Le gestionnaire d’actifs Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) va rebaptiser d’ici à la fin du mois d’août ses produits d’investissements sous le label «Deutsche» afin de les aligner avec sa marque commerciale internationale, révèle le site financier. Les produits DWS distribués en Allemagne ne sont cependant pas concernés par ce changement de nom.
Dans son rapport annuel sur l'économie française publié jeudi, le Fond monétaire international (FMI) prévoit que le déficit public sera ramené à 4% du produit intérieur brut cette année et à 3,4% l’an prochain, alors que le gouvernement vise 3,8% fin 2014 avant d’atteindre la limite européenne de 3% fin 2015, comme il s’est engagé à le faire. Si Paris table toujours sur une croissance économique de 1% cette année et de 1,7% l’an prochain, les experts de l’institution estiment qu’elle n’atteindra que 0,7% cette année et 1,4% en 2015. «Les risques principaux sont que les projets initiaux soit dilués dans les budgets annuels successifs et que la réduction des transferts aux collectivités locales soit compensée par des coupes insoutenables dans les investissements, par une hausse des prélèvements ou une augmentation de la dette», explique Edward Gardner, chef de la mission du FMI pour la France.
La chancelière allemande a souhaité jeudi que les Etats-Unis et l’Union européenne accélèrent leurs discussions sur le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) qui vise à créer un marché de 800 millions de personnes.«Je suis totalement favorable à cet accord et je veux vraiment l’appliquer», a-t-elle affirmé à Berlin lors d’une réunion d’hommes d’affaires proches de son parti (CDU). Elle a dénoncé les «faux arguments» avancés par les détracteurs de ce projet de traité qui suscite une hostilité grandissante en Allemagne. Le plaidoyer de la chancelière a été repris lors de cette réunion par le commissaire européen au Commerce, Karel de Gucht, selon lequel le TTIP permettra de créer croissance et emploi en Europe. Egalement présente, l’ancienne représentante américaine pour le Commerce extérieur, Susan Schwab, a souligné le coût que représenterait pour les Européens un rejet de l’accord.
Les députés du Bundestag, la chambre basse du parlement allemand, ont adopté jeudi à une écrasante majorité le projet de loi instaurant un salaire minimum horaire de 8,50 euros brut. Le texte doit encore être approuvé par la chambre haute, le Bundesrat, pour avoir force de loi, mais cette étape ne devrait être qu’une formalité. Quelque 3,7 millions d’Allemands pourraient bénéficier du salaire minimum.
Le groupe automobile a annoncé jeudi qu’il allait investir un milliard de dollars (730 milliards d’euros) dans une usine au Mexique, devenant ainsi le dernier constructeur à vouloir profiter d’un marché en plein expansion. L’usine, qui sera construite près de San Luis Potosi, dans le centre du Mexique, commencera l’assemblage de modèles non encore spécifiés en 2019. Elle emploiera dans un premier temps 1.500 personnes avec un objectif de production de 150.000 véhicules par an, a fait savoir le constructeur allemand dans un communiqué.
Les ministres des Finances de la zone euro discuteront lundi des moyens d’accroître la place de la monnaie européenne dans le commerce international, après l’amende record infligée à BNP Paribas aux Etats-Unis, a déclaré hier Michel Sapin, ajoutant que d’autres banques pourraient subir le même sort. «BNP est la première mais pas la seule qui risque de rentrer dans une mécanique comme celle-ci, et tout particulièrement, des banques d’autres pays européens pourraient être concernées», a indiqué le ministre de l’Economie.
La croissance de l'économie irlandaise a atteint 2,7% au premier trimestre par rapport aux trois mois précédents. Ce rebond s’explique en premier lieu par la hausse de 1,8% des exportations, alors que la consommation intérieure est en recul de 0,1%. Après révision des statististiques du quatrième trimestre 2013, l’Irlande affiche en outre une croissance de 0,2% et non plus une contraction de 0,3% sur l’ensemble de l’année écoulée.
Aux côtés de nombreuses institutions, la MAIF participe au financement de l'économie française en souscrivant aux fonds de Place Novo 1 et 2. Cependant, Benoît Jullien, directeur des investissements de la MAIF explique pourquoi l’assureur reste vigilants sur ces dossiers dans Option Finance. «Nous sommes très vigilants sur les dossiers de prêts en privilégiant les financement de nouveaux projets à la reprise de dettes existantes, développe-t-il. De plus, nous pouvons être confrontés à des différences de vues, avec les gérants externes, concernant l’analyse crédit des sociétés. Pour illustration, comme nous intervenons également en direct dans le financement obligataire privé des entreprises (euro-PP), nous avons pu retrouver des dossiers de sociétés dans lesquelles nous avions refusé d’investir en direct dans les fonds auxquels nous avons souscrit.»
La Banque centrale européenne va publier les comptes rendus de ses réunions de politique monétaire qui se tiendront dorénavant toutes les six semaines et non plus tous les mois, a déclaré jeudi son président Mario Draghi. «Nous nous engageons à publier régulièrement des comptes rendus des réunions de politique monétaire, à partir de la réunion de janvier 2015», a déclaré le président de la BCE. La réduction de la périodicité des réunions à six semaines doit laisser le temps nécessaire à l'élaboration de ces minutes.
Les ministres des Finances de la zone euro discuteront lundi des moyens d’accroître la place de la monnaie européenne dans le commerce international, après l’amende record infligée à BNP Paribas aux Etats-Unis, a déclaré jeudi Michel Sapin, ajoutant que d’autres banques pourraient subir le même sort. «La BNP est la première mais pas la seule qui risque de rentrer dans une mécanique comme celui-ci, et tout particulièrement, des banques d’autres pays Européens pourraient être concernées», a indiqué le ministre de l’Economie.
Les députés du Bundestag, la chambre basse du parlement allemand, ont adopté jeudi à une écrasante majorité le projet de loi instaurant un salaire minimum horaire de 8,50 euros brut. Le texte doit encore être approuvé par la chambre haute, le Bundesrat, pour avoir force de loi, mais cette étape ne devrait être qu’une formalité. Quelque 3,7 millions d’Allemands pourraient bénéficier du salaire minimum.
Talence Gestion va renforcer son équipe de gestion avec l’arrivée de deux nouveaux gérants. Selon nos informations, il s’agit d’Alain Pitous qui, après avoir quitté Amundi en tout début de semaine, va rejoindre la société de gestion en tant que gérant actions. Par ailleurs, Talence Gestion a recruté Jean François Arnaud, qui était gérant small/mid cap au sein de CamGestion, la filiale du groupe BNP Paribas. Alain Pitous a travaillé 22 ans pour Société Générale Asset Management (SGAM), puis Amundi suite au rapprochement avec Crédit Agricole Asset Management. Il avait été nommé directeur général de la société de gestion puis directeur des gestions diversifiées chez Amundi. Son rôle au sein d’Amundi sera dorénavant assuré par Loïc Bécue dont la nomination a été annoncé le 1er juillet par la société de gestion. Jean François Arnaud a travaillé 9 ans chez CamGestion. Dans ses dernières fonctions, il gérait principalement deux OPCVM dédiés aux valeurs moyennes de la zone euro (CamGestion Euro Midcap et BNP Paribas Actions PME ex CamGestion Micro Cap). Il participait également à la gestion collégiale de 4 OPCVM (CamGestion Rendement, CamGestion Situations Spéciales, CamGestion Actions Croissance et CamGestion Deep Value).
Condamné à une amende record de 8,9 milliards de dollars par les autorités américaines après avoir plaidé coupable dans le cadre de l’enquête portant sur des transactions en dollars avec des pays soumis à un embargo des Etats-Unis (lire NewsManagers du 1er juillet 2014), le groupe BNP Paribas a toutefois déposé une requête auprès du régulateur afin d’obtenir une dérogation et continuer à gérer les actifs des fonds de pension américains, révèle Bloomberg. La banque française a adressé cette demande le 30 juin, selon Michael Trupo, un porte-parole du ministère du travail américain. Si elle est accordée, cette exemption permettrait à la banque de conserver son statut de gérant d’actifs professionnel qualifié («qualified professional asset manager» ou QPAM), une désignation clé pour les établissements qui supervisent les actifs des fonds de pension, précise l’agence de presse.L’enjeu est loin d’être neutre. BNP Paribas gérait en effet 66 milliards de dollars d’actifs aux Etats-Unis, un chiffre qui inclut les fonds de pension, les fonds de dotation, les fondations et autres institutions à fin décembre 2012. Interrogé par l’agence de presse, une porte-parole de la banque a confirmé le dépôt d’une demande d’exemption. Par ailleurs, la banque française a obtenu un délai supplémentaire pour soumettre aux autorités américaines le «testament» permettant son démantèlement ordonné en cas de faillite, a annoncé la Réserve fédérale (Fed) le 2 juillet. En vertu de la loi de régulation de Wall Street votée en 2010, les grandes banques présentes aux Etats-Unis sont tenues de communiquer chaque année un plan censé permettre de gérer leur éventuelle faillite sans avoir recours à des fonds publics.La date-limite pour la communication des testaments 2014 était fixée à mercredi mais BNP Paribas et Royal Bank of Scotland ont obtenu un délai jusqu’au «1er octobre», indiquent dans un communiqué commun la Fed et la Compagnie fédérale d’assurance des dépôts bancaires (FDIC). Les raisons de ce report ne sont pas précisées.Au total, 17 grandes banques américaines (Bank of America, Citigroup, JPMorgan Chase...) et étrangères (Credit Suisse, Deutsche Bank...) ont déjà soumis leur plan de démantèlement pour cette année, ont annoncé les deux régulateurs américains. Des établissements non-financiers mais considérés comme étant d’importance «systémique» (AIG, General Electric...) ont fait de même, selon le communiqué.
Invesco US a annoncé, le 1er juillet, le lancement du fonds Invesco Conservative Income, un fonds obligataire à très court terme («ultra-short») dont l’objectif est de permettre aux investisseurs de bénéficier de taux de rendements plus importants que ceux offerts par des titres liquides équivalents, avec pourtant un profil de risque inférieur à des fonds obligataires diversifiés à court terme, selon un communiqué. L’objectif d’investissement du fonds est d’offrir la conservation du capital et un revenu récurrent en maintenant la liquidité. Il investira dans un portefeuille diversifié sur une courte période («short duration»), des titres investment grade, des titres du marché monétaire et d’autres titres obligataires. Cependant, ce véhicule n’est pas un fonds monétaire et la valeur de son actif net («net asset value») peut fluctuer, précise Invesco dans son communiqué.
Comme Newsmanagers l’annonçait la semaine dernière, la société de gestion CBT Gestion a recruté son responsable du développement commercial de la distribution. Il s’agit de Cédric Grabowski qui aura pour mission de développer et accompagner dans la durée l’activité de la société auprès des conseillers en gestion de patrimoine. Ancien responsable commercial chez OFI Asset Management de 2008 à 2011, Cédric Grabowski a ensuite exercé la profession de conseiller financier indépendant au sein du groupe Financière du Capitole pour son bureau de Paris. CBT Gestion gère aujourd’hui 250 millions d’euros issus pour moitié d’une clientèle institutionnelle et pour le solde de la distribution via les principales plateformes.
La société de gestion américaine Pacific View Asset Management a nommé Brendan Contant au poste de responsable du marketing et du développement, rapporte Reuters. Brendan Contant arrive de Klingenstein, Fields & Co. Auparavant il avait fondé Bennett Lawrence Management.Par ailleurs, Pacific View Asset Management a également nommé Tracey Daly au poste de vice président des services à la clientèle.
T. Rowe Price vient de lancer un fonds dédié aux marchés frontières qui a pour objectif de tirer parti du potentiel de croissance à long terme de ces marchés, rapporte Fundweb. Le T. Rowe Price Frontier Markets Equity fund, qui est géré par Oliver Bell, peut investir dans tout l’univers des marchés frontières, y compris dans des pays qui figurent pas dans l’indice MSCI Frontier Markets. L’investissement minimal est de 15.000 euros, avec des frais de gestion jusqu'à hauteur de 1,2%.
Directeur Général de la Banque Privée 1818, Président de Natixis Bank (Luxembourg), et membre du Comité Exécutif de Natixis en qualité de responsable de la branche métier «banque privée», Eric Franc, prendra la fonction de directeur général de DNCA Finance au 1er septembre 2014, selon un communiqué publié le 2 juillet. Il a démarré sa carrière chez Invesco France en 1992 comme responsable de la distribution avant de rejoindre le groupe AXA en 1995, tout d’abord, comme responsable de la distribution sur l’Europe Continentale d’AXA Investment Managers puis directeur général d’Axa Wealth Management de 2002 à 2009. Au sein de DNCA Finance, cette arrivée impliquera une nouvelle organisation de la direction générale. Jean Charles Mériaux devient président de DNCA Finance tout en conservant la responsabilité de la gestion tandis que Joseph Châtel devient Président de DNCA et Cie.Chez Natixis, George-Eric de La Brunière, membre du comité de direction générale de la Banque privée 1818, a été présenté aux équipes comme le successeur d’Eric Franc, indiquent à L’Agefi des sources concordantes. Sa nomination doit encore être validée par le conseil d’administration et le régulateur.
Carmignac Gestion a annoncé, ce 2 juillet, le renforcement de son équipe de gestion de fonds avec la création du poste de «global research coordinator» et plusieurs promotions au sein des équipes Europe et marchés émergents.Dans le détail, Vincent Steenman, 33 ans, est nommé au poste nouvellement créé de «global research coordinator», qui vise à favoriser l’échange des idées d’investissements entre les équipes de recherche basées à Paris et à Londres. Auparavant, l’intéressé était responsable du secteur des biens d’équipement chez Carmignac, après avoir été associé chez Zadig Asset Management et analyste pour le family office de LVMH-Groupe Arnault.En parallèle, Edward Cole est nommé co-gérant du fonds Carmignac Emerging Patrimoine (960 millions d’euros d’encours). A ce titre, il assurera la gestion de la composante actions du véhicule avec Simon Pickard, tandis que Charles Zerah continuera de gérer la poche obligataire. Agé de 38 ans, Edward Cole était jusqu’à présent analyste en charge de la région EMOA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) chez Carmignac. Il compte sept ans d’expérience dans la gestion de fonds, en tant que co-gérant de fonds long/only et de hedge funds pour Ashmore Group et Finisterre Capital. Au cours de sa carrière, il a également occupé le poste de stratégiste actions EMOA pendant sept autres années, notamment chez JP Morgan Securities.Enfin, Malte Heininger est nommé gérant unique du fonds Carmignac Euro-Entrepreneurs (413 millions d’euros d’actifs sous gestion), spécialisé dans les petites et moyennes capitalisations qu’il co-gère avec Muhammed Yesilhark depuis janvier 2014, date à laquelle ils ont tous les deux rejoint Carmignac. Précédemment, Malte Heininger, 33 ans, a officié pendant quatre ans au sein du bureau londonien de SAC Global Investors, où il travaillait déjà dans l’équipe de Muhammed Yesilhark en tant que co-gérant d’un portefeuille d’actions européennes. Il a également été banquier d’affaires chez Morgan Stanley.
BNY Mellon a annoncé la nomination de Werner Taiber en qualité de responsable pays pour l’Allemagne en sus de son rôle et de ses responsabilités en tant que directeur général de Meriten Investment Management, une des boutiques spécialisées de BNY Mellon. Werner Taiber remplace à ce poste Fred Bromberg, qui quitte l’Allemagne pour prendre des responsabilités élargies en qualité de senior client executive au sein du pôle dédié à la gestion des clients internationaux, et qui sera basé à New York et rattaché à Karen Peetz, president de BNY Mellon. Fred Bromberg restera membre du comité de direction allemand pour faciliter le changement de direction. Werner Taiber restera de son côté basé à Düsseldorf, rattaché à Michael Cole-Fontayn, président de BNY Mellon pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, et Mitchell Harris, president de BNY Mellon Investment Management.
La société de gestion britannique Jupiter Asset Management vient de recruter Maximiliane Heidenblut qui rejoint l'équipe de vente et sera responsable, conjointement avec Peter Perburs, du nord de l’Allemagne. Après avoir recruté à la mi-juin Carsten Becker, en provenance de Fidelity Worldwide Investments, Jupiter AM s’adjoint cette fois les services d’une ancienne de J.P. Morgan à Francfort, où elle faisait déjà partie de l'équipe de vente. Avec cette nouvelle recrue, l'équipe de vente de Jupiter AM en Allemagne compte désormais neuf personnes qui travaillent sous la houlette de Andrei Brodnik, responsable des ventes pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse depuis l’an dernier.
La banque privée allemande Berenberg a annoncé le 2 juillet le recrutement de trois nouveaux spécialistes de l’investissement, dont deux issus de Credit Suisse et un de Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM). Stefan Keitel, Chief investment officer mondial de Berenberg depuis septembre 2013, aura ainsi recruté plus de dix personnes.Markus Zipperer rejoint Berenberg en qualité de responsable de la gestion institutionnelle. Précédemment chez Credit Suisse pendant seize ans, il a pris ses nouvelles fonctions le 1er juillet.Egalement opérationnel depuis le 1er juillet, Thomas Lehr est recruté en qualité de responsable adjoint de la stratégie d’investissement à l’international. Il travaillait précédemment chez Credit Suisse depuis 2001.Les deux anciens de Credit Suisse seront également membres du comité d’investissement et du comité d’allocation d’actifs de Berenberg.Précédemment chez DeAWM, Ingo Kürpick a intégré Berenberg le 1er juillet en qualité de responsable des stratégies patrimoniales basées sur les fonds.
Pictet Asset Management (Pictet AM) élargit son offre obligataire sur le marché espagnol. Le gestionnaire d’actifs suisse vient en effet d’enregistrer auprès du régulateur local son fonds Pictet Short Term Emerging Corporate Bonds, un véhicule luxembourgeois de dette à court terme d’entreprises des marchés émergents, rapporte Funds People.Son univers d’investissement est composé de titres dont l’échéance est comprise entre 1 et 3 ans. Pour diversifier les risques et pour optimiser les opportunités de gain, ce fonds inclut de la dette « investment grade » et de la dette « high yield », en ciblant les entreprises d’Asie, d’Europe centrale et de l’Est, du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Amérique latine. Il vise tous les secteurs d’activités, y compris les services financiers et les services publics, les transports ou l’industrie. En outre, ce fonds investira principalement dans des devises fortes, afin de pouvoir contrôler la volatilité et augmenter la liquidité. Ce fonds est géré par Alain Nsiona Defise, responsable des obligations d’entreprises émergentes chez Pictet AM.
Threadneedle a annoncé, dans un communiqué publié sur son site, avoir nommé Prosper van Zanten au poste de responsable de la région Benelux. Prosper van Zanten avait rejoint Threadneedle en 2004, puis avait été promu directeur des ventes pour le groupe en 2008. Dans ses nouvelles fonctions, Prosper van Zanten sera basé à Amsterdam et sera en charge de superviser la partie opérationnelle et le réseau de distribution dans les pays du Benelux.
ETF Securities, le fournisseur européen d’Exchange Traded Funds (ETF) a annoncé ce mercredi 2 juillet le lancement d’une nouvelle gamme de Exchange Traded Vehicles (ETV) dédiés aux devises sur Euronext Amsterdam. Ces nouveaux produits permettent aux investisseurs de capitaliser et de bénéficier de la hausse ou de la baisse du yen sans aucun effet de levier, ou d’anticiper une hausse ou une baisse du yen ou du dollar américain avec un effet de levier de 3, précise un communiqué. Les ETV à effet de levier offre aux investisseurs la possibilité de négocier à court terme à un coût compétitif.Ces ETV dédiés aux devises peuvent intéresser des investisseurs qui souhaitent diversifier leur portefeuille via l’addition de nouvelles classes d’actifs qui ont une faible corrélation avec les actions ou les obligations, ou qui veulent tirer profit des opportunités tactiques ou macro-stratégiques en recourant au marché des changes. Les produits Exchange Traded Vehicles (ETV) fournissent aux investisseurs une exposition à des actifs sous-jacents comme des contrats «futures», des matières premières et des devises sans négocier réellement ces futures ni prendre en charge la livraison physique des actifs sous-jacents. Actuellement, Euronext compte 609 ETF et 23 ETV cotés sur ses différents marchés.Les nouveaux produits sont: - ETFS Long JPY Short EUR (Code ISIN: JE00B3MWC642) - ETS Short JPY Long EUR (ISIN: JE00B3KNMS14) - ETFS 3x Long USD Short EUR (ISIN: JE00B3QQ4551) - ETFS 3x Short USD Long EUR (ISIN: JE00B3T3K772) - ETFS 3x Short JPY Long EUR (ISIN: JE00B44CBN95) - ETFS 3x Long JPY Short EUR (ISIN: JE00B3WDZY68)