CB Richard Ellis Investors has selected BNY Mellon Trust & Depositary (UK) as its depositary for the new real estate fund CB Richard Ellis Investors, which will be a new type of Property Authorised Investment Fund (PAIF). BNY Mellon Asset Servicing will serve as custodian for the fund. The British real estate fund is the first PAIF to offer daily liquidity to investors via a master-feeder fund structure.
Morningstar is acquiring Realpoint, a Nationally Recognized Statistical Ratings Organization (NRSRO) specialised in structured finance, for USD42m in cash and USD10m in restricted stock. In 2009, Realpoint’s earnings totalled about USD12m. Realpoint provides ratings of stocks, research, monitoring services and data which allows institutional investors to identify credit risks for commercial mortgage-backed securities (CMBS). The firm currently serves about 225 client businesses. After the conclusion of the acquisition, Realpoint will become a business unit of Morningstar, under the supervision of Catherine Odelbo, president of equity research at Morningstar. The firm will continue to be headquartered in Horsham, Pennsylvania, and Robert Dobilas will remain as CEO. Realpoint will eventually adopt the Morningstar brand name.
Since the beginning of 2010, OFI AM has seen nearly EUR900m in inflows, putting assets under management above EUR21bn, Thierry Callault, deputy CEO of the management firm, announced on Friday. These inflows have continued to be largely directed to money markets, continuing a trend observed in the past few months even though these markets are not highly lucrative at this time, as well as to convertible bonds. Jean-Marie Mercadal, deputy CEO in charge of management, also sees interest in short-term bonds and international bonds. However, investors are clearly not heading back to equities markets. “We have not even seen EUR50m in inflows for this asset class,” he says. In terms of product range, Mercadal says OFI AM is hoping to add an African dimension to its BRIC fund. But first, “we would like to collect more assets for emerging markets.”
On Thursday, the investment committee for the Yale University endowment (USD16bn) decided to reduce its allocation to US equities to 7.5% from 10%, while its allocation to international equities was reduced to 10% from 15%, and hedge funds are reduced to 15% from 21%. Exposure to private equity will be increased to 26% from 21%, while commodities and real estate will be increased to 37% from 29%. In the fiscal year to 30 June 2009, the Yale endowment lost 25%.
The Flemish banking and insurance conglomerate KBC, which was already sentenced early this week by the CBFA to pay a fine of EUR250,000, is now facing criminal charges and the French prosecutor’s office in the high court in Paris due to claims by a French capital management firm. L’Echo reports that in the first phase of the hearing, set to begin next week, a Belgian executive of KBC will face the financial brigade of the French police over charges of fraud in July 2008. The reports have been confirmed by Vivianne Huybrecht, spokeswoman for KBC. In the past decade, the French fund management firm bought up nearly EUR10m in CDOs, all of them issued, structured, and sold by KBC FP.
At one time, Société Générale was considered the front-runner to acquire the private bank of the KBC group, La Tribune reports. But, in addition to the price - candidates on the short list to acquire the business were offering about EUR1.5bn - it also appears that the French bank’s withdrawal was related to the fact that French president Nicolas Sarkozy has called on banks in France to pull out of offshore tax havens, and against this background, an investment in Luxembourg would have been viewed in a negative light. The political light on the deal was a discouragement to the French bank, the newspaper claims.
Le résultat net de la Banque Postale Asset Management a progressé l’an dernier de 23% à 24,9 millions d’euros. La collecte nette s’est élevée à 2,6 milliards d’euros et les actifs sous gestion au 31 décembre 2009 s’inscrivaient à plus de 121 milliards d’euros.La Banque Postale Gestion Privée, détenue à 51% par La Banque Postale et à 49% par Oddo & Cie, et dédiée à la gestion sous mandat de portefeuilles de valeurs mobilières, comptait au 31 décembre 2009 près de 506 millions d’euros d’encours sous gestion, soit une progression de 172% par rapport à 2008.Pour La Banque Postale, le résultat net part du groupe s’est inscrit en 2009 à 587,7 millions d’euros, en hausse de 94,2% d’une année sur l’autre. Selon le président du directoire de La Banque Postale, Patrick Werner, La Banque Postale a signé l’an dernier une année exceptionnelle, «la plus belle depuis sa création».
Ucits III va-t-il marquer un renouveau de la gestion alternative ? Cette question était posée aux intervenants d’un atelier organisé jeudi dans le cadre du Forum GI et consacré aux fonds alternatifs dans une stratégie d’allocation.Force est de constater en tout cas que les lancements de stratégies alternatives logées dans des fonds conformes à la directive OPCVM (Ucits III) se multiplient ces derniers temps. Marc Wenda, key account manager, alternative investments d’EFA France, en compte environ 400 en Europe actuellement. Ce développement fulgurant s’explique par le fait que le Ucits III peut être vendu à tout le monde, y compris au retail, ont noté les intervenants. Et que le cadre rassure. «Ca passe beaucoup mieux auprès des investisseurs», a noté fort justement un participant, à une époque où les hedge funds ne sont pas vraiment en odeur de sainteté. Mais Alain Dubois, président du directoire de Lyxor Asset Management, souligne que le Ucits III est une enveloppe juridique. Et «l’enveloppe juridique est une chose, mais il faut regarder ce qu’il y a derrière». Un avis partagé par Christophe Chouard, directeur général de HDF Finance, qui a rappelé que Luxalpha (la Sicav investie dans Madoff) était un Ucits... Quant à la liquidité offerte par les Ucits III, souvent présentée comme l’un des atouts phare de ce type de véhicule, Alain Dubois prévient que «ce n’est pas parce que la loi dit que votre fonds doit être liquide tous les 15 jours que votre fonds sera liquide. Il y a des fonds coordonnés qui ont dû fermer». De son côté, Christophe Chouard précise que la liquidité que les fonds Ucits III doivent offrir aux investisseurs a forcément un coût et peut se traduire par une déperdition en termes de performance. Pour Marc Wenda, le Ucits III, c’est aussi une réglementation. «Cela implique des contrôles et des responsabilités, et cela donne donc des recours en cas de problème, ce qui est considéré comme un confort», ajoute-t-il. Mais évidemment, cela ne protège pas contre certains incidents. Reste à savoir si ces fonds vont réconcilier investisseurs institutionnels français et gestion alternative. Car si l’on en croit la représentante des «zinzins» du panel, la route est encore longue. Ainsi, Sylvie Terris, directeur des placements d’Aprionis, pourtant favorable à la gestion alternative, ne se dit pas prête à affronter son conseil d’administration pour relancer ce type de placement, après une mauvaise expérience dans ce domaine…
La société de gestin spécialisée dans l’investissement immobilier Acofi Gestion lance un OPCI RFA qui se propose d’acquérir et de valoriser des immeubles de bureaux neufs ou à restructurer de type BEPos (bâtiment à énergie positive) ou BBC (Bâtiment Basse Consommation). Le portefeuille pourrait comporter jusqu'à une quinzaine d’immeubles en région parisienne et dans les métropoles régionales satisfaisant aux normes les plus exigeantes. L’objectif de rentabilité (TRI) se situe dans une fourchette de 7% à 10% par an.Acofi estime que le moment est particulièrement favorable pour lancer une telle offre au regard notamment des exigences croissantes en matière de développement durable. Acofi espère réaliser un premier closing vers la fin du premier semestre avec un objectif de fonds propres d’une centaine de millions d’euros.Principales caractéristiques du fonds Structure légale : OPCI à règles de fonctionnement allégées avec effet de levierDurée du fonds : 12 ansSouscription minimale : 10 millions d’eurosCalcul de la VL : semestrielPériode initiale de souscription : juin 2010Droit d’entrée : 1% HT du montant de la souscription jusqu'à 10 millions d’euros, 0% au-delàCommission de gestion : 0,60% HT l’an des actifs brutsCommission d’acquisition : 0,60% HT Partage de performance (TRI) : entre 0% et 7% l’an, 100% investisseur(à la liquidation du fonds) : au-delà de 7% l’an : 85% investisseur/15% Acofi
Parmi la vingtaine de boutiques composant la galaxie BNY Mellon Asset Management, l’une des moins connues en France est probablement le spécialiste des valeurs de l’immobilier Urdang, un gestionnaire de Philadelphie dont l’encours représente environ 3,2 milliards de dollars, dont 1,5 milliard en valeurs mobilières, le private equity immobilier (la spécialité d’origine de la maison en 1987) pesant donc à peu près 1,7 milliard et le «US real estate securities» 1,1 milliard.A présent, Urdang, qui s’est initialement fait une spécialité de servir les fonds de pension américains, s’attaque au marché institutionnel européen et français, en laissant à BNY Mellon AM le soin de commercialiser son nouveau produit, le fonds de droit irlandais BNY Mellon Global Property Securities Fund, qui est l’avatar OPCVM III d’une stratégie “globale” distribuée aux Etats-Unis (laquelle pèse 400 millions de dollars), depuis novembre 2006, explique Alan Supple, senior portfolio strategist basé à Londres mais responsable à la fois du Royaume-Uni et de l’Europe.Ce petit fonds alimenté pour l’instant par du capital d’amorçage, a été lancé en avril 2008. Son portefeuille de 50-75 lignes lui permet à la fois d’être diversifié (vu la faible corrélation entre les marchés régionaux) et de surperformer, et le taux de rotation demeure relativement modéré, avec 50-75 % (actuellement le chiffre est proche du haut de la fourchette). L’objectif consiste à surperformer l’indice FTSE EPRA/NAREIT de 200-300 points de base par an, sans coller servilement à ce benchmark.A écouter Alan Supple, l’argumentaire commercial du produit tient en quatre points. D’abord, le fonds est investi en partie dans des REIT, ce qui confère un attrait fiscal à la poche correspondante. Ensuite, il offre une liquidité journalière, ce qui est un avantage appréciable par rapport aux fonds investis en direct dans la pierre. Troisièmement, il bénéficie d’une équipe bien rodée de professionnels, avec six personnes à Philadelphie (dont 2 pour l’international), deux à Londres pour le Vieux Continent et une (bientôt deux) à Singapour pour l’Asie et le Japon. Toujours sur le même registre, Urdang a conclu un partenariat exclusif avec le courtier NAI, qui lui ouvre un accès à sa “market intelligence” et un accès privilégié à ses professionnels reconnus. Enfin, Urdang est en mesure, contrairement aux grosses maisons, d’aller chercher de la valeur dans des petites/moyennes capitalisations, des acteurs de niche.Sur le plan géographique, l’allocation fait la part belle tant aux Etats-Unis (38 % contre 36,7 % dans le benchmark) qu’à Hong-Kong (15,9 % contre 15,8 % pour l’indice) ou l’Australie (10,8 % pour 9,9 %). Le Japon est sous-pondéré mais représente quand même 10,3 % contre 10,9 % pour l’indice. Concernant les types d’actifs, le BNY Mellon Global Property Securities Funds privilégie l’immobilier de bureau (30 %), l’immobilier commercial (29,3 %) et l’industriel (15,8 %).
Selon Les Echos, CA Cheuvreux, le courtier du groupe Crédit Agricole, veut mettre en place d’ici à l’été une nouvelle offre de «program trading» mondiale, depuis Londres, New-York et Hong-Kong, en montant une co-entreprise avec CLSA (son homologue en Asie), offrant l’accès à 120 marchés. Il continue de se développer à Londres, en particulier sur la recherche, avec l’objectif de couvrir la quasi-totalité des valeurs du Footsie 100. Le groupe a vu ses revenus baisser d’environ 25% l’an dernier.
Après l’injonction administrative de l’AMF (cf. Newsmanagers du 18 mars), l’Agefi rapporte que le groupe de spiritueux Belvédère a répondu dans un communiqué qu’il «respecte les obligations légales qui lui incombent en sa qualité de société cotée et, en conséquence, ne parvient pas à comprendre la ou les motivations réelles de cette injonction». Jacques Rouvroy, PDG de Belvédère a demandé à rencontrer Jean-Pierre Jouyet, le président de l’AMF, précise le quotidien.
La Tribune rapporte que Tidjane Thiam , le directeur général de l’assureur britannique Prudential a décliné le poste d’administrateur que la Société Générale lui avait proposé mardi . Il a expliqué qu’il voulait se concentrer sur son projet de rachat de la filiale asiatique d’AIG, d’un montant de 35,5 milliards de dollars, note le quotidien.
Si la Banque Palatine représente toujours un intérêt stratégique certain pour la Banque Postale, elle ne serait pas à vendre selon Patrick Werner, rapporte L’Agefi. BPCE, son propriétaire, ne souhaite pas céder Palatine à son premier concurrent. En outre, la Banque Postale n’est plus aussi intéressée qu’avant compte tenu des incertitudes liées aux besoins en fonds propres nécessaires.Enfin, le prix de Palatine, environ 800 millions d’euros, reste élevé à cause de son capital excédentaire, note le quotidien, qui précise que BPCE pourrait envisager de ponctionner un dividende exceptionnel pour diminuer la valeur à environ 600 millions d’euros.
Le groupe immobilier IVG AG, qui gère également des fonds immobiliers destinés aux institutionnels ainsi que des fonds immobiliers fermés pour les particuliers (soit au total 15,9 milliards d’euros d’encours), a annoncé jeudi avoir eu notification que Mann Immobilien-Verwaltung AG a acheté 18,4 % de son capital auprès de Solidas 3 SA, une société appartenant à plusieurs anciens associés-gérants de Sal. Oppenheim. Au cours boursier de mercredi, la transaction représente environ 130 millions d’euros.Mann Immobilien-Verwaltung est contrôlée par Johannes Mann, auquel appartiennent la chaîne de magasins Wertkauf et les magasins de meubles Mann Mobilia.
Reinhard Kutscher, président du comité exécutif d’Union Investment Real Estate (UIRE), prend en charge provisoirement les fonctions exercées par Ingo Hartlief en tant que membre du comité exécutif d’UIRE et de directeur général d’Union Investment Institutional Property, ce dernier ayant démissionné avec effet au 30 juin pour rejoindre un autre employeur.
Selon le récapitulatif d’EDHEC-Risk, les stratégies marchés émergents et ventes à découvert ont été avec des pertes respectives de 0,33 % et de 2,66 % les deux seules sur les treize régulièrement suivies à accuser un résultat négatif pour février. En revanche, le CTA Global et le long/short equity ont affiché des performances de 0,96 % et 0,94 %. Sur les deux premiers mois de l’année, le CTA Global, les marchés émergents perdent 1,8 % et 1,1 %, pendant que les ventes à découvert, le global macro et les fonds de fonds reculent respectivement de 0,9 %, 0,3 % et 0,2 %.Depuis janvier 2001 aucune stratégie n’est dans le rouge en moyenne annuelle, les plus forts gains étant enregistrés par les marchés émergents (12,2 %) et les distressed securities (11,1 %).
La société Fondo Italiano d’Investimento Sgr a vu le jour jeudi à Milan, rapporte Il Sole – 24 Ore. Elle gérera un fonds fermé de capital investissement qui aura pour mission d’aider les petites et moyennes entreprises italiennes. L’objectif est de soutenir 15.000 sociétés. Le fonds sera lancé en septembre avec 1 milliard d’euros.
HSBC Global Asset Management va lancer un compartiment européen à rendement absolu de format Ucits III en avril 2010, sous réserve des autorisations réglementaires, qui réplique la stratégie de son fonds vedette European Alpha Fund, basé aux iles Caïmans et créé en avril 2008. Le HSBC GIF European Alpha Equity Fund, qui fait partie de la gamme Global Investment Funds domiciliée au Luxembourg et disponible à la vente dans 35 pays environ, cherchera des opportunités – via une stratégie market neutral – dans l’univers des pays européens développés, principalement par le biais d’actions et de swaps actions. Le véhicule d’investissement, qui offre une liquidité quotidienne, va cibler des rendements actions avec un objectif de volatilité de 10 % et une corrélation minimale aux actions européennes. Le fonds sera géré par une équipe de quatre personnes, Vis Nayar étant le gérant principal. Ils chercheront à exploiter, dans un univers d’environ 700 actions, les anomalies de prix fondamentales, grâce à des stratégies quantitatives et qualitatives. Le portefeuille se composera environ de 80 lignes, dont 45 vendues à découvert. L’investissement minimum pour ce nouveau compartiment est de 5.000 dollars pour la part retail et 1 million de dollars pour les institutionnels. Les frais de gestion annuels sont de 1,5 % et 1 % respectivement. Les deux parts affichent une commission de performance de 20 % sur l’Euribor 1 mois.
HSBC Asset Management a annoncé qu’elle lancera le 8 avril un nouveau compartiment de sa Sicav GIF, l’European Alpha Equity Fund, qui pourra être long ou court sur les actions européennes en investissant dans des titres vifs ou dans des dérivés.L’objectif pour ce hedge fund conforme à la directive OPCVM III consiste à générer une performance similaire à celle des actions avec une volatilité plafonnée à 10 % et une liquidité journalière. La gestion sera calquée sur celle du European Alpha Fund conçu pour les investisseurs institutionnels, rapporte Citywire, cité par Das Investment.
Xavier Mayol, directeur général adjoint de Banca Privada d’Andorra (BPA) et président de la société de gestion BPA Global Funds sera nommé le 22 mars directeur général de la nouvelle banque issue de la fusion avec le Banco Madrid, croit savoir Expansión. Cela fait suite à l’acquisition par la BPA du Banco Madrid auprès de la caisse d’épargne de Guipúzco, la Kutxa, pour environ 100 millions d’euros. D’après Cotizalia, ce montant correspond à 20 millions d’euros pour le parc immobilier, 30 millions pour le capital social et le reliquat pour environ 2 % de l’encours de la banque privée, qui serait de 2,4 milliards d’euros. BPA a l’intention de ne pas changer la stratégie du Banco Madrid. La banque privée andorrane avait fait son entrée sur le marché espagnol fin 2008, avec l’acquisition d’Interdin.L’achat du Banco Madrid a été rendue possible par la signature d’un accord d’échange de données fiscales entre l’Espagne et Andorre, document qui permet à la Principauté de ne plus figurer sur la liste espagnole des paradis fiscaux.
Leonardo Mathias ayant souhaité se replier sur le Portugal pour convenance personnelle, il a été remplacé comme directeur général pour l’Espagne et le Portugal chez Schroders par Carla Bergareche, qui est dans l’entreprise depuis septembre 1999. La nouvelle patronne de la société de gestion britannique pour la Péninsule ibérique est subordonnée àRichard Mountford, responsable mondial de l’intermédiation.
D’après Expansión, la Kutxa n’a pu vendre le Banco Madrid à la Banca Privada d’Andorra (BPA) que parce qu’elle a pris en charge la dette de Monteverde et accepté de provisionner 170 millions d’euros sur ses comptes de 2009 pour couvrir le crédit octroyé à cette société immobilière en faillite.
Deux traders crédit de Merrill Lynch et Credit Suisse ont décidé de lancer, à Madrid, un fonds d’arbitrage qui jouera spécifiquement sur le secteur bancaire, rapporte L’Agefi, avec pour objectif de lever 200 millions de dollars en 2010.