Meeschaert Asset Management (Meeschaert AM) rationalise sa gamme de fonds. Dans deux lettres aux porteurs séparées, datées du 29 juin et du 2 juillet, la société de gestion annonce en effet sa décision de fusionner les fonds MAM AmeriQuant et MAM Terra Nostra au sein du fonds MAM Sustain USA. Cette double opération de fusion a été agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 22 juin 2018, précise Meeschaert AM. Pour les deux fonds concernés, cette fusion sera effectuée sur la valeur liquidative du 17 août 2018 calculée le 20 août 2018. « A l’occasion de la fusion, le FCP MAM Sustain USA sera créé et recevra par apport l’ensemble de l’actif et du passif » des deux fonds, indique la société de gestion.MAM Sustain USA, le fonds absorbant, prendra en compte des critères ESG en sélectionnant majoritairement des grandes capitalisations américaines contenus dans le S&P 500, note Meeschaert AM. Pour sa part, le fonds MAM AmeriQuant est majoritairement investi en actions américaines de toutes capitalisations selon un modèle systèmatique et sans dimension ESG. Quant à lui, le fonds MAM Terra Nostra est majoritairement investi en actions internationales du secteur des matières premières sans dimension ESG.Concrètement, MAM Sustain USA investira au moins 75% de son actif en actions américaines et en mettant en œuvre une stratégie ISR. Les actions de petites capitalisations seront écartées. Pour le choix des valeurs composant le portefeuille, la société de gestion s’appuiera entre autre sur la recherche ESG approfondie de Sustainalytics pour sélectionner des entreprises à larges capitalisations, contenues dans l’indice S&P 500 et respectant la dignité humaine et agissant pour un développement économique et humain durable (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance). Le fonds sera en majorité investi dans des compagnies à grande capitalisation américaines de l’indicateur de référence S&P 500 Net Total Return Index. Le fonds MAM AmeriQuant était supervisé par Gregori Volokhine et affichait 30,5 millions d’euros d’actifs sous gestion au 31 mai 2018. Quant à lui, le fonds MAM Terra Nostra était géré par Aurélien Taïeb et Guillaume Chaloin et affichait 1,5 millions d’euros d’actifs à fin mai 2018.
Oddo BHF AM prévoit de lancer deux fonds thématiques à la fin de l’année, a dévoilé le directeur des investissements, Laurent Denize, à Citywire Selector. L’un des fonds sera centré sur l’intelligence artificielle et l’autre sur la « belle vie ». Nicolas Chaput, le CEO d’Oddo BHF AM, a par ailleurs annoncé plusieurs initiatives dans le domaine du non coté, dont un fonds de fonds de capital risque et un fonds secondaire. Un fonds de dette privée, géré à Francfort, sera aussi lancé début 2019.
Fineco Asset Management, la société de gestion irlandaise du groupe italien Fineco Bank, a nommé Grace Carbery en tant que gérante, a appris InvestmentEurope. Un porte-parole de Fineco a confirmé l’arrivée, précisant qu’elle serait impliquée dans la sélection de fonds. Avant de rejoindre Fineco en juin, Grace Carbery était gérante obligataire chez AllianceBernstein.
La société de gestion alternative Blueglen Investment Partners a signé un accord de partenariat sur plusieurs années avec Equita SIM pour la distribution en Italie et en Europe de fonds crédit européen. Equita sera le distributeur exclusif pour l’Italie des fonds de Blueglen, société fondée en 2016 par Guglielmo Sartori di Borgoricco et Chris Goekjian. Le premier fonds concerné par cet accord est un fonds Ucits appelé G10 Blueglen Equita Total Return Credit UCITS Fund ou BETR. Il s’agit d’un fonds investi en tranches junior de CLO, émissions obligataires junior et CDS des principaux émetteurs européens industriels et financiers. Ce fonds est en phase d’agrément auprès des autorités irlandaises et sera distribué dans les prochaines semaines en Italie.
En juin, Fineco Bank a enregistré une collecte nette de 674 millions d’euros, en hausse de 48 % sur un an. Sur ce total, 312 millions d’euros ont concerné la gestion d’actifs (+5 % en glissement annuel). Depuis le début de l’année, la société italienne a drainé 3,6 milliards d’euros, en augmentation de 24 % sur un an. La collecte sur la gestion collective a représenté 44 % de ce montant.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient de renforcer son équipe en charge des solutions de portefeuilles pour les assureurs avec la nomination d’Alexander Zeisler en qualité de « director », rapporte InvestmentEurope. Après une période de trois mois à Londres, l’intéressé sera basé à Francfort et sera rattaché à Marc Azzopardi, responsable mondial des solutions de portefeuilles pour les assureurs. La nouvelle recrue sera en charge des assureurs dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) et il devra plus particulièrement développer l’activité sur le marché allemand. Alexander Zeisler arrive en provenance de Barclays Investment Bank où il a structuré la gestion actifs/passifs pour les assureurs et fonds de pension européens, et plus particulièrement les acteurs allemands.
L’affilié de Natixis Investment Managers dédié à l’investissement responsable met trois fonds à disposition des conseillers en gestion de patrimoine. Mirova sera également présent pour la première fois au salon Patrimonia cette année en septembre. «Mirova prévoit également d’élargir la gamme proposée 2019 en intégrant des stratégies existantes ainsi que de nouvelles solutions spécialement conçues pour cette clientèle», selon un communiqué de presse. La société de gestion explique ces choix par l’intérêt grandissant porté par les particuliers à l’investissement socialement responsable.
Le fonds d’incubation et d’accélération de Place, Emergence, annonce lundi un investissement de 50 millions d’euros dans le fonds Valeurs Croissance Rendement, géré par Gaspal Gestion. Lancé en mai 2008, Valeurs Croissance Rendement a pour objectif de rechercher une performance basée sur la croissance des revenus distribués par les sociétés sélectionnées pour leur qualité. Il réalise une performance sur les 10 ans écoulés de 75,35% contre 22,97% pour l’EuroStoxx 50, dividendes nets réinvestis.
Le gérant britannique Aberdeen Standard Investments va devenir l’opérateur d’un fonds investi dans des hôtels et de l’immobilier commercial à Cuba. Lancé en 2001 ce fonds, baptisé Ceiba, gère déjà 130 millions de livres sterling d’actifs dans l'île et a annoncé vendredi son intention de lever 100 millions supplémentaire en se cotant sur un compartiment spécial du London Stock Exchange. Dans le cadre de ce listing, le directeur général de Ceiba deviendra gestionnaire de portefeuille au sein d’Aberdeen Standard Investments.
A la suite de son appel d’offres lancé en novembre dernier, la CAVAMAC a sélectionné quatre sociétés de gestion (dont 2 titulaires d’un mandat dit stand-by) pour assurer la mise en place et la gestion de 2 organismes de placement collectif de droit français sous la forme de Fonds d’investissement à Vocation générale dédiés à la CAVAMAC et destinées quasi exclusivement à cette caisse. Parmi les 11 dossiers qu’elle a reçus, la caisse de retraite a retenu ceux de Sycomore AM, Lazard Frères Gestion, Oddo BHF, et AXA IM. Pour consulter l’avis complet, cliquer ici. AB.
Cette semaine, l’Autorité des marchés financiers a apporté sa contribution au débat européen sur les fonds pseudo-actifs, ces produits qui se contentent de répliquer un indice de référence alors même qu’ils facturent des frais relevant de la gestion active. Le régulateur français a proposé une méthode alternative à celle traditionnellement employée de l’« active share ». Sa méthode privilégie l’analyse des rendements des fonds. Utilisant uniquement des données de marché, elle vise à mesurer un degré d’activité relative au sein d’une population de fonds donnée, ainsi que sa persistance dans le temps.Pendant ce temps, les ETF continuent de croître, mais à un rythme plus faible que ces derniers mois. Les ETF/ETP cotés en Europe ont enregistré au mois de mai une collecte nette de 2,89 milliards de dollars, un montant inférieur de plus de 77% par rapport aux 12,7 milliards de dollars de flux nets positifs du mois de mai 2017, selon des statistiques communiquées par ETFGI. Le marché reste promis à un bel avenir. Surtout dans certains domaines. Selon une enquête réalisée par State Street Global Advisors, 83 % des investisseurs institutionnels et des gérants de fortune anticipent une augmentation des flux vers les ETF intégrant les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance entre 2018 et 2023. Une autre étude, de Tabula, met quant à elle en avant l’intérêt des investisseurs pour des ETF obligataires.Autre document important publié cette semaine : le rapport sur les cryptomonnaies. Son auteur, Jean-Pierre Landau, ancien sous-gouverneur de la Banque de France, note que des « orientations rapides et claires sont nécessaires » pour les gestionnaires d’actifs. « Il existe un danger immédiat de voir les cryptomonnaies pénétrer les portefeuilles de placement des organismes de placement collectif. Elles acquéraient par ce biais une liquidité et un statut, ouvrant la voie à de nombreux développements (construction d’indices, de produits dérivés, de fonds dédiés) propres à l’apparition d’un risque systémique ».NewsManagers apprenait par ailleurs cette semaine que La Française allait probablement perdre un mandat de 11 milliards d’euros de Nord Europe Assurances, dans le sillage de la fusion des assureurs du Groupe Crédit Mutuel CM 11 et du Crédit Mutuel Nord Europe.Pour finir, les Rothschild, ont enterré la hache de guerre. Les groupes Rothschild & Co et Edmond de Rothschild ont annoncé, ce 29 juin, avoir trouvé un accord sur l’utilisation de leur marque respective « afin de poursuivre le développement de leurs métiers et de leur clientèle ».
Le gérant britannique Aberdeen Standard Investments va devenir l’opérateur d’un fonds investi dans des hôtels et de l’immobilier commercial à Cuba. Lancé en 2001 ce fonds, baptisé Ceiba, gère déjà 130 millions de livres sterling d’actifs dans l'île et a annoncé vendredi son intention de lever 100 millions supplémentaire en se cotant sur un compartiment spécial du London Stock Exchange. Dans le cadre de ce listing, le directeur général de Ceiba deviendra gestionnaire de portefeuille au sein d’Aberdeen Standard Investments.
Alors que le gouvernement vient de présenter le projet de loi Pacte qui vise notamment à mieux flécher l'épargne des Français vers l'économie réelle, la dernière édition de l’Argus des FCPE, publié par le spécialiste de l'épargne salariale Eres, analyse pour la première fois cette année les fonds d'épargne salariale investis en titres éligibles au Plan d’Epargne en Action destiné au financement des PME (PEA-PME) et ETI. Une offre qui s’est développée en épargne salariale depuis la loi Macron qui réduit le forfait social sur les abondements Perco à 16% sous contrainte d’un investissement minimum de 7% en actions éligibles au PEA-PME. Eres a ainsi comptabilisé 28 FCPE qui investissent dans des titres éligibles au PEA-PME représentant 466 millions d’euros à fin décembre 2017, soit 0,6% des encours des FCPE (hors actionnariat). Parmi ces 28 FCPE, 11 (soit 39,3%) sont investis à plus de 75% en actions éligibles au PEA-PME. Les FCPE investis à plus de 75% en titres PEA-PME surperforment les fonds investis en actions (hors internationales) en 2017. Leur performance moyenne s’élève à 21,03%, contre 11,75% pour les FCPE actions. L’Argus 2018 s’est également penché sur les FCPE investis en organismes de placement collectif immobilier (OPCI), une autre forme d’investissement dans l'économie réelle. On compte ainsi 8 FCPE avec des OPCI en portefeuille. Leurs encours représentent 2,2 milliards d’euros. La part moyenne (pondérée) réellement investie en OPCI est de 4,7%, ce qui représente 105 millions d’euros réellement investis en OPCI via l’épargne salariale. Les FCPE investis en OPCI ont été moins volatils et plus performants que les FCPE diversifiés ces dernières années.Plus généralement, Eres relève parmi les évolutions récentes que la répartition des encours d'épargne salariale est désormais proche de celle des OPC, avec notamment 34,5% d’actifs diversifiés dans les FCPE hors actionnariat contre 26% dans les OPC (hors FCPE, FCPR, SCPI), et 19% d’actions contre 26%. On observe d’ailleurs que les encours et la performance des FCPE monétaires continuent de baisser. La part des FCPE monétaires représente désormais 25% des encours, contre encore 40% il y a 5 ans. Sur un an, les encours ont baissé de 3 milliards d’euros et les versements de 500 millions d’euros. Ce qui n’est pas étonnant puisque la performance moyenne des FCPE monétaires continue de baisser pour s'établir en 2017 à -0,35%.Eres souligne aussi que les fonds d’épargne solidaire représentent 7,4 milliards d’euros en 2017, soit une hausse de 19% d’une année sur l’autre. La part des FCPE solidaires représente ainsi 9,1% des FCPE classiques. Dans ce segment des FCPE solidaires, l’investissement solidaire proprement dit représente 6,4% de l’allocation. Une poche certes modeste mais qui a augmenté de 75 millions d’euros sur un an pour s'établir à 475 millions d’euros.
Six grands fonds souverains présenteront ce vendredi à Emmanuel Macron une stratégie commune pour mieux intégrer le dérèglement climatique à leur politique d’investissement, qui invite toutes les entreprises à travailler davantage sur cette question, rapporte l’agence Reuters. Ce cadre ou «guide de bonnes pratiques» doit protéger les intérêts des populations au nom desquelles ces capitaux sont gérés et «peut contribuer à infléchir la trajectoire de l'économie mondiale vers une croissance soutenable à long terme et éviter des risques catastrophiques pour la planète», selon un document consulté par Reuters.Ces six fonds (Abou Dhabi, Arabie Saoudite, Koweït, Norvège, Nouvelle-Zélande et Qatar) pèsent plus de 2.000 milliards de dollars et influencent les choix de nombreux acteurs, souligne-t-on à l’Elysée. «On espère un effet ricochet qui va se diffuser dans tout le système financier international», dit-on.D’autres fonds souverains, des gestionnaires d’actifs et des fonds de pension sont intéressés par cette démarche, souligne Lawrence Yanovitch, qui coordonne le groupe de travail fonds souverains du One Planet Summit organisé en France en décembre.Le document souligne que les risques liés au changement climatique seront plus importants «si les objectifs de l’Accord de Paris ne sont pas atteints», à savoir une hausse des températures inférieure à 2 degrés par rapport à la période préindustrielle. Ces fonds «encouragent les entreprises à répondre aux questions liées au dérèglement climatique dans leur gouvernance, leur stratégie, leur gestion des risques et leur communication» et les invitent à communiquer de façon transparente sur ce sujet, en utilisant des indicateurs standardisés.Pour ces fonds, constitués pour la plupart grâce aux revenus liés aux énergies fossiles, il s’agit de protéger leur future rentabilité, en appréciant mieux les risques et en profitant davantage des opportunités, expliquent-ils. Pour ce faire, «les fonds souverains devraient envisager d’accélérer leurs investissements dans des entreprises disposant de technologies propres», lit-on dans le document.
Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM) a décidé de fusionner le fonds Edmond de Rothschild Geosphere au sein du fonds Edmond de Rothschild Energy Evolution, lancé le 21 décembre 2017 afin de rationaliser sa gamme, a appris InvestmentEurope. L’opération a eu lieu le 7 juin 2018 et a été approuvée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) en avril 2018. Le fonds Edmond de Rothschild Energy Evolution est géré par Emmanuel Painchault et Pierre Pedrosa. Il investit principalement dans des actions internationales en se concentrant sur les entreprises liées à l’évolution progression du mix énergétique et dans des fonds investissant sur cette thématique. Le fonds peut investir également investir dans des entreprises appartenant à trois domaines identifiés par la société de gestion : les ressources nécessaires à cette évolution, les technologies pour la mettre en œuvre et les solutions clés en main pour l’utilisateur. En date du 4 juillet 2018, le fonds affiche 19 millions d’euros d’actifs sous gestion.
Amundi a nommé Joseph El Gharib directeur d’Amundi Services. Il rapporte à Guillaume Lesage, COO et directeur de la division des opérations, services et technologie.Depuis 2015, Joseph El Gharib travaillait chez Capco France, cabinet de conseil en management dédié aux services financiers où il était en charge de la gestion d’actifs, des assurances, des métiers titres et des infrastructures de marché. Il avait débuté sa carrière en 1998 comme responsable recherche & développement chez France Télécom. En 2000, il rejoint KPMG Peat Marwick puis CSC (Computer Sciences Corporation), société de conseils, solutions et services informatiques où il est consultant avant de devenir associé responsable du marché de la gestion d’actifs.Cette nomination s’inscrit « dans le cadre de l’accélération du développement de la plateforme de services d’Amundi », explique un communiqué.
Arkéa Investment Services a nommé Cédric Malengreau directeur général, poste qui était jusqu’ici vacant. Directement rattaché à Sébastien Barbe, président du directoire, il sera plus particulièrement en charge des sujets conformité, contrôle permanent et ressources humaines.Cédric Malengreau a rejoint le groupe Arkéa en 2007 en tant que responsable de l’audit interne. En 2011, il part chez Procapital Securities Services, une filiale, comme directeur des opérations, puis directeur du contrôle permanent, des affaires juridiques et de la conformité. A partir de 2014, il réintègre les fonctions siège du groupe Arkéa en tant que responsable du département projets RH & relations sociales groupe.Cédric Malengreau complète ainsi le comité de direction déjà composé de 9 membres : Sébastien Barbe – président du directoire d’Arkéa Investment Services, président du directoire de Federal Finance Gestion et directeur général de Schelcher Prince GestionAlain Guelennoc – directeur général de Federal Finance GestionOlivier Nigen – directeur général d’Arkéa Banque PrivéeFrançois Deltour – COO - directeur finance, opérations et support client d’Arkéa Investment ServicesLaurent Keller – directeur général délégué de Schelcher Prince GestionCaroline Delangle – responsable cross asset solutions de Federal Finance GestionCarole Imbert – responsable de la recherche d’Arkéa Investment ServicesMathieu L’Anton – directeur de la distribution retail d’Arkéa Investment ServicesFabrice Neyroumande – directeur commercial d’Arkéa Investment Services
Indosuez Wealth Management, la marque mondiale de gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, lance Azqore, la nouvelle marque de Crédit Agricole Private Banking Services (CA-PBS).« La création d’Azqore, nouvelle filiale d’Indosuez Wealth Management, est le fruit d’une étude stratégique engagée en 2016 », explique un communiqué. « A partir de cette étude, le groupe a développé un positionnement et une proposition de marque distinctifs afin d’aider les gérants de fortune et les banques privées à renforcer leur efficacité opérationnelle dans le respect de leur règlementation locale. Cette réflexion a également donné naissance à la signature de marque : « Partners for tomorrow’s wealth managers » (Partenaires des gérants de fortune de demain) ».Azqore est aujourd’hui « un partenaire expert reconnu en transformation digitale. Ses services sont offerts à 30 clients situés dans 11 pays et sont déployés depuis trois implantations (Genève, Lausanne et Singapour), représentant des actifs totaux de 150 milliards de francs suisses, en hausse de 30 % en 2017 » ; poursuit le communiqué.Par l’intermédiaire de sa plateforme propriétaire S2i, Azqore offre une gamme de prestations parmi lesquelles des services technologiques intégrés, un back-office opérationnel et des services de conseil sur de nombreux projets. Ses clients peuvent accéder au système d’Azqore en externalisant leur back-office auprès de ses experts (Business Process Outsourcing ou BPO) ou en accédant directement à sa plateforme bancaire intégrée en mode service logiciel (SaaS). Au cours des 24 derniers mois, Azqore a réalisé 7 nouvelles migrations vers la plateforme S2i, portant le nombre total de ses banques privées clientes à 30.Par ailleurs, Azqore a récemment finalisé le projet « Qore Evolution », une mise à niveau de la plateforme S2i en cours de déploiement. Ce projet est mené conjointement avec Capgemini, partenaire opérationnel, qui collabore étroitement avec Azqore depuis plus de 5 ans.
Bordier & Cie (France) S.A., filiale française de Bordier & Cie, vient d’annoncer l’arrivée de Patrick Guerin, ex-Edmond de Rothschild, en tant que directeur de clientèle privée.La banque privée genevoise accueille dans ses rangs un vétéran du secteur qui accompagnait et conseillait des entrepreneurs, des dirigeants et des familles dans la gestion de leur patrimoine financier au sein de la Banque Edmond de Rothschild en tant que banquier privé et directeur, depuis 2007.Patrick Guerin a débuté sa carrière en 1989 au sein du Crédit Commercial de France (CCF) où il a participé au sein d’une agence bancaire au développement d’une clientèle de particuliers et d’entreprises, pour en prendre la direction jusqu’en 2000. Il a intégré ensuite Neuflize OBC comme banquier privé puis directeur adjoint où il contribue, en parallèle, au développement du département crédit et à la gestion des actifs financiers de clients privés. Avant de rejoindre Bordier & Cie France, il était donc banquier privé et directeur chez Edmond de Rothschild depuis 2007.
Federal Finance Gestion, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, a décidé de déléguer la gestion financière de son FCP Federal Conviction Grande Asie à Schelcher Prince Gestion, également filiale du Crédit Mutuel Arkéa, peut-on lire sur le site internet de la société. Cette délégation de gestion est effective à compter du 1er juillet 2018. « Cette délégation permettra de bénéficier de l’arrivée d’un gérant spécialisé sur les actions notamment sur la zone géographique de l’Asie avec une expérience de 20 ans », précise Federal Finance Gestion.De fait, Leovic Lecluze, responsable des actions et gérant du fonds Federal Conviction Grande Asie chez Federal Finance Gestion, a rejoint Schelcher Prince Gestion au début du mois de juillet, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Il officiait chez Federal Finance Gestion depuis novembre 2014. Auparavant, il avait créé et géré un fonds long/short à vocation humanitaire, Koonsao Global Macro Strategies, investi en actions internationales. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Citigroup Global Markets et HSBC Asset Management.Leovic Lecluze sera également en charge de la gestion du fonds Federal Croissance, dont la gestion financière a également été déléguée à Schelcher Prince Gestion à compter du 1er juillet 2018. « Cette délégation permettra de bénéficier des expertises reconnues de cette société de gestion sur les taux, le crédit, les obligations convertibles et l’allocation d’actifs », indique Federal Finance Gestion sur son site internet. En parallèle, plusieurs modifications sont apportées au fonds Federal Croissance. D’abord, l’indicateur de référence est modifié et devient 50% Euro Stoxx 50 NR – 50% Bloomberg Barclays EuroAgg Treasury 3-5 Year TR Index Value Unhedged. En outre, le montant minimum de souscription initiale de la part I passe de 1 part à 250.000 euros, « afin d’être en cohérence avec notre politique de distribution auprès de la clientèle institutionnelle », précise Federal Finance Gestion.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé, le 3 juillet, le lancement d’un nouveau FCPI (fonds commun de placement dans l’innovation), baptisé Capital Invest PME 2018. Dans ce cadre, LCL est le premier distributeur à commercialiser le millésime FCPI 2018. « Ce fonds permet aux particuliers de bénéficier d’avantages fiscaux au titre de l’impôt sur le revenu, tout en bénéficiant du potentiel de croissance des PME françaises et européennes », indique Omnes Capital dans un communiqué. La réduction d’impôt sur le revenu sera égale à 22,5% du montant investi, hors droits d’entrée, dès que les nouvelles dispositions issues de la Loi des Finances 2018 seront applicables. « A défaut, la réduction d’impôt sur le revenu sera de 18% », précise la société. Les actifs du FCPI Capital Invest PME 2018 seront constitués de PME innovantes françaises et européennes dans les secteurs des nouvelles technologies et de la santé.L’équipe Capital Risque d’Omnes Capital supervise 700 millions d’euros sous gestion et elle a réalisé plus de 30 cessions et près de 15 introductions en Bourse en l’espace de 19 ans. Elle accompagne au quotidien une cinquantaine de PME innovantes.
L’année 2018 s’annonce sous de bons auspices pour M&G France. Après avoir enregistré 1,3 milliard d’euros de collecte nette en 2017, « nous faisons encore une bonne année jusque-là, avec de très bons chiffres en termes de collecte, la tendance est positive depuis le début de l’année. », a ainsi dévoilé Brice Anger, directeur général de M&G France, à l’occasion d’une rencontre avec la presse. Ce dernier n’a toutefois pas souhaité donner de chiffres précis. Il a simplement reconnu « que la collecte nette est positive à fin juin, malgré un ralentissement de l’activité en mai et en juin du fait du contexte des marchés financiers ». Dans ce contexte, les actifs sous gestion se situent « entre 6 et 7 milliards d’euros pour le compte de la clientèle française, dont la moitié tournée vers la gestion conseillée », a indiqué Brice Anger. La société a en effet connu une activité très soutenue auprès des conseillers financiers, qu’il s’agisse des conseillers en gestion de patrimoine ou des conseillers en réseaux bancaires. « Du fait de MiFID 2, tout le monde doit désormais offrir une meilleure transparence et un service de meilleur qualité, ce qui s’est traduit par davantage d’architecture ouverte dans plusieurs réseaux, s’est d’ailleurs félicité Brice Anger. Cette bonne activité auprès des conseillers financiers vient compenser le monde de la gestion sous mandat qui s’est un peu refermé. » Le dirigeant a notamment évoqué un appel d’offres lancé par Groupama qui a, in fine, sélectionné trois sociétés de gestion, à savoir M&G, Pictet et BlackRock.M&G souhaite également s’imposer davantage sur le terrain de la gestion privée « où les réseaux bancaires s’ouvrent un peu plus même s’il y a peu de fonds sélectionnés », a admis Brice Anger. Enfin, la société de gestion continue d’avancer auprès des institutionnels en mettant notamment l’accent sur les critères ESG (environnement, social et gouvernance). « D’ici fin 2018 nous aurons une gamme très complète dans l’univers ESG, avec le projet de lancement de fonds ISR, a dévoilé Brice Anger. Nous aurons ainsi une gamme solide à proposer aux institutionnels. Nous allons commencer à être plus visible sur certains appels d’offres connus de la Place de Paris. »Brice Anger a également profité de cette occasion pour faire le point sur la migration de ses fonds destinés à la clientèle européenne vers le Luxembourg. Un transfert qui concerne près de 50 milliards d’euros d’actifs. En mars dernier, M&G a déjà migré 4 fonds totalisant près de 11 milliards d’euros. Une deuxième vague, concernant 21 fonds totalisant 39 milliards d’euros débutera en septembre et «va se faire progressivement sur la fin de l’année 2018 et le début de l’année 2019", a précisé Brice Anger. Résultat : «A partir du deuxième trimestre 2019, tout sera en ordre pour travailler avec nos fonds et sicav luxembourgeois», a indiqué Brice Anger. La société de gestion comptera environ 30 collaborateurs au Luxembourg d’ici la fin de l’année 2018.
Mathieu Neirinck, le responsable des investissements de KBC Private Banking, a démissionné pour prendre de nouvelles responsabilités, croit savoir Citywire Selector. Il devient « program manager » de l’automation de processus robotiques de KBC Belgium. Son successeur en tant que responsable des investissements est Chris Vrijsen.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The index provider Solactive on 5 July announced the launch of the Cilmate and Energy Transition Index, an index which replicates the performance of companies most engaged in the energy transition in their respective sectors, which also boasts low volatility and high dividends. The index is based on a methodology developed by Natixis in collaboration with Sustainalytics. The index will be used as a base for strucrured products offered by Natixis.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swedish private bank Erik Penser Bank has recruited Peter van Berlekom as portfolio manager. Berlekom, who will begin in August, had previously worked at Alfred Berg, a Swedish asset management firm, where he had been responsible for the Swedish equity fund Sverige Plus. He has also worked at Nordea and Alecta.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) yesterday announced the launch of the BNY Mellon Global Multi-Asset Income Fund. The fund, domiciled in Dublin, is aimed at financial intermediaries and institutional investors. It will be managed by Newton Investment Management, an asset management firm with EUR56.6bn in assets under management, 100% controlled by BNY Mellon IM.The fund represents the euro-denominated version of the Newton Multi-Asset Income Fund, domiciled in the United Kingdom. The strategy aims to generate ongoing income, and offers potential capital appreciation over the long term by investing in a diversified multi-asset portfolio, the asset management firm says in a statement. As of 30 June 2018, the fund, domiciled in the United Kingdom, has generated annual returns of 9.68% over a three-year period, and now shows returns of 3.82%.The new fund is managed by Paul Flood, and “profits from the proven and recognized expertise of Newton IM in the area of global multi-asset management and investment in high-yield stocks,” BNY Mellon IM states. The fund is aiming for returns 30% higher than the benchmark index, composed 60% of equities and 40% of bonds, and will have quarterly distribution.The new vehicle is available in the following jurisdictions: Austria, Belgium, Denmark, Germany, Finland, France, Guernsey, Ireland, Italy, Jersey, Luxembourg, the Netherlands, Norway, Portugal, Spain, Sweden, Switzerland and the United Kingdom.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The ETF and ETP provider WisdomTree yesterday announced that the WisdomTree EURO Government Bond Enhanced Yield UCITS ETF (WTDR) and WisdomTree EUR Aggregate Bond Enhanced Yield UCITS ETF (WTDP) have been admitted to trading on Deutsche Börse Xetra. The strategies aim to adopt “a more intuitive approach to index-based management, by seeking to earn higher returns through investment grade bonds and government bonds from major countries of central Europe, without taking on potentially riskier exposures,” a statement says. The WisdomTree EUR Aggregate Bond Enhanced Yield UCITS ETF is aiming to earn high returns with low tracking error compared with its benchmark index, the Bloomberg Barclays Euro Aggregate Bond Index, which measures the performance of interest rates denominated in euros in the investment grade category, including treasury bonds, government-backed bonds, corporate bonds, and bonds from securitisation operations. The ETF follows a rule-based approach, and raises the weighting in the benchmark index for the high yield segments, while controlling risk and tracking error. The total expense ratio (TER) is 0.18%. The WisdomTree EUR Government Bond Enhanced Yield UCITS ETF aims to earn high returns with low tracking error compared with its benchmark index, the Bloomberg Barclays Euro Treasury Bond Index, which measures the performance of the fixed-rate government bond index denominated in euros in the upper investment grade bond category, issud by sovereign countries belonging to the European economic and monetary union. The ETF follows an approach based on rules, and increases the weight of positions in the index for high yield segments, while controlling risks and tracking error. The TER is 0.16%.