Le capital-investisseur new-yorkais Blackstone a annoncé le 21 novembre la nomination de David Calhoun comme senior managing director et head of private equity portfolio operations. L’intéressé, qui est CEO de Nielsen Holdings NV, prendra la tête d’une équipe de 21 professionnels chargés de mener des initiatives de création de valeur dans les entreprises du portefeuille de Blackstone, en coopération avec les CEO de ces firmes.David Calhoun sera subordonné à Joseph Baratta, global head of private equity.
Le gestionnaire ISR américain Calvert Investments (12,5 milliards de dollars d’encours au 31 octobre) a annoncé le recrutement comme directeur commercial institutionnels de Michael L. Davis, qui a été entre 2009 et sa démission en novembre 2012 deputy assistant secretary au Department of Labor avant de rejoindre Prudential Retirement comme vice president et head of the stable value business. En 2006, alors qu’il travaillait che JPMorgan Chase dans la gestion d’actifs, Michael L. Davis avait été nommé par le magazine Black Entreprise parmi les «75 most powerful Blacks on Wall Street»
Henderson Global Investors a fermé aux nouveaux investisseurs son fonds Credit Alpha qui approche le milliard de livres d’encours pour des raisons de liquidité, rapporte Citywire Global. Le fonds, co-géré par le duo Stephen Thariyan et Chris Bullock, avec Tom Ross, avait un objectif de capacité de 1 milliard de livres pour la stratégie. Il est désormais à 870 millions de livres.
Schroders a fermé à tout investissement le fonds de Cazenove UK Smaller Companies après une vague de souscriptions dans le produit qui a porté les encours à 1,06 milliard de livres, rapporte Investment Week. La stratégie gérée par Paul Marriage a doublé en six mois. La décision, qui prendra effet le 22 janvier 2014, a été prise pour protéger la performance.
Fundweb rapporte que selon un communiqué, Aviva Investors a l’intention de se séparer de 6 % de son effectif mondial, ce qui correspond à environ 60 personnes, afin de mettre l’entreprise en ordre de marche d’ici à l’arrivée du nouveau CEO, Euan Munro en janvier 2014. Cela n’affectera cependant aucun des fonds de la société de gestion britannique.
Investec Wealth & Investment a enregistré au titre de la période mars-septembre des souscriptions nettes de 400 millions de livres, portant ses encours sous gestion à 40 milliards de livres à fin septembre, contre 40,4 milliards à fin mars 2013. Investec Asset Management a également enregistré une baisse de ses encours de 5 % au cours des six mois à septembre, de 69,8 milliards de livres à 66,2 milliards, et ce malgré des souscriptions nettes de 1,4 milliard enregistrées au cours de la période. Selon Fundweb, Bernard Kantor, managing director d’Investec a indiqué que les activités n’ayant pas répondu aux attentes en termes de croissance seront passées sous revue.
Andrew Gillan, senior investment manager dans l’équipe actions Asie-Pacifique hors Japon d’Hugh Young chez Aberdeen AM et gérant en particulier du Edinburgh Dragon investment trust (524,3 millions de livres), a été recruté par Henderson Global Investors (HGI) comme directeur de son équipe actions asiatiques hors Japon, rapporte Fundweb.Le nouvel arrivant, basé à Singapour, deviendra le gérant principal des fonds Henderson Asia Pacific Capital Growth (200 millions de livres) et du Henderson Horizon Asian Growth (33 millions). Les gérants actuels, Marc Franklin et John Crawford, restent dans l’entreprise. Marc Franklin secondera Andrew Gillan sur les deux fonds pendant que John Crawford travaillera sur des mandats de performance absolue.
Le rapport commandé par Tokyo pour fixer les nouvelles orientations d’investissement de son fonds de pension, le GPIF, préconise de se tourner davantage vers les actifs étrangers. Le panel d’experts a ainsi jugé la très forte surpondération des actifs du fonds en faveur des obligations domestiques comme «trop élevée». Sur les quelque 121.000 milliards de yens (près de 900 milliards d’euros) d’actifs détenus par le GPIF, près de 60% étaient investis en obligations japonaises (d’Etat et corporate) à la fin du mois de juin dernier. Parallèlement, les actions et obligations étrangères ont déjà vu leur poids se renforcer de 20% fin juin 2012, à 22,9% un an plus tard. Le rapport préconise également une diversification du portefeuille vers de nouvelles classes d’actifs, telles que l’immobilier, les sociétés foncières, les infrastructures, les matières premières, ainsi que le capital risque ou le capital-investissement. Le GPIF est en outre incité à constituer des «sous-fonds» d’investissement destinés à faciliter les investissements directs.
Credit Suisse a présenté le 21 novembre le plan d’adaptation de sa structure juridique, initiée en 2012 pour répondre aux mutations des exigences réglementaires actuelles et à venir. La feuille de route publiée hier, élaborée en concertation avec l’autorité de surveillance des marchés financiers (Finma), doit encore obtenir l’aval définitif de cette dernière, précise la banque dans son communiqué.La structure juridique du Credit Suisse consiste actuellement en un réseau mondial de succursales, utilisées avant tout pour les affaires de Private Banking, et en trois principales sociétés affiliées, utilisées prioritairement pour les affaires d’Investment Banking. A l’avenir, le Credit Suisse alignera plus étroitement la comptabilisation de ses affaires d’Investment Banking sur la région dont elles sont issues du point de vue du client et de la gestion des risques.Ces changements ont pour but à la fois de répondre aux exigences futures en termes de planification globale en prévision d’un assainissement ou d’une liquidation et d’aboutir à une infrastructure opérationnelle nettement moins complexe et plus efficace pour la banque. Par ailleurs, la Loi suisse sur les banques prévoit l’option d’une réduction limitée des exigences de fonds propres dans l’éventualité d’une amélioration en termes de possibilité de liquidation, qui est le but de ce programme.En Suisse, le Credit Suisse a l’intention de créer une société affiliée pour ses affaires comptabilisées en Suisse (principalement la gestion de fortune, les clients retail, corporate et institutionnels, ainsi que le centre d’activité produits et ventes en Suisse).Le Credit Suisse a également l’intention de créer en Suisse une entité juridique pour l’infrastructure mondiale, capitalisée séparément, et une société affiliée aux Etats-Unis de Credit Suisse USA Inc. En principe, elles comprendront toutes les fonctions de Shared Services. La création d’une troisième société affiliée est également programmée outre-Atlantique. Toutes comprendront les fonctions de services partagés. Les deux principales sociétés actives outre-Manche, Credit Suisse Securities et Credit Suisse International, ne devraient plus former qu’une seule entité, avec le transfert des affaires non-européennes vers les entités du groupe aux Etats-Unis et à Singapour.La mise en application du programme est bien avancée, certains des principaux éléments devant être réalisés à partir de mi-2015, précise le communiqué.
Pour la deuxième année consécutive, le résultat d’exploitation des sociétés de gestion continue de se dégrader en 2012, pour s’établir en cumul à 2.042 millions d’euros (-7%), selon le rapport annuel de l’AMF sur le secteur. «Il est intéressant de noter que le chiffre d’affaires et les charges d’exploitation connaissent une évolution similaire, c’est-à-dire une diminution de 5% par rapport à 2011», relève l’Autorité des marchés financiers. Les encours atteignaient 2.599 milliards d’euros fin 2012, en hausse de 3%.
Mario Draghi a plaidé vendredi pour une mise en oeuvre anticipée des règles qui permettent de faire participer les créanciers des banques à un sauvetage (bail in), alors que leur entrée en vigueur dans l’Union européenne est prévue pour 2018. «Je soutiens une mise en place de l’outil bail in bien avant 2018. Le plus tôt sera le mieux», a déclaré le président de la BCE. Il s’aligne ainsi sur la position de l’Allemagne et de la plupart des pays européens, qui réclament une application dès le 1er janvier 2015, soit quelques mois après le résultat des stress tests bancaires menés par la BCE et l’EBA. A ce sujet, Mario Draghi a encouragé les banques à muscler leur capital d’ici à la publication du résultat des tests, prévue en octobre 2014.
La Cour constitutionnelle allemande a indiqué qu’elle ne serait pas en mesure de rendre cette année son jugement très attendu sur le programme de rachats de dette souveraine de la BCE, l’OMT. La Cour de Karlsruhe, qui avait tenu des audiences en juin sur le sujet, promet de prendre sa décision aussi vite que possible. Le jugement n’est pas légalement engageant pour la BCE, mais pourrait entamer la force de dissuasion de l’OMT - jamais utilisé depuis sa création en 2012 - si le dispositif était jugé contraire à la Constitution allemande.
Athènes a présenté un projet de loi de finances rectificative qui prévoit un doublement cette année de l’excédent primaire - le solde budgétaire avant paiement des intérêts de la dette - en raison de meilleures rentrées fiscales. L’excédent primaire est désormais attendu à 712 millions d’euros au lieu de 344 millions. Pour 2014, la Grèce maintient sa prévision d’un retour à la croissance et d’un solde primaire à 1,6% du PIB.
Le Trésor espagnol a adjugé hier 3,5 milliards d’euros d’une nouvelle obligation d'échéance 30 avril 2017, à un coupon de 2,1%. Le placement, réalisé dans le haut de la fourchette visée (2,5-3,5 milliards), a été couvert 2,5 fois. Il porte à 99,4% le taux de réalisation du programme de financement à moyen et long terme de l’Espagne pour 2013. De son côté, la France a bouclé son programme d'émission de dette à moyen et long terme 2013 fixé à 169 milliards d’euros (nets des rachats) à l’issue des dernières adjudications d’OAT et de titres indexés sur l’inflation, qui ont dépassé 8 milliards.
La commission bancaire du Sénat américain a donné son feu vert, à 14 voix contre 8, à la nomination de Janet Yellen comme prochaine présidente de la Réserve fédérale américaine. Un vote formel devra confirmer ce choix.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et des fonds actions françaises au cours du mois d’octobre 2013. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la valorisation des actions américaines issue d’un modèle adapté du « modèle de la Fed » mais enrichi pour mieux capturer leur dynamique à moyen terme.
La Commission des opérations boursières chinoise (CSRS) est en train de réviser les règles qui régissent les restructurations d’actifs, ce qui devrait simplifier les procédures d’approbation des fusions et acquisitions impliquant des sociétés cotées, rapporte le quotidien de Shanghai qui se réfère à une source proche du dossier.
D’après Reuters qui cite des sources gouvernementales, Rome devrait limiter à 5% le niveau maximum des participations dans la Banque d’Italie, ce qui pourrait contraindre certains actionnaires à vendre des titres. La banque centrale italienne cherche à réévaluer radicalement son capital, renforçant la valeur des participations détenues par les investisseurs locaux. Fixé en 1936 à l'équivalent de 156.000 euros, son capital vaudrait actuellement entre 5 et 7,5 milliards d’euros, selon des experts indépendants.
Jean-Marc Ayrault a constitué le comité de pilotage ministériel chargé de mettre en œuvre la réforme de la fiscalité française, ont annoncé hier soir les services du premier ministre. Ce comité de pilotage, «chargé de veiller à la cohérence des travaux», sera composé du ministre de l’Economie Pierre Moscovici, du ministre du Budget Bernard Cazeneuve, de la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine, du ministre du Travail Michel Sapin et de Marylise Lebranchu, chargée de la réforme de l’Etat. Une première réunion a eu lieu hier à Matignon avec le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll et la ministre de l’Artisanat et du Commerce Sylvia Pinel, qui seront consultés quand les travaux concerneront leurs attributions. Le chef du gouvernement entamera dès lundi prochain les discussions avec les partenaires sociaux et consultera ultérieurement les groupes politiques du Parlement.
Le PIB de la Russie a progressé de 1,4% sur les dix premiers mois de 2013, a déclaré hier le ministre du Développement économique Alexeï Oulioukaïev, en ajoutant tabler sur une croissance de 1,5% pour l’année, ce qui est inférieur à l’objectif de 1,8% visé jusqu’ici par le gouvernement.
Les pays membres de l’Union européenne se sont mis d’accord sur la mise en place d’un encadrement des échanges de titres sur les «dark pools», ces plates-formes de liquidité opaque, a appris jeudi Reuters de sources proches des négociations. Dans le cadre de la mise à jour de la directive sur les marchés d’instruments financiers (MiFID), le trading anonyme sur une action donnée serait limité à 8% du montant total traité sur elle dans l’ensemble de l’UE. Quant aux transactions en «dark pools» sur un titre donné, elles ne pourront excéder 4% du total des transactions sur ce titre dans l’ensemble de l’UE. Selon les sources, la Commission européenne continue à réfléchir à la manière dont elle va faire fonctionner ces limitations, notamment quand l’une d’entre elle aura été dépassée.
La commission bancaire du Sénat américain a donné son feu vert, à 14 voix contre 8, à la nomination de Janet Yellen comme prochaine présidente de la Réserve fédérale américaine. Il appartiendra encore à l’ensemble des sénateurs de confirmer ce choix lors d’un vote formel.
Le Trésor espagnol a adjugé jeudi 3,5 milliards d’euros d’une nouvelle obligation d'échéance 30 avril 2017, à un coupon de 2,1%. Le placement, réalisé dans le haut de la fourchette visée (2,5-3,5 milliards), a été couvert 2,5 fois. Il porte à 99,4% le taux de réalisation du programme de financement à moyen et long terme de l’Espagne pour 2013. De son côté, la France a bouclé jeudi son programme d'émission de dette à moyen et long terme 2013 fixé à 169 milliards d’euros (nets des rachats) à l’issue des dernières adjudications d’OAT et de titres indexés sur l’inflation, qui ont dépassé 8 milliards.
Interrogé par L’Agefi, Yves Choueifaty, le président de Tobam, a indiqué que sa société a collecté 2,5 milliards de dollars cette année. Le responsable mise sur un encours de 6 milliards en fin d’année, grâce à l’arrivée de mandats d’institutionnels non européens décrochés avec Amundi, présent au capital de la société de gestion à concurrence de 17,5 % de l’ensemble. Tobam compte trois commerciaux à Paris et deux à New York, où la société vient d’ouvrir un bureau couvrant l’Amérique du Nord, note le quotidien. Avec 85% des encours, les institutionnels demeurent les premiers clients de Tobam qui souhaite continuer à diversifier ses débouchés, avec notamment des produits en marque blanche.