La Banque centrale chinoise (PBOC) et la Commission chinoise de réglementation des titres (CSRC) ont annoncé hier des mesures pour renforcer la supervision des activités de notation de crédit, dans le but d’améliorer la qualité des notations. Dans un communiqué commun, elles ont publié une liste de recommandations pour «renforcer la communication vis-à-vis du marché obligataire et promouvoir le développement ordonné du secteur de la notation». Parmi ces recommandations figure le contrôle des agences à la fois sur les marchés interbancaires et sur les Bourses. Les autorités veulent également favoriser la concentration des agences et améliorer le partage d’informations entre régulateurs. La PBOC, la CSRC et l’association nationale des investisseurs institutionnels sur les marchés financiers (NAFMII) coopéreront dans les processus d’examen et d’enregistrement des agences. Des contrôles inopinés pourront également être conduits et déboucher sur des sanctions.
Le Haut conseil de stabilité financière (HCSF), réuni hier, a actualisé son diagnostic des risques et des vulnérabilités du système financier établi en juin dernier, dans lequel il a relevé le coussin contracyclique exigé des banques françaises à 0,25%. Le HCSF «prend en particulier note de l’accroissement des facteurs d’incertitude conjoncturels et politiques, notamment dans les pays émergents, susceptibles de faire peser un risque sur la croissance», indique-t-il dans son communiqué de presse. Une source proche précise que le conseil pense notamment à la Turquie et aux relations entre les Etats-Unis et la Chine. Le HCSF a en outre placé les prêts à l’habitat sous «vigilance renforcée». Le «dynamisme du crédit à l’habitat, qui s’opère dans un contexte de taux particulièrement favorable pour les ménages et de dégradation des marges pour les établissements de crédit, a conduit le Haut Conseil à examiner plus spécifiquement lors de cette séance les risques qui pourraient lui être associés. À ce stade, le Haut Conseil considère que le niveau des risques pour les ménages et les établissements de crédit reste contenu, mais nécessite de maintenir une vigilance renforcée sur l’évolution des conditions d’octroi de crédit et la tarification des crédits immobiliers par le secteur bancaire», écrit le haut conseil.
Le cabinet d’avocats australien Slater & Gordon a annoncé mardi qu’il porterait plainte contre la première banque et le premier gestionnaire de fortune du pays pour fraude présumée. Les plaintes toucheront en premier lieu le pôle de fonds de pension de Commonwealth Bank et le gestionnaire de fortune AMP, pour avoir servi à la clientèle des rendements négatifs ou «ridiculement faibles» sans justification. Slater & Gordon compte étendre son action à d’autres fonds de pension. Le nombre des plaignants pourrait ainsi représenter le tiers des 12 millions d’Australiens en âge de travailler. Une commission mise en place par le gouvernement a ouvert en février une enquête officielle sur le secteur financier après une série de scandales.
Hexagone Finance a annoncé hier l’arrivée de Thibault Amand en qualité de Responsable des relations investisseurs, pour renforcer l’équipe commerciale. Il aura pour mission d’accompagner les clients institutionnels d’Hexagone Finance et de développer un portefeuille de prospects. Thibault aura plus particulièrement la responsabilité des grands comptes distributeurs. Thibault Amand compte 25 ans d’expérience dans le domaine de l’asset management. Il était précédemment Directeur commercial Wholesale chez Aviva Investors France, depuis 2014.
Camille Zimmermann et Antoine Riolacci ont rejoint Acofi Gestion, respectivement en qualité de responsable d’investissement Infrastructures et gérant junior Fonds de financement aux entreprises, a indiqué la société de gestion. Camille Zimmermann a précédemment travaillé au sein du groupe espagnol Gas Natural Fenosa où elle occupait le poste de Chef du Département Stratégie et Marketing Europe depuis 2012. Antoine Riolacci a débuté chez Moody’s Investors Service à Londres en 2012 pour développer des modèles statistiques et participer au processus de notation d’ABS. Il a intégré en 2013 les équipes de WyeTree Asset Management à Londres.
Le groupe Carmignac a annoncé cet après-midi la nomination de David Older au poste de gérant de Carmignac Investissement et de co-gérant de son fonds phare Carmignac Patrimoine. Recruté en 2015 et responsable de l’équipe actions depuis 2017, ce spécialiste des technologies, télécoms et médias reprend la gestion du fonds actions internationales Carmignac Investissement, assurée jusque-là par Edouard Carmignac, le fondateur de l’emblématique société de gestion de la place Vendôme.
La société américaine de capital-risque White Star Capital a annoncé, ce 10 septembre, l’arrivée de Matthieu Lattes, 37 ans, au sein de son nouveau bureau parisien en qualité d’associé. L’intéressé était auparavant entrepreneur et il dirigeait jusque-là les activités de conseil aux startups en tant que « Head of Venture » chez Rothschild.Diplômé de HEC Paris, Matthieu Lattes a débuté sa carrière de banquier d’affaires chez JP Morgan à Londres en 2004 avant de rejoindre le département « Corporate Finance » de BNP Paribas à New York où il se spécialise, de 2005 à 2009, dans le secteur Technologies Média & Telecom sur les marchés EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et américains. En 2010, il quitte la banque pour se lancer dans l’entrepreneuriat et créé Isograd, une entreprise spécialisée dans la certification de compétences informatiques. Depuis 2014, il a exercé les fonctions de conseil en levée de fonds, d’abord en tant qu’associé d’Ader Finance, puis au sein de la banque Rothschild. Matthieu Lattes est investisseur à titre personnel dans plusieurs startups françaises et internationales à l’instar de Shapr, Hivy, Epicery, SchoolMouv ou encore Auto-Ecole.net.
La société de gestion indépendante Trusteam Finance, qui se présente comme le spécialiste de l’utilisation de la satisfaction client comme critère d’investissement, a annoncé ce 10 septembre la signature d’un partenariat technologique avec Synomia, un spécialiste de l’intelligence artificielle, qui vise à améliorer son processus d’analyse et de compréhension de la voix du client.La technologie d’Intelligence Artificielle développée par Synomia avec le CNRS doit permettre à Trusteam Finance de déterminer les raisons pour lesquelles les sociétés bénéficient d’un haut niveau de satisfaction ou d’insatisfaction client, en décryptant les sentiments exprimés en continu par les clients, en ligne (enquête de satisfaction, avis de consommateurs, site internet, blogs, réseaux sociaux). «Dans un monde qui va de plus en plus vite et dans lequel le client prend une place de plus en plus centrale, les solutions d’intelligence artificielle permettant l’analyse directe de la voix du client deviennent incontournables, explique Maurice N’Diaye, partner chez Synomia. C’est ce que permet de déterminer notre application CROSS sur une cible prédéterminée d’entreprises, grâce à des algorithmes d’analyse textuelle.» Ce partenariat constitue une nouvelle étape pour Trusteam Finance dans l’analyse de la voix du client, explique un communiqué. La technologie déployée vient compléter les résultats issus du baromètre Ipsos-Trusteam, qui évalue depuis 7 ans les niveaux de satisfaction client de près de 900 marques réparties dans 16 secteurs. Cet outil supplémentaire sera mis au service de la gestion. Cette rentrée 2018 est également marquée par un partenariat signé avec Toluna, qui revendique la place de leader des panels et logiciels d’enquête en ligne, et qui doit permettre à Trusteam Finance de réaliser ses propres enquêtes de satisfaction."Ces partenariats nous offrent l’opportunité d’aller encore plus loin dans la compréhension des clients et ouvrent des perspectives intéressantes dans le ciblage et la performance de nos investissements. Nous poursuivons notre ambition de donner un sens à l’épargne en améliorant continuellement notre niveau de compréhension des clients», commente Florence Lagrange, directrice de la recherche chez Trusteam Finance. Les actifs sous gestion de Trusteam Finance s'élèvent à 1,2 milliard d’euros.
La société de gestion Acofi Gestion a annoncé, ce 11 septembre, les arrivées de Camille Zimmermann et Antoine Riolacci, respectivement en qualité de responsable d’investissement Infrastructures et gérant junior Fonds de financement aux entreprises.Camille Zimmermann a précédemment travaillé au sein du groupe espagnol Gas Natural Fenosa où elle occupait le poste de Chef du Département Stratégie et Marketing Europe depuis 2012. En 2010, après trois années passées au poste de consultante au sein du Cabinet de Conseil en Stratégie Oliver Wyman Financial Services, elle co-fonde DS development, un cabinet de stratégie et d’intermédiation financière spécialisé sur les « small caps » en Afrique. Pour sa part, Antoine Riolacci a débuté chez Moody’s Investors Service à Londres en 2012 pour développer des modèles statistiques et participer au processus de notation d’ABS. Il intègre en 2013 les équipes de WyeTree Asset à Londres en tant qu’analyste puis gérant de portefeuille.
Les grands asset-managers français ont, dans l’ensemble, bénéficié d’une dynamique commerciale positive au premier semestre. Parmi les 15 acteurs gérant plus de 50 milliards d’euros d’actifs, onze ont vu leurs encours progresser entre janvier et juin. Le classement des « Echos », réalisé à partir des chiffres communiqués par les sociétés, met en évidence le dynamisme de la collecte de CM-CIC AM (+6 milliards d’euros, à 69 milliards) et de La Française (+5,5 à 70,5 milliards), respectivement aux 11éme et 12éme rangs. Les deux sociétés affichent les deux plus fortes croissances relatives des encours. Au premier semestre, le podium reste toutefois inchangé, avec en tête Amundi (1.466 milliards d’euros gérés), qui bénéficie toujours de sa présence à l’international et en particulier en Asie. Natixis IM (846 milliards), dont les encours avaient légèrement décru en 2017, a redressé la barre, grâce à ses filiales H2O et Harris. En troisième position, AXA IM a collecté 13 milliards d’euros au premier semestre.A l’inverse, BNP Paribas Asset Managers a vu ses encours passer de 569 à 560 milliards d’euros. En tout, BNPP AM a collecté 5,6 milliards d’euros au premier semestre et a subi une décollecte de 7,9 milliards au deuxième trimestre. Dans la galaxie Natixis, Ostrum AM (ex-Natixis AM) affiche, lui aussi, une décrue de ses actifs gérés, mais les chiffres sont biaisés par un changement de périmètre, note le quotidien Les Echos. Fin décembre 2017, les encours de 324 milliards d’euros de Natixis AM incluaient ceux d’Ostrum et de Seeyond. Ce dernier ayant été filialisé, les actifs sous gestion au 30 juin 2018 (316 milliards d’euros) correspondent uniquement à Ostrum.
La société de gestion de portefeuille Advenis Real Estate Investment Management (REIM) a obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers le 29 juin 2018, selon un communiqué publié ce 10 septembre. Advenis REIM gère une gamme complète de Sociétés Civiles de Placements Immobiliers (SCPI). Les SCPI gérées sont à vocation fiscale ou d’entreprise à destination d’une clientèle à la fois privée et institutionnelle. Advenis REIM assure la gestion des SCPI à la suite d’Advenis Investment Managers (AIM), cette dernière se recentrant sur l’activité de gestion de produits financiers. Pour apporter des solutions efficaces aux investisseurs et répondre à leurs besoins patrimoniaux, Advenis REIM conçoit des véhicules d’investissement innovants, à l’image de la SCPI Renovalys Patrimoine, première SCPI Monuments Historiques créée en 2016. Selon le communiqué, le savoir-faire d’Advenis REIM s’appuie sur des experts issus de l’ensemble des métiers de l’immobilier, dont certains possèdent plus de 20 ans d’expérience en gestion d’actifs, property management ou encore en distribution. Cette expertise pluridisciplinaire permet à Advenis REIM d’être présent sur des marchés très différents, comme l’immobilier ancien résidentiel en France ou l’immobilier tertiaire en Allemagne.
Créé en 2016 sous l’égide de deux anciens dirigeants de Marco Polo Foods et d’un ex-membre du fonds agroalimentaire Céréa Partenaire, FnB Private Equity a clôturé la levée de son tout premier véhicule, rapporte Capital Finance. Ce dernier, qui a vocation à prendre des participations majoritaires dans des PME du monde de l’alimentation, a ainsi réuni 135 millions d’euros, en s’appuyant à 80 % sur l’apport d’institutionnels, tels que le Fonds européen d’investissement, BNP Paribas ou AG2R La Mondiale. FnB Private Equity a déjà soutenu trois sociétés : Bur Distribution (épicerie fine), Lartigue & Fils (foie gras) et Valade (produits à base de fruits).
La société de gestion Ciclad a mis un terme à la levée de son sixième fonds en récoltant 180 millions d’euros, selon les informations réunies par Capital Finance. Cette somme va être intégralement dédiée au financement de petites et moyennes entreprises françaises, dont les valorisations ne dépassent pas 50 millions d’euros.
Edmond de Rothschild Asset Management (Edmond de Rothschild AM) a annoncé, ce 10 septembre, le renforcement de son équipe dédiée aux obligations convertibles avec l’ajout de trois nouveaux professionnels. Ainsi, Cristian Jarrin a rejoint la société de gestion depuis le 1er août 2018, en qualité de responsable obligations convertibles. Comptant 20 ans d’expérience sur les marchés financiers, Cristina Jarrin était jusqu’à présent responsable adjoint obligations convertibles globales chez UBP. Basée à Paris, elle est rattachée à Kris Deblander, directeur adjoint des gestion actions et dettes d’entreprises.Par ailleurs, Ludovic Dufour a été recruté en juin 2018 en qualité de gérant obligations convertibles. L’intéressé, qui compte 18 ans d’expérience, travaillait précédemment en tant que gérant senior en allocation d’actifs chez Mandarine Gestion. Il « apporte son expertise en termes d’allocations d’actifs, de vues macroéconomiques, de construction de portefeuille et de mise en place de stratégies de couverture et d’investissement via les produits dérivés », explique la société de gestion dans un communiqué.L’équipe obligations convertibles couvre toutes les zones géographiques, à savoir les Etats-Unis, l’Europe, le Japon et les marchés émergents. Le segment des obligations convertibles est intégré au pôle « dettes d’entreprises », rassemblant 15 experts en obligations privées. Il affiche près de 6,3 milliards d’euros d’encours sous gestion, dont 1,4 milliard relatif aux obligations convertibles.
La société de conseil en investissement Cedrus Partners a annoncé, ce 10 septembre, un double recrutement au sein de son pôle « Familles » visant à renforcer sa présence et accélérer son développement auprès des family offices. Dans ce cadre, Elsa Letellier prend la tête de ce pôle « Familles » en qualité de directrice. Elle est plus particulièrement en charge du développement commercial, précise la société dans un communiqué. Elsa Letellier a débuté sa carrière dans un multi family office en tant que responsable des relations investisseurs entre 2007 et 2010 au sein duquel elle co-fonde H24Finance.com, un site internet dédié aux professionnels de la gestion de patrimoine. Elle rejoint ensuite le groupe de presse L’Agefi de 2011 en 2013 à des fonctions commerciales. Plus récemment, elle prend en charge pendant 5 ans la direction commerciale d’A Plus Finance, une société de gestion spécialisée dans les actifs non cotés, private equity et immobilier (2013-2018).En parallèle, Marina Jelesova rejoint le pôle « Familles » de Cedrus Partners en tant que consultante senior. L’intéressé, qui compte 7 ans d’expérience en gestion d’actifs, a démarré son parcours professionnel au Crédit Agricole CIB dans le département « credit portfolio management » avant de rejoindre BNP Paribas IP – Theam en tant qu’analyste hedge fund (2011-2012), puis Redington à Londres, en tant que consultante ALM et stratégie d’investissement (2012-2014). Elle poursuit sa carrière entre Londres et Paris en qualité de consultante et gérante au sein du pôle d’investissement de Morningstar (2014-2018).Matthieu Broquere, associé, travaillera en étroite collaboration avec Elsa Letellier, et prend en charge plus globalement la stratégie et le pilotage du développement commercial de l’ensemble des clients de Cedrus Partners.
David Ganozzi, gérant chez Fidelity International depuis 2000, va quitter la société de gestion le 30 septembre prochain.Le professionnel de l’investissement, qui gère depuis Paris 5 fonds dont le «flagship» Fidelity Patrimoine, " a récemment informé Fidelity du fait qu’il aimerait faire une pause dans sa carrière ", indique un communiqué de la société. Les responsabilités de gestion de portefeuille des fonds dont il avait jusqu’ici la charge seront confiées à Nick Peters, basé à Londres au sein de l’équipe de gestion de portefeuille Multi Asset. Nick Peters, qui a rejoint à Fidelity en 2012, gère environ 7,5 milliards de dollars d’encours pour le compte de clients distributeurs et institutionnels et ses mandats comprennent des stratégies total return.Fidelity Patrimoine représentait un encours de 278 millions à fin juillet. Le produit de droit luxembourgeois affichait depuis le début de l’année une performance de 0,6 %, contre +1,4 % pour son indice de référence. Sur cinq ans, le fonds gagnait 20 % contre 24,5 % pour l’indice.« Nick gère déjà plusieurs mandats et fonds similaires, ce qui assure une continuité à nos clients. Charles-Henri Kerkhove, en tant que directeur des Investissements au sein de la franchise MultiAsset, apportera un soutien supplémentaire à nos clients basés en France. Charles-Henri dispose d’une expérience significative sur le marché français du fait de sa responsabilité sur d’autres fonds d’allocation d’actifs détenus par des investisseurs professionnels en France », souligne Fidelity. Fidelity profitera de ce changement pour faire évoluer la gestion du fonds Fidelity Patrimoine, en y ajoutant de nouvelles classes d’actifs. Ainsi, le portefeuille pourra investir jusqu’à 30 % (contre 10 % depuis l’an dernier) dans des classes d’actifs de diversification. Cela inclura notamment des loans sur les taux variables, des infrastructures, des parcs éoliens, de l’immobilier… en résumé, « des stratégies qui sont moins « beta driven » », selon Jean-Denis Bachot, directeur du bureau parisien de Fidelity. Ces investissements se feront par le biais de « closed end funds ». « Cela apportera du rendement, de la décorrélation et de la diversification », commente Jean-Denis Bachot. Dans le même temps, la part actions sera augmentée et pourra atteindre 50 % du portefeuille.« La gestion patrimoniale a besoin de se réinventer aujourd’hui », explique Jean-Denis Bachot. « Le fonds a connu un parcours satisfaisant, mais nous voulons aller plus loin et aussi nous différencier davantage de l’offre existante. Nous allons offrir aux clients davantage de flexibilité et élargir l’univers d’investissement avec des stratégies de diversification », poursuit-il.
Fabienne Cretin et Stéphane Dieudonné, gérants du fonds OFI Risk Arb Absolu, ont rejoint les équipes de Candriam début septembre, annonce un communiqué. Cette opération se place dans le cadre d’un partenariat noué entre OFI AM et Candriam selon lequel la gestion du fonds OFI Risk Arb Absolu, qui pèse quelque 300 millions d’euros d’encours et consiste à arbitrer les opération de fusions acquisitions annoncées, sera poursuivie sous forme d’un FCP nourricier chez Candriam. Ainsi, le fonds OFI Risk Arb Absolu sera investi dans le fonds Candriam Risk Arbitrage géré par Fabienne Cretin et Stéphane Dieudonné chez Candriam, selon la même philosophie de gestion que celle développée depuis l’origine du fonds, explique la société. Candriam indique renforcer ainsi les capacités de gestion de performance absolue développées auprès des investisseurs institutionnels depuis plus de 20 ans et disposer « désormais d’une taille importante en matière de Risk Arbitrage à même de séduire de nouveaux investisseurs ». «Cette opération va nous permettre d’entamer une nouvelle phase de développement pour une activité de Risk Arbitrage particulièrement intéressante pour les investisseurs dans le contexte actuel », explique Fabrice Cuchet, responsable des investissements alternatifs de Candriam.
Le gestionnaire d’actifs Loomis, Sayles & Company (Loomis Sayles), un affilié de Natixis Investment Managers, a annoncé, hier le départ à la retraite en mars 2019 de Kenneth Buntrock, gérant de portefeuille et co-responsable de l’équipe en charge des obligations internationales. L’intéressé met ainsi fin à 21 années de collaboration au sein de la société de gestion.Afin de préparer son départ et d’assurer la transition, Loomis Sayles a décidé de nommé, avec effet immédiat, les deux gérants de portefeuilles Lynda Schweitzer et Scott Service en qualité de co-responsable de l’équipe obligataire, aux cotés de David Rolley, autre co-responsable de ce pôle. Cette équipe supervise environ 29,6 milliards de dollars d’actifs pour le compte de clients mondiaux. Lynda Schweitzer, Scott Service et David Rolley sont tous trois rattachés à Jae Park, directeur des investissements chez Loomis Sayles.Jusqu’à son départ effectif à la retraite, Kenneth Buntrock continuera toutefois d’occuper ses fonctions opérationnelles afin « d’assurer une transition en douceur et une continuité pour les clients », indique Loomis Sayles dans un communiqué.Ces nominations s’inscrivent dans le cadre d’un plan de succession initié dés 2007, date à laquelle Lynda Schweitzer a été promu gérante de portefeuille après six années en tant que trader » et spécialiste des portefeuilles mondiaux, précise Loomis Sayles dans un communiqué. De même, Scott Service avait rejoint l’équipe en charge des obligations internationales en 2004, avant de devenir gérant de portefeuille pour plusieurs stratégies crédit internationales en 2011 puis d’être nommé gérant de portefeuille pour l’ensemble des produits obligataires internationaux.Lynda Schweitzer, qui compte plus de 32 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, travaille chez Loomis Sayles depuis 2001. Avant cela, il a officié chez Putnam Investments en tant que trader sur les obligations internationales à la fois pour les marchés développés et les marchés émergents. Elle avait précédemment travaillé chez State Street Bank et Trust Co.Pour sa part, Scott Service a intégré Loomis Sayles en 1995 et a été promu analyste crédit en 1999. Entre 2001 et 2003, il rejoint Paris pour travailler chez Natixis Investment Managers, couvrant le crédit européen. Il retourne ensuite chez Loomis Sayles au sein de l’équipe obligataire en 2003 et devient le responsable de l’équipe crédit international. En 2004, il intègre l’équipe dédiée aux obligations internationales. Avant d’officier chez Loomis Sayles, il avait officié chez State Street Bank et PNC Bank.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé ce 10 septembre la nomination de Shamik Dhar au poste de chef économiste. Il prendra ses fonctions à compter du 1er octobre 2018. Pendant 30 ans, il a conseillé les gouvernements et des institutions.Dans le cadre de ce poste nouvellement créé, Shamik Dhar sera responsable de la recherche et de l’analyse propriétaires, en vue d’élaborer des commentaires économiques. Il sera le principal porte-parole de BNY Mellon IM pour les questions relatives à la macroéconomie mondiale, à la géopolitique et aux marchés de capitaux. Shamik Dhar rejoint BNY Mellon IM en provenance du Ministère des Affaires étrangères et du Commonwealth du Royaume-Uni, où il occupait le poste de chef économiste depuis septembre 2014. Dans le cadre de ses responsabilités, il dirigeait une équipe de 16 macroéconomistes et conseillait des ministres, des hauts fonctionnaires et des ambassadeurs sur l’environnement économique et les conséquences de la politique étrangère britannique, y compris le Brexit. Il a débuté sa carrière en qualité d’assistant économique au Trésor, le Ministère de l’Économie et des Finances britannique, avant de se voir confier des responsabilités à la Banque d’Angleterre, chez Aviva Investors et au sein de divers cabinets de conseil en économie et en finance. Il est coauteur de plusieurs études sur la politique monétaire et l’investissement, dont trois réalisées pour la Banque d’Angleterre.
VanEck a annoncé le 7 septembre une réduction de ses frais sur le VanEck Vectors Green Bond ETF. A compter du 1er septembre, les frais sur l’ETF passent de 0,40% à 0,30%. Ce véhicule est le seul ETF coté aux Etats-Unis à proposer une exposition ciblée au secteur en pleine croissance des obligations vertes. L’ETF réplique l’indice S&P Green Bond Select, qui comprend des obligations vertes émises pour financer des projets favorables à l’environnement, et qui englobe des obligations émises par des organismes supra-nationaux, des gouvernements et des entreprises dans de nombreuses devises. Les obligations doivent porter la qualification de «verte» attribuée par la Climate Bond Initiative (CBI), qui fait la promotion d’investissements dans l'économie bas carbone.A fin juillet 2018, les actifs sous gestion de VanEck s'élevaient à 48 milliards de dollars, dont des fonds ouverts, des ETF et des mandats institutionnels.
Ron O’Hanley, l’ancien patron de State Street Global Advisors qui doit prendre la tête de l’ensemble du groupe State Street, qualifie la décision de Fidelity de vendre des fonds à frais zéro de « coup de semonce » pour les fournisseurs d’indices, rapporte le Financial Times fund management. « Il s’agit d’une réaction aux frais que les fournisseurs d’indices continuent d’imposer aux sociétés de gestion et aux investisseurs », a-t-il déclaré au FTfm. « Si vous regardez là où les coûts ont baissé, ce sont les frais de gestion. Là où ils n’ont pas baissé, c’est le coût de l’utilisation des indices ». Fidelity va utiliser un indice fait maison pour pouvoir délivrer des frais de gestion à zéro dans les fonds concernés.
Le patron mondial de la sélection des gérants de J.P. Morgan, Kristof Gleich, basé à New York, a donné sa démission, tout comme David Saab, basé à Londres, responsable mondial de la recherche obligataire, rapporte le site spécialisé Citywire USA. Selon Citywire, Kristof Gleich devrait rejoindre Harbor Capital Advisors, une société de gestion basée à Chicago, courant novembre en qualité de «president». David Saab, qui était rattaché à Kristof Gleich, avait rejoint le groupe en 2011 au sein de JP Morgan Private Bank après avoir travaillé chez Banque Privée Edmond de Rothschild.Kristof Gleich dirigeait une équipe de recherche d’une cinquantaine de professionnels de l’investissement, responsables de la sélection et de la supervision des gérants externes et internes utilisés sur les plateformes de gestion de fortune américaines et internationales. Avant de rejoindre J.P. Morgan en 2010, Kristof Gleich avait travaillé chez Goldman Sachs et chez AXA.
M&G Real Estate vient de recruter son premier collaborateur en Italie, rapporte Bluerating. Il s’agit de Luigi Miranda, qui arrive en tant que directeur associé dans l’équipe Asset Management, sous la direction de Marc Reijnen, responsable de la gestion d’actifs, Europe continentale. L’intéressé, qui vient d’Axa Real Estate, a aussi travaillé pour Generali Immobiliare et Schroders. Il sera basé dans les bureaux milanais de M&G.Dans le même temps, M&G Real Estate a recruté une deuxième personne en Espagne. Fernando Valcárcel Sánchez rejoint la société en tant que gérant à Madrid, où il travaillera aux côtés de Federico Bros Tejedor, de la gestion d’actifs pour l’Espagne et le Portugal. L’intéressé travaillait précédemment pour BNP Paribas Real Estate où il était responsable des investisseurs privés.
EQT Partners envisage une introduction en Bourse, a appris Bloomberg auprès d’une source proche du dossier. La société suédoise de private equity envisage aussi de faire entrer un investisseur externe. Elle n’a toutefois pas l’intention de vendre l’intégralité de son capital. EQT ne devrait pas prendre de décision avant le second semestre 2019.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman vient de renforcer son équipe commerciale en Espagne avec le recrutement d’Alberto Granados Pablos en qualité de « Client Associate », rapporte le site spécialisé Funds People. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Javier Nuñez de Villavicencio, responsable pays pour le bureau en Espagne. L’intéressé, qui compte 10 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Franklin Templeton où il occupait le poste de « senior client specialist » pour la péninsule ibérique. Avant cela, il avait officié chez Allfunds Bank en Espagne et à Londres où il se concentrait sur les relations de la plateforme de distribution de fonds avec les sociétés de gestion.
Le gestionnaire d’actifs écossais Kames Capital vient d’ouvrir un bureau de représentation en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. Dans ce cadre, la société a nommé Elena Delfino en tant que responsable de l’Espagne et Nadia Bucci en tant que responsable de l’Italie, toutes deux étant basées dans ce nouveau bureau, situé à Madrid.Elena Delfino a rejoint Kames Capital en juin 2016 en tant que responsable du développement de l’activité au sein de son équipe de distribution européenne « wholesale ». Auparavant, elle avait officié chez Neuberger Berman au sein de l’équipe commerciale en charge de l’Espagne, du Portugal et de l’Italie.Pour sa part, Nadia Bucci avait rejoint Kames Capital en 2014 au sein des équipes commerciales dédiées aux marché italien, espagnol et portugais. Avant cela, elle avait officié chez Osmosis Investment Management à Londres où elle était responsable du développement commercial, après avoir occupé un poste similaire chez Acropolis Capital.