pergam Finance où elle était gérante de portefeuille senior, en charge de la gestion de fonds et de mandats pour des clients privés. Auparavant, elle a officié pendant plus de 10 ans chez Rothschild & Cie Gestion d’abord comme banquier privé puis comme gérante de portefeuille senior.
Mandarine Gestion vient de recruter Adrien Dumas au poste de gérant de fonds actions, a appris NewsManagers. Selon le profil LinkedIn de l’intéressé, il a rejoint la société de gestion, dirigée par Marc Renaud, au début du mois de juillet. Adrien Dumas arrive en provenance d’Axa Investment Managers où il officiait depuis 2 ans en tant que gérant de portefeuille actions, en charge notamment des fonds Axa B Fund Equity Belgium et Axa IM Euro Sélection. Auparavant, il a travaillé pendant plus de 4 ans au sein de La Financière de l’Echiquier en tant que gérant de fonds actions, en charge notamment du fonds Echiquier Global, rebaptisé Echiquier World Equity Growth en 2017. Adrien Dumas a débuté sa carrière chez Amundi à Londres en qualité d’analyste dédié aux actions des marchés émergents.
Hedios a annoncé, hier, le lancement de H Rendement 40, une nouvelle solution de placement offrant une possibilité de rémunération annuelle de 10%. « Un remboursement anticipé est possible tous les ans dès lors que l’évolution de l’indice S&P Euro 50 Equal Weight Synthetic 5% Price (indice de référence) est positive ou nulle par rapport à son niveau initial », précise la société dans un communiqué. S’il n’y a pas de remboursement anticipé, le capital est alors protégé à l’échéance d’une durée maximale de 12 ans, jusqu’à 40% de baisse de l’indice de référence.Les souscriptions sont ouvertes jusqu’au 30 août. Toutefois, « les enveloppes étant limitées, la commercialisation peut cesser à tout moment et sans préavis » prévient Hedios. H Rendement 40 est proposé dans le cadre du contrat d’assurance-vie Hedios Life (Suravenir).
L’Union Financière de France annonce six nominations, dont deux recrutements.Stéphanie Allory rejoint la société en tant que directrice de l’offre financière. Elle a pour mission de poursuivre « le développement des solutions financières UFF afin de continuer à proposer une gamme répondant à l’ensemble des besoins des réseaux de distribution du groupe et à ceux des Français patrimoniaux », selon un communiqué. Stéphanie Allory débute sa carrière en tant que chef de produit junior chez OK assurance en 2001, puis devient chargée des partenariats e-business chez Arcalis l’année suivante. Elle intègre ensuite Oradea Vie en 2002 où elle est successivement chargée de développement CGPI pour les régions Nord et Est (2002-2005), chargée de développement grands comptes (2005-2008), puis responsable du développement grands comptes (2008-2012). En 2012, elle intègre Sogécap (Groupe Société Générale) en tant que responsable des relations avec SG Private Banking au sein de l’Ingénierie Patrimoniale puis responsable du marketing épargne.Nicolas Billet est pour sa part nommé directeur immobilier de l’UFF. Il a pour mission « d’élargir et de renouveler l’offre immobilière, de développer de nouveaux services sur l’ensemble de la chaîne de valeur et d’accompagner la transformation digitale », indique l’UFF. Nicolas Billet débute sa carrière à l’UFF en 1996 comme conseiller en gestion de patrimoine. Il y exercera ensuite les fonctions de responsable commercial (1997-2007), ingénieur patrimonial (2007-2009), directeur d’agence (2009-2013), responsable du département marketing opérationnel et du pôle client (2014-2016), responsable du département immobilier en partenariat (2016-2017), puis directeur immobilier adjoint (2017).Patrick Butteau est nommé directeur stratégie et développement de la distribution de l’UFF avec pour première mission de piloter, aux côtés du directeur général Julien Brami, la révision du plan stratégique. Il travaillera ensuite plus particulièrement sur la stratégie de distribution de l’UFF. Après avoir occupé diverses fonctions au sein des directions commerciale, services clients et marketing, Patrick Butteau est nommé directeur commercial et distribution de la région Paris – Ile de France d’Axa en 2008. En 2009, il rejoint le groupe Aviva et devient successivement directeur commercial courtage (2009-2013), puis directeur général d’Épargne Actuelle (2013-2018). Bruno Cariou est nommé directeur de l’expérience client de l’UFF. Il a pour mission de placer l’expérience client au cœur de la stratégie et du quotidien de l’UFF et travaille à ce titre avec l’ensemble des directions. Bruno Cariou débute sa carrière en 1989 comme consultant à la Cegos avant d’intégrer le groupe Aviva en 1994 en tant que chef de groupe marketing, puis comme responsable projet « Service Plus » d’Aviva Vie. De 2000 à 2002, il est chargé de mission auprès du président d’Aviva France dans le cadre de la négociation et la préparation de la mise en place de la joint-venture Antarius et occupe parallèlement le poste de responsable nouvelles technologies d’Aviva Vie. Entre 2002 et 2004, il part à Londres pour prendre la tête du planning stratégique du groupe, puis devient directeur partenariat bancassurance d’Antarius. De 2006 à 2009, il occupe le poste de directeur développement produit d’Aviva Vie, puis celui de directeur marketing stratégique entre 2010 et 2014, année où il devient directeur stratégie et secrétaire du Comex.José Fernandez est nommé directeur commercial de l’UFF afin de « poursuivre le développement du réseau commercial, de diversifier les leviers de croissance et de chiffre d’affaires, de maintenir le positionnement de leader de la gestion de patrimoine, de prendre le tournant du digital et de gérer la transition réglementaire », selon un communiqué. José Fernandez débute sa carrière au Crédit Immobilier de France, avant de devenir chef de produit chez GMF Vie de 1998 à 2001. Il rejoint ensuite ERISA (devenu HSBC Assurances), notamment pour y élaborer de nouveaux produits et services, et faire évoluer la gamme existante. De 2003 à 2006, il est en charge du développement et du marketing Banque-Épargne-Placement d’Entenial-Crédit Foncier (groupe Caisse d’Épargne). Il devient ensuite directeur marketing, Ingénierie Produits et Mise en Marché chez Barclays Bank avant de rejoindre l’Union Financière de France (UFF) en 2013 en qualité de directeur de l’offre financière.Enfin, Laetitia Manichino-Lamboley rejoint l’UFF en tant que directrice des ressources humaines. Après une année passée comme consultante recrutement pour RH Partners (2002), l’intéressée travaille chez Eco Center Contact en tant que responsable du personnel de 2003 à 2005. En juin 2005, elle rejoint Paritel, opérateur télécom de proximité et filiale du groupe Global Concept, en tant que directrice des ressources humaines.
Tocqueville Finance, dont les encours sous gestion s'élèvent à plus de 2,2 milliards d’euros à fin 2017, poursuit le renforcement de ses équipes. A ce titre, Irène d’Orgeval, jusqu'à présent chief operating officer (COO) au sein de la direction de la gestion Dette Privée de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), est nommée directeur général délégué de Tocqueville Finance en charge du secrétariat général et membre du comité opérationnel.Irène d’Orgeval, 54 ans, dispose de 33 années d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, notamment à la Banque de Gestion Privée de 1985 à 1998 puis chez Natixis AM entre 1998 et 2007, en tant que directeur de la gestion active de taux et membre du comité de direction et du comité d’investissement stratégique. De 2007 à juin 2012, Irène d’Orgeval a assuré la direction générale d’AMlab, incubateur de sociétés de gestion de portefeuille. En juin 2012, elle a participé à la création de la direction de la gestion dette privée de LBPAM et en a été le COO jusqu’en juin 2018. Elle a également été membre du conseil de surveillance de Tikehau IM entre 2007 et 2017, membre du conseil d’administration de Tocqueville Finance et présidente du comité d’audit de Tocqueville Finance entre 2015 et 2018. Elle est par ailleurs censeur au sein du conseil d’administration de Mandarine Gestion depuis 2007. Tocqueville Finance a également annoncé la nomination de Robert Pessy en tant que directeur de la gestion privée de Tocqueville Finance et membre du comité opérationnel. Depuis 2016, il était directeur de la gestion allocation et multi asset de LBPAM. Robert Pessy, 62 ans, actuaire, débute sa carrière en 1982 comme directeur des obligations françaises et étrangères au service actuariat à la banque Indosuez. En 1984, il intègre la Groupe Worms & Cie comme directeur, responsable de la gestion taux et directeur général des SICAV où il est en charge de la gestion pour compte de tiers et de la gestion pour compte propre. En 1995, il poursuit sa carrière au sein du groupe C.P.M. (Retraite et Prévoyance de la Mutualité) en tant que directeur financier. Membre du comité stratégique et du comité de direction, il participe également à l’élaboration de la stratégie de développement en prévoyance. Avant d’intégrer LBPAM en 2016 en tant que directeur de la gestion allocation et multi asset, Robert Pessy était membre du directoire en charge de la gestion diversifiée de Fédéris gestion d’actifs (groupe Malakoff-Médéric) de 2005 à 2016. Robert Pessy a rejoint Tocqueville Finance en mai 2018. Enfin, pour dynamiser sa stratégie commerciale auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants, Edwin de Trédern rejoint la direction du développement de Tocqueville Finance en tant que responsable des partenariats. Diplômé de l’Edhec Business School, titulaire d’une Maîtrise en droit de l’université Panthéon-Assas et du Diplôme Universitaire Ingénierie Patrimoniale du chef d’entreprise de Clermont-Ferrand, Edwin de Trédern, âgé de 35 ans, bénéficie de 7 ans d’expérience en développement commercial et de 2 ans d’expérience en analyse financière actions. Il débute sa carrière en 2007 en tant qu’analyste financier au sein du hedge fund Amber Capital basé à New York puis chez Oddo & Cie jusqu’en 2010. Depuis cette date, il se consacre au développement commercial et intègre en 2014 le service CGPI d’Oddo-BHF afin d’y développer un portefeuille de CGP et courtiers indépendants. Il a rejoint Tocqueville Finance en juin 2018.