Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a recruté deux gérants spécialisés sur les marchés émergents en provenance du hedge fund américain Everest Capital, rapporte Investment Week. Les deux nouvelles recrues sont John Malloy, qui a déjà rejoint RWC, et James Johnstone, qui doit intégrer la société de gestion dans les prochaines semaines. Chez Everest Capital, ils occupaient tous deux le poste de directeur des investissements.Avant de rejoindre Everest Capital en 1996, John Malloy a travaillé chez Barings et Fidelity. Pour sa part, James Johnstone a officié chez Schroders et Gartmore avant d’atterrir chez Everest Capital en 2009.Ces deux recrutements interviennent alors que RWC souhaite accélérer son développement à l’international, avec l’ouverture prochaine de nouveaux bureaux à Miami et à Singapour, indique Investment Week.
Société Générale Securities Services Allemagne a renforcé son offre à destination des investisseurs institutionnels allemands. Il s’agit de services d’administration et de comptabilité pour les mandats institutionnels directs. SGSS note que les investisseurs institutionnels, tels que des fonds de pension, des assureurs, des fonds souverains, des fondations et des associations, «ont de plus en plus recours aux mandats institutionnels directs afin d’améliorer leur gestion des risques à travers la diversification de leur allocation d’actifs», souligne un communiqué. L’objectif de l’offre est de cartographier et collecter les données, en tant que prestataire tiers, pour l’ensemble des actifs sous gestion. «Les données consolidées des portefeuilles d’actifs gérés en interne et en externe sont ensuite consolidées dans une seule structure pour fournir ainsi une vision globale des positions des portefeuilles de l’investisseur», précise SGSS.
Le gestionnaire britannique de fonds indiciels cotés (ETF), créé en 2009, a annoncé hier le départ de Ted Hood, son directeur général et fondateur. Ce dernier a démissionné -une décision qui a surpris le secteur. Source a connu une croissance rapide, pour devenir le sixième fournisseur d’ETF en Europe, affichant 17,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion. En 2014, Ted Hood avait fait entrer au capital de Source plusieurs financiers, dont le fonds Warburg Pincus.
La Banque nationale suisse (BNS) a annoncé hier avoir dépensé 25,8 milliards de francs suisses (24,6 milliards d’euros) pour défendre sa monnaie fin 2014, avant d’abandonner en janvier son cours plancher, jugé trop coûteux pour l'économie du pays. Cette décision est de plus en plus critiquée face au ralentissement de la croissance en Suisse, imputable en partie au raffermissement du franc. La BNS s’est déclaré hier prête à intervenir sur les marchés, jugeant le franc encore trop élevé.
La banque privée suisse Union Bancaire Privée (UBP) est sur le point de racheter Coutts international, filiale de banque privée du britannique Royal Bank of Scotland (RBS), indique Reuters, qui cite des sources proches du dossier. RBS devrait annoncer formellement l’accord aujourd’hui. Le Financial Times a rapporté auparavant qu’UBP devrait débourser de 600 à 800 millions de dollars (552 à 736 millions d’euros) pour cette acquisition.
Les conseillers économiques du gouvernement allemand ont relevé jeudi de 1,0% à 1,8% leur prévision de croissance économique en 2015. Ils justifient cette décision par l’effondrement des cours du pétrole, qui accroît le pouvoir d’achat, et la baisse de l’euro, qui favorise les exportations. Le gouvernement allemand prévoit pour sa part une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,5% en 2015, après 1,6% en 2014.
Le coût de l’exploration pétrolière va chuter d’un tiers d’ici à 2016, ce qui devrait permettre aux compagnies de maintenir certains investissements malgré l’effondrement des cours du pétrole depuis juin, prévoit jeudi le cabinet de consultants Wood Mackenzie. Selon ce cabinet, les coûts vont baisser de 19% d’ici à 2016, tandis que la simplification des procédures et les gains de productivité devraient réduire encore les coûts de 10% (lire aussi page 7).
Le Chicago Mercantile Exchange estime que les régulateurs américains doivent durcir le ton face à l’Union européenne dans la compensation des dérivés. «Actuellement, les Bourses et les chambres de compensation étrangères ont un accès complet aux marchés américains», a rappelé Terry Duffy, patron du CME, à la commission agricole de la Chambre des représentants. Or, Bruxelles n’a pas encore reconnu l'équivalence des règles américaines en matière de compensation.
Le déficit budgétaire du Portugal a reculé à 4,5% du produit intérieur brut (PIB) en 2014, contre 4,8% en 2013, ce qui est supérieur au niveau prévu dans le cadre du plan de sauvetage financier du pays, mais inférieur aux dernières prévisions officielles. Dans le cadre de ce plan conclu avec le FMI et l’Union européenne, le Portugal devait atteindre un déficit budgétaire représentant 4% de son PIB en 2014.
Alors que le déficit 2014 a été plus faible que prévu, le point d'atterrissage cette année pourrait être de 3,8% du PIB, dans la ligne des exigences de Bruxelles
Dans un entretien au quotidien de la City, Charles Evans, l’un des 12 membres votant du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale, a indiqué que les pressions inflationnistes aux Etats-Unis ne devraient pas s’accroître au point de justifier une hausse des taux d’intérêt au mois de juin. Il relaie ainsi les espoirs de voir la banque centrale repousser une hausse des taux au moins à l’automne.
Plus de 3.000 cabinets de conseil en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) emploient 7.000 personnes. Ils jouent un rôle essentiel sur le marché disputé de la gestion privée. La palette de services proposée recouvre l'ensemble des activités d'intermédiation financière à destination d'une clientèle de particuliers, soit 1 million de personnes à ce jour, avides d'un conseil libéré de toute pression commerciale.
Matthias Seewald, directeur des investissements d’Allianz France, a dévoilé à Option Finance les grandes tendances actuelles de gestion de l’assureur. La diversification des placements a été la principale orientation donnée à la gestion d’Allianz France ces dernières années. «Dans cette démarche, nous continuons de réduire nos investissements dans les actifs très liquides, a indiqué Matthias Seewald. En tant qu’investisseur long terme, nous n’avions pas besoin de montants aussi importants, ce qui nous a permis de profiter davantage de classes d’actifs offrant une prime d’illiquidité. Notre niveau de cash correspond désormais à nos besoins opérationnels.» Il a ajouté : «Nous sommes toujours à la recherche de nouvelles idées d’investissements. Nous avons opté pour une double approche. D’abord, au niveau global, nous voulons continuer à trouver des gérants et des instruments attractifs pour que toutes les directions d’investissements du groupe puissent y souscrire. Ensuite, dans une approche plus locale, nous étudions plus particulièrement le marché français pour trouver des instruments intéressants. Actuellement, nous sommes particulièrement intéressés par le financement des PME. Nous constatons une grande créativité et un bon niveau entrepreneurial en France, ce qui nous offre de nombreuses opportunités en tant qu’investisseur.»
Les conseillers économiques du gouvernement allemand ont relevé jeudi de 1,0% à 1,8% leur prévision de croissance économique en 2015 pour la première économie de la zone euro. Ils justifient cette décision par l’effondrement des cours du pétrole et la baisse de l’euro. «Le prix du pétrole a chuté de manière importante depuis octobre 2014, ce qui a augmenté le pouvoir d’achat des ménages et amélioré les dépenses de consommation. Parallèlement, les exportations allemandes sont stimulées par la dévaluation de l’euro», selon un communiqué. Le gouvernement allemand prévoit pour sa part une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,5% en 2015, après 1,6% en 2014, mais certains instituts ont d’ores et déjà revu à la hausse leurs propres prévisions et s’attendent désormais à une croissance de plus de 2%.
Le déficit budgétaire du Portugal a reculé à 4,5% du produit intérieur brut (PIB) en 2014, contre 4,8% en 2013, ce qui est supérieur au niveau prévu dans le cadre du plan de sauvetage financier du pays mais inférieur aux dernières prévisions officielles. Dans le cadre de ce plan conclu avec le FMI et l’Union européenne, le Portugal devait atteindre un déficit budgétaire représentant 4% de son PIB en 2014.
Le coût de l’exploration pétrolière va chuter d’un tiers d’ici à 2016, ce qui devrait permettre aux compagnies de maintenir certains investissements malgré l’effondrement des cours du pétrole depuis juin dernier, prévoit jeudi le cabinet de consultants Wood Mackenzie. Selon ce cabinet, les coûts à activité comparable vont baisser de 19% d’ici à 2016 tandis que la simplification des procédures et les gains de productivité devraient permettre une réduction supplémentaire des coûts de 10%. L’appréciation du dollar devrait pour sa part contribuer à hauteur de 4 points à cette réduction des coûts d’exploration.
Le Chicago Mercantile Exchange estime que les régulateurs américains doivent durcir le ton face à l’Union européenne en matière de compensation des produits dérivés. «Actuellement, les Bourses et les chambres de compensation étrangères ont un accès complet aux marchés américains. La CFTC a de nombreux outils à sa disposition pour restreindre cet accès si elle est forcée de le faire», a indiqué Terry Duffy, patron du CME, dans des remarques écrites à la commission agricole de la Chambre des représentants.
La Banque nationale suisse (BNS) a annoncé jeudi avoir dépensé 25,8 milliards de francs suisses (24,6 milliards d’euros) pour défendre sa monnaie fin 2014 avant d’abandonner son cours plancher, jugé trop coûteux pour l'économie du pays. La banque centrale estime qu’il était nécessaire d’abolir ce cours plancher, en vigueur pendant trois ans. Cette décision est critiquée avec de plus en plus de virulence par les responsables politiques face au ralentissement de la croissance en Suisse, imputable en partie au raffermissement du franc.
Selon la Banque d’Espagne, le produit intérieur brut (PIB) du pays a augmenté de 0,8% au premier trimestre, par rapport au dernier trimestre de 2014. La croissance du PIB est de 2,5% au premier trimestre 2015 sur un an, poursuit la banque centrale dans son bulletin mensuel, en relevant sa prévision de croissance de 2015 à 2,8%. Elle anticipe une progression du PIB de 2,7% en moyenne l’année suivante.
Le conseil d’administration de Gategroup a recommandé à ses actionnaires de rejeter les demandes de deux hedge funds, qui veulent remplacer le président et trois administrateurs à la prochaine assemblée générale. Les administrateurs sont convaincus que l’organe de surveillance est suffisamment grand avec sept membres, a annoncé le 25 mars le groupe de prestations de services à bord.Gategroup va tenir son assemblée générale le 16 avril à Zurich. Son conseil d’administration proposera alors l'élection de Paolo Amato, David Barger et Julie Southern aux postes d’administrateurs, précise le communiqué. Remo Brunschwiler, Ilona de March et Anthonie Stal doivent être réélus à leurs postes d’administrateurs, tandis qu’Andreas Schmid doit être reconduit dans sa fonction de président.Début mars, RBR Capital et Cologny Advisors, qui détiennent ensemble près de 12% du capital de Gategroup, ont proposé de remplacer le président et trois administrateurs. Les deux fonds proposent l'élection de Gerard von Kesteren, ex-directeur financier de Kühne+Nagel, au poste de président. Heinz Robert Köhli, Frederick Reid et Tommy Tan sont proposés comme administrateurs.
La société de gestion Value Partners, basée à Hong Kong, vient de lancer un nouvel ETF dédié aux actions chinoises de classe A («A-Share) sous le label RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi), rapporte Asia Asset Management. Baptisé Value China A-share ETF, ce nouveau produit est coté à la Bourse de Hong Kong depuis le 24 mars et il suivra un indice sur-mesure, à savoir le FTSE Value-Stocks China A-Share Index, qui compte 50 entreprises «A-share» cotées sur les Bourses de Shanghai et de Shenzhen. Value Partners est l’une des sociétés de gestion asiatiques indépendantes les plus importantes, avec 14 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 28 février 2015.
Le fournisseur d’indices Stoxx Limited veut renforcer sa présence dans la région Asie/Pacifique avec l’ouverture d’un bureau à Sydney. La nouvelle implantation sera dirigée par Jonathan Morgan, qui aura en charge les activités de la société en Australie et en Nouvelle-Zélande. Jonathan Morgan, rattaché directement à Shirley Low, responsable de l’Asie/Pacifique pour Stoxx, travaillait précédemment chez S&P Dow Jones Indices.
Le marché belge des fonds s’étoffe. Fin 2014, 582 sociétés d’investissement étaient enregistrées en Belgique, soit une hausse de 31% sur cinq ans, et 43% de plus qu’il y a dix ans, note L’Echo, qui cite des données de l’Autorité des services et marchés financiers (FSMA). Au sein de ce marché, les sociétés étrangères renforcent leurs parts de marché. Il y a cinq ans, elles représentaient 62% de l’offre, contre 77% aujourd’hui. L’intérêt des sociétés de gestion étrangères pour la Belgique s’explique par le taux d’épargne élevé des Belges, selon l’association Beama. «Nos compatriotes sont proportionnellement plus friands de fonds d’investissement que les autres Européens», souligne Hugo Lasat, président de la fédération des gestionnaires de fonds.
Lendix boucle un nouveau tour de table, annonce L’Agefi. La plate-forme de financement participatif aux TPE/PME annonce un financement global de 28 millions d’euros comprenant un apport en capital de 3,2 millions d’euros et des engagements sur la plate-forme à hauteur de 25 millions d’euros. Decaux Frères Investissements (structure familiale d’investissement), la Banque Wormser Frères, qui avait déjà promis 5 millions d’euros de prêts début mars, le groupe financier Sycomore et deux autres family offices, dont celui de Pascal Oddo et un suisse vont investir dans la société dirigée par Olivier Goy.Decaux Frères Investissements et Pascal Oddo représentent à deux plus de la moitié des 28 millions d’euros réunis.