L'organisme représentant le quartier d'affaires de Londres affirme pouvoir travailler indifféremment avec l’ensemble des forces politiques au Royaume-Uni.
Malgré la violente correction des derniers jours qui a fait remonter de 30 points de base les rendements du Bund 10 ans à 0,36%, les analystes et gérants interrogés par L’Agefi tablent sur une baisse des taux longs à un horizon de 3 mois, sur fond de montée en puissance du QE.
La Commission européenne, qui doit présenter demain ses prévisions actualisées, s’apprête à réviser la prévision de croissance de la France pour 2015 à 1,1% contre 1% anticipés jusqu'à présent mais à l’abaisser de 0,1 point pour 2016, rapporte le JDD, qui ne détaille pas ses sources. Bruxelles alignerait ainsi sa prévision sur celle de l’OCDE. Le gouvernement a confirmé début avril sa prévision de 1% pour 2015.
Un haut foncitonnaire grec a fait état hier de progrès dans les discussions avec les créanciers internationaux d’Athènes sur le déblocage de nouvelles tranches d’aide. «Toutes les parties ont l’intention de conclure en mai», a-t-il déclaré à Reuters. Un représentant de la zone euro a souligné la persistance de différends et table sur une poursuite des discussions jusqu'à mercredi. Dans le Süddeutsche Zeitung, le président allemand Joachim Gauck a soutenu les demandes grecques de réparations au titre de la Seconde Guerre mondiale
Les dépenses de construction sont tombées en mars à un creux de six mois aux Etats-Unis, a annoncé vendredi le département du Commerce. Elles ont baissé de 0,6% en taux annualisé, à 966,6 milliards de dollars. En revanche, les dépenses du mois de février ont été révisées et s’affichent désormais stables et non pas en baisse de 0,1%. Le recul est imputable à la baisse de 1,6% des dépenses dans le résidentiel privés, contraction la plus forte depuis juin.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis s’est maintenue en avril à son rythme le plus lent depuis près de deux ans, montre l’enquête de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée vendredi. L’indice de l’activité manufacturière est resté à son niveau du mois de mars, soit 51,5, le plus faible depuis mai 2013. Il a été pénalisé par le sous-indice de l’emploi, qui, à 48,3, est passé sous la barre des 50 pour la première fois depuis mai 2013.
La confiance du consommateur américain s’est améliorée en avril, montre l’enquête mensuelle de l’université du Michigan publiée vendredi. L’indice définitif de l’université du Michigan s’est élevé à 95,9 le mois dernier, confirmant une premières estimation, après 93 en mars. Le sous-indice mesurant le jugement des consommateurs sur la situation actuelle a grimpé à 107, contre 105 en mars. Celui sur les anticipations a aussi augmenté, à 88,8 après 85,3 le mois dernier.
Le quiz hebdomadaire se déroule en 5 étapes. Chaque semaine, nous enverrons un courriel avec la vidéo «mystère» d’un sélectionneur de gérants, dans son bureau. Le jeu consiste à deviner l’identité des 5 gérants d’actifs retenus par les sélectionneurs. Une personne parmi les meilleurs répondants sera tiré au sort lors de la Cérémonie des Coupoles et se verra offrir un stage de pilotage en avion ! Pour répondre, rendez-vous sur le site de l'événement
Le fonds de pension Baloise Group, 2,2 milliards d’euros d’encours sous gestion, a augmenté son exposition aux actions courant 2014 : la poche s'élevait à 60,7% au 31 décembre 2014, contre 55,7% l’année précédente. La part d’immobilier dans l’allocation est restée stable (17,5%), tandis que la poche liquidité a été diminuée d’un tiers environ, pour constituer 4,6% du portefeuille. Le portefeuille du fonds de pension au 31/12/2014 : 60.7% actions, 17.5% immobilier, 12.4% loans et hypothèques, 4.6% liquidités, 4.2% d’actifs à taux fixe, 0.7% autres.
Le Parti conservateur du Premier ministre britannique David Cameron dispose de cinq points d’avance sur les travaillistes dans les intentions de vote pour les élections législatives du 7 mai, selon un sondage Ipsos-Mori publié jeudi par l’Evening Standard. Les Conservateurs et le Labour d’Ed Milliband sont au coude à coude dans les sondages depuis le début de l’année. Mais, jeudi, sept des dix instituts qui couvrent l'élection de jeudi prochain, donnaient les Conservateurs en tête à des degrés divers.
Il existe des contradictions majeures dans le comportement des investisseurs, selon State Street Global Advisors (SSGA), qui publie aujourd’hui une enquête mondiale * mettant en évidence la «pression exercée sur les investisseurs pour obtenir du rendement, en forte contradiction entre ce qu’ils pensent et les décisions qu’ils prennent». Ainsi 65 % d’entre eux citent la pression du financement comme raison principale d’une allocation accrue en actions au cours des six derniers mois, mais ces allocations sont faites en dépit d’une forte conviction qu’une correction du marché est à venir ou aurait dû déjà avoir lieu » commente Daniel Farley, directeur des investissements au sein de l’Investment Solutions Group de SSGA. 63 % des investisseurs mondiaux ayant augmenté leurs positions en actions des marchés développés, et un investisseur sur deux (48 %) ayant accru son allocation en actions des marchés émergents au cours des six derniers mois. Toutefois, une majorité de ce même groupe (60 %) s’attend à une correction des marchés boursiers à court terme, variant entre 10 et 20 % tant sur les marchés développés qu’émergents. D’autre part, selon SSGA, près de la moitié d’entre eux (44 %) estime que le marché est surévalué et qu’une correction aurait déjà dû avoir lieu. « S’ajoutant à l’avis de plus en plus partagé que la volatilité est un phénomène appelé à durer, cette contradiction accroît la nécessité de stratégies adéquates de protection à la baisse. Alors que les investisseurs augmentent leur exposition aux actifs risqués, ils devraient penser à la façon de supprimer le risque non rémunéré de l’équation ». Mais si 53 % des répondants disent qu’ils souhaiteraient réduire leur exposition aux actions, mais qu’ils ne voient pas d’alternative viable étant donné les faibles rendements dans les autres classes d’actifs. Pour le moment, note l'étude, les investisseurs continuent d’accorder beaucoup de confiance à la diversification traditionnelle, 65 % d’entre eux pensant que celle-ci suffit à protéger leurs portefeuilles. « Notre enquête montre la nécessité pour les sociétés de gestion d’actifs d’aider les investisseurs à mieux comprendre leurs options concernant la protection à la baisse, et à travailler en collaboration avec leurs clients pour développer des solutions qui leur offrent des niveaux de sécurité adaptés » conclue Daniel Farley.*Etude menée en janvier 2015, en collaboration avec un institut de recherche indépendant, auprès de 420 investisseurs, comprenant des PDG, des directeurs des investissements, des gérants de portefeuille et des administrateurs dans 13 pays en Europe, en Asie et aux États-Unis.
Standard Life Investments poursuit sa croissance à bon rythme. A l’issue du premier trimestre 2015, la filiale de gestion d’actifs du groupe Standard Life a vu ses encours progresser de 5% pour atteindre 258,4 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 245,9 milliards de livres au 31 décembre 2014. Un bond en avant principalement tiré par un effet de marché positif à hauteur de 10,6 milliards d’euros. Les actifs gérés pour compte de tiers atteignent 125,4 milliards de livres fin mars 2015 contre 117,5 milliards de livres fin 2014, soit une hausse de 6,7%. Par ailleurs, les actifs gérés pour le compte des partenaires assureurs vie stratégiques se sont établis à 133 milliards de livres fin mars contre 128,4 milliards de livres fin décembre 2014, soit une croissance de 3,6%. Au cours des trois premiers mois de l’année, Standard Life Investments a enregistré une collecte nette totale de 1,9 milliard de livres. La situation est toutefois très contrastée selon la nature de son activité. Ainsi, sa collecte nette a atteint 3,7 milliards de livres auprès de la clientèle tierce. A contrario, son activité auprès des partenaires assureurs vie stratégiques a subi une décollecte nette de 1,8 milliard de livres.
Au cours de son troisième trimestre fiscal clos le 31 mars, le gestionnaire d’actifs britannique River & Mercantile a enregistré une croissance de 6% de ses actifs sous gestion depuis le 31 décembre 2014 pour atteindre 20,1 milliards de livres. Cette progression a été tirée par une collecte nette de 395 millions de livres tandis que la performance de ses investissements a contribué à hauteur de 466 millions de livres.Sur les neuf premiers mois de son exercice fiscal, à savoir depuis juin 2014, ses encours ont augmenté de 11%. Sur cette même période, sa collecte nette s’élève à 1,1 milliard de livres.
Au moins six prétendants seraient toujours en course pour la reprise de Russell Investments, le gestionnaire d’actifs américain mis en vente par le London Stock Exchange, la Bourse de Londres, rapporte le Financial Times qui cite des sources proches du dossier. Le processus de vente est entré dans sa deuxième phase et les enchères pourraient monter jusqu’à 1,5 milliard de dollars, précise le quotidien économique britannique. Russell Investments détient 273 milliards de dollars d’actifs sous gestion. D’après le Financial Times, le cabinet de conseil Towers Watson et le groupe de services financiers Ameriprise, propriétaire de Threadneedle Investments, figurent parmi les prétendants toujours en lice. Un groupe chinois et un petit nombre de firmes de capital-investissement seraient également toujours dans la course. La vente de Russell Investments est dirigée par Goldman Sachs et JPMorgan Chase pour le compte de la Bourse de Londres.
HSBC Private Bank poursuit sa réorganisation en Suisse. L'établissement revoit la segmentation de sa clientèle, le nombre de marchés couverts tout en investissant dans un nouveau système informatique, selon L’Agefi Suisse. Environ 260 emplois devraient être supprimés, très majoritairement dans le back office à Genève d’ici 2017, alors que la banque gère 70% d’avoirs en moins par rapport à 2007. Concernant la clientèle de la banque, HSBC se concentre dorénavant sur les clients possédant au moins 5 millions de dollars. Ces clients représentent maintenant environ 95% des actifs sous gestion. Par ailleurs, la banque a déjà diminué le nombre de marchés qu’elle couvre, pour passer de 150 juridictions en 2007 à 29 marchés considérés stratégiques à terme (Moyen-Orient et Asie notamment). HSBC Private Bank avait ainsi vendu des portefeuilles d’une valeur d’environ dix milliards de francs à la filiale suisse de LGT, en 2014, indique le site d’informations. Ces deux mouvements, ajoutés aux régularisations des clients, expliquent que la masse sous gestion ait été réduite de quelque 70% depuis son sommet de 2007, passant de près de 120 milliards à 68 milliards de dollars l’an dernier. Ce qui justifie aussi un back office moins important.
Le fournisseur d’indices STOXX Limited a nommé Christian Kronseder au poste de COO. Il rejoint au 1er mai la société basée en Suisse en provenance de RBS où il était responsable pays pour la Suisse. Dans ses nouvelles fonctions il aura pour mission l'élaboration de nouveaux indices et l’infrastructure des indices en place.
Alors que la Suisse a comptait environ 14.000 institutions de prévoyance (IP) en 1978, elles ne sont même plus 2.000 aujourd’hui. Ce processus d’«érosion régulière», selon les termes du responsable prévoyance professionnelle de la BCV Francis Bouvier, cité par L’Agefi, devrait se poursuivre. Selon lui, le marché se présente aujourd’hui sous un aspect fort disparate: les fondations (notamment collectives) ayant plus de 10.000 assurés ne représentent 4% du nombre total d’IP, mais réunissent 67% du nombre d’assurés. A l’autre bout de l’échelle, les 1136 fondations ayant moins de 300 assurés (sur un total de 1957) ne cumulent que 3% des assurés. Les fondations ayant moins de 300 assurés sont toutes vouées à progressivement disparaître, celles ne pouvant pas en réunir 1000 étant également exposées à l’érosion. Au point que d’ici 2025, le nombre d’IP devrait encore avoir diminué de plus de moitié pour se situer entre 800 et 900 unités.
Selon Morningstar, les fonds domiciliés en Europe ont continué de recevoir d’importants flux en mars, avec 45,73 milliards d’euros de souscriptions nettes. Toutefois, du fait d’une décollecte significative subie par les fonds actions (-6,49 milliards d’euros sur le mois), le niveau de collecte reste inférieur aux 50,89 milliards enregistrés en février dernier. Les fonds d’allocation ont reçu 22,69 milliards d’euros, dépassant le record de collecte du mois de février. Il en va de même des fonds alternatifs qui ont collecté 8,76 milliards d’euros (après 2,1 milliards en février). Les fonds obligataires ont également connu un très bon mois avec 19,18 milliards d’euros collectés.Au sein des fonds actions, les fonds indiciels ont subi davantage de sorties de capitaux que les fonds actifs (-3,52 milliards d’euros contre -2,99 milliards).Sur le premier trimestre, les ETF conservent toutefois une avance en matière de collecte, avec 1,09 milliard d’euros, contre 5,92 milliards de sorties de capitaux pour les fonds gérés activement.Morningstar souligne que du fait de la hausse des Bourses au niveau mondial depuis le début de l’année, et d’une appréciation généralisée des devises face à l’euro, les actifs sous gestion des fonds actions domiciliés en Europe ont atteint un plus haut historique de 2.732 milliards d’euros.
A l’issue premier trimestre 2015, le groupe financier scandinave Nordea a vu ses actifs sous gestion atteindre le niveau record de 290 milliards d’euros à fin mars 2015, contre 262,2 milliards d’euros à fin décembre 2014 et 238 milliards d’euros à fin mars 2014. Une performance qui a été rendue possible en grande partie grâce à une collecte nette de 7,2 milliards d’euros depuis le début de l’année 2015, à comparer à 3,8 milliards d’euros de souscriptions nettes au premier trimestre 2014 et à 6,8 milliards d’euros de souscriptions nettes au quatrième trimestre 2014.A lui seul, le pôle de gestion d’actifs, à savoir Nordea AM, a conclu le premier trimestre avec 194,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion, en hausse de 12% par rapport à fin décembre 2014 (173,9 milliards d’euros d’encours) et de 27% par rapport au premier trimestre 2014 (152,8 milliards d’euros d’encours). Sur ce premier trimestre 2015, la division gestion d’actifs a dégagé un résultat opérationnel de 119 millions d’euros, en hausse de 34% par rapport au premier trimestre 2014 mais en recul de 8% par rapport au quatrième trimestre 2014. A fin mars 2015, l’ensemble de la division Wealth Management – qui regroupe les activités de gestion d’actifs, d’assurance vie et de retraite et, enfin, de banque privée – a enregistré un résultat opérationnel de 274 millions d’euros, en hausse de 40% par rapport au premier trimestre 2014 mais en repli de 2% par rapport au quatrième trimestre 2014.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe bancaire Nordea a enregistré une croissance de 30% de son bénéfice net au premier trimestre à 1,08 milliard d’euros. Son bénéfice opérationnel a, pour sa part, progressé de 22% pour atteindre 1,4 milliard d’euros.
Union Investment va lancer ce 30 avril le fonds UniAbsoluterErtrag un fonds multi classes d’actifs qui combine des stratégies « market neutral » et « market dependent » avec l’objectif de dégager un rendement absolu (« absolute return ») de 3% au-dessus de l’Euribor trois mois, rapporte Investment Europe. La politique d’investissement de ce nouveau fonds est axée sur une allocation flexible et une très large diversification des stratégies d’investissement et des classes d’actifs, incluant notamment des stratégies « long/short equity ». Il peut également investir des stratégies de conviction, avec un horizon d’investissement de moins de 12 mois. Si ce nouveau produit cible en priorité les investisseurs ayant un niveau moyen d’appétit pour le risque et un horizon d’investissement de moyen ou long terme, il est également ouvert aux investisseurs particuliers.
A l’issue de son troisième trimestre fiscal clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Brooks Macdonald a fait était d’une croissance de 7,42% de ses fonds sous gestion. De fait, à fin mars 2015, ses encours ressortent à 7,47 milliards de livres contre 6,95 milliards de livres au 31 décembre 2014. Cette progression a été portée par une collecte nette de 253 millions de livres et un effet performance des portefeuilles à hauteur de 263 millions de livres.
Le groupe américain de services financiers State Street a annoncé, ce 29 avril, avoir été retenu par Equitable Life Assurance Society pour lui fournir des services de conservation et de comptabilité pour ses 3,4 milliards de dollars d’actifs gérés à travers ses 90 fonds de pension et contrats d’assurance vie domiciliés au Royaume-Uni.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le fonds souverain de Norvège, le Government Pension Fund Global (GPFG) géré par Norges Bank Investment Management (NBIM), a annoncé avoir dégagé un rendement de 5,3% au cours des trois premiers mois de l’année, soit un gain de 401 milliards de couronnes (environ 47,9 milliards d’euros). Il s’agit de son rendement le plus élevé de son histoire, a précisé NBIM dans un communiqué. Dans le détail, ses investissements actions ont enregistré un rendement de 7,5 % tandis que ses placements obligataires ont dégagé un rendement de 1,6%. Ses investissements immobiliers ont, quant à eux, enregistré un rendement de 3,1%.A fin mars, la valeur des actifs gérés par le fonds atteint 7.012 milliards de couronnes, soit environ 838 milliards d’euros. A cette date, les actions représentent 62,5% de ses encours, les obligations 35,3% et, enfin, l’immobilier 2,3%.
Au sein des dix plus grandes sociétés de private equity, les femmes occupant des postes à responsabilité ou de direction ne représentent que 10,9 %, selon des données publiées par Bloomberg et citées par Das Investment. Une maigre progression a été réalisée depuis 2008, où la proportion était alors de 8,1 %. Avec 15,7 % de femmes à un poste de direction, la société Blackstone Group compte le plus de femmes dirigeantes, alors que la société Warburg Pincus ne compte que 2 femmes sur 70 associés.