p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } French banks on 23 June emphasized that they remain mobilized to finance corporate energy transitions. With this in mind, they are highly active on the green bond markets, with USD17bn issued in 2014, including USD8.5bn for French businesses with Frech banks as arrangers, a statement from the French banking federation (FBF) states. This market has strong potential for growth, and, as the government points out, it may also be oriented to ETIs and SMBs to finance their projets in the area of renewable energies. French banks are the prinanry financiers of energy transition, and for several years, they have already been financing the projects of their clients in this area: http://www.fbf.fr/fr/files/9L8EBK/Financement-de-la-transition-energeti…. “French banks are on the agenda for financing for our clients,” Marie-Anne Barbat-Layani, CEO of the FBF, states.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The investment group AllianceBernstein, whose assets under maangement totalled about USD466bn as of the end of May 2014, on 23 June announced that it has completed its acquisition of CPH Capital Fondsmaeglerselskab A/S (“CPH Capital”), a Danish asset management firm specliaised in international equities. Assets under management at CPH Capital total about USD3bn, from both institutional and retail investors. From next month, AllianceBernstein will offer the CPH Global Core Equity Strategy, which is available both in the form of a UCITS fund and in separate mandates. The investment team at CPH Capital, which has six members, will remain in place, and will continue to manage its strategies as previously, a statement says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } The Japanese pension fund, GPIF, one of the largest institutional investors in the world, with USD1.270trn in assets under management, sold JPY1.850trn, or USD18bn in Japanese government bonds (JGB) in first quarter 2014, according to Asia Asset Management. On the one hand, this is the third consecutive quarter in which the GPIF has reduced its exposure to Japanese government debt, while on the other hand, it is the largest net sale of domestic government bonds in a single quarter since second quarter 2012, according to statistics provided by the Bank of Japan (BoJ). These data are relatively consistent with expectations, since for several months, the Japanese prime minister, Shinzo Abe, has expressly been calling on the BoJ to revise its asset allocation in favour of equities, and to drop low-return investments, starting with Japanese government bonds.
Le fonds de pension du Japon, GPIF, l’un des plus gros investisseurs institutionnels du monde avec 1270 milliards de dollars d’actifs sous gestion a vendu 1850 milliards de yens ou 18 milliards de dollars d’obligations d’Etat japonaises (JGB), au cours du premier trimestre 2014, selon Asia Asset Management. Il s’agit d’une part, du troisième trimestre consécutif au cours duquel le GPIF réduit son exposition à la dette d’Etat japonaise et d’autre part, de la plus grosse vente nette d’obligations souveraines domestiques sur un trimestre depuis le deuxième trimestre 2012, selon les données fournies par la Banque du Japon, BoJ. Ces données sont relativement conformes aux attentes puisque depuis plusieurs mois, le premier ministre japonais Shinzo Abe enjoint expressément la BoJ à revoir son allocation d’actifs au profit des actions en se délestant des investissements à faible rendement, à commencer par les obligations souveraines japonaises.
A compter du 26 juin 2014, la société de gestion par délégation de la SICAV maître Natixis Impact Nord Sud développement va changer. La SICAV sera gérée par délégation par Mirova, une filiale de Natixis Asset Management regroupant l’ensemble des expertises en investissement responsable. Ce changement a reçu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 17 juin dernier et n’entraine aucune conséquence ni sur la gestion, ni sur le fonctionnement du FCPE Avenir Oblig Monde Responsable, FCPE nourricier de la SICAV Natixis Impact Nord Sud développement. Par ailleurs, à la même date, la gestion de la SICAV Natixis Impact Nord Sud développement sera également gérée par délégation par Mirova.
Comment les sociétés de gestion utilisent-elles les réseaux sociaux ? Amundi, qui a développé depuis 2012 une présence active sur les trois réseaux sociaux que sont LinkedIn, Twitter et Facebook, a tenté de répondre à cette question au travers d’un baromètre.LinkedIn est à l'évidence le réseau préféré des sociétés de gestion. Média social professionnel par excellence, LinkedIn, qui permet de construire et d’agréger son réseau, est pour ses utilisateurs à la fois un outil de gestion de réputation en ligne et de «personal branding». C’est sans doute pour ces raisons que 164 sociétés de gestion ont une page LinkedIn avec en moyenne 836 abonnés, selon le baromètre réalisé par Amundi. Pourtant malgré cela, seulement un quart d’entre elle utilisent les potentialités de ce réseau en ayant une présence active.L’importance croissante de Twitter dans l’univers financiers a décidé de nombreux asset managers ainsi qu’experts à franchir le pas. Aujourd’hui 76 sociétés de gestion française ont au moins un fil Twitter. Plus de la moitié de ces fils sont actifs et comptent en moyenne 338 followers.Amundi fait certainement partie des sociétés de gestion les plus actives sur les réseaux sociaux. Elle compte aujourd’hui plus de 7000 abonnés à sa page LinkedIn, près de 1500 followers sur son compte Twitter @Amundi_FR (700 sur @Amundi_ENG), environ 800 likes sur sa page Facebook et 100 abonnés à sa chaîne Youtube.
La société d’avocats de Gaulle Fleurance & Associés a annoncé l’arrivée d’Emmanuelle Corcos en qualité d’avocat Senior. Cette nomination s’inscrit dans la volonté de de Gaulle Fleurance & Associés de consolider son expertise en private equity et structuration de fonds fiscaux, précise un communiqué. Emmanuelle Corcos intervient dans les domaines du capital investissement et du droit fiscal. Elle a développé une expertise particulière en matière de structuration de fonds fiscaux. Avant de rejoindre de Gaulle Fleurance & Associés, Emmanuelle Corcos a exercé au sein du cabinet Bastien Reheis (2010-2014) dans les domaines du capital investissement/ private equity et auparavant au sein du cabinet Clifford Chance LLP au Luxembourg au sein du département fiscal (2007-2010).
AXA Real Estate Investment Managers SGP, filiale d’AXA Real Estate Investment Managers (“AXA Real Estate”), a annoncé l’acquisition d’un immeuble de bureaux « core » à Milan auprès d’un fonds régulé italien, pour environ 20 millions d’euros. AXA Real Estate en a fait l’acquisition pour le compte d’AXA Selectiv’ Immo, un Organisme de Placement Collectif en Immobiler (OPCI).Cet actif de grande qualité d’une surface de 7 154 m² sur sept niveaux comprend six étages de bureaux, un restaurant en rez-de-chaussée et deux ensembles de parkings en sous-sol. L’immeuble, qui a été rénové au cours du premier semestre 2014, est majoritairement loué à des entreprises internationales de premier ordre du secteur des services et de l’industrie.Cette acquisition est la quatrième réalisée par AXA Selectiv’ Immo au cours des douze derniers mois et la deuxième hors de France, après l’acquisition de deux actifs de commerce à Madrid en 2013. Cette acquisition reflète la stratégie « core » d’AXA Selectiv’ Immo, qui recherche des opportunités de diversification sur le marché européen et cible des investissements immobiliers tels que bureaux, commerce, logistique, hôtellerie et de santé.
Depuis le 1er janvier, 123Venture a collecté 136 millions d’euros, dont 93 millions d’euros au titre de la campagne ISF (loi TEPA), le solde provenant de grands investisseurs privés souhaitant diversifier leur patrimoine en investissant dans le non coté. «C’est notre deuxième meilleure collecte sur un semestre en 14 ans. Les particuliers continuent ainsi d’affirmer leur position d’acteurs majeurs du financement des PME et ETI» détaille Olivier Goy, président d’123Venture.«La collecte TEPA/ISF s’inscrit en hausse de 43% par rapport à 2013. C’est une excellente surprise» poursuit Xavier Anthonioz, directeur général délégué. 123Venture gère désormais plus de 1,15 milliard d’euros. En 6 mois, 123Venture a investi 89 millions d’euros dans 27 entreprises dans des secteurs variés (énergies renouvelables, hôtellerie, EHPAD, commerce électronique, services,…) aussi bien en France qu’à l’étranger (Etats-Unis, Royaume-Uni et Irlande). Les fonds gérés par 123Venture ont notamment investi dans Secretsales (leader de la vente privée au Royaume-Uni), l’Hôtel Aigle des Neiges (hôtel à Val d’Isère), Léa Trade (service), Finaprom (promotion immobilière), RockYou (internet - USA) ou Iovi (énergies renouvelables)… Les fonds ont par ailleurs cédé pour 46 millions d’euros de participation et distribué 25 millions d’euros à leurs souscripteurs au cours des 6 derniers mois.123Venture prévoit d’investir une centaine de millions d’euros dans les neuf prochains mois pour des tickets compris entre 1 et 20 millions d’euros. La société privilégiera notamment des opérations de capital-développement et de dette mezzanine, tant en France que dans les pays limitrophes.
La société biopharmaceutique Genfit a levé un produit brut de 49,7 millions d’euros dans le cadre d’un placement privé réalisé notamment auprès d’investisseurs institutionnels aux Etats-Unis. Genfit a émis 2 116 567 actions nouvelles à un prix d’émission de 23,50 euros par action, représentant une décote de 8,28 % sur la moyenne pondérée par les volumes des cours cotés de l’action lors des séances de bourse du 16 au 20 juin 2014. L’offre représente 9,96 % du capital avant opération et portera le nombre total d’action après émission à 2 3 374 238, représentant une dilution pour les actionnaires existants de près de 9,1 %.Le règlement-livraison des actions nouvelles devrait avoir lieu le 25 juin 2014. A cette date, les actions nouvelles seront admises sur Euronext Paris sur la même ligne de cotation que les actions existantes de Genfit (*). (*) Code ISIN FR0004163111).
La société de gestion espagnole Bestinver a annoncé, ce 23 juin, avoir conclu en accord de distribution exclusif avec Le site Mes-Placements.fr lui permettant de distribuer ses fonds disponibles en assurance vie par la plateforme internet. En vertu de l’accord conclu entre les deux parties, Bestinver met à disposition de Mes-Placements.fr ses trois fonds luxembourgeois dédiés aux investisseurs français particuliers. De fait, «la souscription des fonds Bestinver au travers de l’assurance vie était une demande forte de la part des investisseurs français», note le gestionnaire espagnol dans un communiqué.
Tout change, rien ne change. Au terme d’un appel d’offres finalisé le 19 juin 2014, CNP Assurances a retenu Caceis pour la prestation de tenue de compte-conservation de ses actifs. Le contrat qui est conclu pour une durée de 5 ans, extensible jusqu’à 9 ans, porte sur un encours de 280 milliards d’euros. Avant l’appel d’offres, le service était déjà assuré par Caceis. En revanche CNP Assurances a retenu BNP Paribas Securities Services pour la prestation de transparisation des OPCVM dans le cadre de Solvabilité 2. L’assureur aurait profité de la «mise aux normes» et notamment de l’appel d’offres pour choisir BNP Paribas Securities Services dont les services liés à la directive sont considérés comme performants sur le marché.
PAG, une société d’investissement basée à Hong Kong dont le montant d’actifs sous gestion dépasse les 10 milliards de dollars, a collecté plus de 800 millions de dollars, soit plus que le montant initialement visé, pour son second fonds de prêts, Asia Loan Fund II, qui fournira de nouveaux prêts à des sociétés asiatiques, rapporte Bloomberg. PAG prévoit de plafonner le fonds à 900 millions de dollars, a fait savoir Chris Gradel, qui dirige le département des investissements de performance absolue et qui gère également les fonds private equity et immobiliers. « Environ 85% des 800 millions de dollars collectés proviennent d’investisseurs ayant déjà souscrit au premier fonds de prêts de PAG », précise Chris Gradel.
Trea Capital étoffe sa gamme de produits. La société de gestion espagnole va en effet sous traiter un nouveau fonds de performance absolue, baptisé Trea Absolute 6, le troisième produit de son offre de gestion de fonds, rapporte Funds People. Comme pour les précédents fonds, Inversis Gestión officiera en qualité de gestionnaire tandis Inversis Banco tiendra le rôle de dépositaire. L’objectif de ce fonds - non garanti - est de dégager un rendement annuel de 3 % avec une volatilité maximale de 6 % par an. Trea Absolute 6 investira directement ou indirectement à travers des fonds tiers (jusqu'à un maximum de 10 %, qui peuvent héberger aussi bien des produits «maison» que des produits d’autres sociétés de gestion) entre 0 % et 50 % de son exposition totale dans des actions. Le reste sera investi dans des obligations privées ou publiques, des dépôts et des produits monétaires. Les actions dans lesquelles le fonds investira seront majoritairement des titres de sociétés des marchés développés, bien qu’il pourra également prendre, de manière résiduelle, des postions dans des entreprises de pays émergents. Pour leur part, les émissions obligataires proviendront essentiellement de la zone euro et des États-Unis. De manière minoritaire, son portefeuille pourra être exposé à d’autres marchés développés comme le Canada, le Japon, ou le Royaume-Uni. Il pourra enfin détenir des positions, là aussi de manière résiduelle, à des émetteurs de dettes de pays émergents. Au total, l’exposition aux pays émergents ne pourra pas d’exposer 15% du portefeuille. Trea Capital sous-traité déjà deux autres fonds : un fonds obligataire international, Trea Global Bond, et un fonds de fonds actions, Xenia Flexible.
BNP Paribas Investment Partners a conclu une nouvelle alliance stratégique avec Barrow, Hanley, Mewhinney & Strauss (Barrow Hanley). La société de gestion française BNP Paribas Investment Partners sera le distributeur exclusif de l’expertise de Barrow Hanley, spécialiste de la gestion value sur des actions internationales, en Australie et en Nouvelle-Zélande.Fondée en 1979 à Dallas, au Texas, Barrow Hanley est un gérant value qui s’adresse aux investisseurs institutionnels, à la multigestion (multual fonds), et aux family office. Ses portefeuilles sont plutôt concentrrés (50-70 actions), avec un processus d’investissement basé sur une gestion bottom-up identifiant des sociétés présentant des fondamentaux de qualité ou en amélioration. Outre l’offre liée à ce partenariat, BNP Paribas Investment Partners propose des solutions via les gestions d’Arnhem investissement, Antin Infrastructure Partners, Carnegie Asset Management, FFTW, Hamilton Lane, Impax Asset Management, Permal et BNP Paribas Asset Management, partenaire d’investissement interne.
L’ancien patron français du FMI, Dominique Strauss-Kahn, est à la recherche de deux milliards de dollars pour mettre en place un hedge fund qui serait baptisé DSK Global Investment Fund, rapporte le site de France 24. L’ancien responsable du FMI est actuellement en Chine dans l’espoir d’y convaincre des investisseurs de contribuer à sa future entreprise. DSK doit d’abord obtenir le feu vert des autorités financières du Luxembourg avant de pouvoir commencer à récolter les deux milliards de dollars. Une fois ces obstacles franchis, le nouveau véhicule financier de DSK, qu’il gérera avec sa fille Vanessa, servira exclusivement les investisseurs institutionnels et les très grandes fortunes. Il sera, en outre, spécialisé dans la macro-économie, c’est-à-dire l’analyse des grands équilibres économiques.
Au premier trimestre 2014, les liquidations de hedge funds se sont élevées à 272, le deuxième plus haut montant observé depuis 2009, selon des statistiques de Hedge Fund Research, rapporte Funds People. Au quatrième trimestre de l’année précédente, 296 hedge funds avaient été liquidés.Parallèlement, le nombre de créations de hedge funds a augmenté à 289 au premier trimestre contre 244 un trimestre plus tôt. Une hausse lié à l’intérêt croissant des investisseurs pour les stratégies equity hedge et event driven.La dispersion des performances a par ailleurs diminué. Le premier décile de l’indice HFRI Fund Weighted Composite affiche une progression de 33,4% sur douze mois glissants à fin mars 2014, contre 41,6% sur douze mois à fin 2013. Le dernier décile marque une baisse de 18,3% sur la même période, contre 18,9% précédemment.Les frais de gestion du secteur des hedge funds ont diminué en moyenne de 2 points de base, les commissions de surperformance reculant de leur côté de 28 points de base à 17,99%.
Dans le quotidien suisse Le Temps de ce mardi 24 juin, Henri Meier, 78 ans, ancien directeur financier de Roche, ancien président de Givaudan et cofondateur de la société d’investissement HBM Healthcare Investments, propose la création d’un «Fonds suisse pour l’avenir» qui dirigerait une petite part de l’épargne des Suisses vers des secteurs d’innovation, comme la biotechnologie, l’informatique ou la nanotechnologie. Henri Meier reconnait qu’il existe un frein : la volonté, ou l’obligation, de dégager des performances à court terme. «Sachant que les délais de développement d’un projet peuvent dépasser dix ans, un gestionnaire de caisse de pension qui doit présenter un rapport trimestriel ne voudra pas devoir justifier des fluctuations de valeur difficiles à estimer», indique-t-il. Par ailleurs, il y a en Suisse 2000 caisses de pension qui sont trop petites pour disposer de départements spécialisés. De fait, Henri Meier propose qu’elles réunissent leurs ressources pour créer une entité commune dont les gestionnaires seraient chargés d’investir dans des fonds de capital-risque.
Le Luxembourg espère adopter un projet de loi avant l'été lui permettant d'émettre sa toute première sukuk, ces titres de dette qui obéissent aux préceptes de l’islam. Le gouvernement a demandé au Conseil d’Etat de donner son avis sur un projet de loi révisé le 1er juillet, lui permettant de titriser des actifs de l’Etat sur lesquels serait adossée une sukuk de 200 millions d’euros. La banque centrale du Luxembourg est le seul membre européen du Conseil des services financiers islamiques, un des organismes chargés de fixer les grands principes de ce marché, depuis 2009. Compte tenu du calendrier prévu, le Luxembourg ne devrait tout de même pas être la première nation occidentale à émettre une sukuk. Le Royaume-Uni a en effet mandaté des banques afin de lancer une émission de 200 millions de livres dans les jours à venir.
Le London Metal Exchange a décidé de conserver son système d'échange à la criée que le développement du trading électronique a progressivement marginalisé. La Bourse des métaux de Londres avait passé l’activité en revue à la suite de son rachat par son homologue de Hong Kong fin 2012. Le «ring» remplit les principes de l’Organisation internationale des commissions de valeurs pour les indices de référence, indique le LME, qui va investir un million de livres dans le système.
Le déficit des transactions courantes de la France s’est maintenu à un niveau élevé en 2013, à 30,3 milliards d’euros, soit 1,4 % du PIB, selon la Banque de France, qui précise que «ce déficit ne marque pas de réelle amélioration par rapport à celui de 2012 qui est de 31,8 milliards». Les échanges de biens et de services ont poursuivi leur amélioration avec un déficit de 24 milliards, soit de 6 milliards inférieur à celui de 2012, en raison du fléchissement des importations. «L’essentiel du déficit des biens de la France provient du déséquilibre de ses échanges avec la zone euro (-31 milliards sur -42 au total), en particulier avec l’Allemagne», rappelle la Banque de France. Ces chiffres sont élaborés pour la première fois selon la nouvelle méthodologie du FMI, qui permet de mieux refléter la chaîne mondiale des échanges internationaux de biens et services, ce qui a conduit à réduire, à hauteur de 0,4 point de PIB sur chacune des années 2011 à 2013, le déficit.
Alors que l’économie mondiale reste sur la voie d’une reprise timide, les marchés tirent profit de la liquidité que les banques centrales leur fournissent
Le fonds d’investissement basé à Bahreïn cherche selon Reuters à céder Berlin Packaging dans le cadre d’une opération qui pourrait valoriser le spécialiste américain des emballages à 1,3 milliard de dollars. Barclays et Deutsche Bank seraient chargées de l’opération. Investcorp avait racheté en 2007 une participation majoritaire dans la société basée à Chicago pour 410 millions de dollars.
L’Argentine a demandé hier au juge américain Thomas Griesa un sursis dans l’exécution d’une décision imposant au pays de régler ses comptes avec les créanciers récalcitrants avant de pouvoir honorer ses engagements envers les créanciers ayant accepté les conditions de la restructuration de sa dette en 2005 et 2010. Le pays veut obtenir un délai pour tenter de négocier avec les fonds qualifiés de vautours sans se placer prochainement en situation de défaut technique.
La MAIF étudie actuellement à la manière dont elle pourrait intégrer de nouveaux actifs réels comme le foncier forestier ou agricole dans son portefeuille financier. Benoît Jullien, directeur des investissements de la MAIF explique pourquoi dans Option Finance. «En tant qu’investisseur engagé, nous voulons prendre part, de manière positive, aux grands bouleversements de notre économie, précise-t-il. Par exemple, les filières françaises forestières et agricoles, aujourd’hui très mal organisées, risquent de voir leur modèle de développement évoluer vers le minimum écologique et social. Nous pensons que l’organisation de ces filières pourrait se faire dans un cadre responsable, ce qui pourrait générer de nombreux emplois en France».
L'AFG (Association française de la gestion financière) a récemment envoyé une lettre, dont « Les Echos » se sont procuré une copie, à Gérard Rameix, le président du gendarme boursier (AMF), pour lui faire part de sa « plus vive inquiétude sur l'évolution récente des débats relatifs aux "inducements" (incitations financières) au sein de l'Esma, l'autorité européenne des marchés ».
Le déficit des transactions courantes de la France s’est maintenu à un niveau élevé en 2013, à 30,3 milliards d’euros, soit 1,4 % du produit intérieur brut, a annoncé lundi la Banque de France. «Ce déficit ne marque pas de réelle amélioration par rapport à celui de 2012 qui est de 31,8 milliards», a indiqué la Banque de France (BdF) au cours d’une conférence de presse. Les échanges de biens et de services ont poursuivi leur amélioration avec un déficit de 24 milliards, soit de 6 milliards inférieur à celui de 2012, en raison du fléchissement des importations. «L’essentiel du déficit des biens de la France provient du déséquilibre de ses échanges avec la zone euro (-31 milliards sur -42 au total), en particulier avec l’Allemagne», rappelle la Banque de France.