In the first five months of the year, open-ended securities funds attracted a total of EUR2.5664bn in net subscriptions, Only two firms had posted truly significant inflows: Allianz Asset Management, which (counting Pimco) singlehandedly attracted EUR7.8963bn, and Union Investment (co-operative banks), whose funds attracted EUR1.7816bn: These two players have posted net subscriptions nearly four times higher than the industry as a whole.However, BlackRock, with its iShares ETFs, has posted net outflows of EUR1.5826bn, while ComStage (Commerzbank ETFs) redeemed a net total of UR396.7m. At Deka (savings banks), net outflows ran to EUR2.6092bn, while at Deutsche Bank, they totalled EUR2.1481m, of which EUR1.2751m for db x-trackers brand ETPs.However, ETFlab (Deka ETFs) have attracted EUR204.6m.
In May, German funds posted net subscriptions of EUR3.63bn, compared with GBP496.8m in April, and a net outflow of EUR418.1m in the corresponding month of the previous year. This brings the total in the first five months of the year to over EUR24.53bn, compared with EUR12.78bn in January-May 2011.The German BVI association of asset management firms notes that the iShares DAX ETF, which in April underwent net outflows of EUR3.8bn, in May saw a reallocation of EUR3.6bn, which explans the fact that in May, equity funds showed net subscriptions of EUR1.21bn, while without that inflow, they would have seen outflows of EUR2.4bn.In January-May, open-ended funds attracted a net EUR4.04bn, compared with net redemptions of EUR3.55bn in the corresponding period of last year, while institutional funds showed inflows of EUR19.87bn, compared with EUR13.02bn; institutional mandates took on EUR638.3m in net, compared with EUR3.31bn, but they saw net outflows of EUR2.68bn in May, compared with net inflows of EUR2.84bn in April.
«Un concept innovant de distribution de fonds». C’est ainsi que se présente MyFunds Office, une jeune société spécialisée dans le tierce partie marketing (TPM) qui souhaite accompagner sur le long terme les cabinets en gestion de patrimoine indépendants et les investisseurs institutionnels dans leur processus d’investissement. La société a été créée en octobre 2010 par Jérôme Glodas, un ancien de chez Thomson Financial qui connaît très bien le marché suisse. La phase de commercialisation proprement dite a débuté en février 2010.MyFunds Office sélectionne des produits susceptibles de répondre aux besoins de la clientèle auprès de sociétés de gestion partenaires dont elle peut élaborer la stratégie commerciale, externaliser la force de vente et concevoir les outils de marketing et de communication. Une approche très volontariste qui a poussé les fondateurs de la société à imposer une rémunération fixe et non à la commission, la pratique dominante chez les TPM. «Dans le contexte actuel de crise où la forte volatilité rend de plus en plus difficile la sélection de fonds, la demande de solutions sur mesure est de plus en plus forte. Pour satisfaire aux besoins de la clientèle, nous nous efforçons de sélectionner des sociétés de gestion qui se démarquent notamment par la qualité de leurs équipes et la rigueur de leur gouvernance. Il ne s’agit pas de multiplier les offres. Nous distribuons au maximum une vingtaine de fonds», explique Christophe Brillié, directeur commercial, responsable de la clientèle CGPI. Parmi les sociétés de gestion partenaires de MyFunds Office figurent notamment Auris pour son fonds Actions européennes, Taurus pour son fonds d’allocation diversifié international, Cogefi pour deux fonds actions( long/short actions européennes et Actions France, Small et Mid Caps) et un fonds obligataire, Nomura pour deux fonds Ucits IV, Allocation globale et matières premières, Saga pour notamment son fonds Actions Amérique latine, et Alken pour son fonds Actions européennes et sa stratégie long/short Actions européennes. Et, dans une optique de diversification, MyFunds Office espère prochainement pouvoir proposer une stratégie marchés émergents de Samsung, actuellement en cours d’agrément au Luxembourg. La société compte quatre responsables commerciaux répartis par région pour la couverture du territoire national. Elle a ouvert en juin 2011 un bureau à Genève pour couvrir le marché des tiers gérants, une clientèle que connaît bien Jérôme Glodas qui a travaillé plusieurs années en Suisse. Et si le business plan se déroule comme prévu, MyFunds Office envisage de s’implanter progressivement en Suisse germanophone, en Belgique et au Luxembourg. Il faudra auparavant imposer le modèle de rémunération poussé par Jérôme Glodas. Dans un environnement toujours très chahuté, les premiers résultats de la société sont plutôt encourageants. La société affiche un chiffre d’affaires cette année d’environ 420.000 euros, après 300.000 euros au titre de 2011. Depuis le début de l’année, les souscriptions s'élèvent à environ 45/50 millions d’euros (mandats institutionnels, fonds de fonds, CGPI), dont plus de 12 millions d’euros auprès des CGPI.
Le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) a dévoilé sa stratégie en faveur des ETI à l’occasion de la parution du quatrième numéro des «Cahiers du FSI». L'étude insiste sur le fait que le FSI ne cantonne pas son rôle à celui d’un apporteur de capitaux. Il se présente également comme un accompagnateur des projets de croissance.Sur son site, le FSI rappelle que sa stratégie est articulée autour de cinq axes consistant à :accélérer et soutenir la croissance des entreprises familiales ;accompagner les innovations de rupture et les champions technologiques;soutenir les leaders nationaux ou régionaux dans leur projet de croissance à l’international; être le partenaire d’entreprises souhaitant mener des acquisitions d’activités complémentaires dans une stratégie de consolidation de filières etfaciliter le processus de transmission des ETI, notamment familiales.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) a annoncé qu’il avait décidé de fermer une série de six fonds à horizon qui n’ont pas enregistré une collecte suffisante ni dégagé des performances convaincantes, rapporte MutualFundWire.La fermeture des fonds de GSAM sera effective le 27 juillet. Deux autres sociétés, Columbia Funds et Oppenheimer Funds, ont déjà pris des décisions similaires. Goldman Sachs souligne toutefois son engagement dans les solutions de retraite qui représentent plus de 53 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
CamGestion a informé la semaine dernière les porteurs de parts du fonds CamGestion Actions Rendement que celles-ci font l’objet d’une décimalisation en centième. Désormais, les souscriptions et les rachats portent sur un nombre entier de parts ou sur une fraction de part, chacune d’entre elle étant divisée en centième. En outre, à compter du 27 juillet 2012, la rubrique « Objectif de gestion » du prospectus sera modifiée. Dans sa nouvelle version, CamGestion précisera que «le FCP a pour objectif d’offrir une performance liée aux marchés d’actions, sur un horizon d’investissement supérieur à 5 ans, à travers une gestion discrétionnaire par la sélection de valeurs cotées, dont la caractéristique dominante est un rendement élevé, sur un ou plusieurs marchés d’actions émises dans un ou plusieurs pays de la zone Euro.» En attendant, la société de gestion indique dans le prospectus que « le FCP a pour objectif la maximisation de la performance, sur un horizon d’investissement supérieur à 5 ans, à travers une gestion discrétionnaire par la sélection de valeurs cotées, dont la caractéristique dominante est un rendement élevé, sur un ou plusieurs marchés d’actions émises dans un ou plusieurs pays de la zone Euro. »
Le ton monte depuis quelques mois autour du 23 rue de l’Université, cet ensemble acquis en 2005 par Carlyle Real Estate, rapporte L’Agefi. Pour financer l’acquisition, le fonds avait souscrit un prêt à la banque allemande Hypo, devenue Pfandbriefebank (PBB). Les conditions du prêt de 161 millions d’euros ont été revues successivement puis, en novembre 2011, PBB est devenu propriétaire des créances. Les parties ayant porté l’affaire en justice, Carlyle Real Estate doit à présent vendre l’actif avant la fin de l’année, a tranché le tribunal. Les experts de la banque ont évalué l’ensemble en début d’année à 267 millions d’euros. Le fonds cherche à obtenir un délai sur le remboursement du prêt pour louer le bien intégralement et optimiser le prix de cession.
Au cours du 1er semestre, le groupe 123Venture a enregistré une collecte de 87 millions d’euros auprès d’une clientèle diversifiée de particuliers et d’institutionnels. A 790 millions d’euros au 30 juin 2012, les actifs sous gestion marquent une progression de 31% sur 12 mois. Durant les six derniers mois, la société de gestion spécialisée dans le capital-investissement et l’immobilier indique avoir investi 63 millions au capital de 34 PME. Le groupe a également lancé sa plateforme dédiée aux investisseurs institutionnels : Trocadero Capital. Sous cette marque essentiellement, les capitaux levés auprès des grands investisseurs privés et institutionnels se montent à 24 millions d’euros, précise un communiqué.
La nomination du nouveau directeur général de CNP Assurances entre dans sa dernière ligne droite, rapporte Les Echos. Or, Patrick Werner, l’ancien patron de La Banque Postale, se serait déclaré auprès d’Henri Proglio, président du comité des rémunérations et des nominations et s’ajoute ainsi à la liste des prétendants composée d’Augustin de Romanet, ancien directeur général de la CDC, de Jean-Pierre Menanteau, ancien PDG d’Aviva France et d’Antoine Lissowski, directeur général par intérim de la CNP.
Durant les premiers jours du mois de juillet, les lueurs d’espoir sur le front des dettes souveraines en Europe et les baisses des taux d’intérêt en Europe et en Chine ont été douchées par des avertissements sur les bénéfices et des perspectives macro-économiques médiocres.Les fonds obligataires ont terminé la semaine au 4 juillet sur une collecte cinq moins importante que la moyenne hebdomadaire observée depuis le début de l’année, selon les estimations communiquées par EPFR Global. Les fonds obligataires high yield ont toutefois drainé plus de 1,5 milliard de dollars et les fonds obligataires émergents ont également clôturé la semaine sur une forte collecte.Les fonds actions ont enregistré une collecte nette de près de 9 milliards de dollars mais qui s’explique pour l’essentiel par les souscriptions dans les ETF américains. Les fonds monétaires ont subi des rachats pour un montant net de 21,54 milliards de dollars, sous l’effet notamment de la décollecte des fonds monétaires européens.
La morosité économique touche durement les recrutements en finance. Selon les derniers chiffres d’eFinancialCareers, le nombre d’offres d’emploi destinées aux professionnels de la finance a marqué un recul annuel moyen de 22% au premier juin 2012 sur l’ensemble des zones où le site est présent (19 marchés en Europe, aux Etats-Unis, au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique). Dans un tel contexte, certains candidats à l’embauche se posent la question de l’expatriation, notamment vers des pays à forte croissance économique, comme la Chine. Malgré les apparences, l’emploi en finance sur le marché chinois n'échappe pas aux réductions de postes décidés par les sièges sociaux des principales banques étrangères implantées dans le pays. Mais le gouvernement chinois a réaffirmé sa volonté de faire du pays une puissance financière de premier ordre. L’objectif est de faire de Shanghai un pôle financier mondial d’ici 2020, rappelle eFinancialCareers. Pour atteindre cet objectif ambitieux, Pékin a annoncé, fin 2011, un plan de recrutement pour la ville de Shanghai de 90.000 emplois nouveaux en cinq ans dans le secteur de la finance. «La demande s’annonce donc particulièrement forte, notamment en ce qui concerne les banques commerciales», note le site de recrutement.De manière générale, que ce soit dans les grandes villes ou les villes plus petites, «les plus belles opportunités concernent principalement les métiers liés à la gestion des risques (risques de marché, risques de crédit ou encore risques opérationnels) et les chargés de relations d’affaires auprès des petites et moyennes entreprises», précise eFinancialCareers.
L'économie américaine a créé moins d’emplois que prévu en juin, augmentant d’autant la pression sur la Réserve fédérale pour qu’elle prenne des initiatives propres à relancer la croissance, par exemple un troisième assouplissement quantitatif (QE3). Le département du Travail a annoncé vendredi 80.000 créations d’emplois le mois dernier, alors que le consensus des économistes en attendait 100.000, après 77.000 emplois créés en mai (69.000 en première estimation). Le taux de chômage n’a pas bougé, ressortant à 8,2% en juin, comme en mai et comme prévu par les économistes. La nouvelle a accentué les pertes des indices boursiers européens, tandis que le S&P 500 cédait environ 1% à l’ouverture.
Le conseil des ministres italien a approuvé un plan d'économies de 4,5 milliards d’euros cette année, qui passera par la baisse des dépenses de santé et du nombre de fonctionnaires. L’effet en année pleine sera de 10,5 milliards en 2013 et 11 milliards en 2014. Ces mesures visent à compenser le décalage dans le temps de la hausse de la TVA, qui figurait dans le plan d’austérité présenté par Mario Monti en décembre, mais dont l’application a été reportée d’octobre 2012 à juillet 2013.
Les coûts d’emprunt de l’Espagne ont repassé vendredi la barre de 7%, jugée intenable sur une durée prolongée, les investisseurs recommençant à se défaire d’actifs jugés risqués en raison de leurs interrogations sur l’efficacité des outils anti-crise utilisés ces derniers jours. Vers 12h30, le rendement de l’emprunt espagnol à dix ans progressait de 21 points de base, à 7%. Le rendement des obligations italiennes à dix ans augmentait de son côté de cinq points de base à 6,04%.
Le déficit commercial de la France s’est amélioré d’environ 500 millions d’euros en mai à 5,325 milliards d’euros, un chiffre meilleur que les prévisions, après -5,768 en avril, ont annoncé vendredi les Douanes. Le déficit depuis début janvier atteint 28,462 milliards d’euros à fin mai contre 32,702 sur la même période de 2011 (chiffres CVS/CJO, comme les chiffres mensuels). Sur les 12 derniers mois, le déficit atteint 67,559 milliards d’euros. Il avait été de 70,799 sur l’ensemble de 2011, un record. Les exportations ont augmenté à 37,440 milliards d’euros en mai contre 36,969 milliards en avril (chiffres FAB, CVS/CJO). Les importations sont stables à 42,765 milliards d’euros après 42,737 milliards un mois plus tôt.
La production industrielle a augmenté bien plus que prévu en mai, selon des données publiées vendredi par le ministère de l’Economie, qui suggèrent la capacité de résistance de la première économie de la zone euro malgré la crise de la dette qui l’entoure. Cette production a augmenté de 1,6% en mai, tirée par une hausse de 3,8% de la production de biens de consommation courante et une progression de 3,1% de l’activité de construction. Les économistes avaient tablé sur une hausse de 0,1%.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 9 juillet, d’un montant compris entre 6,6 et 7,8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,6 et 4 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 11 octobre , entre 1,6 et 2 milliards de bons à 24 semaines, à échéance du 27 décembre et entre 1,4 et 1,8 milliard de bons à 50 semaines, à échéance du 27 juin 2013.
Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a constaté vendredi une détérioration de l'économie mondiale, ajoutant «qu’au cours des derniers mois, les perspectives mondiales sont devenues plus inquiétantes pour l’Europe, les Etats-Unis et certains grands pays émergents», a déclaré Christine Lagarde lors d’un discours prononcé à Tokyo.
Géré par CDC Entreprises, le fonds commun de placement à risque «Ecotechnologies» va investir dans des PME spécialisées dans la chimie verte, les énergies renouvelables ou les réseaux électriques intelligents. Le financement de ce fonds de 150 millions d’euros provient du Programme d’Investissement d’Avenir.
Le gouvernement italien a approuvé cette nuit à l’issue d’une réunion qui aura duré plus de sept heures une nouvelle réduction des dépenses de l’Etat de 4,5 milliards d’euros cette année. Une grande partie de ces réductions de dépenses concerne la santé et l’administration publique qui verront leurs dirigeants réduits de 20% et le total des effectifs de 10%. Ces mesures, avec les 10,5 milliards de coupes prévues pour l’année fiscale 2013 et 11 milliards pour 2014, devraient permettre de décaler la mise en œuvre de la hausse de la TVA, qui devait passer de 21 à 23%, jusqu’au mois de juillet de l’année prochaine. Une mesure que le gouvernement souhaitait éviter estimant qu’elle pourrait aggraver la récession. «Les coupes ne vont d’aucune manière réduire la qualité des services publics fournis aux citoyens, mais au contraire d’améliorer la qualité et l’efficacité» a tenu à rassurer le premier ministre Mario Monti.
Doha, deuxième plus grand actionnaire de Xstrata, a déclaré rester « ferme » sur sa volonté d’obtenir une offre améliorée de la part de Glencore, qui espère racheter le groupe minier pour 21 milliards d’euros. Le Qatar, qui détient une participation de 11% dans Xstrata, demande une offre à 3,25 nouvelles actions pour chaque titre Xstrata. Glencore propose pour le moment 2,8 nouvelles actions.
La National Asset Management Agency (NAMA) avait indiqué en 2010 avoir élaboré un plan d’entreprise prévoyant un scénario central d’un bénéfice d’un milliard d’euros lors de son démantèlement, programmée en 2020. Mais après examen de ce plan plus tôt dans l’année, le directeur général de la NAMA Brendan McDonagh a expliqué devant une commission parlementaire que ce scénario n'était plus d’actualité. «Notre scénario de base est un résultat à l'équilibre», a-t-il déclaré.
La société cotée de private equity a signé un engagement pour investir 90 millions d’euros sur quatre ans dans le fonds Apax VIII, géré par Apax Partners. «En investissant dans le fonds Apax VIII, Altamir Amboise va diversifier ses investissements et ainsi saisir de nouvelles opportunités de croissance dans des zone géographiques en fort développement», a déclaré Maurice Tchénio, président d’Altamir Amboise Gérance.
Au deuxième trimestre, le volume des transactions a chuté de 21%, selon les statistiques d’Immostat, mais les investissements restent soutenus grâce à plusieurs grosses transactions, notamment des fonds du Moyen-Orient. Ils se montent à 4,8 milliards d’euros sur le semestre.