Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a récemment lancé le fonds Robeco QI Chinese A-share Conservative Equities dont l’objectif est d’exploiter le marché des actions chinoises de type A, a appris Citywire Selector. Officiellement lancé en août 2018, la stratégie est gérée par Pim van Vliet, assisté d’Arlette van Ditshuizen, Maarten Polfliet, Jan Sytze Mosselaar, Arnoud Klep et Yaowei Xu. Le fonds investit dans des actions A à faible volatilité de sociétés cotées en Chine continentale, sélectionnées sur la base d’un modèle quantitatif. Son objectif est de générer un rendement égal ou supérieur à celui du marché des actions chinoises A, avec un risque de perte plus faible.
L’allemand Deka Immobilien a annoncé l’acquisition d’un parc logistique à Venlo aux Pays-Bas, actuellement développé par Heylen Warehouses dans le cadre d’une joint venture avec Broekman Logistics. La nouvelle acquisition fera partie du portefeuille du fonds immobilier ouvert Deka-ImmobilienEuropa. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué, indique un communiqué.Le parc, qui sera livré à la fin de l’année, développera une surface locative de plus de 63.000 mètres carrés.
Gestionnaire de fortune chez Rabobank Gooi en Vechtstreek, Martijn van Kleeef a annoncé sur sa page LinkedIn avoir intégré l'équipe marchés des capitaux du gestionnaire de private equity néerlandais Momentum Capital à Amsterdam, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Avant de travailler pendant plus de sept ans pour le groupe Rabobank, Martijn van Kleeef avait été chargé de la mise en œuvre de la nouvelle stratégie de gestion d’actifs chez ING. Auparavant, il avait été conseiller clientèle auprès de la clientèle fortunée chez Van Lanschot Bankiers.
Le dernier patron de la banque privée Notenstein La Roche, rachetée en mai dernier par Vontobel, vient de retrouver un emploi dans une banque du Liechtenstein. Le conseil d’administration de la LLB a nommé Patrick Fürer au poste de responsable des opérations (COO) et membre du comité directeur, selon un communiqué publié ce 31 octobre. Patrick Fürer devrait prendre ses fonctions le 7 janvier prochain.Parick Fürer avait quitté ses fonctions à la tête de Notenstein La Roche il y a un an.
L’assureur italien Generali a ouvert un bureau de représentation à Moscou le 31 octobre 2018. Il a été inauguré par Luciano Cirinà, directeur général de Generali CEE Holding et directeur exécutif régional Autriche, Russie et Europe centrale, et Giorgio Callegari, président et directeur général de Generali Russie et CEI. Le directeur général de Generali Philippe Donnet a évoqué une étape importante dans l’expansion de l’assureur en Russie. Luciano Cirinà a rappelé que le groupe travaillait avec la société d’assurance russe Ingosstrakh depuis plus de trente ans et que ce partenariat industriel va s’intensifier.
La firme britannique de capital-investissement CVC Capital Partners cherche à lever 1,5 milliard de dollars pour son deuxième fonds dédié aux sociétés technologiques en croissance, rapporte le site Financial News, qui cite des sources proches du dossier. La société avait déjà recueilli 1 milliard de dollars pour son premier fonds axé sur la technologie en 2016. Ce fonds est dirigé par John Clark, ancien associé de la société de capital-investissement Welsh, Carson, Anderson & Stowe. Le premier fonds technologique de CVC réalise des investissements compris entre 50 et 200 millions dans des entreprises spécialisées dans les logiciels et les nouvelles technologies aux Etats-Unis et en Europe.
Le robot-conseiller britannique Nutmeg souhaite se développer dans le conseil personnalisé avec le lancement d’un nouveau service. Le gestionnaire en ligne, dont les actifs sous gestion ont dépassé la barre du milliard de livres, proposera un conseil financier sur mesure avec des recommandations personnelles et du conseil financier qualifié.Les discussions initiales avec le client, dans le cadre d’un tête-à-tête avec un conseiller professionnel, seront gratuites, mais le client devra ensuite s’acquitter de 350 livres pour des recommandations sur mesure, indique Nutmeg qui ne précise pas le détail des frais ou encore la nature des propositions d’investissement. Toutefois, il semblerait que les produits de Nutmeg seront en première ligne. «Nous vous indiquerons comment et où investir votre argent avec tous les produits Nutmeg et nous vous aiderons à mettre en oeuvre notre recommandation», indique Nutmeg sur son site.
Fidelity International a annoncé, ce 1er novembre, la promotion de Steve Ellis au poste de directeur mondial de la gestion obligataire (« Global Chief Investment Officer, Fixed Income »). L’intéressé prendra ses nouvelles fonctions à compter du 1er janvier 2019, succédant ainsi à Charles McKenzie qui a décidé de prendre sa retraite à la fin de l’année 2018.Steve Ellis, qui compte 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a rejoint Fidelity International en 2012 en tant que gérant de portefeuille de dettes émergentes. Avant d’intégrer Fidelity, il avait officié comme gérant de portefeuille chez Goldman Sachs Asset Management.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Steve Ellis sera rattaché à Bart Grenier, directeur mondial de la gestion d’actifs. Il abandonnera ses responsabilités de gérant de portefeuille, passant le relais à Paul Greer et Eric Wong qui sont déjà les co-gérants de ses portefeuilles.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 31 octobre, la nomination effective au 1er novembre 2018 de Lesley-Ann Morgan en qualité de responsable de la stratégie multi classes d’actifs. L’intéressée devra plus particulièrement mettre l’accent sur les partenariats stratégiques de la société avec ses clients à l’échelle mondiale. Lesley-Ann Morgan, qui compte plus de 25 ans d’expérience, travaillera en étroite collaboration avec Johanna Kyrklund, responsable mondiale des investissements multi classe d’actifs.Lesley-Ann Morgan a rejoint Schroders en 2011 en qualité de stratégiste senior avant de devenir responsable des solutions stratégiques mondiales en 2012. Elle a ensuite occupé le poste de responsable mondiale des fonds de retraite et des plans de retraites à contribution définie. Avant de rejoindre Schroders, elle a été consultante senior en investissement et associé au sein de Willis Towers Watson de 1993 à 2011.Par ailleurs, Schroders a annoncé la nomination de Neil Walton, jusque-là responsable des solutions d’investissement, en tant que responsable des fonds de retraite et des plans de retraite à contribution définie.
Les actifs sous gestion du groupe Janus Henderson s’inscrivaient fin septembre à 378,1 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport au trimestre précédent, l’impact positif des marchés et devises de 12,3 milliards de dollars ayant été en partie effacé par des sorties nettes de 4,3 milliards de dollars après une décollecte de 2,7 milliards de dollars au deuxième trimestre, selon un communiqué publié de 1er novembre. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé à 378,1 milliards de dollars à fin septembre 2018 contre 370,1 milliards de dollars trois mois plus tôt."Bien que les flux nets et les récentes performances ne correspondent pas à nos objectifs, il est vrai aussi que nous observons la bonne marche de nombreux secteurs de notre activité. Notre activité intermédiée aux Etats-Unis gagne des parts de marché, avec une croissance organique ce trimestre supérieure à celle du marché, et notre activité institutionnelle globale enregistre un nombre croissant d’opportunités en Australie, au Moyen-Orient, en Asie et aux Etats-Unis», a commenté Dick Weil, directeur général du groupe. Malgré l’environnement difficile, Dick Weil estime que les résultats financiers du trimestre sont «solides» et souligne que les objectifs de synergies de coûts seront atteints avant la date prévue de 2020. Le bénéfice net du trimestre ressort à 111,2 millions de dollars, contre 140,6 millions de dollars au deuxième trimestre et 99,5 millions de dollars au troisième trimestre 2017. Le bénéfice net ajusté des coûts d’acquisition, s’inscrit à 138,6 millions de dollars, en recul de 8% par rapport au résultat du deuxième trimestre (149,9 millions de dollars) mais en hausse de 21% par rapport au troisième trimestre de l’année précédente (114,2 millions de dollars).Au 30 septembre 2018, les synergies de coûts annualisées avant impôt ont atteint 119 millions de dollars. Le groupe espère réaliser 125 millions de dollars de synergies annualisées d’ici à la fin de l’année, ce qui marquerait une avance significative par rapport à l’objectif initial de mai 2020.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard a annoncé, ce 1er novembre, que son directeur général Tim Buckley va succéder à Bill McNabb en qualité de président (« chairman ») de la société. Cette nomination sera effective au 1er janvier 2019. Tim Buckley devient ainsi le quatrième président d’une société qui compte 43 ans d’existence.Tim Buckley occupe le fauteuil de directeur général (CEO) depuis janvier 2018, après avoir assumé plusieurs postes à responsabilité au sein de Vanguard, dont celui de directeur des investissements de 2013 à 2017 et de responsable du « Retail Investor Group » de 2006 à 2012. Tim Buckley a intégré Vanguard en 1991 en qualité d’assistant du directeur général de l’époque, John Bogle.Pour sa part, Bill McNabb a rejoint Vanguard en juin 1986 et a été nommé directeur général en août 2008. Il a ensuite été élu président en décembre 2009.
La justice américaine a annoncé plusieurs inculpations dans l’enquête sur le scandale du fonds souverain malaisien 1MDB, rapporte l’AFP. Il s’agit de deuxanciens banquiers de Goldman Sachs et d’un financier malaisien. Le parquet a précisé qu’un ancien dirigeant de Goldman Sachs en Asie avait plaidé coupable et accepté de payer une amende de 43,7 millions de dollars. L’autre ex-banquier de Goldman Sachs, poursuivi dans ce dossier, a été arrêté en Malaisie à la demande des Etats-Unis et devrait être extradé. Le troisième inculpé, un financier malaisien, est en fuite. Tous trois sont accusés de s’être entendus afin de blanchir des «milliards de dollars» présumés détournés du fonds d’investissement public malaisien 1MDB.
L’ancien responsable de la gestion fondamentale crédit Europe de BlackRock devrait lancer son propre hedge fund l’année prochaine, ont déclaré à Reuters trois sources «bien informées à ce sujet». Michael Phelps, 43 ans, a supervisé 35 milliards de dollars de plusieurs portefeuilles de crédit, de financement à effet de levier et de crédit alternatif chez BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde. Son départ officiel de BlackRock est au 31 décembre.Le fonds baptisé Tresidor Investment Management, sera lancé au deuxième trimestre et investira dans des obligations européennes à haut rendement, des emprunts à effet de levier, des obligations convertibles et des dettes souveraines, afin de tirer profit des changements de politique des banques centrales, de l’inflation et des régimes financiers divergents, a déclaré une source.Tresidor ambitionne de rejoindre à moyen terme le club des hedge funds gérant plus de 1 milliard de dollars d’actifs, affirme une des sources de l’agence de presse. Les deux autres sources parlent respectivement d’un lancement à 750 millions de dollars et 300 millions. Près de 15 personnes pourraient travailler pour le hedge fund dès son ouverture.
Le gérant d’actifs américain Northern Trust Asset Management a sélectionné cinq sociétés de recherche actions détenues par des personnes issues des minorités, des femmes, des seniors ou des personnes présentant un handicap dans le but de soutenir les décisions d’investissement de la firme et d’assurer tant la diversité que l’inclusion dans le monde de l’investissement.Les brokers choisis par Northern Trust AM se nomment Academy Securities, CL King & Associates, Drexel Hamilton, Loop Capital Markets et Telsey Advisory Group. Cette initiative fait partie d’un programme de promotion de la recherche par les minorités mis en place depuis 11 ans. Cette année, le programme visait 10% de l’exécution de l’activité trading actions dans les fonds de la société de gestion par des brokers appartenant aux minorités. Selon Northern Trust AM, la compagnie confie un tiers de volume de trading de plus que ses concurrents aux brokers gérés par des personnes issues des minorités. Outre ce programme, le gérant a investi environ 2,4 milliards de dollars dans de jeunes sociétés de gestion ou détenues par des minorités depuis 1993.Northern Trust AM gérait 971,6 milliards de dollars au 30 septembre 2018.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, ce 31 octobre, la nomination de Joseph Wong en tant que «senior solutions manager». Dans ses nouvelles fonctions, Joseph Wong, basé San Francisco, sera amené à développer et mettre en oeuvre des portefeuilles d’investissement orientés sur les revenus au sein de l'équipe multi-asset solutions de Wells Fargo AM. Il sera rattaché à Jonathan Hobbs, responsable de la division U.S. Portfolio Solutions. Joseph Wong travaillait précédemment chez Ameriprise Financial, où il était «director» au sein de l'équipe asset allocation. Il a notamment dirigé une initiative pour développer des modèles d’allocation d’actifs prenant en compte le risque, le calendrier et des aspects fiscaux. Il avait travaillé auparavant chez BlackRock où il dirigeait l'équipe de conseil en investissement couvrant la gestion de fortune et la gestion d’actifs au sein du portefeuille multi-asset. Il a également occupé des fonctions senior chez Deutsche Asset Management en Australie et à New York.
Le gestionnaire d’actifs britannique Quilter a annoncé, ce 1er novembre, la nomination de Mark Satchel, actuellement directeur du « corporate finance », en qualité de directeur financier à compter de mars 2019. Il remplacera ainsi Tim Tookey qui quittera son poste et le conseil d’administration de la société en mars prochain. Tim Tookey démissionnera du conseil d’administration le 13 mars 2019 et quittera la société à la fin du mois d’avril 2019, après avoir assuré la transition.Mark Satchel travaille chez Old Mutual au Royaume-Uni depuis 2000 et il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine des finances. Il a notamment officié en tant que directeur financier de Skandia, devenue Old Mutual Wealth. Il a siégé au conseil d’administration d’Old Mutual Wealth de 2010 à avril 2018.
Les commissions prélevées par les sociétés de gestion devraient diminuer d’environ 20% en Europe d’ici à 2025, selon les analystes de PwC. « Nous prévoyons un ralentissement marqué des entrées de capitaux à l’avenir », a déclaré Thorsten Gommel, responsable chez PwC de l’Asset Management en Allemagne. « La situation moins favorable des sociétés de gestion ne pourra plus couvrir l’érosion des marges », a-t-il ajouté.A l’origine de cette pression croissante sur les bénéfices, la baisse continue des commissions de gestion. Elles s’inscrivaient encore à 0,52% en moyenne en 2012, soit un gain de 0,08 point de pourcentage par rapport à l’année précédente. Du côté des fonds gérés activement, elles devraient passer de 0,82% en 2012 à 0,58% en 2025. Du côté des fonds gérés passivement, de 0,27% en 2012 à 0,15% en 2025. Pour les fonds multi-classes d’actifs, les frais de gestion devraient passer de 0,26% en 2012 à 0,15% en 2025 en gestion passive et de 0,80% à 0,54% en gestion active.Le mouvement est général dans tous les pays européens, favorisé par la réglementation . « Dans le secteur des fonds ouverts, l’Allemagne est un marché bénéficiant d’une forte structure de distribution. Ce qui rend le secteur de la gestion plus résistant », estime toutefois Thorsten Gommel.
Les compagnies d’assurances d’Allianz, via Allianz Capital Partners, ont fait l’acquisition d’un projet de ferme solaire à Ourika au sud du Portugal, à 170 kilomètres de Lisbonne. Développé par WElink Group, ce parc est pleinement opérationnel et développe une capacité de 46 mégawatts. Le site peut fournir de l'électricité renouvelable pour environ 23.000 foyers par an dans la région. Il s’agit du premier investissement d’ Allianz dans une ferme solaire au Portugal sans subventions publiques, indique la société dans un communiqué. Allianz signe surtout son huitième investissement dans une ferme solaire. Le groupe allemand dispose désormais d’un portefeuille de plus de 90 parcs solaires et éoliens en Europe. TC.
Tonn Family Office, basé à Hambourg, vient de recruter Kay Fischer en qualité de membre de son comité exécutif. Kay Fischer était dernièrement responsable adjoint de la division Marchés financiers à la banque publique régionale Norddeutsche Landesbank (Nord/LB) à Brême, en charge du trading propriétaire et des relations avec la clientèle. Il a plus de trente ans d’expérience dans la finance et il a commencé sa carrière chez Berenberg. Pendant plusieurs années, il a été membre du comité d’investissement d’une Landesbank et de plusieurs caisses d'épargne.
La société de gestion Wealthcap, filiale de HypoVereinsbank et UniCredit et spécialisée dans les actifs réels, vient de lancer une nouvelle offre de fonds de fonds, Wealthcap Spezial Portfolio 1, à destination des investisseurs institutionnels qui n’ont qu’un accès limité ou pas d’accès du tout à des fonds dédiés dans les secteurs du private equity et de l’immobilier. Le ticket d’entrée a été fixé à 1 million d’euros. Les deux premiers fonds de fonds proposés par Wealthcap investissent dans différentes stratégies dans le capital-investissement et l’immobilier privé avec une préférence pour l’Europe. Les fonds pourront compter jusqu'à six stratégies dans le private equity et jusqu'à dix stratégies dans l’immobilier. Les stratégies elles-mêmes pourront détenir entre 10 et 20 participations dans des entreprises ou des biens immobiliers. La priorité sera donnée aux grosses opérations de «buy-out» portant sur des montants d’au moins 1 milliard d’euros ainsi qu'à des fonds immobiliers visant des montants unitaires d’au moins 250 millions d’euros. Wealthcap affiche un objectif de taille de plus de 200 millions d’euros et s’adresse aux family offices, aux entreprises, aux fondations, aux compagnies d’assurance et aux instituts de prévoyance. Les rendements visés sont de 11% environ par an pour les participations dans le private equity et jusqu'à 9% par an environ pour les participations dans l’immobilier privé.
Chez BlackRock, les dirigeants ne sont jamais loin de la sphère politique. C’est le cas aux Etats-Unis avec Larry Fink qui est très écouté outre-Atlantique. C’est aussi le cas en Allemagne avec Friedrich Merz. Le patron du conseil de surveillance de BlackRock en Allemagne a indiqué ce 30 octobre qu’il était candidat à la succession d’Angela Merkel à la tête du parti chrétien démocrate, la CDU. Le quotidien populaire Bild avait évoqué cette hypothèse la veille, dans le sillage de la décision de la chancelière allemande de ne plus postuler pour la présidence du parti conservateur. L’ancien patron du groupe parlementaire de la CDU a confirmé l’information ce mardi. « Après un examen approfondi et de nombreuses discussions, j’ai décidé de proposer ma candidature pour la direction de l’Union chrétienne démocrate à l’occasion de la conférence fédérale du parti à Hambourg », a fait savoir le responsable. « Nous avons besoin d’un nouveau départ et de renouveau au sein de la CDU, avec des dirigeants expérimentés et plus jeunes. Je suis prêt à prendre des responsabilités », a ajouté Friedrich Merz. Agé de 62 ans, Friedrich Merz est déjà engagé depuis très longtemps dans la sphère politique. Membre du Bundestag de 1994 à 2009, il a notamment été président du groupe parlementaire CDU de 2000 à 2002. Après l’échec de la CDU aux élections de 2002 au Bundestag, il cède, contraint et forcé, la présidence à Angela Merkel mais conserve la vice-présidence du groupe parlementaire qu’il abandonne toutefois en 2004. Il décidé en 2009 de quitter l’arène politique et prend la présidence du réseau de personnalités politiques et de dirigeants d’entreprises « Atlantik-Brücke » qui milite pour le renforcement des liens entre les Etats-Unis et l’Allemagne. Il occupe la présidence du conseil de surveillance de BlackRock en Allemagne depuis 2016.Membre de l’aile conservatrice de la CDU, Friedrich Merz est un peu considéré comme un outsider dont la carrière politique a été pour le mois freinée par l’ascension fulgurante d’Angela Merkel. Il a adopté le concept allemand de «Leitkultur», ou culture directrice, qui exige des migrants qu’ils assimilent et adoptent les valeurs et traditions allemandes.
Les actifs sous gestion de la banque finlandaise Evli ont atteint un record à 12,3 milliards d’euros au 30 septembre 2018 d’après les résultats du groupe pour le troisième trimestre de l’année. Depuis janvier 2018, ses encours ont augmenté d'1,2 milliard d’euros. Le montant des actifs sous gestion d’Evli a grimpé de 500 millions d’euros entre le 30 juin et le 30 septembre 2018.Quelque 952,7 millions d’euros ont été récoltés sur les fonds traditionnels actions et obligataires au cours du troisième trimestre contre 485,1 millions d’euros au cours du deuxième trimestre. Ce sont au total 8,67 milliards d’euros - 2,4 milliards d’euros sur les actions, 6,15 milliards d’euros sur les obligations et 104 millions d’euros sur les fonds équilibrés - qui étaient gérés dans cette catégorie de fonds par Evli en date du 30 septembre 2018. Si les encours côté actions sont en légère baisse d’une centaine de millions d’euros en comparaison avec le deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion côté obligataire ont engrangé 800 millions d’euros en plus. Evli a également collecté environ 200 millions d’euros sur les fonds alternatifs au cours du troisième trimestre. Le bénéfice d’exploitation du groupe finlandais avoisinait 4,9 millions d’euros sur le troisième trimestre 2018 et s'élevait à 15,3 millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année.
Le groupe financier finlandais Mandatum Life va lancer un service de trading, Mandatum Trader, s’appuyant sur la technologie de Saxo Bank au cours de la première moitié de 2019. Ce service donnera aux investisseurs finnois un accès à plus de 35 000 instruments financiers dont des actions, des obligations, des ETFs et des dérivés.Petri Niemisvirta, directeur général de Mandatum Life, a déclaré que la Finlande était en retard sur les autres pays nordiques en matière d’investissement et que Mandatum Life offrait de nouvelles options pour les investisseurs finlandais.
Les activités de gestion d’actifs se portent comme un charme au sein des banques espagnoles. A l’occasion de la publication de leurs résultats trimestriels, les groupes ibériques ont en effet publié des croissances significatives de leurs actifs sous gestion. Hier, BBVA a ainsi annoncé que les encours de ses fonds communs de placements ont atteint 64,1 milliards d’euros à fin septembre 2018, en croissance de 5,2% depuis fin décembre 2017. La situation est plus délicate pour son activité de fonds de pensions, les encours reculant de 0,8% pour s’inscrire à 33,7 milliards d’euros.Quelques jours plus tôt, Bankia a fait état d’une croissance de 3,8% des actifs sous gestion de ses fonds communs de placement à 19,9 milliards d’euros à fin septembre 2018 contre 19,2 à fin décembre 2017. Ses fonds de pensions ont, pour leur part, vu leurs encours progresser de 0,7% sur les neuf premiers mois de l’année pour atteindre 8,15 milliards d’euros contre 8,1 milliards d’euros à fin décembre 2017.Bankinter n’est pas en reste. Ses actifs sous gestion – regroupant les fonds de pension, les fonds communs de placements et les sicavs et la gestion de patrimoine – totalisent 28,5 milliards d’euros à fin septembre 2018, en hausse de 6,7% par rapport à fin décembre 2017 et en croissance de 11% par rapport à fin septembre 2017. Dans le détail, au cours des neuf premiers mois de l’année 2018, les encours des fonds communs de placement ont atteint 20,7 milliards d’euros contre 20 milliards d’euros à fin septembre 2017, soit une hausse de 3,5%. Sur la même période, les fonds de pension ont vu leurs encours passer de 2,5 à 3 milliards d’euros. Enfin, les encours des sicavs ressortent à 4,9 milliards d’euros à fin septembre 2018 contre 4,2 milliards d’euros à fin décembre 2017.Enfin, Sabadell est un peu moins en réussite par rapport à ces homologues. A fin septembre 2018, les actifs sous gestion de ses fonds communs de placement s’inscrivent à 28,8 milliards d’euros au 30 septembre 2018, en hausse de 0,9% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 7,3% par rapport à fin septembre 2017. En revanche, les encours de ses fonds de pension s’affichent à 3,8 milliards d’euros, en repli de 1,8% par rapport à fin juin 2018 et en recul de 5,8% par rapport à fin septembre 2017.
La boutique de gestion espagnole Buy & Hold a nommé Christian Parrado comme nouveau directeur des opérations, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 10 ans d’expérience, a précédemment travaillé chez Allfunds Bank, Accelerando Associates ou encore Amundi.
Flossbach von Storch Invest, filiale luxembourgeoise de la société de gestion allemande Flossbach von Storch (36 milliards d’euros d’encours), a ouvert une succursale en Espagne, rapporte le site Expansion.com. Cette nouvelle structure se concentrera sur le développement des canaux de distribution locaux, en ciblant en particulier les distributeurs institutionnels et principalement les entités bancaires. Son objectif est d’offrir un service complet à ses clients. Cette succursale sera dirigée par Javier Ruiz Villabrille, qui a rejoint Flossbach von Storch en 2016 en qualité de directeur commercial pour l’Espagne. L’équipe commerciale est également composée de Luis Beltrami et Fernando Urculo.
LLM et Associés, la société de gestion basée à Bondues dans le nord de la France et agréée en avril 2018 par l’AMF, a lancé le fonds LLM Actions France au sein de la Sicav LLM le 26 octobre dernier, a appris NewsManagers. Le fonds est géré par Jean-Pierre Leveille, président de LLM et Associés, et Xavier Maupin. Au moins 75% de ses actifs nets sont investis en actions françaises ou européennes éligibles au plan d'épargne en actions. Il se concentre néanmoins principalement sur les actions françaises toutes capitalisations et tous secteurs confondus.Avant de fonder LLM et Associés, Jean-Pierre Leveille a travaillé pendant 18 ans chez Patrival, boutique au sein de laquelle il gérait le fonds Top Picking et co-gérait le fonds Patrival Dynamique. Xavier Maupin est lui gérant de portefeuille depuis 2000.
Ecofi Investissements va procéder à la fusion-absorption du fonds de fonds Ecofi Allocation Libre par la Sicav Epargne Ethique Flexible le 26 novembre prochain, a appris NewsManagers. Une opération qui a été agréée par l’AMF fin septembre.Cette fusion entre dans le cadre de la stratégie globale de recentrage et d’optimisation de la gamme de fonds d’Ecofi Investissements. La Sicav multi-actifs Epargne Ethique Flexible, gérée par Miguel Rodrigues et dont les encours s'élèvent actuellement à plus de 8,6 millions d’euros, adopte une démarche «ISR engagée» qui consiste à sélectionner les émetteurs les mieux notés sur leur performance ESG et qui ne pas l’objet de controverses majeures. Le produit investit en ligne directe sur les grandes classes d’actifs au sein des marchés de la zone euro et OCDE.
Aviva France a obtenu l’agrément de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) pour créer un fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS), rapporte le quotidien Les Echos. Selon une décision publiée ce mardi au « Journal officiel », l’assureur va pouvoir transférer dans cette nouvelle entité baptisée « Aviva Retraite Professionnelle » des portefeuilles de contrats retraite. Parfois présentés de manière un peu rapide comme des « fonds de pension à la française », les FRPS – voulus par Emmanuel Macron quand il était ministre de l’Economie et instaurés par la loi dite Sapin II de décembre 2016 – offrent surtout un régime prudentiel ad hoc pour les activités d’épargne retraite professionnelle. Les engagements qui y seront logés bénéficieront ainsi d’un traitement plus compatible avec leur caractère de long terme que sous Solvabilité II, les règles prudentielles s’appliquant au secteur européen de l’assurance.« C’est un modèle véritablement gagnant-gagnant-gagnant pour l’assureur, les clients et l’économie française », affirme Patrick Dixneuf, le directeur général d’Aviva France, qui travaille à la création d’un tel fonds depuis près de dix-huit mois. Selon lui, « cela nous demande d’immobiliser moins de fonds propres pour cette activité ». L’assureur ne communique pas sur l’économie de capital ainsi réalisée. Par ailleurs, ce cadre permettrait aussi une allocation d’actifs à un horizon de long terme. Aviva France va transférer dans son FRPS – qui est une compagnie à part entière – quelque 4 milliards d’euros d’engagements de retraite professionnelle actuellement gérés par sa filiale Aviva Vie. Il s’agit surtout de contrats Madelin (pour les travailleurs indépendants) et des contrats dits « article 83 » (régimes d’entreprise).