Close Brothers Asset Management (Close Brothers AM) a recruté Oliver Harvey, un ancien de Rathbones, en qualité de « managing director » pour piloter ses services de gestion d’investissement sur-mesure à destination des particuliers très fortunés (« high net worth »), rapporte Investment Week. Au sein de Rathbones, il officiait en tant que directeur d’investissement, spécialisé dans la gestion de fonds discrétionnaires pour des clients privés. Oliver Harvey, qui compte 19 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a débuté sa carrière chez Fleming Private Asset Management en 1999.
Lazard Asset Management Limited (Lazard AM) a nommé Rob Barrett en qualité de directeur (« director ») afin de piloter les efforts de développement commercial de la société de gestion sur le marché des institutionnels britanniques, rapporte le site InvestmentEurope. L’intéressé arrive en provenance d’Axa Investment Managers où il était responsable des ventes institutionnelles au Royaume-Uni. Auparavant, il a occupé le poste de chargé commercial auprès des institutionnels pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Au cours de sa carrière, il a également évolué chez HSBC Global Asset Management et JP Morgan.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) a nommé Graham Ray au poste nouvellement créé de directeur des ventes et de la gestion des relations avec les intermédiaires financiers, rapporte le site spécialisé Funds People. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Alvaro Camuñas, responsable de l’Espagne et responsable mondial des ventes, et à Patrick Hayes, responsable régional en charge du Royaume-Uni, du Moyen-Orient et de l’Afrique du Sud. Graham Ray, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans le secteur de la conservation, arrive en provenance de Deutsche Bank où il officiait comme responsable mondial des services aux investisseurs et responsable de la gestion des produits. Avant cela, il a évolué chez Northern Trust.
Le gestionnaire d’actifs Invesco vient d’enrichir sa gamme d’ETF multifactoriel avec le lancement d’un nouveau fonds axé sur les marchés émergents, rapporte le site Investment Week. Baptisé Invesco Goldman Sachs Equity Factor Index Emerging Markets Ucits, ce nouveau produit offre aux investisseurs une exposition à cinq facteurs : « value », momentum, qualité, taille (« size ») et « low beta ». Coté au London Stock Exchange, cet ETF suit l’indice Goldman Sachs Equity Factor Emerging Markets Net Total Return, qui offre une exposition à plus de 300 valeurs réparties sur 30 marchés émergents à travers le monde. Les frais de ce nouveau produit sont fixés à 0,65%.
Un projet que la perspective du Brexit accélère. J.P. Morgan Chase & Co va établir une entité de gestion de fortune au Luxembourg et enrichir ses capacités, notamment en matière d’administration et de services aux fonds, selon un communiqué publié ce 11 septembre. «Dans le cadre d’une restructuration prévue de longue date, la société propose de fusionner deux entités bancaires en une seule pour créer un accompagnement client intégré pour ces activités spécifiques dans l’espace économique européen», souligne un communiqué. J.P. Morgan, qui dispose d’un bureau parisien très actif en gestion de fortune, sous la houlette d’Annabelle Azoulay, ne dispose pas encore d’entité dédiée au Luxembourg.Dans le détail, J.P. Morgan International Bank Limited (JPMIB), basée à Londres et régulée par l’autorité de régulation prudentielle (PRA) et l’autorité des marchés financiers (FCA), sera fusionnée avec J.P. Morgan Bank Luxembourg S.A. (JPMBL), une autre entité du groupe JPMorgan Chase & Co basée dans l’Espace économique européen et supervisée par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) et la Banque centrale européenne (BCE).Lors de la finalisation de la fusion, tous les actifs et engagements de JPMIB (y compris les comptes clients, les actifs associés et les accords juridiques) seront transférés dans JPMBL, et JPMIB sera liquidée. L’opération de fusion devrait intervenir début 2019. J.P. Morgan souligne toutefois vouloir maintenir une présence significative à Londres malgré le Brexit.
Azimut a enregistré en août des souscriptions nettes de 215 millions d’euros, atteignant ainsi 3,4 milliards depuis le début de l’année. Il s’agit d’une forte baisse par rapport à juillet, où la collecte était de 775 millions. Le total des encours s’établit à fin août à 52,1 milliards d’euros, dont 41,1 milliards en gestion.
La Banque Palatine a annoncé, ce 11 septembre, la nomination de Yvez Bazin de Jessey en qualité de président du directoire de Palatine Asset Management (Palatine AM), sa filiale de gestion d’actifs. L’intéressé, âgé de 57 ans, a débuté sa carrière en 1984 au Crédit du Nord à la direction trésorerie et changes. Il intègre ensuite, en 1986, la direction des marchés de la Banque Lazard et occupe différentes responsabilités de gestion pour compte propre, puis de gestion pour compte de tiers et, enfin, de directeur du développement chez Lazard Frères Gestion. En 2004, il rejoint la Banque Saint Olive comme dirigeant responsable Saint Olive et Cie, en charge de l’allocation d’actifs et de la relation avec les investisseurs institutionnels.Palatine AM compte 26 collaborateurs et totalise 3,7 milliards d’euros sous gestion. La société de gestion opère auprès des investisseurs institutionnels, des compagnies d’assurance et des banques disposant d’une architecture ouverture, ainsi que dans les 49 agences de la Banque Palatine.
Pour la deuxième année de publication des rapports ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) et climat (pour les institutions de plus de 500 millions d’encours) conformément à l’obligation de reporting de l’article 173 de la loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTE), près d’une vingtaine de gros investisseurs institutionnels sont venus rejoindre les rangs de ceux qui se conforment à la loi. Le cabinet Indefi a passé en revue 127 investisseurs institutionnels présents dans son baromètre annuel qui leur est consacré pour analyser les rapports ESG et climat et dévoilé par Instit Invest. Le cabinet constate que plus de la moitié de son panel (55%), soit 70 investisseurs se conforment désormais à la réglementation en août 2018 contre 52 en août 2017 (38% du panel). Plus que le nombre, leur poids importe, car le montant des actifs sous gestion couvert grimpe de 88% à 95% des actifs totaux soit 2.298 milliards d’euros d’encours. Le panel d’Indefi se rapproche des 80 investisseurs institutionnels adhérents de l’AF2I. Mais si l’on tient compte de toutes les acteurs institutionnels, le nombre des investisseurs institutionnels concernées par l’article 173 atteindrait 840 selon le cabinet Novethic. Du côté du verre à moitié plein, Indefi note « une nette amélioration en matière de conformité avec l’article 173 par rapport à l’an dernier ». Tant en nombre d’institutionnels que sur la qualité des données. Sur les 70 investisseurs qui ont produit un reporting, 38% ont consacré un rapport dédié sur leur site internet. La catégorie des bons élèves ayant « publié un nouveau rapport détaillé, mettant à jour leurs activités et engagements en matière d’ISR (…) avec des rapports d’une taille conséquente et illustrés de graphiques et statistiques » a nettement progressé passant de 18% du panel en 2017 à 37% en août 2018. « Nous sommes sur une véritable courbe d’apprentissage », commente Agnès Lossi, directrice associée du cabinet. 31% des investisseurs ont publié des informations assez détaillées et 31% des informations peu détaillées. « Il reste un gros travail à réaliser ou à compléter sur la mesure des impacts ESG sur les investissements et le climat », reconnait Agnès Lossi. Les rapports restent d’ailleurs encore très hétérogènes dans les méthodologies employées pour intégrer des critères ESG dans les opérations d’investissement. Le travail de mis en transparence des fonds lorsque la gestion est déléguée reste le plus difficile à obtenir comme l’année précédente. Du côté du verre à moitié vide, les investisseurs qui ne publient pas d’informations sur leurs politiques ESG et climat préfèrent se faire discrets, n’appliquant pas le principe de la loi du « comply or explain ». Seule une institution a affirmé qu’elle ne prenait pas directement en compte les risques ESG-climat dans sa politique d’investissement, relève Indefi. « Cette option laissée ouverte par le texte de loi, n’a pas été exploitée par les investisseurs », souligne le cabinet. Si la transparence progresse malgré tout sur la publication des données, elle n’est pas de mise en ce qui concerne les auteurs de ces rapports. « Une partie a pu être faite par des prestataires externes, consultants et sociétés de gestion, indique Agnès Lossi. Certains rapports se ressemblent dans la présentation et semblent venir d’un même prestataire ». Après ces deux premiers exercices, le gouvernement devait en théorie établir un bilan des meilleures pratiques et éventuellement mettre à jour la loi avant la fin de l’année. Mais « cela est finalement peu probable à court terme », pense le cabinet compte tenu du bilan attendu par l’ACPR et l’AMF et surtout du travail en cours par la Commission européenne sur un reporting global des actifs verts. Il est donc vraisemblable que le gouvernement attende (…) pour s’assurer de l’alignement des politiques ESG et climat au niveau national et supranational. Cela suppose un voire deux nouveaux exercices de reporting », note le cabinet.
Le groupe Keys Asset Management, spécialisé dans la gestion d’actifs immobiliers, a annoncé ce 11 septembre la nomination de Hugo Forneris en qualité de secrétaire général. Ce recrutement devrait contribuer "à la stratégie de croissance maîtrisée du groupe Keys Asset Management», déclare Pierre Mattei, co-fondateur du groupe, cité dans un communiqué. Diplômé d’un Master de Droit des affaires / Droit bancaire et financier à l’Université Paul Cézanne (Aix-Marseille III), Hugo Forneris commence sa carrière en 2008 comme conseiller juridique risque & conformité au sein de l’entreprise Acofi Gestion. Il rejoint ensuite entre 2009 et 2018 Swiss Life REIM (France) en tant que responsable juridique corporate et regulatory. Hugo Forneris est ainsi devenu un expert juridique et réglementaire des sociétés de gestions de portefeuilles, des fonds d’investissements immobiliers qu’elles gèrent, de leurs structurations et des transactions relatives à leurs sous-jacents. Depuis 2015, en plus des opérations françaises, il a également participé et réalisé des montages de fonds d’investissements et des acquisitions immobiliers dans différents pays européens (Espagne, Italie, Luxembourg, Belgique, Portugal) pour le compte d’investisseurs institutionnels internationaux.
La transition s’organise chez Carmignac. Hier, la société de gestion a en effet annoncé la nomination de David Older en tant que gérant officiel du fonds Carmignac Investissement (3,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion), un fonds qu’Edouard Carmignac, 71 ans, supervisait seul depuis 1989. Il va également prendre en charge le portefeuille actions du fonds phare Carmignac Patrimoine, étant nommé co-gérant du fonds aux côtés d’Edouard Carmignac et Rose Ouahba, responsable de l’équipe obligataire.Arrivé chez Carmignac en 2015 en tant que gérant actions senior spécialisé sur les secteurs des technologies, des télécoms et des médias, David Older a été promu responsable de l’équipe actions début 2017. Il fait également partie de l’équipe de direction des investissements créée par Edouard Carmignac rassemblant les gérants les plus expérimentés parmi lesquels Rose Ouahba, Frédéric Leroux et Didier Saint-Georges. « Sa longue expérience en matière de génération d’alpha a déjà grandement contribué à la performance de nos portefeuilles actions globales, explique la société de gestion dans un communiqué. Dans un environnement de marché qui va rester complexe, les compétences reconnues de David Older pour tirer parti du meilleur de son équipe d’experts, analystes et gérants, constitueront une source déterminante et durable de génération d’alpha pour Carmignac Investissement. »Edouard Carmignac ne lâche toutefois pas les rênes de la gestion. Il demeure toujours directeur des investissements et co-gérant de Carmignac Patrimoine. Cette montée en puissance de David Older doit lui permettre «de se concentrer sur l’allocation globale stratégique du fonds». « Je dispose désormais de la richesse de talents nécessaire pour que je puisse concentrer mon attention sur le façonnement de fortes convictions de marché, essentielles à la performance de long terme, explique Edouard Carmignac, cité dans un communiqué. Cela est rendu possible par la confiance totale que j’accorde à David Older en étendant la délégation de gestion des portefeuilles actions globales, déjà importantes, et qui a été accrue au fil des ans. »Par ailleurs, à compter du 14 septembre, la gestion financière du fonds Carmignac Investissement sera déléguée en totalité à Carmignac Gestion Luxembourg, filiale de Carmignac Gestion S.A., a indiqué la société de gestion dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a annonce, ce 10 septembre, la création d’une nouvelle coentreprise avec Asia Alternatives Management, une société chinoise spécialisée dans les fonds de fonds de private equity. Les deux sociétés ont ainsi noué un partenariat afin de lancer Franklin Templeton Private Equity (FTPE), une nouvelle structure dont la vocation est de fournir aux investisseurs des solutions sur-mesure de fonds de fonds de private equity. Dans le cadre de l’accord conclu, Franklin Templeton détiendra la majorité de cette coentreprise tandis qu’Asia Alternatives Management et l’équipe de direction de FTPE détiendront des participations minoritaires. Cette nouvelle entité lancera officiellement ses activités en octobre 2018, précise Franklin Templeton dans un communiqué.FTPE sera dirigé par Arthur Wang, « managing partner », qui commencera à constituer une nouvelle équipe à compter du mois d’octobre. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans les services financiers et l’investissement, arrive en provenance du San Francisco Employees’ Retirement System (SFERS), le fonds de pension des employés de la ville de San Francisco, où il officiait en tant que « managing director » en charge des marchés privés. A ce titre, il pilotait les investissements de l’institution dans le capital-investissement, le capital-risque, l’immobilier, les ressources naturelles et autres actifs réels.Asia Alternatives Management affiche actuellement 11 milliards de dollars de capitaux sous gestion.
JP Morgan Asset Management agrandit son équipe obligataire asiatique avec deux nominations à Hong Kong, rapporte Citywire. Tony Xiao rejoint la société en tant qu’analyste crédit. Il vient de HSBC Asset Management. Julio Callegari, gérant, quitte les bureaux brésiliens de JP Morgan pour intégrer ceux de Hong Kong. Il sera responsable des stratégies d’investissement dans les obligations souveraines locales asiatiques.
La société de gestion suédoise Coeli Asset Management lance le hedge fund Coeli Altrua Macro qui sera géré par un duo recruté dernièrement, à savoir Namik Immelbäck et Filip Kozlowski. Le fonds associe une allocation aux actions, aux taux et aux devises avec des stratégies sur options qui visent à protéger le portefeuille contre les périodes de marché tourmentées.Namik Immelbäck a travaillé précédemment pour Millennium Partners à Londres et Tudor Investment Corporation à New York. Filip Kozlowski était responsable des investissements d’un family office à Monaco.
Le gestionnaire d’actifs alternatif The Carlyle Group a annoncé, ce 11 septembre, avoir levé 5,5 milliards de dollars de capitaux pour son huitième fonds immobilier américain, baptisé Carlyle Realty Partners VIII. La société de gestion a ainsi dépassé son objectif initial de 5 milliards de dollars. Le fonds Carlyle Realty Partners VIII investit exclusivement aux Etats-Unis dans l’immobilier résidentiel et commercial. Les sept précédents fonds immobiliers de Carlyle ont investi dans une large palette de secteurs, à savoir les résidences familiales, les résidences pour personnes âgées, les logements pour étudiants, les bureaux ou encore les hôtels. Depuis la levée de son premier fonds immobilier américain en 1997, Carlyle a investi 14,6 milliards de dollars à travers 747 opérations. La société affiche 17 milliards de dollars d’actifs sous gestion dans le domaine de l’immobilier américain.
L’opérateur de la Bourse suisse, SIX Swiss Exchange, GIC a annoncé ce 11 septembre l’acquisition par le fonds souverain de Singapour (GIC ou Governement of Singapore Investment Corporation), d’une participation de 3,12% dans l’exploitant de boutiques hors taxes Dufry. Il s’agit en fait d’un retour du fonds souverain puisque jusqu'à l’année dernière, GIC faisait partie des plus importants actionnaires de Dufry. Plus précisément, en 2015, GIC, un autre fonds de Singapour Temasek et le fonds souverain du Qatar ont contribué à une augmentation de capital, permettant la prise de contrôle par Dufry de son concurrent italien World Duty Free (WDF). En avril 2017, GIC et Temasek ont vendu une grande partie de leurs actions au groupe chinois HNA. Une opération qui a réduit la part de GIC dans Dufry de presque 8% à 0,09%. Le conglomérat chinois a ensuite augmenté sa participation au sein du groupe bâlois dont il détient 20,92%.
Tous les voyants sont au beau fixe chez Partners Group. La société d’investissement suisse a enregistré au premier semestre un produit d’exploitation de 659 millions de francs, en progression de 17% par rapport au premier semestre 2017, selon un communiqué publié ce 11 septembre. Dans le détail, les commissions de gestion affichent une hausse de 16% sur un an à 484 millions de francs tandis que les commissions de surperformance font un bond de 19% à 175 millions de francs. Le résultat brut d’exploitation (Ebitda) s’inscrit en hausse de 17% à 437 millions de francs et le bénéfice net marque un gain de 10% à 394 millions de francs.Comme annoncé précédemment, les actifs sous gestion se sont accrus sur un an de 16% à 67,1 milliards d’euros. En francs suisses, la hausse des encours ressort à 23% à 77,8 milliards de francs.
Le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (RREO ou OTPP) a annoncé, ce 10 septembre, la nomination de deux nouveaux dirigeants au sein de son équipe de direction des investissements. Gillian Brown, qui travaille depuis 1995 au sein de l’institution, a ainsi été nommée « senior managing director » en charge du pôle « Marchés Financiers » (« Capital Markets »). Récemment, elle était « managing director » en charge du crédit, des produits actions et des titres liés aux assurances au sein du pôle « Marchés Financiers ».En parallèle, Stephen McLennan, qui dirigeait jusque-là l’équipe en charge des ressources naturelles, a lui aussi été nommé « senior managing director » en charge du département dédié à la gestion mondiale des fonds (« Total Fund Management »). Ce département nouvellement créé constituera « le cœur du bureau de la direction des investissements » et il intégrer « notre approche de construction de portefeuille avec nos capacités en matière de gestion de trésorerie et de financement », indique le fonds de pension canadien dans un communiqué.
La société d’investissement Idinvest Partners a annoncé, ce 11 septembre, la nomination de Reza Machdi-Ghazvini au poste de directeur des relations investisseurs pour l’Allemagne et l’Europe germanophone. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé aura la responsabilité du développement commercial d’Idinvest Partners dans la région et, à ce titre, il supervisera localement les activités de levée de fonds et la gestion des relations avec les clients. Basé à Francfort, il sera rattaché à Charles Daulon du Laurens, directeur mondial des relations investisseurs et du marketing, qui a rejoint Idinvest Partners en novembre 2017 en tant que « partner » et membre du comité exécutif.Avant de rejoindre Idinvest Partners, Reza Machdi-Ghazvini a travaillé chez Robeco Groep N.V., où il a occupé pendant trois ans le poste de directeur des clients institutionnels en Allemagne et en Autriche. Il a auparavant travaillé chez Aquila Capital en tant que directeur des ventes pour le marché « wholesale » et, par la suite, pour les clients institutionnels allemands. Il a également officié chez Deutsche Bank, Morgan Stanley et Commerzbank, où il a commencé sa carrière.
Le gestionnaire d’actifs Janus Henderson a nommé Martina Alvarez au poste de directrice commerciale pour la péninsule ibérique, rapporte le site spécialisé Funds People. Basée à Madrid, l’intéressée sera rattachée à Ignacio de la Maza, directeur commercial pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine. Désormais, le bureau madrilène de Janus Henderson compte huit professionnels en charge de la péninsule ibérique et de l’Amérique latine.Martina Alvarez, qui travaille depuis 18 ans dans le secteur des services financiers, arrive en provenance de Fidelity où elle officiait depuis environ 15 ans. Dernièrement, elle y était directrice commerciale pour l’Espagne et la péninsule ibérique.
Candriam a annoncé hier l’exclusion de ses investissements des secteurs du charbon thermique, du tabac et des armes chimiques, biologiques et contenant du phosphore blanc. Cette politique «sera désormais appliquée à toutes les stratégies d’investissement actives, smart-beta, indicielles et alternatives (113 milliards d’euros d’actifs au 30 juin 2018). Cette mesure sera effective le 31 décembre 2018», indique le gestionnaire d’actifs, ex-Dexia AM désormais filiale de New York Life Investments. L’exclusion du charbon repose sur un niveau d’exposition (directe et indirecte) d’un maximum de 10% et s’appliquera aussi aux entreprises lançant de nouveaux projets liés au charbon. L’exclusion du tabac vise tant les fabricants que la chaîne de fournisseurs, précise Candriam.
La Banque centrale chinoise (PBOC) et la Commission chinoise de réglementation des titres (CSRC) ont annoncé hier des mesures pour renforcer la supervision des activités de notation de crédit, dans le but d’améliorer la qualité des notations. Dans un communiqué commun, elles ont publié une liste de recommandations pour «renforcer la communication vis-à-vis du marché obligataire et promouvoir le développement ordonné du secteur de la notation». Parmi ces recommandations figure le contrôle des agences à la fois sur les marchés interbancaires et sur les Bourses. Les autorités veulent également favoriser la concentration des agences et améliorer le partage d’informations entre régulateurs. La PBOC, la CSRC et l’association nationale des investisseurs institutionnels sur les marchés financiers (NAFMII) coopéreront dans les processus d’examen et d’enregistrement des agences. Des contrôles inopinés pourront également être conduits et déboucher sur des sanctions.
Le Haut conseil de stabilité financière (HCSF), réuni hier, a actualisé son diagnostic des risques et des vulnérabilités du système financier établi en juin dernier, dans lequel il a relevé le coussin contracyclique exigé des banques françaises à 0,25%. Le HCSF «prend en particulier note de l’accroissement des facteurs d’incertitude conjoncturels et politiques, notamment dans les pays émergents, susceptibles de faire peser un risque sur la croissance», indique-t-il dans son communiqué de presse. Une source proche précise que le conseil pense notamment à la Turquie et aux relations entre les Etats-Unis et la Chine. Le HCSF a en outre placé les prêts à l’habitat sous «vigilance renforcée». Le «dynamisme du crédit à l’habitat, qui s’opère dans un contexte de taux particulièrement favorable pour les ménages et de dégradation des marges pour les établissements de crédit, a conduit le Haut Conseil à examiner plus spécifiquement lors de cette séance les risques qui pourraient lui être associés. À ce stade, le Haut Conseil considère que le niveau des risques pour les ménages et les établissements de crédit reste contenu, mais nécessite de maintenir une vigilance renforcée sur l’évolution des conditions d’octroi de crédit et la tarification des crédits immobiliers par le secteur bancaire», écrit le haut conseil.
Le cabinet d’avocats australien Slater & Gordon a annoncé mardi qu’il porterait plainte contre la première banque et le premier gestionnaire de fortune du pays pour fraude présumée. Les plaintes toucheront en premier lieu le pôle de fonds de pension de Commonwealth Bank et le gestionnaire de fortune AMP, pour avoir servi à la clientèle des rendements négatifs ou «ridiculement faibles» sans justification. Slater & Gordon compte étendre son action à d’autres fonds de pension. Le nombre des plaignants pourrait ainsi représenter le tiers des 12 millions d’Australiens en âge de travailler. Une commission mise en place par le gouvernement a ouvert en février une enquête officielle sur le secteur financier après une série de scandales.
Hexagone Finance a annoncé hier l’arrivée de Thibault Amand en qualité de Responsable des relations investisseurs, pour renforcer l’équipe commerciale. Il aura pour mission d’accompagner les clients institutionnels d’Hexagone Finance et de développer un portefeuille de prospects. Thibault aura plus particulièrement la responsabilité des grands comptes distributeurs. Thibault Amand compte 25 ans d’expérience dans le domaine de l’asset management. Il était précédemment Directeur commercial Wholesale chez Aviva Investors France, depuis 2014.
Camille Zimmermann et Antoine Riolacci ont rejoint Acofi Gestion, respectivement en qualité de responsable d’investissement Infrastructures et gérant junior Fonds de financement aux entreprises, a indiqué la société de gestion. Camille Zimmermann a précédemment travaillé au sein du groupe espagnol Gas Natural Fenosa où elle occupait le poste de Chef du Département Stratégie et Marketing Europe depuis 2012. Antoine Riolacci a débuté chez Moody’s Investors Service à Londres en 2012 pour développer des modèles statistiques et participer au processus de notation d’ABS. Il a intégré en 2013 les équipes de WyeTree Asset Management à Londres.