BNY Mellon annonce la nomination d’E. Todd Briddell au poste de CEO de sa filiale Urdang Capital Management, dédiée à l’investissement immobilier coté et non coté. L’intéressé, jusqu'à présent président et chief investment officer, sera basé à Plymouth . Urdang gère actuellement 7,3 milliards de dollars d’encours.
Marc Favard vient d'être nommé directeur général d’Amilton Asset Management et responsable des gestions du groupe. Le nouveau responsable est resté 21 ans chez Financière Meeschaert où il occupait dernièrement la fonction de président du directoire de Meeschaert Asset Management pour la gestion collective, ainsi que celle de responsable de la gestion privée sous mandat et du conseil boursier à la Financière Meeschaert. Marc Favard était également membre du directoire de Meeschaert Family Office."L’arrivée de Marc Favard répond à l’ambition du groupe Amilton d'être un acteur indépendant reconnu dans la gestion d’actifs en France», a précisé dans un communiqué Ilana Sayag, président directeur général de Amilton Asset Management. «Elle permet à la société de se doter des moyens nécessaires à la mise en œuvre de son plan de développement qui s’appuie à la fois sur une croissance organique maitrisée et sur le rapprochement avec d’autres sociétés de gestion partageant les mêmes valeurs et les mêmes exigences d’excellence au service de nos clients».A la mi-mars, Amilton Asset Management est devenu l’actionnaire majoritaire de Swan Capital Management. La société de gestion spécialisée dans la gestion sous mandat et les fonds actions a pris 58 % du capital de Swan CM, dont l’activité principale est la multigestion dédiée aux clients professionnels, notamment les conseillers en gestion de patrimoine (CGPI). Suite au rapprochement, Amilton AM gère actuellement 400 millions. Le groupe est présent sur le segment de la clientèle privée, des investisseurs institutionnels, des Family Office ainsi que des CGPI.
Les deux sociétés de gestion PIM Gestion France et IT Asset Management qui avaient fusionnée début mars viennent de donner naissance à Fourpoints Investment Managers.La nouvelle structure juridique est détenue par ses dirigeants et salariés. «Fourpoints Investment Managers est dirigée par un comité de direction présidé par Béatrice Philippe - ancienne présidente de PIM Gestion France - et composé de Muriel Faure - ancienne présidente de IT AM -, directeur général en charge du commercial, du marketing et de la communication, Michel Raud, directeur général délégué en charge de la gestion, Benoît Flamant, directeur de la gestion Tech et Jacques B. Vaÿsse, directeur général délégué (directeur administratif et financier, RCCI)», précise un communiqué. Cette gouvernance semble logique dans la mesure où les encours de la nouvelle société de gestion s'élèvent à 750 millions d’euros et que PIM Gestion France représentait en volume d’actifs gérés peu ou prou trois fois plus que IT AM lors de la fusion.Au mois de mars, Béatrice Philippe, présidente de PIM Gestion France et Murielle Faure, présidente de IT AM, avaient insisté sur la philosophie très similaire des deux établissements en matière de gestion - de type actions, valeur de croissance et de conviction - et par la nette complémentarité de la gamme de fonds des sociétés. D’un côté, IT AM était exclusivement investis dans l’univers de la technologie tandis que PIM Gestion France s’intéressait à toutes les industries sauf la technologie. Les clientèles des deux maisons sont également complémentaires puisque IT AM est surtout présente auprès d’investisseurs tels que les banques privées, les conseillers en gestion de patrimoine, tandis que PIM Gestion est surtout connue auprès des multigérants et des institutionnels.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a annoncé qu’il soutenait le projet d’augmentation de capital annoncé jeudi 7 juin par le groupe Sequana. Le FSI compte également en devenir «un actionnaire significatif et de long terme».Le groupe qui affiche un chiffre d’affaires de près de 4 milliards d’euros se présente comme un acteur majeur du secteur papetier dans ses deux métiers à travers Antalis, leader européen de la distribution de papiers et de produits d’emballage, et Arjowiggins, leader mondial de la production de papiers techniques et de création, précise un communiqué. Sequana compte environ 11.000 employés dont plus de 3.000 en France et réalise une activité importante à l’international (87% de son chiffre d’affaires).
Fortelus, le hedge fund londonien qui a gagné des millions pour les clients en anticipant correctement la chute des cours des banques britanniques en 2008, liquide une partie de son fonds vedette suite à la pression des investisseurs, rapporte le Financial Times. Dans une lettre envoyée jeudi, dont une copie a été lue par le journal, Fortelus indique qu’il va scinder son fonds principal de 1 milliard de dollars dans deux types de parts de classes afin de faire face aux demandes de remboursements.
Lebritannique Sarasin & Partners a annoncé le 7 juin le lancement des fonds de fonds Sarasin Global Equity et Sarasin Global Diversified, des produits qui disposent d’un agrément de commercialisation pour le Royaume-Uni et qui ont le statut d’OEIC non-Ucits retail scheme (NURS). Ils sont gérés par l’associé Sam Jeffries assisté d’Oliver Tucker comme co-gérant, ainsi que de Lucy Empson et David Vickers. Les fonds compteront entre 15 et 25 lignes chacun.Caractéristiques :Dénomination: Sarasin Global Equity Fund of Funds A AccCode Isin: GB00B7CLW252Indice de référence: 50% MSCI All Countries World, 50% MSCI All Countries (GBP Hedged)Commission de gestion: 1,50 %Dénomination: Sarasin Global Diversified Fund of Funds A AccCode Isin: GB00B6114G73Indice de référence: 40% ML Sterling Broad Market Index, 25% MSCI All Countries World LC GBP, 25% MSCI All Countries World Daily (NTR), 10% UK cash LIBOR 3 months TRCommission de gestion: 1,50 %
La nouvelle structure juridique, baptisée Fourpoints Investment Managers, demeure une société de gestion indépendante détenue par ses dirigeants et salariés. Ses encours s’élèvent à ce jour à 750 millions d’euros. «Ce rapprochement se traduit par une capacité d’analyse et de recherche renforcée et par une gamme de fonds français et étrangers élargie», souligne Béatrice Philippe, présidente du comité de direction.
En annonçant la mise en place d’un fonds de 40 millions de dollars pour indemniser ses clients pénalisés par les ratés de l’introduction en Bourse de Facebook, le Nasdaq s’est attiré les foudres de ses concurrents. Les deux tiers de la somme consistent en des baisses de tarifs pour les courtiers ou les fonds qui passeront de nouveaux ordres chez l’opérateur boursier. «Cela force l’industrie à subventionner les erreurs du Nasdaq», s’est insurgé Nyse Euronext.
La banque suisse dit contester «catégoriquement» la demande faite par le liquidateur de la société de Bernard Madoff de rembourser des sommes qu’elle aurait reçues en tant que dépositaire pour le compte de clients ayant vendu des parts des « feeders Madoff » Fairfield Sentry, Fairfield Sigma et Kingate Global. Elle assure que son rôle «s’est limité à celui de banque dépositaire, en charge du dépôt des actifs de ses clients».
Après Edenred, le distributeur stéphanois est le deuxième grand «corporate» à investir dans PartechInternational VI. Son engagement se chiffre à 5 millions d’euros. Partech International VI «s’intéresse, en particulier, aux entreprises en fort développement dans les nouveaux services internet, le web-to-shop, les nouvelles formes de commerce électronique et le e-marketing».
L’association organisait hier une conférence sur la cotation à Hong Kong. Les banquiers et avocats présents ont vanté les mérites de la plus grande place asiatique (par capitalisation boursière), la profondeur de son marché primaire, la présence d’investisseurs de long terme comme le CIC. Mais ils ont dû reconnaître que la bourse n’était pas à l’abri des turbulences mondiales, le volume des IPO depuis le début 2012 n’est que de 2,6 milliards de dollars, contre 33,6 milliards sur l’ensemble de 2011.
L’Autorité a lancé hier une consultation pour améliorer l’information liée aux commissions de rétrocession perçues par les distributeurs de produits financiers, en pointant du doigt les risques de conflit d’intérêts. Les règles actuelles, parfois peu claires, sont imparfaitement appliquées.
Dégradé de trois crans hier soir par Fitch, le pays a adjugé hier 2 milliards d’euros d’obligations en concédant des rendements élevés. Le rapport du FMI lundi puis les audits publiés d’ici fin juin seront déterminants en vue d’une demande éventuelle d’une aide internationale.
Guo Shuqing, le président du régulateur chinois des métiers de titres (CSRC, China securities regulatory commission), a indiqué lors d’une réunion que les sociétés de gestion en Chine devraient accélérer leur passage à la gestion de fortune. L’offre aujourd’hui ne satisfait pas la demande. Le régulateur fait vœu de continuer à améliorer l’environnement, passant notamment par de moindres restrictions d’investissement.
Le quotidien cite un courrier envoyé aux clients de Fortelus selon lequel le gestionnaire alternatif britannique a décidé de liquider une partie de son fonds vedette suite à d’importantes demandes de retrait. Ce fonds dont l’actif s’élève à un milliard de dollars va être scindé en deux parties, dont l’une réservée aux titres à liquider afin de faire face aux sorites de capitaux de la clientèle.
«Il est important de souligner à nouveau que nous avons créé des mécanismes de soutien dans la zone euro et que l’Allemagne est prête à les utiliser dès que cela s’avère nécessaire», a déclaré la chancelière Angela Merkel lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre britannique David Cameron.
L’agence de notation a réitéré sa menace de dégrader la note souveraine des Etats-Unis l’an prochain si Washington ne parvient pas à réduire ses déficits et à mettre en place un plan de réduction de sa dette. L’agence de notation a en revanche jugé que la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et d’autres pays bénéficiant de la note AAA disposaient de plans budgétaires «crédibles».
A la différence de la vice-présidente Janet Yellen, qui a estimé mercredi soir que la vulnérabilité de l’économie américaine pouvait justifier un assouplissement supplémentaire (QE3), le président de la Fed Ben Bernanke s’est bien gardé de s’avancer sur ce sujet. «Comme toujours, la Réserve fédérale reste prête à agir pour protéger le système financier américain dans la mesure où les stress financiers s’intensifieraient», a déclaré le banquier central devant le Congrès américain. Il a en revanche appelé les parlementaires à mettre la politique budgétaire sur une «voie durable» tout en évitant un «resserrement strict» des dépenses qui pourrait entraver la reprise économique.
Le gouvernement allemand et l’opposition sociale-démocrate (SPD) sont parvenus à un accord sur une proposition de taxe financière en Europe, ce qui pourrait ouvrir la voie à un vote du Parlement sur le pacte budgétaire et sur un mécanisme de sauvetage permanent pour la zone euro. Elaboré par un groupe de travail parlementaire, l’accord sera discuté par les responsables politiques des partis lundi prochain.
Selon les prévisions de la banque centrale de Chypre, l’économie nationale va probablement se contracter de 1,1% cette année. L’institut tablait précédemment sur une croissance nulle. La crise de la dette dans la zone euro, la destruction de la principale centrale électrique du pays en juillet 2011 et les effets de l’annulation d’une partie de la dette grecque sur le système bancaire chypriote, ont tous contribué à ralentir la croissance.
Bien aidée par la détente des rendements obligataires ces derniers jours sur des rumeurs d’aide européenne, l’Espagne est parvenue à émettre jeudi matin 2,07 milliards d’euros à 2 ans, 4 ans et 10 ans. Le pays garde donc un accès au marché obligataire, même si les montants adjugés ce matin sont faibles, alors que le ministre du Budget avait évoqué mardi une fermeture de ce marché. Madrid envisageait d’adjuger entre 1,25 et 2,5 milliards d’euros. Le Trésor a émis 638 millions d’euros à échéance 2 ans à 4,335%, 825 millions à 4 ans à un rendement de 5,353%, et 611 millions à 10 ans à 6,044%. Les rendements sont en hausse mais les ratios de couverture aussi, entre 2,6 et 4,3 fois l’offre selon les maturités. Après l’adjudication, le taux espagnol à 10 ans se détendait de 16 pb à 6,07%.
L’Autorité des marchés financiers a lancé jeudi une consultation publique portant sur l’application des dispositions de l’article 314-76 de son règlement général relatives aux rémunérations et avantages dans le cadre de la commercialisation et la distribution indirecte d’instruments financiers. Se basant sur une cinquantaine de rapports reçus de banques ou de sociétés de gestion, l’AMF pointe du doigt un nombre «anormalement faible» d'établissements se conformant à cet article quatre ans après son entrée en vigueur.
Les réserves de change de la Banque nationale de Suisse sont passées de 238 à 304 milliards de francs entre avril et mai, selon un communiqué publié jeudi. Une hausse nettement supérieure aux attentes des économistes, et qui s’explique pour une large part par des interventions massives de la banque centrale le mois dernier afin de défendre le plancher de 1,20 franc pour un euro mis en place en septembre. L’aggravation de la crise en zone euro en mai a poussé les investisseurs vers le franc et accru la pression sur la BNS, qui cherche à plafonner l’appréciation de sa monnaie.
Le taux de chômage en Grèce a atteint un nouveau record à 21,9% en mars alors que la crise de la dette et la profonde récession dans laquelle est plongé le pays continué de plomber le marché du travail, ont montré jeudi les données de l’institut statistique Elstat. En février, le taux de chômage en Grèce s’est élevé à 21,4% contre une première estimation de 21,7%. Le taux de chômage en Grèce est presque le double de la moyenne des 17 pays de la zone euro, ressortie à 11% en mars.