Selon le baromètre BNP Paribas Cardif, la distribution indépendante est optimiste pour l'avenir. Elle joue un rôle important dans le mouvement vers les UC.
Le directeur général de BlackRock, Larry Fink, s’est rendu en Chine en août pour conseiller les autorités quant à la volatilité des marchés actions, rapporte la chaîne américaine. Lundi dernier, le premier gestionnaire d’actifs au monde a obtenu une augmentation de 400 millions de dollars de son quota d’investissement en Chine, une somme rarement accordée à un étranger, rappelle le média.
Afin de contrôler la chute de sa monnaie, Pékin aurait ordonné aux institutions financières du pays de renforcer les contrôles sur toutes les opérations de change, affirme le quotidien de la City de sources concordantes et après avoir lu une note de l’Administration publique des changes, un service de la Banque centrale. Elle a insisté sur la surfacturation des exportations, utilisée pour déguiser des sorties importantes de capitaux. L’administration a admis l’existence de cette note, souligne le quotidien. La dévaluation forcée du yuan le 11 août et la perspective de la hausse du taux directeur de la Fed ont encouragé la fuite des capitaux.
Edward Eisler, qui fut jusqu’en janvier 2012 l’un des responsables du trading chez Goldman Sachs, vient de lever près d’un milliard de dollars pour crééer un hedge fund, indique le quotidien des affaires. Baptisé Eisler Capital et établi à Londres, son lancement est prévu en début d’année prochaine. Il privilégiera des stratégies «global macro». Eisler Capital compterait une douzaine de professionnels.
La Maison Blanche se prépare à nommer Brian Quintenz à la Commodity Futures Trading Commission, l’autorité qui réglemente le marché des dérivés. Brian Quintenz est associé-fondateur de la société de gestion Saeculum Capital Management. Il a également exercé chez Merrill Lynch et fut un ancien salarié du Parti républicain de la Chambre des représentants.
Le Département des services financiers de l’Etat de New York a envoyé en août des courriers à plusieurs banques, dont Barclays, Deutsche Bank, Goldman Sachs et la Société Générale, pour en savoir plus sur leurs transactions liées aux appels d’offres concernant les bons du Trésor américains, indique le quotidien financier. Les questions étaient d’ordre général et l’enquête n’en est qu'à ses débuts.
La CRPN a, depuis le début de l’année 2015, renforcé son exposition au smart beta au sein de sa poche actions européennes, en privilégiant les stratégies de minimum variance. « Nous nous demandons actuellement s’il ne conviendrait pas également d’introduire un gérant smart beta dans le domaine des pays émergents », a indiqué Etienne Stofer, directeur de la caisse de retraite, à la rédaction d’Instit Invest. L’institution a pour objectif d’atteindre un investissement à hauteur de 20% dans le smart beta à l’intérieur de la poche actions européennes, sans avoir établi de date limite. « Aujourd’hui, nous sommes investis à hauteur de 15% dans cette poche en stratégie smart beta », a précisé le directeur de la CRPN. Notons que, jusqu’en 2013, la CRPN n’avait effectué aucun investissement dans cette classe d’actifs. « C’est un travail de longue haleine, a déclaré Etienne Stofer. Nous regardons de manière aussi fine que possible l’incidence sur le portefeuille de l’introduction de tel ou tel gérant ou d’une stratégie donnée. »
La société de gestion Advenis Investment Managers (ex-Avenir Finance Investment Managers) a confié à Caceis la tenue de compte conservation et la fonction dépositaire de l'ensemble de sa gamme de fonds. Le mandat inclut les services d'exécution et de compensation sur les produits dérivés listés et cash actions.
Collecte en hausse, rôle central pour la diversification vers les unités de compte et reconnaissance de la qualité de leur conseil... A la veille de Patrimonia 2015, le moral des CGPI est en hausse, selon la 9ème édition du baromètre 2015 BNP Paribas Cardif/TNS Sofres.
Selon un communiqué, le Groupe Coface a poursuivi, au 1er semestre 2015, l’augmentation graduelle de son exposition à l’immobilier non côté européen dans un souci de diversification. Le groupe s’est également exposé à des obligations de crédit « investment grade » à maturité courte ainsi qu’à des obligations de taux souverains hors zone euro. A fin juillet 2015, l’allocation d’actifs du portefeuille financier de Coface, dont l’encours sous gestion s’élève à 2,6 milliards d’euros, était composé à 64% d’obligations, à 20,7% de prêts, dépôts et OPCVM monétaires, à 7,3% d’actions cotées, à 4,8% de filiales non consolidées, à 2,7% d’immobiliers de placement et à 0,5% d’actions non cotées.
Le Premier ministre chinois s’est efforcé mercredi de rassurer sur la capacité de la Chine à soutenir son économie et à stabiliser ses marchés boursiers, assurant également que le pays n’avait pas l’intention de déprécier le yuan pour soutenir ses exportations. «Nous pensons qu’il n’existe pas de fondement à une poursuite de la dépréciation du renminbi car la Chine dispose de grandes quantités de réserves de change» a indiqué Li Keqiang lors d’une intervention devant le Forum économique mondial. Les réserves du pays ont fondu de plus de 90 milliards de dollars en août, en raison des interventions de la Banque populaire de Chine (BPC) pour stabiliser le yuan. «Si une guerre des monnaies se produit, cela ne fera que nuire à la Chine, a poursuivi le Premier ministre. La dévaluation continue du yuan n’est assurément pas favorable à une internationalisation de la devise. Ce n’est pas notre préférence politique.»
L’opérateur boursier allemand a décalé mercredi d’un an le lancement d’une Bourse de dérivés en Asie, à Singapour, «pour des raisons internes et externes», selon un communiqué. Des questions liés à la technologie, et les turbulences des marchés en Asie, expliqueraient ce décalage. Deutsche Börse prévoit désormais de lancer Eurex Asia en 2017. L’Asie «est un élément majeur de notre stratégie» a assuré le groupe, qui a aussi obtenu l’autorisation d’installer une chambre de compensation à Singapour en 2016.
Le gouvernement a donné mercredi le coup d’envoi d’une réforme du droit du travail, qui fait le pari d’un changement de culture des partenaires sociaux pour donner la primauté à la négociation collective sans remettre en cause un «socle» de garanties. Il s’appuie en partie sur un rapport du conseiller d’Etat Jean-Denis Combrexelle, spécialiste du droit du travail, qui préconise un élargissement du champ de la négociation sociale aux conditions de travail, de durée de travail, d’embauche et de rémunération. Manuel Valls a dit adhérer à l’essentiel de ses 44 propositions et promis une loi avant l'été 2016.
Le premier code de conduite unique visant à moraliser un marché de changes marqué par une longue série de scandales révélés au cours des trois dernières années prendra effet en mai 2017, a indiqué Guy Debelle, adjoint du gouverneur de la Reserve Bank of Australia (RBA), dans le cadre d’une conférence de presse à la Banque d’Angleterre. Le nouveau code de conduite, conçu par un groupe de travail de la Banque des règlements internationaux (BRI), est la dernière démarche en date visant à éviter de nouveaux abus et à restaurer la confiance quant au fonctionnement de ce marché de 5.000 milliards de dollars (4.500 milliards d’euros) de transactions par jour.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In the wake of criticism directed at it due to its lack of transparency for activities in the venture capital sector (Newsmanagers of 8 September), the Californian pension fund CalPERs has published a long statement which highlights the returns earned in the sector over the past 20 years, and efforts engaged for transparency. Since entering private equity in 1990, CalPERS has generally posted returns averaging in double digits, at 14.1% (after commissions, including carried interest), 14.5% over five years, 12.2% over ten years, and 12.3% over 20 years. On one year, returns are 8.9%. The pension fund emphasizes that it has been engaged for over three years in a programme to improve transparency and information communicated to the public. CalPERS has also launched a new reporting system, the Private Equity Accounting and Reporting Solutions (PEARS), which will allow complete information on carried interest to be provided by the end of the year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its results for the fiscal year ending on 30 June 2015, the British asset management firm Ashmore Group, a specialist in emerging markets, has reported a decline of 21% in its assets year on year. As of 30 June 2015, assets under management totalled USD58.9bn, compared with USD75bn as of 30 June 2014. This is due both to a negative market effect totalling USD6bn, and to a net outflow of USD9.5bn. Despite this negative performance, earnings at the firm rose 8%, to a total of GBP283.3m, compared with GBP262.9m one year earlier. This growth is largely related to the strength of the US dollar against the pound sterling, and to an increase of nearly GBP10m in performance fees (GBP13.3m, compared with GBP3.1m one year earlier), Ashmore says. Pre-tax profits also increase 6%, to a total of GBP181.3m as of 30 June 2015, compared with GBP171.6m as of 30 June 2014. Annual net profits totalled GBP140m as of the end of June 2015, compared with GBP134.7m as of the end of June 2014, an increase of 4%.
The British asset management firm Jupiter on 8 September announced the appointment of Stephen Pearson, previously head of investment, to the position of chief investment officer. He replaces John Chatfeild-Roberts, who has decided to resign from this position as CIO to concentrate exclusive on the management of the Merlin multi-manager portfolio, whose assets total over GBP8bn. Chatfeild-Roberts will, however, remain as director of Jupiter Fund Management. He was appointed as chief investment officer in February 2010, replacing Edward Bonham-Carter.Pearson, who joins the executive board at Jupiter, joined the asset management firm in 2001 as an European equity fund manager. Pearson, who has over 29 years of experience in the asset management industry, was then appointed by Chatfeild-Roberts as deputy chief invemstent officer in 2012, and then was promoted to head of investments one year later.
Après le départ de Johan Wigh, East Capital a nommé le britannique Richard Calvert-Smith pour lui succéder en tant que directeur général, rapporte Realtid.se. Une porte-parole a confirmé cette information au site suédois, tout en précisant que la société de gestion attendait le feu vert de l’autorité locale des marchés. Richard Calvert-Smith était jusqu’ici responsable du middle office d’East Capital.
Tony Lai a été nommé au poste nouvellement créé de «senior relationship manager» chez Vontobel Wealth Management Asia Pacific à Hong Kong avec effet à compter du 28 août 2015, a annoncé le groupe Vontobel ce 7 septembre. A ce titre, il est rattaché à Alex Fung, directeur général de Vontoble Wealth Management Asia Pacific. L’intéressé compte plus de 34 ans d’expérience dans le secteur bancaire en Asie dont 27 ans dans la banque privée. Avant de rejoindre Vontobel, Tony Lai travaillait chez EFG Bank, où il était déjà «senior relationship manager». Au cours de sa carrière, il a officié chez plusieurs groupes bancaires à Hong Kong dont Republic National Bank of New York, American Express Bank et Bank of East Asia.
Degroof Gestion Institutionnelle a introduit le 1er septembre deux de ses fonds à la Bourse de Milan, enrichissant le segment ETF Plus de cette dernière, rapporte Bluerating. Les fonds concernés sont Hypo Basic Fund et Hypo Dynamic Fund. Le premier, libellé en euro, est investi dans diverses catégories de valeurs mobilières d’émetteurs qui semblent prometteurs à moyen terme et se destine à des investisseurs ayant un horizon d’investissement d’au moins 5 ans. Hypo Dynamic Fund vise un rendement sur le long terme égal à l’Euribor à trois mois + 250 points de base par an. Sa principale source de performance est l’allocation d’actifs, sachant que le fonds peut être investi sur différentes classes d’actifs.
Axa Private Management France renouvelle le mandat de BNP Paribas Securities Services en tant que banque dépositaire et conservateur d’actifs, et lui confie en plus l’intégralité de ses services aux fonds. Ce mandat exclusif d’une durée de 5 ans fait suite à un appel d’offres et vient renforcer le partenariat entre les deux sociétés, qui a débuté en 2011. AXA Private Management France, société de gestion de portefeuilles, gère et conseille près de 2 milliards d’euros d’actifs pour le compte de la clientèle privée d’AXA en France. Les nouveaux services inclus dans le cadre de ce mandat couvrent la gestion administrative des OPC, la production des états juridiques et réglementaires ainsi que la gestion de la vie sociale des SICAV (tenue du conseil d’administration et de l’assemblée générale, formalités légales…)
A Plus Finance vient d’annoncer l’arrivée au sein de son équipe de capital investissement de Guillaume Girard en tant directeur associé. En 2007, Guillaume Girard a co-fondé Seenago, et en dirigeait les activités de conseil stratégique et financier jusqu’à sa prise de fonction au sein d’A Plus Finance. De 2002 à 2007, il était associé au sein de Sophia Euro Lab, un fonds d’amorçage technologique. Avant de rejoindre Sophia Euro Lab en tant qu’associé, Guillaume était depuis 1999 Vice-Président et co-fondateur de Mercator Management, un fonds privé d’investissement américain localisé en Virginie (USA), et de Mercator Capital, une banque d’affaires.Guillaume Girard a également été Vice-Président chez PriceWaterhouseCoopers Securities en fusions & acquisitions, principalement dans les domaines des télécommunications et de l’industrie des médias de 1997 à 1999. Il a aussi exercé des responsabilités à New York chez Hackman Baring & Co., une banque d’affaires spécialisée dans l’industrie des télécommunications, et chez Globecast North America (Groupe Orange), précise un communiqué.
Le groupe Primonial a annoncé, ce 8 septembre, la création de Primonial Partenaires, une nouvelle structure dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Cette nouvelle entité, fruit de la fusion des pôles «Patrimmofi» et «Partenariats Externes», se présente comme un des plus importants fournisseurs de produits et de services pour les CGPI en France, avec une collecte de 600 millions d’euros en 2015 et plus de 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2014. Concrètement, Primonial Partenaires propose deux offres commerciales. La première, baptisée «L’office by Primonial», consiste en un guichet unique avec un seul interlocuteur pour tous les aspects juridique, administratif et commercial, y compris dans les relations avec les multiples fournisseurs). Cette offre propose également une aide à tous les stades de développement du CGPI, un accompagnement commercial, le soutien du service Ingénierie Patrimoniale mais aussi l’organisation de formations et des produits accessibles en architecture ouverte. La seconde offre, «Primoniale Solutions», consiste en une gamme exclusive de solutions couvrant l’ensemble des problématiques de la gestion de patrimoine et adaptée aux différentes typologies de clientèle.Dans le cadre de cette création, Stefan de Quelen est nommé directeur général de Primonial Partenaires. Agé de 43, l’intéressé a débuté sa carrière en 1993 à la banque Barclays. En 1995, il est nommé directeur adjoint de la banque Robeco, chargé du développement d’une offre dédiée aux CGPI. En 2000, il devient directeur des ventes chez Fidelity International puis, en 2008, directeur de la distribution externe de Natixis Asset Management. Depuis 2013, il dirigeait chez Primonial les équipes des Partenariats Externes, en charge de la distribution auprès des CGPI.
CPR AM prend du galon. Le groupe Amundi a en effet décidé de réunir au sein de sa filiale l’ensemble de ses expertises actions thématiques et leur développement pour créer un pôle spécialisé et, ainsi, devenir «l’acteur de référence» dans ce domaine. «Si Amundi est historiquement reconnue pour son expertise en actions thématiques avec notamment des stratégies développées sur les secteurs comme les ressources naturelles, l’or ou encore les thématiques de restructurations, ainsi que celles liées au luxe et aux styles de vie, CPR AM, quant à elle, s’est distinguée par sa capacité à innover et à déceler des thématiques d’investissement créatrices de valeur ajoutée sur l’ensemble des marchés actions», explique Amundi dans un communiqué. En associant ainsi ces savoir-faire, le groupe «affiche clairement son ambition de devenir leader mondial dans les actions thématiques et souhaite se doter des moyens nécessaires pour développer de nouvelles solutions d’investissement de long terme et accroître sa visibilité pour remporter des parts de marché en France comme à l’international», poursuit la société de gestion.Concrètement, à compter du 30 septembre 2015, les capacités de gestion seront donc assurées par CPR AM. Ce nouveau pôle de gestion actions thématiques est placé sous la responsabilité de Vafa Ahmadi, nommé directeur de la gestion thématique, et d’Estelle Ménard, nommée responsable adjointe. Ce pôle gérera plus de 3,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion et comptera une équipe de 10 professionnels de l’investissement. Pour Jean-Eric Mercier, directeur général de CPR AM, ce projet «insuffle pour CPR AM un nouvelle dynamique dans sa stratégie de développement». «L’union des forces de gestion, marketing et commerciales nous octroie, à court terme, de belles perspectives de croissance tant en termes d’innovation que de résultats pour nos investisseurs», ajoute le dirigeant, cité dans un communiqué.
La société de capital-investissement Bridgepoint Europe a annoncé, ce 8 septembre, le recrutement de Denis Villafranca en qualité d’associés aux côtés des quatre autres associés Benoît Bassi, Frédéric Pescatori, Xavier Robert et Vincent-Gaël Baudet. Cette arrivée permet à la société de renforcer «ses compétences au sein de son équipe parisienne pour soutenir ses ambitions», indique la société qui a levé avec succès son cinquième fonds européen de 4 milliards d’euros (Bridgepoint Europe V) au premier semestre 2015. L’équipe de Bridgepoint Paris, dirigée par Frédéric Pescatori, directeur général, compte désormais cinq associés, quatre directeurs, trois directeurs d’investissement et trois chargés d’affaires, soit un total de quinze professionnels. Titulaire d’un MBA d’Harvard et diplômé d’HEC, Denis Villafranca, 43 ans, a débuté sa carrière chez Bain & Co en 1992 avant de rejoindre BC Partners en 1999 où il a évolué pendant plus de 15 ans. Il est devenu «senior partner» du bureau de Paris en 2007 et était également impliqué au sein du réseau européen de BC Partners, contribuant ainsi à des opérations majeures comme les introductions en Bourse d’Intelsat, Médica et Amadeus.