L’Autorité de la concurrence a autorisé hier l’acquisition de la société Besson Chaussures, mise en vente par Vivarte, par le fonds Weinberg Capital et le groupe Philippe Ginestet (Gifi, Tati). «Les positions des enseignes Gifi et Tati sur les marchés de la distribution au détail de chaussures étant très limitées, l’opération n’aura pas pour effet de renforcer significativement la société Besson Chaussures», estime l’autorité. Quant à Weinberg Capital, il n’intervient pas sur les marchés concernés, ajoute l’Autorité. Vivarte, qui était en grande difficulté financière, se recentre sur La Halle et ses marques de centre-ville (Minelli, San Marina, Cosmoparis et Caroll).
Il faut réexaminer le projet de construction d’une ligne à grande vitesse (LGV) reliant Lyon à Turin, a déclaré lundi à la télévision le vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio, qui souligne notamment l’hostilité des populations locales. Elaboré il y a trente ans, le projet n’est pas adapté aux évolutions selon lui constatées dans les transports, notamment le fret ferroviaire, qu’il dit concurrencé par de nouveaux procédés comme l’impression en 3D. La LGV a été initialement estimée à 9,6 milliards d’euros, mais elle s'élèverait désormais à 26,1 milliards, selon des estimations livrées la semaine dernière par le ministre italien des Infrastructures, Danilo Toninelli. Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), dont Luigi Di Maio est issu, avait promis lors de la campagne électorale de revenir sur ce projet jugé dispendieux et obsolète. La Ligue, avec laquelle le M5S a formé le gouvernement, y est au contraire favorable.
Le ministère chinois du Commerce a proposé un assouplissement de la réglementation afin de faciliter les investissements stratégiques par des non-résidents dans des entreprises cotées, un nouveau signe d’ouverture de Pékin en plein bras de fer avec Washington sur les questions commerciales. Dans un projet publié sur son site internet, le ministère prévoit notamment de réduire le montant des actifs que des investisseurs non résidents doivent détenir pour pouvoir prétendre à de telles prises de participation dans des sociétés chinoises cotées en Bourse. La période de blocage des titres que ces investisseurs doivent respecter quand ils acquièrent des actions de catégorie A serait aussi réduite à un an, contre trois actuellement. Une période de consultation sur ces propositions court jusqu’au 29 août, ajoute le ministère.
Les promesses de ventes de logements anciens ont enregistré une hausse surprise en juin, ce qui met fin à deux mois consécutifs de baisse, mais le marché immobilier continue de rester caractérisé par une pénurie de biens à vendre. L’indice calculé par la Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) s’est établi à 106,9, soit une hausse de 0,9% par rapport à mai, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un niveau inchangé. Mais sur un an, elles se sont contractées de 2,5%, soit le sixième mois consécutif de baisse. «Même si un peu plus de propriétaires mettent en vente leur maison, les stocks restent peu fournis et inférieurs à la demande», a déclaré Lawrence Yun, économiste en chef chez la NAR.
L’inflation en Allemagne et en Espagne est restée légèrement supérieure à l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) en juillet, cautionnant l’approche prudente adoptée par la BCE, qui entend dénouer son programme d’assouplissement quantitatif (QE) palier par palier. L’inflation harmonisée aux normes européennes (IPCH) est, sans surprise, restée stable en Allemagne le mois dernier à 2,1%, a annoncé l’Office fédéral de la statistique lundi. La BCE vise pour la zone euro un taux légèrement inférieur à 2% à moyen terme. La hausse des prix outre-Rhin a été portée par l'énergie, tandis que l’inflation des prix alimentaires a ralenti. Hors ces deux éléments notoirement instables, l’inflation allemande est restée inchangée à 1,4%, selon Ralf Solveen, économiste de Commerzbank. En Espagne, l’inflation annuelle harmonisée IPCH est restée inchangée à 2,3% en juillet, selon l’Institut national de la statistique INE.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi sur le marché new-yorkais Nymex, les investisseurs concentrant leur attention sur les perturbations dans l’approvisionnement et le possible effet des sanctions américaines contre l’Iran sur la production du pays. Le contrat de septembre sur le brut léger américain WTI a gagné 2,10%, à 70,13 dollars le baril. Le Brent a pris 0,92%, à 74,97 dollars. Les perspectives d’un approvisionnement réduit continuent à soutenir les cours, avec des stocks mondiaux en baisse par rapport à leurs pics records de 2017 et des réserves américaines à un creux de trois ans, explique à Reuters Gene McGillian, de chez Tradition Energy.
Michel Barnier, le négociateur en chef sur le Brexit pour le compte de l’Union européenne, et la première ministre britannique Theresa May ont mis de l’eau dans leur vin, écrivait hier le Financial Times. Après l’acceptation par le camp britannique de l’idée que Bruxelles disposerait du pouvoir de décision ultime sur l’accès de la City aux marchés européens, Michel Barnier a assoupli son opposition au projet de Theresa May sur le secteur financier du pays. La semaine dernière, les négociateurs britanniques ont précisé à leurs homologues européens que le système d’arbitrage imaginé par Theresa May (qui laisse supposer qu’un organisme tiers aurait le pouvoir de décider si les futures règles britanniques seraient suffisamment proches de celles de l’Union européenne, qui perdrait du coup le pouvoir de trancher) ne couvrirait pas le secteur financier. Un responsable européen a indiqué au FT que Michel Barnier avait en retour assoupli sa position sur les propositions britanniques, qui cherchent à obtenir une autonomie du Royaume-Uni dans l'élaboration des règles.
En raison d’un problème technique, vous n’avez pas reçu votre newsletter L’Agefi Quotidien édition de 7H du lundi 30 juillet. Votre édition restait accessible par http://www.agefi-quotidien.fr. Nous vous prions d’accepter nos excuses.
Despite the trade war between the United States and China, and monetary tensions between the two countries, investors have returned to US equity funds. These funds were the only ones to post net inflows in the week ending 25 July, the weekly study by Bank of America Merrill Lynch Global Research reveals. Net inflows to US equity funds totalled USD4.2bn but equity funds inflows only USD1.7bn.The authors of the study claim that the trade war will undoubtedly continue, as China and the United States have been leading the global technology industry, and in the geopolitical and military fields, for several years. “But it would seem to be a wise reversal of the trades in third quarter to be long on BRIC (Brazil, Russia, India and China) and short on FAANG (Facebook, Apple, Amazon, Netflix and Google),” the researchers say.European equity funds have seen a 20th consecutive week of outflows (-USD500m), while funds dedicated to Japanese equitis have seen redemptions of about USD1.3bn, and emerging market equity funds have seen outflows of about USD600m (the 10th consecutive week of redemptions).Bond funds are attracting more investors, with nt inflows of USD4.2bn for the week. Funds investing in investment grade bonds remain the favourites (+USD2.3bn), followed by Treasury bonds (+USD1.1bn).Gold funds, which posted the largest outflows since December 2016 last week, saw limited net subscrptions (+USD35m).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The Franklin Resources froup on Friday, 27 July announced a net profit of USD402m for the quarter ending on 30 June, compared with USD443.2m in the previous quarter (-9%). The April-June period marks the third quarter of the fiscal year for the firm. Assets under management as of the end fo June totalled USD724.1bn, down by USD13.4bn (-2%) for the quarter. The group has seen net outflows of USD12.1bn, and a negative market effect of USD11.1bn, which an acquisition of USD9.8bn in assets did not fully offset. Cumulatively over nine months, the group’s situation deterioarted, with USD24.4bn in net redemptions. Compared with the previous quarter, outflows slowed, as they had been -USD32.7bn in the same period.
The US BNY Mellon group, parent company of the asset management firm BNY Mellon Investment Management, on 26 July announced the recruitment of Akash Shah as senior executive vice president and director of strategy, a newly-created position. His appointment will take effect from 30 July 2018. Shah will be based in New York, and will report directly to Charles W. Scharf, CEO of BNY Mellon, and will join the executive board at the group.In this role, Shah will be responsible for assisting BNY Mellon to develop and implement its long-term objectives, to form external partnerships and alliances, and to “respond to the growing evolution of the financial services ecosystem,” a statement says.Shah joins from the consulting firm McKinsey & Company, where he had been a partner at the New York office. He has over 12 years of experience in consulting for major financial institutions in the Untied States, Europe and Asia. He co-directed the capital markets & investment banking division at McKinsey.
Kristina Ganea, previously head of fund and manager selection at Danske Bank, has left the firm, Citywire Selector has learnt. Ganea, who served for two years at Danske Bank, had served in the role for only seven months. According to a spokesperson for Danske Bank, Ganea has decided to move to Japan. Her replacement will be announced in due course. Before joining Danske Bank, Ganea spent eight years at Nordea Investment Management as a portfolio manager.
The Spanish alternative asset management firm Altamar Capital Partners has promoted Elena Gonzalaz and Marta Utrera to become co-chief operating officers, the website Expansion.com reports. Both will also join the board of directors, alongside founding partners Claudio Aguirre (chairman and co-CEO) and José Luis Molina (co-CEO and co-chief investment officer), and vice-chairman Inés Andrade.In her new role, Gonzalez will now be responsible for overseeing finances and strategy, in addition to the legal and human resources divisions. Utrera will oversee product design and compliance, as well as implementation of best practices at the group.
The asset management firm Quaestio Capital on 26 July announced the resignation of Massimo Tosato from his role as CEO of Quaestio Holding SA and Quaestio Capital SGR. According to a press statement, Tosato has decided to resign “for personal reasons, in total agreement with the board of directors of the company.” In April 2017, he acquired 10% of Quaestio Holding from the Cariplo foundation, and at the conclusion of that operation, he was appointed as CEO of Quaestio Holding and Quaestio Capital Management SGR.Tosato, who has had a career spanning over 30 years, is a well-known figure in the European asset management industry. From 1995 to 2016, he served at Schroders, most recently as executive vice-chairman and global head of distribution.
There have been major changes at M&G. Anne Richards, currently CEO of M&G Investments, the asset management affiliate of Prudential, has decided to resign from her role, the British insurer announced on 27 July. The resignation will take effect from 10 August 2018. Richards joined M&G from Aberdeen Asset Management in 2016.Richards will not be leaving the world of asset management, however. In a separate statement, Fidelity International has announced the appointment of Richards as CEO. She will officially join the asset management firm in December 2018, and will report to Abigail P. Johnson, chairman of Fidelity.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a nommé Divyesh Bhana au poste nouvellement créé de directeur des solutions clients en Australie, rapporte le site Asian Investor. Basé à Sydney, l’intéressé a pris ses fonctions le 23 juillet et il est chargé de développer l’activité auprès des investisseurs institutionnels australiens. Avant de rejoindre Aviva Investors, Divyesh Bhana était consultant senior chez Russell Investments, société qu’il a quittée en juin.
Les résultats semestriels d’Amundi jeudi seront examinés de près par les analystes alors que l’Italie est au centre des inquiétudes, rapporte le Financial Times dans un long article consacré au groupe et à sa politique de croissance externe. Mais il existe un risque tout aussi important pour l’entreprise, selon un ancien dirigeant interrogé par le journal britannique: alors que la croissance du groupe a été menée par Yves Perrier (ces dernières années et notamment par le rachat de Pioneer, ndlr), il n’y a pas de successeur évident au Français âgé aujourd’hui de 63 ans. «Je ne vois pas d’autre société de gestion qui soit aussi top-down. Vous sortez Yves de l'équation et l’entreprise ne fonctionne pas », dit-il. «S’il devait démissionner dans un an ou deux, il y aurait une sacrée bataille de succession.»
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management (Jupiter) a fait état, ce 27 juillet, d’actifs sous gestion à 48,2 milliards de livres, en repli de 4% par rapport à fin décembre 2017. Au cours du premier semestre, la société de gestion a été pénalisée par une décollecte nette de 2,3 milliards de livres, dont 1,9 milliards de livres de sorties nettes sur ses fonds communs de placement (« mutual funds »).Ces rachats nets sont principalement le fruit d’un seul produit. Plus précisément, sa stratégie obligataire, le Dynamic Bond Fund, responsable de la majeure partie de sa collecte nette en 2017, a subi deux trimestres de décollecte nette, « les clients ayant sorti 2,3 milliards de livres en net sur la période », indique Jupiter dans un communiqué. Selon la société de gestion, cette décollecte nette « reflète à la fois la position actuellement défensive du fonds et une tendance plus large au sein de l’industrie de sorties nettes sur les produits obligataires sur la plupart des marchés ». « En excluant ce produit, la collecte brute est restée forte à travers le reste de notre gamme », a toutefois précisé le gestionnaire d’actifs.Malgré ces difficultés, Jupiter a vu son bénéfice avant impôts progresser de 3% sur un an pour atteindre 96,5 millions de livres. Ses revenus nets s’élèvent à 214,8 millions de livres à fin juin 2018, en hausse de 10% sur un an. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 77,5 millions de livres à fin juin 2018 contre 75,3 millions de livres à fin juin 2017.
Le groupe américain BNY Mellon, maison-mère du gestionnaire d’actifs BNY Mellon Investment Management, a annoncé, ce 26 juillet, le recrutement d’Akash Shah en qualité de « senior executive vice president » et de directeur de la stratégie, un poste nouvellement créé. Sa nomination sera effective le 30 juillet 2018. Basé à New York, l’intéressé sera directement rattaché à Charles W. Scharf, directeur général de BNY Mellon, et il intégrera le comité exécutif du groupe.Dans le cadre de ses fonctions Akash Shah sera chargé d’accompagner BNY Mellon dans le développement et la mise en œuvre de ses objectifs de long terme, de nouer des partenariats externes et des alliances mais également de « répondre à l’évolution croissante de l’écosystème des services financiers », selon un communiqué.Akash Shah arrive en provenance du cabinet de conseil McKinsey & Company où il était associé au sein du bureau de New York. Il compte plus de 12 ans d’expérience dans le conseil auprès des plus grandes institutions financières aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Il a notamment co-dirigé la division « Capital Markets & Investment Banking » de McKinsey.
Le groupe Franklin Resources a annoncé vendredi 27 juillet un résultat net de 402 millions de dollars pour le trimestre se finissant au 30 juin contre 443,2 millions de dollars au trimestre précédent (-9%). La période avril-juin correspond en fait au troisième trimestre de son exercice fiscal décalé. Les actifs sous gestion totalisaient fin juin 724,1 milliards de dollars, en retrait de 13,4 milliards (-2%) sur le trimestre. Le groupe a en effet subi une décollecte nette de 12,1 milliards de dollars et un effet marché négatif de 11,1 milliards de dollars qu’une acquisition de 9,8 milliards de dollars d’actifs n’a pas pu compenser entièrement. En cumulé sur neuf mois, le groupe a aggravé sa situation avec 24,4 milliards de dollars de rachats nets. Par rapport à l’exercice précédent, les sorties ont toutefois ralenti puisqu’elles étaient de -32,7 milliards de dollars sur la même période.
Vanguard a annoncé aujourd’hui des changements à deux fonds d’actions gérés activement. Le Fonds Vanguard Precious Metals and Mining (VGPMX), pesant 2,3 milliards de dollars, sera renommé Vanguard Global Capital Cycles Fund dans le cadre d’une restructuration visant à élargir le mandat du fonds et à diversifier son portefeuille. Wellington Management Company LLP gérera le fonds dès aujourd’hui. La nouvelle stratégie et le nouveau nom devraient entrer en vigueur à la fin de septembre 2018. De plus, Baillie Gifford Overseas Ltd. a été ajouté à l'équipe de conseillers du fonds en actions Vanguard Emerging Markets (VMMSX), de 641 millions de dollars sous gestion. M & G Investment Management Limited ne sera plus le consultant d’aucun des deux fonds.Dans le cadre de la gestion du fonds Global Capital Cycles Fund, Wellington Management maintiendra toujours une exposition significative aux métaux précieux et aux titres miniers, mais la stratégie englobera un éventail de titres plus vaste pour plus de potentiel de rendement.Le directeur principal de Wellington Management, Keith White, agira à titre de gérant. Il bénéficiera du soutien de l'équipe des ressources naturelles et des services publics, composée de 16 personnes, ainsi que de 40 analystes globaux. Fondée en 1928, Wellington Management compte parmi les gestionnaires de placements institutionnels les plus anciens et les plus respectés du pays, assure Vanguard. Avec un partenariat qui remonte à la fondation de Vanguard en 1975, cette société est actuellement le plus grand partenaire de conseil externe de Vanguard. Wellington Management gère maintenant 29 mandats et plus de 359 milliards de dollars pour le compte des clients de Vanguard.Également en vigueur aujourd’hui, Baillie Gifford se joindra à la liste de gestion du fonds d’actions Emerging Market. La portion du fonds dédiée à Baillie Gifford sera gérée par Richard Sneller, associé et chef de la stratégie d’actions des marchés émergents, aux côtés des gérants Andrew Stobart et Mike Gush. À la suite de la transition, les attributions des gestionnaires pour ce fonds multi-gérants sont les suivantes: Baillie Gifford, 20%; Pzena Investment Management, 25%; Oaktree Capital Management, 25%; Wellington, 27%; le reste étant équi-réparti en cash. Les objectifs d’investissement et les principales stratégies d’investissement du fonds resteront les mêmes. Le ratio de frais du fonds ne devrait pas non plus changer.Aujourd’hui, Vanguard compte parmi les plus importants fournisseurs de fonds gérés activement dans le monde avec plus de 1.200 milliards de dollars d’actifs. Vanguard collabore avec 27 conseillers dans le monde et emploie une structure multigestionnaire pour 18 de ses fonds actions gérés activement aux États-Unis. La société compte plus de 400 milliards de dollars en fonds d’actions actives, avec un ratio de frais moyen pondéré de 0,28%.Vanguard utilise une entente de rémunération fondée sur le rendement qui permet à l’entreprise de négocier des barèmes d’honoraires avec des conseillers à des niveaux bien inférieurs aux moyennes de l’industrie. Cette structure de frais aligne les intérêts des gestionnaires et des investisseurs en établissant une corrélation directe entre la rémunération des gérants et le rendement par rapport à un indice de référence sur une période de 36 mois ou de 60 mois. Au 31 mars 2018, 86% des fonds d’actions actives de Vanguard surpassaient leurs moyennes sur 3 ans, 88% surperformaient sur une période de 5 ans et 91% surperformaient sur une période de 10 ans.«Nos partenariats de conseil externes offrent à nos clients un accès à des gestionnaires de classe mondiale et à une diversité d’idées à faible coût», a déclaré Jon Cleborne, responsable mondial du département de sélection de portefeuille de Vanguard. «Vanguard croit que les meilleurs talents, de faible coût et la patience sont des facteurs clés pour une gestion active réussie.»
La société de gestion Talence Gestion a décidé de liquider son fonds diversifié Talence Patrimonial, géré par Alain Pitous depuis 2015, a appris Citywire Selector. Selon le site d’information britannique, le fonds a été fermé en raison de la chute de ses encours qui rendait sa gestion difficile.
Dans un entretien à Newsmanagers que nous avions publié le 16 avril dernier, Anne Richards, directrice générale de M&G, revenait sur la décision annoncée par Prudential mi-mars de séparer du groupe M&G Prudential, qui contient son activité de gestion d’actifs et d’épargne au Royaume-Uni et en Europe. Nous rééditions cet entretien alors qu'Anne Richards a annoncé sa démission de M&G vendredi 27 juillet. Elle faisait aussi le point sur le plan mis en place par la société pour faire face aux conséquences du Brexit.
Dans le cadre de l’évolution de l’actionnariat de la Semmaris, opérateur du marché d’intérêt national de Rungis, Crédit Agricole Assurances a acquis auprès d’Altarea Cogedim le contrôle de la holding Alta Rungis, devenue Predi Rungis, détenant 33,34% de la Semmaris, a annoncé ce 27 juillet l’assureur français. « Crédit Agricole Assurances souhaite accompagner la Semmaris comme actionnaire de référence aux côtés de l’Etat en soutenant la stratégie de l’entreprise, indique la filiale du groupe Crédit Agricole dans un communiqué.A l’issue de cette opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, la gouvernance de la Semmaris reste inchangée : son capital est détenu par l’Etat (33,34%), Predi Rungis (33,34%), la Ville de Paris (13,19%), le Département du Val-de-Marne (5,60%), la Caisse des Dépôts et Consignations (4,60%) et les professionnels (9,93%).
Après le départ surprise de Frédéric Lavenir de la tête de CNP Assurances, son conseil d’administration, réuni ce 27 juillet 2018 a décidé de nommer Antoine Lissowski, figure du groupe, en qualité de directeur général par intérim à compter du 1er septembre 2018. L’intéressé exercera « cet intérim jusqu’à la nomination du nouveau directeur général », précise le groupe d’assurances dans un communiqué. De fait, « un cabinet de recrutement a été mandaté pour accompagner le choix d’un nouveau directeur général », précise CNP Assurances. Membre du comité exécutif, Antoine Lissowski officie comme directeur général adjoint et directeur financier de CNP Assurances depuis 2007.
Crédit Agricole Assurances a annoncé, ce 27 juillet, avoir acquis 5% du capital de Credito Valtellinese (CreVal). « Le prix moyen payé pour cette participation est de 0,1093 euro par action », a précisé l’assureur français. Cette annonce fait suite à une communication du 24 juillet 2018 indiquant l’intention de Crédit Agricole Assurances (“CAA”) de procéder à l’acquisition de 350.748.473 actions ordinaires de CreVal, soit 5,0% du capital de la banque.A ce jour, CAA détient ainsi 350.748.473 actions ordinaires de CreVal.
Vontobel affiche une santé insolente. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, ce 27 juillet, la banque privée suisse a fait état d’un bénéfice net en progression de 31% pour atteindre 132,7 millions de francs suisses. Dans le même temps, son produits d’exploitation a, pour sa part, augmenté de 13% pour s’établir à 583,3 millions de francs suisses.Au cours des six premiers mois de l’année, « l’asset management a de nouveau été le principal moteur des bénéfices de Vontobel », indique le groupe helvétique. Cette activité a en effet dégagé un bénéfice avant impôts de 92,5 millions de francs suisses, en croissance de 33% sur un an. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion atteignent le niveau record de 168,6 milliards de francs suisses, en hausse de 2% par rapport aux 165,3 milliards de francs affichés à fin décembre 2017. En intégrant les actifs conseillés et les actifs sous conservation, le total des avoirs clientèle dépasse pour la première fois les 250 milliards de francs suisses, à 253,6 milliards, en progression de 3% par rapport à fin 2017.Le pôle « Wealth Management » n’est pas en reste. Au cours du premier semestre 2018, il a ainsi dégagé un bénéfice avant impôts de 42,4 millions de francs suisses, en croissance de 56% sur un an.Durant les six premiers mois de l’année 2018, Vontobel a enregistré une collecte nette de 5,1 milliards de francs suisses, contre 300 millions de francs seulement au premier trimestre 2017. Le pôle « asset management » a engrangé 3,8 milliards de francs de souscriptions nettes tandis que l’activité « wealth management » a attiré 1,3 milliard de francs de flux nets entrants.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, ce 27 juillet, la banque privée suisse Bellevue Group a fait état d’une progression de 6% de ses actifs sous gestion pour atteindre le niveau record de 12,7 milliards de francs suisses à fin juin 2018. Au cours des six premiers mois de l’année, le groupe a enregistré une collecte nette de 552 millions de francs suisses dont 438 millions pour son pôle de gestion d’actifs (« Asset Management ») et 114 millions pour son pôle de gestion de fortune (« Wealth Management »).Dans le détail, Bellevue Asset Management a enregistré une hausse de 6% de ses encours pour ressortir à 10,6 milliards de francs suisses à fin juin 2018. Ses revenus opérationnels s’inscrivent à 46,3 millions de francs suisse, en croissance de 29% sur un an. Enfin, son bénéfice opérationnel s’élève à 19,5 millions de francs, soit un bond en avant de 43% sur un an.En parallèle, le pôle « Wealth Management » a connu une croissance de ses encours de 4% sur un an pour s’établir à 2,1 milliards de francs suisses à fin juin 2018. Pour autant, cette division a terminé le premier semestre sur une perte opérationnelle de 3,3 millions de francs, « ce qui n’est pas inattendu vu que les actifs sous gestion sont encore à des niveaux bas », indique Bellevue dans un communiqué.A l’issue du premier semestre, le groupe Bellevue a dégagé un bénéfice net de 11,5 millions de francs suisses, en croissance de 17% sur un an. Son bénéfice opérationnel a, pour sa part, progressé de 15% pour ressortir à 13,5 millions d’euros.Lors de cette publication, Bellevue a par ailleurs annoncé le lancement du fonds BB Pureos Bioventures qui investit dans des jeunes entreprises effectuant des recherches pour de nouvelles thérapies et de nouveaux médicaments. Le fonds a déjà reçu plus de 70 millions de francs suisses de capitaux lors d’un premier tour de table. Il vise une taille de 200 millions de francs suisses dans les 12 à 18 prochains mois.
Les fonds européens qui se vendaient le mieux l’an dernier ont enregistré un spectaculaire retournement de tendance cette année, écrit le Financial Times, en raison de l’aversion au risque des investisseurs dans un contexte de perspective de hausse des taux d’intérêts et de volatilité des marchés émergents. Ainsi, sur la base de chiffres fournis par Morningstar, le Pimco GIS Income fund, qui avait été le meilleur collecteur l’an dernier avec 41,5 milliards d’euros de souscriptions, a subi les plus forts rachats sur six mois à -4,6 milliards d’euros. Les rachats ont essentiellement eu lieu en mai et juin. Le Stable Return Fund de Nordea a subi 3,3 milliards d’euros de rachats entre janvier et juin. Fermé en 2016 car trop gros, il a été ré-ouvert à la souscription en mai dernier. De même, le Dynamic Bond de Jupiter a subi 2,6 milliards d’euros de rachats sur la période (lire par ailleurs).
La gestion d’actifs a le vent en poupe chez Alantra. A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le groupe financier – qui associe banques d’affaires et gestion d’actifs - a fait état d’une progression de 420 millions d’euros, ou 10,6%, de ses actifs sous gestion pour atteindre 4,398 milliards d’euros à fin juin 2018. A eux seuls, les fonds actifs totalisent 1,037 milliard d’euros d’encours, en progression de 23,6 % par rapport à fin 2017. Son fonds phare EQMC a ainsi vu ses actifs sous gestion augmenter de 228 millions d’euros pour atteindre près de 900 millions d’euros, a précisé Alantra. En gestion de fortune, les encours ont en revanche progressé timidement de 15,2 millions d’euros, ou 1%, pour ressortir à 1,618 milliard d’euros à fin juin 2018.A l’issue du premier semestre 2018, le pôle de gestion d’actifs d’Alantra a dégagé 23,65 millions d’euros de revenus nets, en hausse de 15,4% sur un an, a indiqué le groupe dans un communiqué.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, Alantra a enregistré des revenus nets de 70,2 millions d’euros, en croissance de 19,6% sur un an. Son bénéfice net s’établit à 13,8 millions d’euros, en repli de 16,8 % sur un an. Le groupe a été pénalisé par la diminution des honoraires (-33,8%) et l’augmentation des dépenses liées à l’intégration des nouvelles équipes, a-t-il expliqué.