Dans un entretien, le président de la Consob, Giuseppe Vegas, estime que le fonds américain a commis un abus de marché en omettant de déclarer à temps le doublement de sa participation dans Telecom Italia. Le régulateur boursier a suspendu les droits de vote de BlackRock rattachés à cette participation non déclarée. La société de gestion aurait dû informer la Consob avant le 6 décembre du fait qu’elle avait franchi la barre des 10% du capital. L’affaire devrait également être portée à l’attention de la justice italienne. Une assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Telecom Italia est prévue le 20 décembre.
Le Parlement européen conteste le plafonnement des commissions d’interchange proposé par Bruxelles dans un projet de règlement. La discussion commence cette semaine.
Le traitement de la dette d’Etat est très complexe à déterminer dans le cadre des stress tests qui seront conduits auprès de quelque 130 banques européennes l’année prochaine, a expliqué le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, lors d’une conférence organisée par L’Agefi.
«La compétitivité reste insuffisante et le redressement des comptes publics ne peut plus reposer sur la hausse des impôts. La France a besoin de retrouver une stabilité fiscale pour que les entreprises recommencent à investir», juge le président de la BCE dans un entretien. Il estime néanmoins que «de gros efforts ont été engagés».
Thierry Brevet, directeur du fonds de dotation du Louvre à Option Finance : Nous souhaitons investir en petites et moyennes capitalisations européennes. A cet effet, nous sommes en train d'étudier un certain nombre d'équipes et de fonds spécialisés dans ce secteur. Nous privilégierons la gestion active en espérant que le gérant retenu apportera un surcroît de performance par rapport à l’indice du marché. En tant qu’investisseur à long terme, nous nous posons la question de relever notre allocation en actions à 55 %, voire 60 % du portefeuille, en particulier si les marchés d’actions venaient à connaître une phase de correction à la baisse. Ce sujet sera à l’ordre du jour de notre prochain conseil d’administration. Au 28 novembre 2013, depuis la réception de la dotation initiale en janvier 2010, la performance nette annualisée du fonds a été de + 4,75 %. Depuis la mise en place complète du portefeuille de placements à long terme, début 2011, cette performance annualisée a été de + 6,25 %. Depuis le début de l’année 2013, la performance nette ressort à + 6,13 %, essentiellement grâce aux actions des marchés développés et aux obligations à haut rendement.
OFI doit annoncer lundi un nouveau plan stratégique qui passera par une réorganisation de ses structures. Selon plusieurs sources, OFI AM, Macif Gestion et OFI Mandats, qui sont aujourd’hui trois sociétés distinctes, ne devraient plus former qu’un. Le principe de cette réorganisation avait été annoncé il y a un an par Gérard Bourret, directeur général de la société de gestion. La nomination de Franck Dussoge au poste de DG de Macif Gestion, officalisée il y a quelques jours, en plus de ses fonctions chez OFI Mandats, en témoigne.
Le fonds souverain norvégien a annoncé avoir acquis pour 238 millions de dollars une participation de 47,5% au sein du One Financial Center, un immeuble de bureaux de 46 étages à Boston. MetLife a dans le même temps renforcé de 2,5% sa participation à 52,5%.
Hedge Fund Research indique que 231 fonds alternatifs ont été créés dans le monde au cours du troisième trimestre, pour 222 liquidations. Le volume de créations est le plus faible depuis le quatrième trimestre 2010, tandis que celui de liquidations est le plus important depuis le quatrième trimestre 2012. La prudence du trimestre écoulé s’explique selon HFR par les craintes entourant la finalisation de la règle Volcker aux Etats-Unis, approuvée cette semaine par les régulateurs.
La société d’investissement Eurazeo a annoncé jeudi 12 décembre qu’elle a procédé, ce même jour, au rachat de 5,10 % de son capital. Concrètement, elle a racheté 3 489 408 titres auprès de Montreux LLC dans le cadre d’une transaction hors marché au prix unitaire de 52 euros par action. La société va procéder ensuite à l’annulation de 3 115 455 actions, le solde des actions rachetées étant affecté à la couverture des plans de stock-options. L’achat des actions, pour 181 millions d’euros, est financé par la trésorerie disponible de la société, indique un communiqué.
Filiale à 100 % d’Amundi, Amundi Alternative Investments a obtenu de l’Autorité des marchés financiers (AMF) son agrément AIFM pour l’ensemble de ses solutions de gestion. Selon la société de gestion, l’attribution de cette licence marque «l’aboutissement d’un choix stratégique engagé dès 2010» avec la redomiciliation en Europe (France, Irlande et Luxembourg) de son offre alternative à tous les niveaux: 10 fonds de fonds et 21 comptes gérés. L’obtention de l’agrément AIFM constitue une première étape avant l’attribution des passeports d’ici la fin du premier trimestre 2014.
Trois anciens collaborateurs du Groupe Skandia - Old Mutual, Steve Lamarque, Bogdan Popescu et Eric Gairin, s’associent pour créer la société Hilbert Investment Solutions, selon un communiqué publié le 12 décembre.Hilbert IS se présente comme un spécialiste en ingénierie de solutions structurées sur tous types de sous-jacents : actions, taux, crédits, matières premières. Les solutions proposées couvrent les univers de produits apportant une garantie en capital, de produits privilégiant le rendement ou bien de produits d’indexation. Ces produits peuvent être créés en appel public à l’épargne (APE), en placement privé, éligibles en assurance vie et/ou en compte titres. Hilbert IS propose également de créer des produits sur mesure répondant à des cahiers des charges précis.Hilbert IS conçoit des produits à destination d’une clientèle patrimoniale dans le cadre de la diversification de son patrimoine financier mais également à destination des entreprises pour la gestion de leur trésorerie ou de leurs fonds propres. Au niveau de la distribution commerciale, les partenaires privilégiés de Hilbert IS sont les Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants, les Institutionnels et les équipes de Gestion Privée des réseaux bancaires.
State Street Global Exchange vient d’annoncer la nomination de Frank Maltais pour diriger les ventes et les relations avec la clientèle dans la région Asie-Pacifique. En outre, Patrick Waldron a été nommé vice president et chargé de clientèle senior pour l’Amérique du Nord.Frank Maltais travaillait précédemment chez Princeton Financial Systems, Patrick Waldron chez Eagle Investment Systems.
L’AMF vient de délivrer l’agrément permettant à Cédric Chaboud, jusqu'à présent directeur général délégué de SPGP, de prendre la présidence de la société de gestion. Au sein de la direction de l’entreprise, cette opération est tout sauf une surprise. A son arrivée en 2010, Cedric Chaboud, qui quittait Lazard Frères Gestion avec son fonds Skylar dédié aux introduction en bourse (IPO), nourrissait un projet entrepreunarial. Dès lors, le gérant et Xavier Roulet, alors président de la SPGP, se sont entendus pour inscrire ce projet dans le cadre d’une transmission de la SPGP plutôt que de partir d’une feuille blanche. Si la tâche est parue plus simple en apparence comparé à une création pure, elle n’en a pas moins impliqué une remise en ligne d’une société de gestion qui, selon son nouveau dirigeant, a eu du mal à évoluer. En termes de compliance notamment, au début de l’année, la société de gestion a également négocié une composition administrative de 100 000 euros avec l’Autorité des marchés financiers ( AMF), après avoir été mise en cause pour un défaut d'évaluation de l’adéquation entre, d’une part, le service de gestion de portefeuille fourni et, d’autre part, le profil et les objectifs de ces clients. Par ailleurs, «ces carences ont été aggravées par le caractère discrétionnaire de la gestion prévue par les mandats de gestion» indiquait l’AMF qui notait également que des frais plus élevés que prévu avaient été perçus sur une Sicav. Non seulement les actionnaires n’avaient pas été avertis mais le plafond de frais annoncé dans le prospectus avait été dépassé… L’objectif de Cédric Chaboud est donc de remettre de l’ordre, et d’opérer une transition en douceur. La gageure n’est pas mince. La société de gestion compte 800 clients et affiche environ 600 millions d’euros d’actifs sous gestion - dont la moitié en gestion privée, l’autre moitié venant de l’extérieur - contre 800 millions d’actifs sous gestion fin 2012 et 1,7 milliard en 2007. Dans son entreprise, Cédric Chaboud peut compter sur Sassan Golshani, l’ancien président-directeur général d’Assya Asset Management et ancien directeur du développement de KBL Richelieu. Ce dernier, qui occupera la fonction de responsable du développement à la SPGP, en devient également un actionnaire à hauteur de 10 % d’une holding dont Cédric Chaboud détient 90 % et qui détient 52 % de la SPGP. En pratique, dans la nouvelle organisation, Xavier Roulet reste en effet deux ans actionnaire de la société tandis que les autres actionnaires - à savoir Baudoin Motte, responsable de la gestion privée, et Roger Polani , le gérant emblématique de la société de gestion - ont été vendeurs. Il n’en reste pas moins que ces trois responsables resteront pour accompagner en douceur le développement de la SPGP. Pendant au moins cinq ans.Par ailleurs, Cédric Chaboud compte donner une nouvelle impulsion dans la société en renforçant ses équipes et en revoyant son offre de fonds. Concernant les ressources humaines, la SPGP s’apprête à accueillir Mathieu Dubicq, un ancien gérant de GLG Partners, dans les prochaines semaines, pour sa gestion alternative. Plus tard, il est question d’augmenter l’effectif de gérants privés issus de sociétés de gestion basées à Paris. Les forces commerciales n’ont pas été oubliées puisque la nouvelle direction compte renforcer celles-ci de deux personnes supplémentaires. Concernant l’offre de fonds d’investissement, la gamme s’appuie selon les termes de Cédric Chaboud sur quatre «coeurs de performances». Le premier est composé des fonds classiques - investis sur les actions européennes de moyennes capitalisations, les obligations convertibles, les titres corporate -, et le deuxième de produits de niche – à l’image du fonds IPO, du fonds investis sur les technologies, etc. Le troisième cœur va, pour sa part regrouper les fonds thématiques investissant, par exemple, dans le luxe, ou tirant profit de l’indépendance énergétique des Etats-Unis. «Ces fonds auront une durée de vie limitée», explique Cédric Chaboud, basée sur des opportunités à saisir… Enfin, le quatrième cœur sera composé de fonds dédiés à destination des clients importants de la SPGP. La maison ne compte pas retrouver les investisseurs institutionnels qu’elle a perdus et qui, ne serait-ce que pour des raisons de ratio d’emprise, vont se tenir à l'écart. Mais la société de gestion veut rester active auprès des banques privées, des multigérants et de petits institutionnels et bien sûr dans le monde de la distribution. L’international est aussi un de ses objectifs de développements. Notamment via la Suisse que la SPGP connait bien ou le Luxembourg via des contrats d’assurance vie en unités de compte.
Le consultant Wilshire Associates a annoncé que Jason Schwarz deviendra président de Wilshire Funds Management, son activité dédiée à la gestion d’actif, indique Mutual Fund Wire. Il remplace à ce poste Victor Zhang, qui part chez American Century pour y prendre les fonctions de co-chief investment officer. Par ailleurs, Cleo Chang devient CIO de Wilshire Funds Management.
Natixis AM indique sur son site qu'à compter du 31 décembre 2013, les porteurs de parts du fonds Natixis Convertibles euro (*) auront la possibilité de distribuer, reporter ou capitaliser les plus-values. Les sommes distribuables seront donc constituées par :- Le résultat net de l’exercice augmenté des reports à nouveau et majoré ou diminué du solde des comptes de régularisation des revenus afférents à l’exercice clos.- Les plus-values réalisées, nettes de frais, diminuées des moins-values réalisées, nettes de frais, constatées au cours de l’exercice, augmentées des plus-values nettes de même nature constatées au cours d’exercices antérieurs n’ayant pas fait l’objet d’une distribution ou d’une capitalisation et diminuées ou augmentées du solde du compte de régularisation des plus-values.Les sommes mentionnées aux 1° et 2° peuvent être distribuées, en tout ou partie, indépendamment l’une de l’autre, indique la société de gestion. Ces modifications entreront en vigueur à compter du 18 décembre 2013. (*) FR0010660142 – FR0010202853 – FR0011034826 – FR0010658963
Selon Mutual Fund Wire, la boutique de gestion American Century a nommé David MacEven et Victor Zhang en tant que co-chief investment officer. Ces nominations font suite au départ de Enrique Chang en avril. Victor Zhang rejoint la société en provenance de Wilshire Funds Management, où il était CIO. David MacEven était jusqu'à présent CIO pour le fixed income d’Americain Eagle.
Le groupement de CGPI Infinitis vient d’annoncer le lancement, à compter du 1er janvier 2014, de la première plate-forme administrative globale intégrée (PAGI). « Les tâches administratives et réglementaires sont de plus en plus lourdes pour les cabinets de CGPI adhérents, nombre d’entre eux souhaitent pouvoir nous adresser la totalité des affaires souscrites financières et immobilières qu’ils soient fournisseurs Infinitis ou non », constate Bruno Delpeut.La PAGI prend en charge toutes les démarches administratives avec la possibilité d’adresser toutes les souscriptions (financières et/ou immobilières) à une seule adresse, de déléguer les problèmes de middle office et de suivi, de contrôler la rentabilité de leurs commerciaux (salariés ou non) avec la marge qu’ils génèrent , de contrôler l’ensemble de leurs commissions par le service commissionnement.
Rothschild & Cie Gestion reste fidèle à sa stratégie d’allocation d’actifs. Comme l’an passé, la société de gestion joue à plein la carte de la surpondération des actions européennes dans sa politique d’investissement. «L’environnement est très favorable en Europe à l’investissement en actions», a jugé hier Didier Bouvignies, associé gérant et co-responsable de la gestion, à l’occasion d’un point presse. Ce dernier a évoqué des signes d’amélioration économique sur le vieux Continent et des valorisations toujours attractives. «La tendance sur les marchés doit rester favorable», ajoute Philippe Chaumel, associé gérant et co-responsable de la gestion. «La prime de risque est très forte en Europe et nous constatons le début d’un mouvement de rattrapage des actions de l’Eurozone.» La société de gestion avoue sa préférence pour les titres des pays périphériques de la zone euro au détriment des pays «core» et elle privilégie également les sociétés en retournement plutôt que les titres de croissance qui «présentent des risques liés à des valorisations élevées, sensibles à une hausse de taux d’intérêts, et à une exposition aux pays émergents». De fait, de manière globale sur les actions, «nous restons à l’écart des pays émergents et nous maintenons une exposition nulle à ces marchés», indique Philippe Chaumel. En revanche, Rothschild & Cie Gestion se montre «très prudente» sur les obligations. «Il y a encore un peu de spread à capter, explique Philippe Chaumel. Mais la tendance va être plus compliquée.» Tout l’enjeu sera de réussir à capter du rendement tout en se protégeant contre une remontée des taux. Dans un tel contexte, Rothschild & Cie Gestion va davantage se positionner sur les dettes des pays périphériques que sur celles des pays «core» de la zone euro. Interrogé sur le niveau de sa collecte nette en 2013, Rothschild & Cie Gestion est restée volontairement discrète. «2013 n’a pas été une année de très forte collecte pour nous mais une année correcte», a sobrement commenté Arnaud Perrier, son directeur commercial et marketing. Si la collecte nette a été légèrement positive à l’international et auprès des institutionnels français, Rothschild & Cie a reconnu avoir rencontré plus de difficultés sur le segment de la distribution externe (banque privée, fonds de fonds, CGP). Ses encours ressortent à ce jour à 23,5 milliards d’euros.
Selon The Wall Street Journal, le gestionnaire alternatif SAC Capital, qui a obtenu une composition administrative au civil et au pénal moyennant 1,8 milliard de dollars, songe à changer de nom pour la période où il ne gérera plus que les 7-9 milliards de dollars de son fondateur Steven A. Cohen et de ses salariés.D’autre part, il va maintenir ses relations avec les courtiers principaux Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley, mais pourrait cesser ses relations avec Deutsche Bank, qui lui a retiré une ligne de crédit de 100 millions de dollars lors de la mise en accusation par la justice.SAC a déjà vendu, probablement pour 500 millions-1 milliard de dollars, son activité de réassurance basée aux Bermudes et va fermer son bureau de Londres avant la fin de l’année.Ces dernières semaines, certains des collaborateurs du bureau de Londres ont mené des entretiens exploratoires avec la Global Trading Unit de Guggenheim Global Partners et avec Brummer & Partners, entre autres. De leur côté, Moore Capital Management et Balyasny Asset Management se font concurrence pour essayer de recruter les équipes d’investissement de SAC Capital.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a indiqué le 12 décembre dans un communiqué qu’elle avait confirmé les notes du français Oddo & Cie, notamment sa note de long terme «Ba1». Moody’s ajoute que suite à cette annonce, elle retire les notations d’Oddo pour des raisons qui lui sont propres, sans plus de précisions.
Avec le Global Minimum Volatility Fund, Vanguard a lancé le 12 décembre un fonds d’actions à gestion active pour lequel l’Equity Investment Group (17,7 milliards de dollars d’encours en actions gérées activement de manière quantitative) utilise des modèles quantitatifs pour filtrer les valeurs du FTSE Global All-Cap Index (USD hedged).L’objectif consiste à construire un portefeuille d’actions du monde entier avec la plus faible volatilité ex-ante possible en respectant des contraintes «raisonnables» pour assurer la diversification et la liquidité du portefeuille qui sera composé pour moitié d’actions étrangères et pour moitié d’actions américaines, a précisé Tim Buckley, CIO de Vanguard.Le fonds sera disponible en classes de parts Investor chargées à 0,30 % (souscription minimale : 3.000 dollars) et Admiral chargées à 0,20 % (à partir de 20.000 dollars).
Eastspring Investments, filiale de gestion d’actifs asiatique de l’assureur Prudential, a nommé Jackie Chew au poste de directeur général de son activité à Singapour. Avec un peu moins de 300 collaborateurs, Singapour est le plus important des 11 bureaux de Eastspring en Asie et assure le rôle de centre d’investissement dans la région.
Azimut pousse ses pions au Brésil. La société de gestion italienne vient de conclure un accord avec le groupe financier brésilien FuturaInvest visant à créer une coentreprise pour fournir des services aux conseillers financiers sur le marché brésilien. L’accord prévoit l’acquisition par Azimut, via sa filiale locale AZ Brasil Holding, d’une participation de 50 % dans trois structures du groupe FuturaInvest: une compagnie de conseiller financier; une société de gestion d’actifs dédiée aux fonds de fonds et aux managed accounts; et, enfin, dans FuturaInvest DTVM, une institution distribuant des produits financiers aux investisseurs locaux depuis septembre 2013. A fin novembre, FuturaInvest affichait environ 71 millions d’euros d’actifs sous gestion L’opération est estimée autour de 3,9 millions d’euros, financée principalement par une augmentation de capital. En vertu de l’accord signé par les deux parties, le prix de la transaction pourra être ajusté en fonction du développement commercial réalisé au cours des trois premières années. «Après deux ans de recherche, nous estimons que FuturaInvest constitue notre partenaire idéal pour fournir des services aux conseillers financiers», a commenté Pietro Giuliani, PDG de Azimut Holdings, évoquant «une étape majeure dans la mise en œuvre de notre modèle intégré au Brésil». La société italienne n’en est pas à son coup d’essai. Début septembre, elle avait déjà acquis 50 % du capital de Legan, une société de gestion brésilienne indépendante.
La société de gestion Brooks Macdonald International (BMI) vient de lancer un service de comptes gérés à destination des investisseurs internationaux, rapporte Investment Week. Ce nouveau service propose quatre stratégies actives , défensive,e diversifiée prudente, diversifiée et croissance.Les investisseurs auront également à leur disposition des options multi-devises, avec la possibilité d’investir en sterling, en euro ou en dollar américain.