La banque privée andorrane Andbank, qui a récemment acquis sa rivale espagnole Inversis Banco, s’est fixée comme objectif d’atteindre le seuil des 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion en Espagne d’ici à 2017, rapporte Cinco Dias. L’acquisition d’Inversis Banco lui a déjà permis de faire un sacré bond en avant, passant de 2,2 milliards à 7,5 milliards d’euros d’encours. Andbank compte désormais 18 bureaux et près de 150 agents en Espagne. Dans le cadre de son plan stratégique à horizon 2017, Andbank compte également s’implanter en Andalousie et, en parallèle, obtenir une licence bancaire au Brésil et au Mexique.Au niveau mondial, Andbank gère 24,5 milliards d’euros d’encours, dont 5 milliards en Amérique Latine et 5 milliards au Luxembourg.
Le spécialiste des obligations convertibles Larry W. Keele va quitter la gestion de fonds après une carrière de 30 ans dans l’investissement, rapporte Citywire. Le gérant est le co-fondateur de la boutique américaine Oaktree Capital Management et il gère des mandats pour Vanguard. Larry Keele restera néanmoins membre du conseil d’administration d’Oaktree après son départ en juin. Dans le cadre de son remplacement, Stu Spangler rejoindra l’équipe de gestion supervisant les fonds et co-gérera la part UL du portefeuille avec Larry Keele jusqu’à ce qu’il s’en aille.
Le nouveau Convictions AM est arrivé. Nicolas Duban, son directeur général depuis juillet 2014, avait dès son arrivée affiché sa volonté de redonner un nouvel élan à la société de gestion dont les encours ont chuté de 75 % en trois ans, pour atteindre aujourd’hui 250 millions d’euros. Après plusieurs mois de gestation, «Convictions AM version 2.0 est en ordre de marche», a-t-il indiqué. Dans un contexte de taux durablement bas, d’actifs risqués volatils et parfois valorisés de façon peu différenciée, Convictions préconise la diversification des moteurs de performance et des risques ainsi que la recherche de dissymétrie. «Il était urgent d’adapter notre expertise aux nouveaux enjeux», a lancé le 21 janvier Nicolas Duban, à l’occasion d’une présentation à la presse. Convictions AM met désormais en avant deux concepts majeurs qui devraient contribuer à la génération de performance. D’une part, la «gestion multi-stratégies», qui vise un assemblage optimal de stratégies diversifiées complémentaires. D’autre part, le «Strategy Picking» - une marque déposée par Convictions -, qui s’exprime au travers de fonds typés ou spécialisés, de contrats d’indices, de lignes directes… identifiées comme reflétant au mieux les stratégies retenues.Afin de décliner au mieux ces concepts et d’offrir des solutions adaptées aux besoins de ses clientèles, Convictions AM a mis en place des partenariats. Tout d’abord avec Morningstar pour la sélection et l’analyse des fonds, et la mise en œuvre du «Strategy Picking». Il s’agit d’une première en Europe continentale pour Morningstar, a relevé Jean-François Bay, directeur général de Morningstar France. «C’est notre premier partenariat avec une société de gestion et ce ne sera probablement pas le dernier», a remarqué Jean-François Bay, qui estime que le secteur de la gestion est entré dans «l’ère des partenariats», indispensables pour offrir des solutions adaptées aux besoins des clients.Convictions AM a par ailleurs conclu un partenariat avec Advanced Funds Analysis, la société créée par Pierre Hervé qui a récemment rejoint Convictions. Cette société va apporter son expertise en matière de recherche quantitative et de modélisation des portefeuilles. En outre, Convictions AM renforce ses capacités de réflexion avec la mise en place du Conseil des Experts qui réunit des personnalités reconnues d’horizons et de spécialisations très variées. Qu’on en juge: Jacques Blot, Jean-Michel Boussemart (Rexecode), Jean-Louis Bruguière, Thomas Fallon, Jacques Ninet, l’ancien ministre de l’industrie Christian Pierret et l’ex-patron de Standard & Poor’s François Veverka.Autre outil d’aide à la réflexion et à la décision, la House of Finance de l’Université Paris-Dauphine et de Morningstar qui bénéficie du soutien actif de l’Af2i. Cette instance organise avec Convictions AM l’Université d’été de l’Asset Management dont la première édition s’est tenue fin août 2014 et dont la deuxième édition est programmée pour le 27 août 2015. Paris-Dauphine va également accompagner le lancement effectif, le 28 janvier prochain, de L’Observatoire des stratégies de gestion de taux, qui associe un panel prestigieux de professionnels de l’investissement.Fort de cette nouvelle architecture, Convictions AM enrichit son offre de fonds avec le lancement de trois nouvelles solutions d’investissement adaptées à l’environnement: Convictions MultiBonds et Convictions MultiEquities en partenariat avec Morningstar, et Convictions Open Futures. Ces trois fonds sont chacun dotés d’un actif de départ de 15 millions d’euros. La société travaille en outre sur une stratégie associant toutes les classes d’actifs, notamment les classes alternatives comme l’immobilier et le private equity.Convictions AM compte bien à l’avenir pousser les feux des partenariats avec le déploiement d’une stratégie dite «Allied Convictions Asset Managers», c’est-à-dire l’alliance de sociétés de gestion et de talents, en participant activement à la consolidation du secteur et au démarrage d’une nouvelle phase pour l’architecture ouverture, et l’ouverture potentielle à des partenaires investisseurs qui souhaitent accompagner la démarche de la société de gestion.Convictions AM a stabilisé ses encours autour de 300 millions d’euros, répartis dans quatre grandes clientèles, les investisseurs institutionnels et les entreprises, les family offices, les professionnels du patrimoine (CGPI) et enfin les distributeurs et acheteurs (banques privées). La société entend aussi se développer à l’international, qui représente actuellement 15% des encours. L’équipe commerciale (4 personnes) compte un vendeur totalement dédié à l’international, avec en ligne de mire le family office et la gestion privée en Allemagne, en Suisse, au Benelux et à Monaco.Nicolas Duban espère bien ainsi transformer le nouveau business plan en «success story» qui permettrait à la société de gestion de retrouver ou d’approcher en tout cas ses encours d’antan. La holding qu’il pilote avec Philippe Delienne détient 51% de Convictions Partners, la holding des managers et associés qui contrôle 70% de Convictions AM, par ailleurs détenue à hauteur de 30% par le Groupe La Française au travers de NExT AM…
KKR & Co a remboursé de l’argent aux investisseurs de certains de ses fonds, après que la Securities and Exchange Commission (SEC) ait découvert que la société avait surfacturé ses services, rapporte le Wall Street Journal, citant le document d’un fonds de pension. Le montant précis des remboursements n’a pas été déterminé, mais le journal estime l’un des remboursements à moins de 10 millions de dollars et l’autre de même taille, voire moins.
La société de gestion américaine Russell Investments lance une plate-forme de transactions sur le change en partenariat avec Integral. Appelée Russell FX Network, cette nouvelle structure offrira à la communauté buy-side une solution pour la compensation, l’exécution et l’allocation des transactions de change. « RFX Network est conçu pour aider les investisseurs institutionnels, dont les sociétés de gestion, à obtenir des taux de change qui cherchent à minimiser l’écart de suivi avec les taux publiés par WM/Reuters », indique un communiqué.
Pershing Square Capital Management, le hedge fund fondé et dirigé par Bill Ackman, a annoncé, le 20 janvier, la nomination de Stephen Fraidin, associé senior chez Kirkland & Ellis, au poste de vice-président («vice-chairman»). Spécialiste du conseil en fusions et acquisitions, l’intéressé officiait déjà au «Board of Advisors» de la société depuis sa création en 2004, précise un communiqué. Stephen Fraidin travaillait chez Kirkland & Ellis depuis 2003, conseillant de très grandes entreprises et sociétés d’investissement sur des sujets d’acquisitions, de fusions ou encore de gouvernance d’entreprise. En parallèle, Pershing Square a annoncé le départ de Roy J. Katzovicz, jusque-là associé, directeur juridique et membre de l’équipe d’investissement de la société de gestion. L’intéressé travaillait chez Pershing Square depuis 2006 et il a notamment participé activement à l’introduction en Bourse de Pershing Square Holdings en 2014.
Les actifs sous gestion générateurs de commissions du pôle Wealth Management de Morgan Stanley se sont accrus de 13% au quatrième trimestre 2014 par rapport au dernier trimestre de l’année précédente, selon les chiffres communiqués par la banque le 20 janvier, à l’occasion de la publication de ses résultats. La collecte nette du trimestre a atteint le niveau record de 20,8 milliards de dollars. Le résultat avant impôts du pôle a progressé à 736 millions de dollars contre 715 millions de dollars un an plus tôt. Du côté du pôle Investment Management, les actifs sous gestion ou sous supervision s’inscrivaient fin décembre à 403 milliards de dollars contre 377 milliards de dollars un an plus tôt. La seule collecte nette s’est élevée à 3,5 milliards de dollars. Le trimestre s’est terminée sur une perte avant impôts de 6 millions de dollars après un bénéfice de 331 millions de dollars au titre du quatrième trimestre 2013. Sur l’ensemble de l’année, le pôle Wealth Management affiche un bénéfice avant impôts de 2,98 milliards de dollars contre 2,6 milliards de dollars pour 2013 tandis que le pôle Investment Management a dégagé un bénéfice imposable en forte baisse à 664 millions de dollars contre 1 milliard de dollars l’année précédente.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé avoir bouclé l’acquisition de Silvermine Capital Management, une société de gestion basée dans le Connecticut spécialisée dans la gestion des «leveraged loans» dont les encours s’élèvent à 3,8 milliards de dollars. L’opération, d’un montant de 70 millions de dollars, avait été annoncée le 17 décembre 2014 (lire NewsManagers du 18 décembre 2014). Désormais, Silvermine est intégrée au sein de Man GLG et vient ainsi compléter l’activité crédit existante chez GLG. L’équipe de Silvermine est conservée et placée sous la direction de ses deux fondateurs, à savoir G. Steven Kalin et Richard F. Kurth qui continueront de travailler avec les deux autres cofondateurs, Aaron Meyer et Jonathan Marks.
La société de gestion italienne Arca intéresserait un fonds américain, rapporte Bluerating. Selon les informations d’Il Messaggero, Rothschild se serait manifesté pour le compte d’un investisseur international intéressé par l’acquisition d’une participation majoritaire dans Arca. Pour le journal italien, il s’agirait d’un fonds américain. Arca détient 4 % du secteur des fonds en Italie avec 20 milliards d’euros d’encours sous gestion.
Après cinq ans d’existence et de croissance continue, Banque Pâris Bertrand Sturdza (PBS), qui gère actuellement 3,5 milliards de francs pour une trentaine de collaborateurs, prépare deux plans stratégiques sur cinq ans, avec l’objectif prioritaire de consolider les acquis, rapporte L’Agefi suisse. En attendant, PBS est très avancé dans le processus d’ouverture d’une filiale au Luxembourg qui devrait être créée dans les mois qui viennent. Des discussions sont également en cours concernant une implantation à Zurich, mais la décision semble encore lointaine. Par ailleurs, début janvier, la banque a recruté Jacques Chillemi, l’ancien responsable du private equity chez Pictet. Un spécialiste senior du marché des «resident non dom» britannique a également rejoint la banque en 2014 et deux autres gérants senior la rejoindront début 2015.
Le groupe britannique Schroders, surtout connu pour sa gestion d’actifs, veut développer son pôle de gestion privée, qui représente actuellement un peu plus de 47 milliards. La nomination de l’ancien président exécutif d’Hyposwiss Private Bank Marc Brodard en tant que directeur de la succursale genevoise, responsable de la clientèle privée et membre du comité exécutif de Schroder & Co Bank, souligne cette volonté de se renforcer dans la gestion privée, rapporte L’Agefi suisse. C’est aussi ce qu’a confirmé Adrian Nösberger, président exécutif de Schroder & Co Bank. Loin de réfléchir à un retrait du marché suisse comme le fait actuellement sa consœur Coutts, il est plutôt question de bénéficier du mouvement de consolidation. Le groupe s’appuie sur ses avantages que sont sa «marque forte et une connotation institutionnelle importante. La clientèle dans les pays de croissance que nous visons accorde une importance particulière à ces aspects-là», a souligné hier Marc Brodard. Parmi les régions prioritaires figurent ainsi la Suisse, les Pays du Golfe et l’Europe de l’Est, notamment la Russie. «Dans un premier temps, Genève sera responsable du développement des pays du Golfe, où une implantation est possible à terme. Nous pouvons rencontrer cette clientèle à Genève ou à Londres, et il n’y a, à ce jour, aucune problématique fiscale.» Les actifs gérés en Suisse s'élèvent à 26,4 milliards de francs.
La société de gestion japonaise Nikko Asset Management a nommé Naoki Kamiyama au poste de stratégiste en chef («chief strategist»). L’intéressé est chargé de fournir ses visions stratégiques et ses solutions pour un large éventail de classes d’actifs auprès des clients institutionnels et particuliers. Il siègera également au comité d’investissement mondial.Naoki Kamiyama, qui compte 30 ans d’expérience dans les métiers des titres et de la gestion d’actifs, travaillait précédemment pour Merrill Lynch Japan Securities en qualité de «chief strategist». Il a également officié chez Goldman Sachs, Morgan Stanley et Deutsche Securities. La nouvelle recrue avait aussi travaillé pendant cinq ans chez Nikko AM jusqu’en 2000.
Marion Pester, CEO de la branche suisse de la banque privée d’origine luxembourgeoise DZ Privatbank, a décidé de démissionner son poste, selon Finews. Elle quittera ses fonctions à la fin du mois de janvier. Le quotidien suisse précise que les raisons de son départ n’ont pas été divulguées. Il semblerait qu’une réorganisation se profile à l’horizon pour la banque privée et que Marion Pester contestait les changements à venir.
La Banque centrale européenne a laissé jeudi ses taux directeurs inchangés, avec un taux de la facilité de dépôt à -0,20% et un refi à 0,05%, comme l’attendait le consensus des analystes. «D’autres mesures seront annoncées à 14h30», selon le communiqué de la BCE, à l’occasion de la conférence de presse traditionnelle de son président Mario Draghi. La BCE devrait dévoiler les détails d’un programme d’achat de dette souveraine (QE) en zone euro.
JPMorgan Asset Management a enregistré une collecte nette équivalente à 1,8 milliard de dollars (1,55 milliard d’euros) en France en 2014. La filiale de la banque américaine a attiré 1,4 milliard de dollars d’argent frais en provenance de la clientèle institutionnelle et 0,4 milliard auprès des particuliers. Fin 2014, les encours pour la France s'élevaient à 8,2 milliards de dollars, dont 5 milliards pour les institutionnels et 3,2 milliards pour le retail.
Son président, Mario Draghi, a annoncé le lancement d'un QE de 60 milliards d'euros d'achats d'obligations par mois au moins jusqu'à fin septembre 2016.
La filiale de gestion d’Axa a nommé Stéphane Janin responsable du développement réglementaire international, basé à Paris (lire aussi page 19). Dans le cadre de ce nouveau poste, Stéphane Janin devra développer la stratégie d’Axa IM en fonction de thèmes réglementaires, accompagner la mise en conformité et gérer les relations avec les autorités internationales. Stéphane Janin était directeur des affaires internationales auprès de l’Association française de gestion financière (AFG).
Le fonds spéculatif Macro de Fortress a perdu 7,64% la semaine dernière, selon une lettre à ses clients dont Reuters a pu prendre connaissance, sans donner de raisons. De son côté, le hedge fund BlueCrest aurait fermé le portefeuille de trading de l’un de ses traders sur forex, selon le Financial Times. D’autres fonds d’arbitrage ont été touché, comme Comac Capital, qui aurait perdu 8%, et Everest Capital, qui aurait fermé son plus gros fonds, selon Bloomberg.
La Banque nationale suisse (BNS) et la Banque populaire de Chine (PBOC) ont signé un protocole d’accord relatif à la conclusion d’accords de compensation en renminbis. La PBOC a en outre décidé d’étendre le programme-pilote d’investisseur institutionnel étranger qualifié en renminbis (ou RQFII) à la Suisse, octroyant à cette dernière un quota de 50 milliards de yuans. En juillet 2014, la BNS et la PBOC avaient passé un accord de swap d’un montant maximal de 150 milliards de yuans.
Douglas Braunstein et James Woolery, anciens cadres de JPMorgan, ont fondé Hudson Executive Capital, un hedge fund qui entend coopérer avec les responsables des sociétés où il investit. 250 millions de dollars ont déjà été collecté auprès de 14 dirigeants et anciens dirigeants. Hudson Executive n’est pas le premier à se présenter comme «constructif» ; on compte déjà sur le marché ValueAct Capital Management et Blue Harbour Group.
La France et l’Autriche proposent de relancer les travaux sur une taxe sur les transactions financières en marge des prochaines réunions de l’Ecofin et de l’Eurogroupe, a annoncé mercredi le ministre français des Finances, Michel Sapin. «Nous reprenons une nouvelle initiative, qui est une initiative entre la France et l’Autriche», a dit le ministre lors de la séance des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. «Nous avons envoyé une lettre à nos partenaires», a-t-il ajouté. Reçus la semaine dernière à Bercy, les acteurs financiers de la Place de Paris ont réitéré «leur opposition totale et leur incompréhension face à une telle initiative», la Fédération bancaire française jugeant que cette taxe serait «contraire aux intérêts de l'économie française, des entreprises, des investisseurs et de la Place de Paris». L’idée d’une TTF élargie a été relancée par François Hollande début janvier.
Le directoire de la Banque centrale européenne (BCE) a proposé un programme d’achats d’obligations d’un montant de 50 milliards d’euros par mois à compter du mois de mars, rapporte Reuters, qui cite une source de la zone euro. La durée du programme fait également l’objet de conjectures. Selon le Wall Street Journal, il durerait au moins un an, tandis que Bloomberg rapporte qu’il s’achèvera fin 2016. La BCE, qui s’exprimera jeudi à l’issue de sa réunion mensuelle de politique monétaire, s’est refusée à tout commentaire. Au rythme de 50 milliards d’euros mensuels pendant un an, le montant de ce plan d’assouplissement quantitatif (QE) atteindrait 600 milliards au total, un montant conforme à la moyenne des prévisions des analystes. S’exprimant depuis le Forum économique mondial de Davos, le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria a exhorté la BCE à ne pas fixer de limite de montant ni de temps, jusqu'à ce que l'économie et l’inflation de la zone euro repartent.
La banque centrale du Canada a surpris hier en annonçant une baisse de 25 pb de son taux qui était à 1% depuis 2010. Elle s’inquiète des conséquences pour l'économie de la baisse des prix du pétrole et redoute une diminution des investissements dans le secteur énergétique.
Sir Roger Carr, l’ancien patron du groupe d'énergie Centrica et actuel président de BAE Systems, considère que la proposition faite par le premier ministre britannique David Cameron d’augmenter les salaires dans les entreprises en raison de la baisse du pétrole était inapplicable. «Qu’arrivera-t-il si le prix du pétrole augmente ?», s’est demandé Roger Carr, très écouté dans les milieux d’affaires, dans un entretien à la chaîne.
Le hedge fund Brevan Howard a gagné plus de 400 millions de dollars après avoir annulé ses positions pariant sur la chute du franc suisse peu de temps avant la décision de la Banque nationale suisse d’abandonner le cours plancher de la monnaie helvétique, ont indiqué trois sources au quotidien américain. Les encours du fonds, qui gère 30 milliards de dollars, auraient progressé de 2% depuis le début de l’année.