Assets under management at the Swiss Syz group held virtually stable last year, at a total of CHF28.6bn, according to a statement released on 2 April.This asset stagnation, due to a decline in revenues from the markets, significant investments (incluuding the opening of offices in Dubai and Edinburgh) and regulatory costs have dragged down net profits, which have been virtually halved to CHF13.2m.The wealth management firm states that it is nevertheless “confident in its capacity to pursue the path of growth.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The EFG International group will propose Joachim Strähle to its shareholders for the position of chairman of the board of directors at its general shareholders’ meeting on 24 April. Strähle would replace Jean-Pierre Cuoni, who will not be renewing his term for reasons of age, EFG International announced on 2 April. A capital increase is also planned. Niccolò Burki, Emmanuel Bussetil, Erwin Caduff, Robert Chiu, Michael Higgin, Spiro Latsis, Bernd-Albrecht von Maltzan, Périclès Petalas and Daniel Zuberbühler will be proposed as directors, a statement says. Shareholders will also vote for the first time on the remuneration of the board of directors and the executive board.
RobecoSAM, the investment specialist focused on sustainability investing, announced the launch of its impact investing offering. RobecoSAM’s Environmental Impact Monitoring tool is the first of a broad suite of impact investing solutions to be released by the company. The platform will leverage RobecoSAM’s expertise in sustainability investing including its proprietary corporate sustainability database, and will cater to institutional investors seeking both societal and financial returns on their investments.RobecoSAM’s Environmental Impact Monitoring tool enables investors to quantify, communicate and optimize the environmental impacts of their listed equity and corporate bond portfolios. It measures the impact of investors’ portfolios on a series of tangible environmental indicators and indicates the magnitude of their portfolios’ environmental impact per invested dollar. The key quantitative indicators screened for are: greenhouse gas (GHG) emissions, energy consumption, water use and waste generation. The data can subsequently be used to enable investors to make better informed decisions on how to optimize their portfolios in order to maximize the positive or limit the negative environmental impacts of their investments.The Environmental Impact Monitoring tool uses the data collected from RobecoSAM’s Corporate Sustainability Assessment (CSA) and experience in analyzing financially relevant environmental data.
Les autorités boursières chinoises ont approuvé 30 nouveaux projets d’introductions en Bourse (IPO), qui font suite à 68 IPO sur les trois premiers mois de l’année, afin de refroidir les ardeurs d’un marché boursier qui a gagné 13% sur cette même période. L’officiel Chinese Securities Journal estime que cette dernière fournée d’IPO pourrait dégager des souscriptions totalisant jusqu'à 3.700 milliards de yuans (548 milliards d’euros) en l’espace de deux semaines et le journal Securities Times ajoute qu’un millier de milliards de yuans d’argent frais s’est répandu sur le marché boursier sur le seul premier trimestre.
La Grèce est prête à rembourser le 9 avril une tranche d’un prêt du Fonds monétaire international (FMI) d’un montant de 450 millions d’euros, a déclaré vendredi le secrétaire d’Etat aux Finances, Dimitris Mardas, à la chaîne de télévision Skai TV. «Nous nous efforçons d’honorer nos obligations dans les délais. Nous sommes prêts à payer le 9 avril», a-t-il indiqué, alors que le remboursement du prêt au FMI a fait l’objet de rumeurs contradictoires ce derniers jours. Athènes espère parvenir la semaine prochaine à un accord avec ses créanciers internationaux, qui maintiennent le gel de leur aide financière faute d’engagements clairs et détaillés du gouvernement grec en matière de réformes structurelles.
Chypre lèvera lundi toutes les mesures mises en place en pleine crise bancaire en avril 2013 pour endiguer la fuite des capitaux. «La levée des dernières restrictions marque la retour définitif de la confiance envers notre système bancaire», a déclaré vendredi le président chypriote Nicos Anastasiades dans un communiqué. Les mesures de contrôle des capitaux ont été levées progressivement. Les dernières, qui disparaîtront lundi, imposent un accord préalable pour les entreprises effectuant d’importants paiements à l'étranger et interdisent aux voyageurs sortant du pays d’emporter plus de 10.000 euros.
L’agence américaine a indiqué hier qu’elle pourrait abaisser la note française Aa1 si elle considérait que le ratio de dette publique du pays ne devait pas décroître à l’horizon 2018. Cette remarque figure dans l’analyse annuelle de Moody’s et ne constitue pas une mesure de notation, précise Moody’s qui attribue à la France la note Aa1 avec une perspective négative. Elle a fixé au 22 mai la date de sa prochaine possible décision sur la note souveraine du pays.
Le ministère grec des Finances a démenti hier avoir indiqué à ses partenaires européens que le pays se trouverait à court de liquidités le 9 avril. Reuters s'était fait l'écho d’une demande en ce sens d’Athènes, formulée mercredi lors d’une téléconférence des représentants des ministères des Finances de la zone euro.
Suite à une notification de griefs adressée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) à la société de gestion Karakoram le 1er septembre 2014 sur des insuffisances en matière de traçabilité des ordres et de procédures de contrôle, l’AMF a annoncé hier avoir homologué un accord de composition administrative, conclu le 26 janvier dernier, incluant le paiement de 40.000 euros au Trésor public et l’engagement d’une mise en conformité avec la réglementation.
Les investisseurs ont placé 36,1 milliards de dollars (33,1 milliards d’euros) en mars dans des produits indiciels cotés en Bourse, principalement en Europe et dans une moindre mesure au Japon, selon des données publiées hier par BlackRock. Au total, 32,6 milliards, soit 90%, ont concerné des fonds indexés sur les marchés actions de pays développés hors Etats-Unis. L’Europe en a absorbé 14,8 milliards de dollars, nouveau record pour la région, et le Japon, 8,3 milliards. «L’Europe commence à se redresser et les actions de la zone euro affichent une décote, il y a donc de la valeur à chercher là-bas», a commenté Amy Belew, responsable de la recherche ETP chez BlackRock. Sur les trois premiers mois de l’année, les ETP ont drainé une collecte de 97,2 milliards, un record pour un premier trimestre et un montant près de trois fois supérieur à celui de janvier-mars 2014. Sur ce total, 71 milliards ont concerné les marchés développés hors Etats-Unis.
L’Iran et les grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, Allemagne et France) sont finalement parvenus à tracer hier à Lausanne les grandes lignes d’un accord prévoyant la réduction des capacités d’enrichissement d’uranium de la République islamique afin que celle-ci ne puisse se doter de l’arme atomique. L’accord définitif doit être conclu d’ici au 30 juin, ce qui ouvrirait alors la voie à une levée des sanctions occidentales frappant ce pays.
Dans sa dernière note de conjoncture, l’Insee anticipe une accélération de la croissance du PIB français à un rythme de 1,1% sur un an à fin juin. Il s’agirait de son rythme le plus élevé enregistré depuis fin 2011, après trois années de croissance atone à 0,4%.
Selon le quotidien qui cite un sondage réalisé pour son compte par l’institut CSA, seuls 17% des Français souhaitent que François Hollande maintienne sa politique économique «telle qu’elle est actuellement».Ce scepticisme n’épargne pas les sympathisants de gauche: un quart seulement souhaite que l’on maintienne le cap actuel, ce qui montre l’ampleur du fossé entre le pouvoir et sa base politique traditionnelle.
Campbell Fleming, directeur général pour la région EMEA de Columbia Threadneedle, a déclaré au site financier qu’il avait pour ambition de doubler d’ici à 2020 l’activité européenne de la société de gestion, en se développant prioritairement en Italie et en Allemagne, afin que son activité européenne devienne aussi importante que celle du Royaume-Uni aujourd’hui.
Le Conseil mondial de l’or (World Gold Council), qui regroupe 19 producteurs d’or, s’est mis d’accord avec une demi-douzaine de banques sur le projet de créer une nouvelle Bourse établie à Londres, afin de concurrencer un marché existant de plus en plus régulé, croit savoir le quotidien britannique de sources proches du dossier.
Un manque de titres obligataires de bonne qualité provoque actuellement des effets importants sur le marché américain des pensions livrées (repo) qui pèse environ 2.600 milliards de dollars, en créant un goulet d’étranglement qui diminue la liquidité du marché monétaire essentielle pour le fonctionnement du système financier, rapporte le quotidien qui se réfère aux propos de traders et d’analystes.
Les politiques d'ajustement budgétaire ont causé un transfert de richesse des jeunes vers les retraités. De quoi peser sur les perspectives de croissance à long terme.
BNP Paribas Capital Partners dont les principales activités sont la sélection de fonds et l’incubation, s’apprête à lancer deux nouveaux fonds ouverts dans ses domaines d’expertise, la gestion alternative et le private equity.
Un diplôme de tourneur fraiseur, un doctorat en physique des plasmas, un brevet déposé pour une bougie d’allumage de moteur automobile aux normes Euro 2000, et une carrière dans la gestion d’actifs. Qu’ont en commun ces ingrédients variés ?
Selon Roger Bonne, directeur gestion de taux au sein du groupe AG2R LA MONDIALE, si l’environnement de taux bas est amené à durer, il risque de peser à moyen terme sur les rendements dégagés par les portefeuilles des assureurs… Next-Finance : Quelles sont les conséquences des taux bas pour votre portefeuille ? et de façon générale les conséquences de cet environnement monétaire pour un assureur ? Roger Bonne : A court terme, les conséquences sont assez limitées car notre portefeuille est déjà investi depuis plusieurs années ; la part de nos investissements réalisés récemment restant encore marginaux. Par contre, si l’environnement de taux bas est amené à durer, il risque de peser à moyen terme sur les rendements dégagés par les portefeuilles des assureurs. Si un tel cas de figure se réalisait, les frais de gestion représenteraient alors une part non négligeable de la performance brute des portefeuilles des compagnies d’assurances, ce qui n’est pas sans poser problème pour les acteurs du secteur, en termes de « business modèle ». Avez-vous modifié significativement votre allocation ? A ce jour, nous n’avons pas modifié significativement notre allocation. Il en est de même pour nos nouveaux flux d’investissement marginal qui restent, en premier lieu, tributaires de contraintes liées à la gestion actif/passif et à la réglementation, notamment avec la mise en place de Solvency II. Pensez-vous qu’il faille allonger la maturité de ses investissements obligataires pour aller chercher des rendements ? Oui, rallonger la maturité des investissements obligataires est un des paramètres que nous utilisons pour obtenir plus de rendement ; même si la courbe des taux d’intérêt français s’est déjà fortement aplatie. C’est la raison pour laquelle, nous utilisons également des stratégies complémentaires pour atteindre cet objectif, comme celles liées à la désintermédiation du marché du crédit ou encore la monétisation de la liquidité. High Yield, Loans, Infrastructures, Produits Structurés (« Credit Linked Notes, Interest rates linked notes, etc...), avez-vous une préférence pour l’une de ces types de produits ? Pourquoi ? Nous essayons de ne pas avoir de préférence en termes de produits de diversification, le bon sens nous imposant de diversifier notre portefeuille car aucune solution miracle ne s’impose. Cependant, en matière de produits structurés, nous utilisons uniquement des véhicules d’investissement à capital garanti. Nous n’avons donc pas recours à des produits « linked notes » qui nous exposent à deux risques de crédit pour un même investissement et qui sont, de plus, mal traités dans le cadre de Solvency II. Concernant votre portefeuille obligataire core, pourriez-vous rendre «dynamique» votre exposition aux marchés du crédit via des solutions smart beta ou de gestion flexible afin d’essayer de capter de la valeur ? Pour votre information, notre portefeuille obligataire est géré en direct, dans une optique essentiellement « buy and hold » du fait de la réglementation des assurances. A l’heure actuelle, nous avons assez peu recours à des solutions smart beta ou de gestion flexible. Ce qui ne nous empêche pas d’avoir une gestion réactive et relativement opportuniste.
Le ministère grec des Finances a démenti jeudi avoir indiqué à ses partenaires européens que le pays se trouverait à court de liquidités le 9 avril. Reuters s'était fait l'écho d’une demande en ce sens d’Athènes, formulée mercredi lors d’une téléconférence des représentants des ministères des Finances de la zone euro.
Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a décidé, lors de sa réunion du 5 mars, de «rester ferme» dans la mise en œuvre du programme d’assouplissement quantitatif (QE) même si elle a revu ses perspectives économiques en hausse, selon le compte-rendu publié aujourd’hui. La BCE avait alors fait savoir qu’il entamerait son programme de rachat d’obligations de 60 milliards d’euros par mois à partir du lundi suivant, le 9 mars. «Les prévisions de mars 2015 (...) ne doivent pas être interprétées comme laissant entendre que les dernières mesures de politique monétaire en date étaient moins nécessaires», indiquent les minutes de la réunion.
Contrairement aux idées reçues, une majorité de clients fortunés (62%) resterait fidèle à leur société de gestion si leur chargé de clientèle annonçait sa décision de rejoindre une autre société, selon une enquête publiée par SEI, Scorpio Partnership et NPG Wealth Management («The Art and Science of Relationship Management») couvrant un échantillon de 3.113 investisseurs aisés disposant d’une fortune moyenne de 2,7 millions de dollars et qui seront les clients très fortunés (UHNW) de demain. C’est en Europe que la préférence donnée à la société et à la marque reste la plus forte, avec 69% de fidèles à la société en cas de départ du chargé de clientèle, contre seulement 56% aux Etats-Unis. Cela dit, lorsque le chargé de clientèle est qualifié de «très bon», la probabilité que le client reste fidèle à son point de contact est de 50-50. Les participants à l’enquête ont entretenu une relation d’affaires avec leur société de gestion pendant 13,6 années en moyenne. Et les futurs clients fortunés ont en moyenne eu un seul point de contact au sein de la société de gestion, le chargé de clientèle, pendant 10,2 années en moyenne. Près de 60% des participants à l’enquête estiment que la responsabilité première de leur chargé de clientèle est d’améliorer leur situation financière. De ce point de vue, près de 50% des participants au niveau mondial estiment qu’ils ne disposent pas des outils, -des recommandations et des informations-, nécessaires à une prise de décision bien documentée. Aux Etats-Unis, 35% des clients fortunés déplorent ce déficit et un sur trois affirme qu’il attacherait beaucoup d’importance à une société qui serait à même de lui fournir davantage d’outils pour prendre les bonnes décisions d’investissement. En outre, les clients fortunés de moins de 40 ans estiment qu’il est important que leur gestionnaire leur donne un éclairage pédagogique sur leurs investissements (pour 39% d’entre eux) mais qu’il est tout aussi important qu’il contribue à l’amélioration de leur situation financière (47%). La clientèle fortunée plus âgée, de 60 ans ou plus, estime en revanche à 78% que l’amélioration de leur situation financière est la responsabilité première de leur gestionnaire. «Il est de plus en plus clair que les futurs clients fortunés recherchent des informations et des recommandations plus exhaustives lorsqu’ils mettent en place leurs stratégies financières avec leurs gestionnaires de fortune. Cette enquête vient appuyer notre thèse selon laquelle les gestionnaires de fortune ont là la possibilité de se différencier en élargissant leur offre afin de répondre aux besoins croissants de la communauté des investisseurs internationaux. Les gestionnaires capables de jouer ces rôles stratégiques tout en guidant et éduquant les investisseurs, ont de grandes chances de gagner cette population», estime Al Chiaradonna, senior vice president pour SEI Wealth Platform.
Après avoir renforcé son équipe en Allemagne pour répondre à une forte augmentation de son activité dans la région, AEW Europe, qui a réalisé une levée de capitaux record en 2014 (2,2 milliards d’euros), installe son activité allemande dans des locaux plus spacieux. Les bureaux que les équipes allemandes ont fraîchement intégrés sont situés au coeur de Düsseldorf. Ce déménagement permettra à la société de capitaliser sur sa croissance récente et de satisfaire ses ambitions stratégiques dans ce pays, tout en continuant à offrir à ses clients la meilleure qualité de service possible.AEW Europe a réalisé 11 transactions pour un total de 750 millions d’euros en Allemagne au cours des 12 derniers mois. En octobre, AEW Europe annonçait l’arrivée de deux experts seniors dans l’équipe allemande : Arndt Rellecke et Tim Schlüter ont été nommés Directors. La société prévoit le recrutement d’autres professionnels en Allemagne en temps voulu. De plus, en décembre, AEW Europe a réalisé le dernier closing pour son Fonds LOGISTIS avec une levée de nouveaux capitaux de 834 millions d’euros. La société a également annoncé un second closing pour son Fonds Europe Value Investors (“EVI”) ce qui porte les capitaux levés à 235 millions d’euros. Les actifs allemands seront au coeur de l’exécution des stratégies d’investissement pour EVI et LOGISTIS. Par ailleurs, AEW Europe a également signé un accord d’investissement visant des actifs commerciaux allemands dans le cadre du développement de sa plateforme opportuniste.
Theam veut voir grandir son fonds Parvest Diversified Dynamic géré par Tarek Issaoui, son responsable des solutions flexibles. La société de gestion spécialisée en gestion protégée, indicielle et modélisée et filiale de BNP Paribas Investment Partners gère actuellement 1,2 milliard d’euros sur la stratégie de gestion flexible. Le fonds lui-même pèse 220 millions d’euros et se voit de plus en plus mis en avant d’un point de vue commercial.« Nous avons commencé la commercialisation active l’an dernier et donnons un coup d’accélérateur supplémentaire en ce début d’année grâce à l’enregistrement du produit sur des plateformes d’assurance vie », souligne Mario Petrachi, directeur distribution partenariats France. L’an dernier, le fonds a enregistré des souscriptions nettes de 80 millions d’euros. « Depuis le début 2015, nous constatons déjà une accélération, avec des afflux de 100 millions d’euros depuis janvier », ajoute Mario Petrachi.Parvest Diversified Dynamic est investi de manière équilibrée dans les actions, les obligations et les actifs diversifiés (matières premières, immobilier européen coté et fonds de performance absolue). Le portefeuille a une volatilité cible de 7,5 %. L’allocation d’actifs est ajustée quotidiennement grâce à l’utilisation du mécanisme maison Isovol.
Jusqu’au 30 juin 2015, la Société Générale commercialise trois fonds à capital protégé reposant sur un placement obligataire émis par la Société Générale. Le premier, SG Elvancia Plus N°2 offre une garantie partielle sur le capital investi, ce dernier étant assuré jusqu'à une baisse de l’indice de 40% à l’échéance, fixé en 2021. Des opportunités de remboursement par anticipation sont prévues chaque année, sous conditions, avec un gain annuel de 6,45%. La performance du fonds est liée à l'évolution des marchés actions européens. Le deuxième fonds n’offre également qu’une garantie partielle sur le capital. Les sommes investies sont protégées jusqu’à une baisse de l’indice de 40% à l’échéance mais il est doté d’un effet amortisseur additionnel. D’une maturité maximale de 8 ans, il offre des opportunités de remboursement par anticipation chaque année, sous conditions, avec un gain annuel de 6,15%. Enfin, le troisième fonds, SG Serendi n°2 offre une protection à hauteur de 90% du capital net investi à l’échéance fixée au maximum à 2025. Sa performance est liée à l'évolution des marchés actions européens et il offre une opportunité de remboursement par anticipation à 5 ans, sous conditions, avec un gain de 5% par année écoulée. Caractéristiques : SG Pluriade Plus N°2Code Isin : FR0012453413SG Serendi n°2Code Isin : FR0012452753SG Elvancia Plus n°2 Code Isin : FR0012572832
Talence Gestion va bénéficier du troisième ticket d’incubation de la sicav de place Emergence qui porte sur le compartiment dédié aux actions françaises et européennes. La société va recevoir 35 millions d’euros sous forme de dotation d’encours, qui porteront à 440 millions ses actifs totaux sous gestions gérés pour moitié sous mandat et pour une autre moitié via des OPCVM - cinq fonds dédiés actions et deux fonds diversifiés.Dans le détail, sur les 35 millions d’euros apportés par Emergence, 30 millions iront gonfler le fonds Talence MidCaps, dont l’encours passera à 87 millions. Selon L’Agefi, le fonds pourrait en outre recevoir prochainement une dotation supplémentaire séparée de l’un des institutionnels actionnaires de la Sicav. Lancé le 30 juin 2010, ce fonds affiche une performance de +96,56% au 30 mars 2015. Ouvert plus récemment en août 2014, le fonds Talence EuroMidCap, composé de valeurs cotées dans la zone euro, a connu un très bon démarrage et reçoit quant à lui 5 millions d’euros, ce qui porte son encours à 17 millions d’euros.