La Bourse de Singapour (SGX) a lancé le 25 octobre une offre de 8,2 milliards de dollars américains en vue d’une fusion avec la Bourse de Sydney (ASX), dans le but de créer un centre financier puissant dans la région Asie-Pacifique. «ASX et SGX ont annoncé lundi 25 octobre avoir conclu un accord de mise en oeuvre d’une fusion afin de regrouper» les deux sociétés, indique un communiqué, chiffrant l’offre de SGX à 8,4 milliards de dollars australiens.Selon la presse australienne, une fusion des places de Singapour et Sydney créerait la cinquième bourse du monde et a pour objectif de concurrencer celles de Hong Kong et de Shanghaï.Magnus Bocker, directeur général de SGX qui deviendra celui du nouveau groupe, a estimé que la fusion permettrait aux investisseurs de profiter de la forte croissance économique asiatique. «L’association d’ASX et de SGX, en offrant des nouveaux produits et services innovants au marché, permettra aux clients de maximiser les opportunités à venir, alors que l’Asie-Pacifique occupe mondialement le devant de la scène comme source de création de patrimoine et d’opportunités d’affaires», a-t-il déclaré.L’accord doit désormais être approuvé par les autorités de la concurrence dans les deux pays et il pourrait être confronté à certains obstacles en Australie, le gouvernement de Singapour étant un actionnaire important de SGX. Mais le président de la Commission australienne de la Concurrence et de la Consommation (ACCC), Graeme Samuel, a indiqué ne pas penser que la fusion pose de problèmes en matière de concurrence.
La société de gestion Ecofi Investissements, filiale du groupe Crédit Coopératif, vient de prendre une participation de 58 % au capital de la Financière de Champlain, société spécialisée dans l’univers du développement durable. Jean-François Descaves revient sur l'enjeu et les suites de ce rapprochement.
Le 30 septembre, Credit Suisse a lancé le fonds luxembourgeois Credit Suisse Solutions (Lux) Megatrends qui se spécialise sur les grandes tendances de l'économie mondiale (monde multipolaire, démographie, développement durable) et qui est géré de Zurich par une équipe que dirige Markus Mächler. Ce fonds est disponible depuis le 22 octobre sur les marchés allemand et autrichien.L'équipe de gestion peut investir sans contraintes dans le monde entier et en toutes monnaies. Le portefeuille se composera d’actions, d’ETF et de produits thématiques.Caractéristiques :Dénomination : Credit Suisse Solutions (Lux) MegatrendsCodes Isin : B USD LU0522191245/R EUR: LU0522192136/R CHF: LU0522192300/S EUR: LU0522192482/S CHF: LU0522192565Commission de gestion (part B) : 1,92 %Indice de référence : MSCI AC WorldMonnaies : USD, EUR, CHF
State Street Global Advisors, la division de State Street Corporation spécialisée dans la gestion d’actifs, a annoncé vendredi l’acquisition de Bank of Ireland Asset Management (BIAM), la filiale de gestion d’actifs de la banque irlandaise, pour environ 57 millions d’euros. Pour mémoire, la Commission européenne avait imposé la cession de BIAM comme condition à son feu vert au sauvetage de Bank of Ireland.La transaction devrait être finalisée au cours du premier trimestre 2011, voire plus tôt. State Street estime que cette transaction sera légèrement relutive en 2011, en excluant les coûts exceptionnels. «Cette acquisition permet à SSgA de développer ses capacités d’investissement dans la gestion fondamentale active», commente Scott Powers, président-directeur général de State Street Global Advisors, cité dans un communiqué de presse. En effet, BIAM, qui affiche un encours sous gestion d’environ 26 milliards d’euros et compte plus de 500 clients au 30 septembre 2010, couvre la gestion actions fondamentale, les taux, le monétaire, l’allocation d’actifs, l’immobilier et les fonds de gestion équilibrés. Au terme de la transaction, plus de 120 employés de BIAM rejoindront SSgA à Dublin, où State Street est présent depuis 1996 et emploie près de 2.000 employés. Chris Johns, actuellement président-directeur général par intérim et directeur de l’investissement de BIAM sera nommé directeur de l’investissement de SSgA en charge de la gestion action fondamentale, et rapportera à Rick Lacaille, directeur mondial de l’investissement chez SSgA.
State Street a annoncé avoir remporté un mandat auprès de Banca Mediolanum pour la fourniture de services de conservation pour un montant de 43 milliards d’euros d’actifs italiens. State Street sera également le seul conservateur international pour l’entité italienne du groupe Mediolanum.State Street a acquis la société italienne spécialisée dans les services titres d’Intesa Sanpaolo, ISPSS, en mai 2010 et dispose désormais d’un effectif de plus de 440 personnes.
Le 22 octobre, Aberdeen Asset Management Deutschland a annoncé que le fonds immobilier offert au public DEGI Europa (1,3 milliard d’euros) ne sera pas rouvert aux remboursements le 30 octobre, mais liquidé par tranches semestrielles entre janvier 2011 et le 30 septembre 2013, avec des remboursements uniformes à tous les porteurs, qu’ils soient des particuliers ou des investisseurs institutionnels.C’est pour l’instant le deuxième fonds immobilier offert au public à fermer ses portes, après le KanAm US-grundinvest voici quelques semaines (lire notre article du 1er octobre). On attend avec impatience la décision du munichois Morgan Stanley Real Estate Management GmbH au sujet du fonds P2 Value, qui a déjà subi plusieurs révisions à la baisse de sa valeur liquidative. Officiellement, le gestionnaire a toujours l’intention de rouvrir le fonds aux remboursements et compte démarrer avec un encours de 820/870 millions d’euros, alors qu’il a fermé avec 1,7 milliard d’euros voici deux ans.Hartmut Leser, président du directoire d’Aberdeen Allemagne, a expliqué que la société de gestion n’est pas sûre de disposer de plus de 30 % de liquidités pour faire face aux demandes de rachat, compte tenu des tensions sur le marché et du fait que des parts du fonds ont été vendues sur la Bourse de Hambourg avec une très forte décote pour 400 millions d’euros.Au 30 septembre, le fonds a accusé une perte de 23,7 % par rapport au début de l’année. Le Degi Europa, qui est l’un des plus vieux produits immobiliers offerts au public (lancé en 1972), affiche néanmoins une performance depuis l’origine de 550 %, soit une moyenne annuelle de 5,1 %.Aberdeen précise que, depuis la suspension des remboursements fin octobre 2008, le fonds a vendu des actifs pour 423 millions d’euros. Le programme de cessions se poursuit et l'équipe de gestion est en pourparlers pour réduire l’effet de levier. De son côté, l’association allemande BVI des sociétés de gestion a déploré qu’il n’ait pas été possible de sauver le fonds immobilier. Néanmoins, elle se félicite qu’Aberdeen Asset Management Deutschland ait choisi de liquider le portefeuille sur une période suffisamment longue de trois ans. De plus, elle reconnaît qu’une réouverture du guichet des remboursements pour une très courte période, si les investisseurs professionnels s'étaient précipités avec des demandes de rachat, n'était pas souhaitable. Le BVI note par ailleurs que les fonds immobiliers offerts au public ont déjà drainé 2,6 milliards d’euros de souscriptions nettes sur les huit premiers mois de l’année, après 3,2 milliards d’euros sur l’ensemble de 2009 et 0,6 milliard pour 2008. Au 30 septembre, 21 des 28 fonds immobiliers offerts au public commercialisés en Allemagne affichaient une performance, en moyenne 2,2 % depuis le début de l’année. Sur 20 ans, la performance annuelle moyenne de cette catégorie de produits est ressortie à 4,8 %.
L’association allemande BVI des sociétés de gestion a déploré vendredi qu’il n’ait pas été possible de sauver le fonds immobilier offert au public DEGI Europa dont les remboursements étaient gelés depuis fin octobre 2008 (lire par ailleurs).Néamoins, elle se félicite qu’Aberdeen Asset Management Deutschland ait choisi de liquider le portefeuille sur une période suffisamment longue de trois ans. De plus, elle reconnaît qu’une réouverture du guichet des remboursements pour une très courte période, si les investisseurs professionnels s'étaient précipités avec des demandes de rachat, n'était pas souhaitable.Le BVI note par ailleurs que les fonds immobiliers offerts au public ont déjà drainé 2,6 milliards d’euros de souscriptions nettes sur les huit premiers mois de l’année, après 3,2 milliards d’euros sur l’ensemble de 2009 et 0,6 milliard pour 2008.Au 30 septembre, 21 des 28 fonds immobiliers offerts au public commercialisés en Allemagne affichaient une performance, en moyenne 2,2 % depuis le début de l’année. Sur 20 ans, la performance annuelle moyenne de cette catégorie de produits est ressortie à 4,8 %.
Le capital-investisseur britannique 3i a annoncé avoir revendu l’allemand Motoren-Werke Mannheim Holding (ex Deutz Power Systems) à l’américain Caterpillar Inc pour 580 millions d’euros alors qu’il l’avait acheté à Deutz en 2007 pour 360 millions d’euros.Cette transaction génère un taux de rendement interne supérieur à 25 % et permet à 3i de sortir avec 2,2 fois le capital investi.
A l’unanimité, les plus de cent actionnaires du groupe Panaderías Navarras (Panasa) ont approuvé le 15 octobre l’acquisition d’une participation majoritaire dans l’entreprise par le capital-investisseur espagnol Mercapital à la faveur d’une transaction qui valorise Panasa à 300 millions d’euros, indique Expansión. L’opération est en cours de finalisation.Panasa est le fournisseur de pain de grandes surfaces comme les chaînes Carrefour et Eroski, de même que de restaurants (groupe Áreas) et d’hôtels au travers de sa filiale Berlys Alimentación. L’entrée de Mercapital devrait permettre à Pansa de lancer de nouveaux produits et de se développer à l'étranger. L’entreprise restera dirigée par José León Taberna, président et associé fondateur.
Les actionnaires du plus important capital-investisseur espagnol, Ibersuizas, ont licencié les cinq derniers membres de l'équipe de gestion après avoir limogé le président Jorge Delclaux, rapporte Cotizalia.Cette décision reflète les dissensions entre les associés-gérants et les actionnaires (notamment la famille García Baquero et le Banco Pastor), une guerilla qui perdure depuis que Luis Chicharro, associé-directeur et co-fondateur d’Ibersuizas, a quitté l’entreprise au printemps 2008.
Les sociétés de gestion commencent à relever la tête, au moins en matière de recrutement. Un grand nombre d’entre elles ont profité de la stabilisation des encours ces derniers mois pour renforcer leur effectif, constate Expansión.La plus active a été le Santander, qui vient d’embaucher José Manuel Pérez Jofre comme CIO pour l’Espagne. Il était associé et gérant de fonds chez Valorica, qui vient d'être achetée par Tressis. Santander AM a aussi recruté un responsable du crédit, Pedro Jorge Monteiro (ex Espirito Santo) et un directeur de l’obligataire émergent, Alfredo Mordezki (ex BBVA). La filiale britannique du Santander a recruté pour sa part Tom Caddick et Tobby Vaughan (ex LVAM). Dans le domaine commercial, le Santander a embauché Fernanda Kremer (ex BNP Paribas).Le BBVA a pour sa part embauché Julian Ide (ex Credit Suisse Londres) pour comme responsable de la clientèle institutionnelle, Enrique García Pazos (ex UBS) comme head of credit, Salvador Gómez (ex BlacRock) pour coordonner le segment des ETF, Aymeric Forest (BNP/Fortis) comme directeur des solutions d’investissement, et Olivier Asselin (ex Western AM) comme head European fixed income. Banca Privada d’Andorra (BPA) a recruté Xavier Torres, ancien CIO de Caixa Manresa tandis que KBL a embauché Rafael Garu, l’ancien directeur général du Banco Urquijo y Riva y García tout en prenant Íñigo Colomo (ex Fonditel) comme CIO.Carlos Costales (ex Scottish Widows) et Juan Ramón Caridad (ex Atlas Capital) ont rejoint Swiss & Global Asset Management, pendant que Luis Peña, ancien administrateur délégué de Fonditel, entrait chez Belgravia Capital.
Selon les statistiques de VDOS Stochastics rapportées par Expansión, les commissions de gestion et de dépôt perçues par les 22 principaux établissements proposant des plans d'épargne retraite individuels s'échelonnent entre 1,47 % de moyenne chez Bankinter et 2,19 % chez Santander. Europensiones (Banco Popular), Bansabadell et Bancaja se situent également à plus de 2 % par an.La commission moyenne perçue par les cinq maisons les plus importantes par les encours est de 1,83 %, contre 1,79 % pour la moyenne du secteur, alors que celle des fonds d’investissement se situe à 1,11 %. A titre d’exemple, la performance moyenne des fonds de pension sur un an à fin septembre s’est limitée à 0,09 %, d’après Inverco.
Alejandro Diaz-Llanos, responsable européen des ventes de matières premières chez Deutsche Bank a indiqué que le groupe allemand envisage de faire enregistrer toute sa gamme à la Bourse de Madrid, rapporte Funds People.Dans un premier temps, le groupe allemand compte faire agréer sa gamme d’ETF (db x-trackers). Ensuite viendront les ETC physiques sur les métaux industriels, puis, dans un troisième temps, les ETC sur les métaux précieux.
Lyxor vient d’introduire sur Euronext Paris 10 ETF indexés sur les indices sectoriels MSCI World total return (dividendes réinvestis), permettant de s’exposer à la hausse comme à la baisse aux principaux secteurs mondiaux : biens de consommation courante, produits de base, énergie, finance, santé, industrie, technologies de l’information, matériaux, télécommunications et service aux collectivités. Ces ETF, de droit luxembourgeois, sont également cotés en Bourse de Milan, sur le London Stock Exchange et la Bourse de Francfort respectivement depuis le 24, 27 et le 29 septembre 2010.Les indices sont calculés par MSCI en dollar et leurs composantes sont libellées en devises locales. L’investissement dans un de ces ETF (cotés en euro) est donc également sensible à l’évolution des taux de change de ces différentes devises face à l’euro. Ces 10 nouveaux fonds indiciels cotés viennent compléter une offre de 28 Lyxor ETF sectoriels dont les encours sous gestion s’élèvent à près de 2,3 milliards d’euros au 10 octobre 2010.Lyxor ETF MSCI World Consumer Discretionary (TR LU0533032008)Lyxor ETF MSCI World Consumer Staples (TR LU0533032263)Lyxor ETF MSCI World Energy (TR LU0533032420)Lyxor ETF MSCI World Financials (TR LU0533032859)Lyxor ETF MSCI World Health Care (TR LU0533033238)Lyxor ETF MSCI World Industrials (TR LU0533033402)Lyxor ETF MSCI World Information Technology (TR LU0533033667)Lyxor ETF MSCI World Materials (TR LU0533033824) Lyxor ETF MSCI World Telecommunication Services (TR LU0533034129)et Lyxor ETF MSCI World Utilities (TR LU0533034558)
Invesco a annoncé, vendredi 22 octobre, avoir acquis auprès de la société Klépierre un ensemble immobilier de bureaux et commerces de 12.042 m² situé à Paris aux 23-25 rue Marignan et 36-38 rue Marbeuf pour un fonds d’Invesco Real Estate. Le montant de la transaction est de 134,5 millions d’euros. Depuis le début de l’année, Invesco Real Estate a levé 229 millions d’euros de capitaux supplémentaires pour son fonds pan-européen, auprès de neuf nouveaux clients, précise un communiqué.
BNP Paribas a proposé une augmentation générale comprise entre 450 et 500 euros par an pour les salariés dont la rémunération ne dépasse pas 75.000 euros, rapporte la Tribune. Les syndicats FO, CFTC et CFDT se sont prononcés en faveur des propositions formulées par la direction.
Amundi, pôle commun de gestion d’actifs du Crédit Agricole et de la Société Générale, entend mettre en place une architecture ouverte sur son offre de produits FIP ISF (fonds d’investissement de proximité) et FCPI (fonds commun de placement dans l’innovation), révèle l’Agefi. Cette offre a vocation à être gérée à partir de 2011 par d’autres sociétés de gestion, pour les nouveaux capitaux collectés. Un appel d’offres a été lancé la semaine passée auprès d’un grand nombre de gérants de la place de Paris, note le quotidien qui cite une source proche du dossier. Sur une trentaine de sociétés de gestion actuellement consultées, Amundi devrait retenir entre quatre et six d’entre elles qui gèreraient chacune entre 15 et 30 millions d’euros par an. Seule la gestion de la partie réservée aux PME innovantes devrait être déléguée.
Standish Mellon Asset Management (79 milliards de dollars d’encours), filiale spécialiste de l’obligataire de BNY Mellon Asset Management, a annoncé avoir recruté Tom Higgins comme stratégiste global macro et Rebecca Braeu comme analyste macroéconomique et gérante de portefeuille dans l'équipe obligations mondiales.Tom Higgins, qui sera subordonné à David Leduc, le CIO de Standish, vient de Payden & Rygel où il était chief économist. Rebecca Braeu, pour sa part était économiste et stratégiste marchés émergents chez MFC Global Investment Management.Desmond Mac Intyre, president et CEO de Standish, a indiqué que les encours de la société de gestion ont gonflé de 27 % durant les douze mois au 30 septembre. Il fait état d’une forte demande de produits spécialistes de la dette émergente en monnaies locales ainsi que de stratégies sous contrainte de passif (LDI) de la part d'établissements américains et de produits à haut rendement et à fort revenu d'émetteurs américains.
Selon Les Echos, la firme de «private equity» KKR va reprendre, au 1er janvier, neuf membres de l'équipe de Goldman Sachs qui s'était spécialisée dans le courtage sur fonds propres, le «proprietary trading», qui a représenté jusqu'à 10% des revenus de Goldman Sachs. Cette activité vient d'être bannie aux Etats-Unis par la règle Volcker dans la nouvelle loi de réglementation financière parce que jugée trop risquée. Comptant sur la réputation de l'équipe menée par Robert Howard, trente-neuf ans, KKR espère attirer des investisseurs et monter un hedge fund pour sa division de gestion d’actifs (13 milliards de dollars d’actifs sous gestion).
Patrick Degorce, l’ancien banquier de Merrill Lynch qui avait co-fondé The Children’s Investment Fund avec Chris Hohn, a levé plus de 700 millions de dollars pour son nouveau hedge fund, Thélème Partners, rapporte le Financial Times. Le fonds, investi en actions et géré en partenariat avec un ancien associé de TCI, Snehal Amin, a déjà affiché une performance d’un peu plus de 10 % depuis son lancement en février.
Pour le troisième trimestre 2010, T. Rowe Price Group affiche un bénéfice net de 169,1 millions de dollars sur un chiffre d’affaires de 586,1 millions contre 132,9 millions et 498,1 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Pour les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice net se situe à 480,6 millions de dollars contre 281,1 millions de dollars pour janvier-septembre 2009.Les encours au 30 septembre se situaient à 439,7 milliards de dollars contre 391,1 milliards au 30 juin et 391,1 milliards fin décembre, les souscriptions nettes des neuf premiers mois ayant porté sur 23,4 milliards de dollars (dont 8 milliards au troisième trimestre) pendant que l’effet de marché représentait 25 milliards de dollars. Sur les actifs totaux de fin septembre, 258,7 milliards correspondaient à des mutual funds distribués aux Etats-Unis.
J.P. Morgan Chase & Co. va lancer un ETF sur le cuivre physique, selon un document déposé vendredi soir auprès de la Securities and Exchange Commission cité par le Wall Street Journal. Le produit cherche à offrir aux investisseurs institutionnels et particuliers un moyen de participer au marché du cuivre par le biais d’un investissement dans des valeurs mobilières sans avoir à acheter et stocker le métal. La logistique du transport et du stockage sera gérée par la société d’entreposage de J.P. Morgan, Henry Bath Group, et le coût sera intégré dans le prix des parts.
Selon l’Agefi, le gestionnaire de fonds australien Perpetual considère que l’offre de rachat non engageante du groupe de private equity KKR est trop basse. KKR avait proposé de prendre le contrôle du fonds australien en payant jusqu'à 1,75 milliard de dollars américains.
Moyennant 300 millions d’euros environ, l’allemand Deka Immobilien a acheté au groupe Goldman Sachs l’immeuble de bureaux Chevron House (24.400 mètres carrés à Singapour). Cet actif est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienGlobal. C’est le premier investissement de Deka Immobilien à Singapour.
Selon Le Temps, l’une des initiatives majeures de GAM en 2010 a été de transposer une partie de l’expertise en hedge funds offshore dans les produits au format européen UCITS III.Aujourd’hui, la moitié des nouveaux fonds UCITS sont gérés en interne. Il s’agit de fonds «equity long/short» et «global macro». Les fonds «externes» sont les «perles» dans lesquelles GAM a pleinement confiance. «Cette répartition plaît à toutes les parties, au client en raison de la liquidité des fonds UCITS, à GAM par l’apport de savoir et de performance des nouveaux produits, et aux gérants par l’accès à de nouveaux clients et la diversification de son portefeuille de clients», précise Daniel Durrer, directeur de la distribution des fonds GAM en Europe continentale.Le quotidien rappelle que GAM a introduit en novembre dernier ses quatre premiers produits UCITS, une combinaison de gérants internes et externes. Il y en a dix actuellement.
Gianfranco Fini, ex-allié et désormais rival de Silvio Berlusconi, s’est joint ce week-end aux appels de l’opposition à une hausse de la taxation des plus-values boursières pour financer les réformes. Lors d’une réunion samedi soir, Gianfranco Fini a estimé qu’un doublement de l’impôt sur les plus-values réalisées sur les marchés d’actions et d’obligations pour le porter à 24-25%, permettrait au gouvernement de Silvio Berlusconi de trouver des fonds pour des projets à long terme.