Stefano Catanzaro est le nouveau directeur général de BNP Paribas Securities Services en Italie et s’occupera de l’activité de la succursale italienne et de ses 500 salariés, rapporte Funds People Italia. L’intéressé avait rejoint BNP Paribas SS en 1997. Depuis 2013, il était directeur général adjoint.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce 23 juin, l’arrivé d’Elena Delfino en qualité de « business development manager » au sein de son équipe européenne dédiée à la distribution « wholesale ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressée sera chargée de couvrir la clientèle basée en Italie et en Espagne, incluant les gestionnaires de fortune, les conseillers financiers, les fonds de fonds, les family offices, les plateformes et les banques. Elle est rattachée à Richard Dixon, responsable « wholesale » pour l’Europe continentale chez Kames Capital.Elena Delfino arrive en provenance de Neuberger Berman où elle travaillait depuis deux ans au sein de son équipe commerciale, en charge de l’Espagne, le Portugal et l’Italie.
Nico Marais a quitté Schroders où il était responsable des investissements multi-classes d’actifs et des solutions de portefeuilles, annonce un communiqué. Son départ conduit à une réorganisation de cette activité qui sera scindée en deux équipes confiées à trois personnalités différentes travaillant depuis longtemps au sein de la société. Le poste de Nico Marais ne sera donc pas remplacé en tant que tel.Ainsi, l’équipe investissements multi-classes d’actifs sera dirigée par Johanna Kyrklund, responsable mondiale des investissements multi-assets, qui continuera toutefois à diriger le comité d’allocation d’actifs mondiale. Cette équipe « continuera à se concentrer sur l’investissement multi-classes d’actifs avec un accent sur l’allocation d’actifs dynamique et la construction de portefeuilles », précise un communiqué de presse. L’équipe solutions de portefeuilles sera co-dirigée par John McLaughlin et Andrew Connell. Elle se focalisera sur la création de solutions et de partenariats sur mesure avec les clients. « Cette structure simplifiée permettra à chaque équipe de se concentrer sur ses forces essentielles, d’élargir ses capacités et de concevoir des solutions pour nos clients ayant des exigences spécifiques », commente Peter Harrison, le nouveau directeur général de Schroders.Nico Marais était arrivé fin 2010 chez Schroders en provenance de BlackRock.
Gerry Murphy, senior managing director et chairman de Blackstone Europe, prend la direction d’Invest Europe, l’association européenne du capital investissement, selon un communiqué publié le 23 juin. Il prend la succession de Max Römer, associé fondateur de Quadriga Capial.Durant son mandat, Gerry Murphy entend notamment promouvoir les impacts positifs des investissements du secteur sur la reprise de l'économie européenne. Il souhaite également assurer la reconnaissance de standards de gouvernance solides dans les entreprises d’investissement et souligner l’importance de la transparence dans les transactions.
Eurazeo a annoncé le 23 juin la réalisation de l’acquisition de 67 % du capital de Novacap aux côtés de Mérieux Développement (9 %), d’Ardian (18 %) et du management (6 %). Eurazeo investit 160 millions d’euros en fonds propres sur la base d’une valeur d’entreprise de 654 millions d’euros (à laquelle pourra s’ajouter un montant additionnel jusqu’à 30 millions d’euros en 2018 en fonction de la performance de la société). La dette d’acquisition représente 435 millions d’euros et la société disposera d’une ligne de crédit de 90 millions d’euros dédiée au financement de ses investissements et de sa croissance externe.
Elles véhiculent une image d’élégance, de séduction, offrent un sourire ravageur et incarnent pour beaucoup une certaine idée de la perfection. Les hôtesses de l’air vivent cependant un drame. La plupart d’entre nous oublient totalement leurs charmes et leurs voix suaves dès lors qu’en vol, combiné en main, elles annoncent une forte zone de turbulences… Loin d’assimiler la Grande-Bretagne au personnel naviguant d’une compagnie aérienne, et l’Europe à un avion – avec un pilote naturellement -, il n’en demeure pas moins que notre voisine a endossé un rôle comparable. On admirait son économie florissante dans de nombreux domaines, mais désormais on s’effraie de la grande volatilité sur les marchés financiers qu’elle annonce après son vote... On ne peut considérer le Brexit comme un épiphénomène. Il est même probable qu’en créant un précédent, il marque le début d’un changement de ce qui était notre environnement depuis des décennies. Cela dit, puisqu’il est question ici de gestion d’actifs, il faut aussi relever le sérieux de ces derniers jours. Comme si il avait été question de se mettre au diapason. Que de sujets importants ont été abordés ! Le Conseil de stabilité financière (FSB) a ainsi publié un document de consultation dont l’objectif est de présenter des recommandations – quatorze au total - pour remédier aux faiblesses structurelles dans les activités de gestion d’actifs. Rien moins que ça…. En France, on s’est focalisé sur l’une d’entre elles. Via le Haut conseil de stabilité financière, le plafonnement des rachats des fonds pour limiter les risques de liquidité est clairement posé. Il faut bien reconnaître que les institutions et autres autorités en France se sont montrés particulièrement dynamiques cette semaine. Au grand dam de certains acteurs de l’industrie financière. La Banque Postale tout d’abord devait se préparer début juin à devoir débourser 1 million d’euros pour insuffisance d’informations concernant un fonds à capital garanti. Mais la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers n’a pas suivi le représentant du collège de l’Autorité des marchés financiers et a porté la sanction à 1,5 million d’euros. Dans un autre genre, l’affaire Kerviel, qui commence à dater, possède ce petit quelque chose qui fait qu’on ne se lasse pas d’en suivre l’évolution. Cette semaine, c’est l’avocat général à la cour d’appel de Versailles qui a fait sensation en demandant de rejeter la requête de la banque, la privant de sa demande de 4,9 milliards d’euros de dommages et intérêts en compensation du préjudice subi en 2008… Par ailleurs, des sujets sont clairement à l’étude chez le régulateur qui pourront déboucher sur des encadrements supplémentaires. C’est le cas pour les fintech, plus précisément les robo-advisors. L’idée est que ces machines ne comportent pas de biais lorsqu’elles entrent dans leur phase de préconisations. En clair, attention à ne pas drainer l’épargne vers des produits à forte marge ou donnant lieu à des commissions indirectes d’intervenants. On peut cependant être gendarme de la Bourse ou Autorité du contrôle prudentiel et de résolution et se montrer soucieux de ne pas entraver le développement des nouvelles fintech dont on perçoit l’importance dans l’avenir. Dans cette logique, dès cet automne, une plate-forme commune à l’ACPR et l’AMF va être mise en place sur leurs sites respectifs, qui permettra d’aiguiller les porteurs de projets de cette nature vers le régulateur compétent. On veut aussi au plus haut niveau de l’Etat ne pas souhaiter entraver les investissements étrangers dans les fonds français. De fait, un amendement vient en ce sens d’être adopté dans le cadre de la loi Sapin 2. Attention, la réglementation peut aussi susciter des remous. Les nouvelles règles visant à protéger les consommateurs qui font partie de la directive Priips par exemple, sont clairement contestées par huit sociétés de gestion. Et non des moindres : BlackRock, Schroders, Allianz Global Investors, Axa Investment Managers, ou JPMorgan Asset Management font partie du lot… A noter également qu’en Allemagne, le régulateur, la BaFin, ajoute une couche au dossier Volkswagen. Ce dernier a déposé une plainte contre l’ancien directoire du constructeur automobile, le soupçonnant de manipulation de cours liée au scandale des émissions polluantes. Volkswagen aurait dû informer le marché des possibles conséquences financières du dossier de la manipulation des tests anti-pollution avant le 22 septembre 2015 , a expliqué en début de semaine la Bafin. De façon un tantinet paradoxal, cette même semaine, une information du Financial Times a relevé que les Ferrari et les Porsche – gavées de chevaux et polluantes par essence - ont confortablement superformé la plupart des principaux gérants de hedge funds sur la dernière décennie, avec des rendements à trois chiffres. De 161 % et 467 % sur cinq ans et dix ans respectivement contre 4,75 % et 7,83 % pour le hedge fund moyen... Enfin terminons cette semaine anxiogène par une dernière étude... guère plus rassurante que les autres. Selon la dernière édition du sondage RiskMonitor d’AllianzGI, les stratégies de gestion des risques des investisseurs institutionnels nécessitent une révision urgente. Dans le détail, les sociétés interrogées qui représentent près de 24 000 milliards d’euros d’actifs sous gestion dans le monde n’ont que peu fait évoluer leurs pratiques en matière de gestion des risques. Pourtant, près des deux tiers des investisseurs interrogés ont admis que ces stratégies n’ont pas apporté la protection recherchée contre le risque de perte. Près de la moitié se déclarent d’ailleurs disposés à investir pour un accès à de meilleures stratégies de gestion des risques, et 54% d’entre eux confirment avoir alloué des ressources supplémentaires en vue d’améliorer la gestion des risques. Le jeu en vaut effectivement la chandelle. Car en cas de nouvelle crise majeure, il pourrait ne pas être question de turbulences. Mais plutôt de crash.
BlackRock va exhorter les banques, les courtiers et tous les autres avec lesquels il interagit à communiquer via une plateforme de messagerie soutenue par des banques et des sociétés d’investissement appelée Symphony Communication Services, selon le Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier. La société de gestion, qui est aussi un investisseur dans Symphony, a commencé à tester le système avec des milliers d’employés en interne l’année dernière et a migré toutes ses communications par messages internes vers le service. Symphony a été créé comme une alternative aux terminaux Bloomberg. Mais jusqu’ici, son utilisation reste marginale.
La société de gestion Beaumont Capital Management (BCM), qui fournit des solutions d’investissement tactiques basées sur des ETF, a annoncé le recrutement d’Eric Biegeleisen en qualité de responsable de la recherche quantitative. Eric Biegeleisen aura aussi la responsabilité de plusieurs portefeuilles d’investissement, créés spécialement pour BCM.Eric Biegeleisen travaillait précédemment chez Broadmeadow Capital, qu’il a contribué à créer en 2014 et dont il était le responsable des investissements. Il était précédemment analyste senior chez Windhaven Investment Management. Avant de travailler dans la gestion d’actifs, Eric Biegeleisen, ingénieur de formation, a œuvré chez General Dynamics et Textron.Les actifs gérés et administrés par BCM, une division de Beaumont Financial Partners, ont été multipliés par trois au cours des deux dernières années pour s'élever à environ 2,8 milliards de dollars.
A compter du 28 juin 2016, le fonds Natixis Convertibles Europe va investir au minimum 60% de son actif dans des obligations européennes convertibles, échangeables, à bons de souscription d’actions, de titres participatifs, et titres de créances d’émetteurs européens négociés sur les marchés des pays membres de l’OCDE. Auparavant, le solde pouvait être investi en titres émis par des émetteurs de l’OCDE. Désormais, ce solde pourra être investi en titres émis par des émetteurs en dehors de l’Europe.Par ailleurs, le risque de liquidité, le risque lié à l’exposition aux pays émergents et le risque lié à l’utilisation des titres spéculatifs à haut rendement ont été ajoutés dans la documentation légale du FCP, indique Natixis AM.Natixis Convertibles Europe (part I(C) : FR0010171678 ; part I(D) : FR0011310192 et part R(C) : FR0010678359)
La société de capital-investissement BlackFin Capital Partners a annoncé, ce 23 juin, le lancement d’un nouveau fonds de capital-risque spécialisé dans les opportunités dans le secteur des Fintechs à travers l’Europe. La société s’attend à réaliser un premier « closing » du fonds au dernier trimestre 2016, avec un « closing » final attendu au premier trimestre 2017. Le fonds vise une taille de 120 millions d’euros, provenant d’un large ensemble d’investisseurs européens. « Après la réussite de ses deux premières générations de fonds de capital-développement spécialisés sur les services financiers (levées successives de 220 millions d’euros en 2011 et 400 millions d’euros en 2016 », BlackFin Capital met à profit son expertise pour investir le segment du capital-risque », la société dans un communiqué. Concrètement, ce nouveau fonds s’associera aux entrepreneurs les plus performants du secteur et pourra les accompagner à tous les stades du développement de leur entreprise, de la phase d’amorçage aux dernières étapes d’investissement. Le fonds sera dédié à l’univers Fintech, incluant l’ensemble des opérations bancaires, les paiements, la gestion de fortune et d’actifs, le courtage, l’assurance, la distribution de produits d’assurance, la technologie et les logiciels financiers, les technologies liées à la réglementation ou encore les médias financiers.
Le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé vendredi qu’il démissionnerait d’ici octobre après la victoire des partisans de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Les électeurs britanniques ont voté jeudi à 51,8% en faveur d’un Brexit. David Cameron laissera à son successeur, désigné en octobre lors de la conférence du Parti conservateur, le soin d’enclencher la procédure de divorce avec les Européens. «Le nouveau Premier ministre devra choisir à quel moment il sera opportun d’invoquer l’article 50 du Traité de Lisbonne», a déclaré le dirigeant.
François Hollande a promis vendredi des initiatives françaises pour organiser un «sursaut» européen, après la victoire du Brexit au Royaume-Uni. Le président français a cité les domaines de la sécurité, défense et protection des frontières, de l’investissement pour la croissance et l’emploi, des politiques industrielles, de l’harmonisation fiscale et sociale et le renforcement de la zone euro et de sa gouvernance.
«L’Europe doit mener des négociations sans concessions sur les conditions de sortie du Royaume-Uni, a réagi vendredi Paris Europlace après le résultat du vote britannique donnant le Brexit gagnant. L’article 50 du Traité Européen doit être mis en application. Le Royaume-Uni, en dehors de l’Union européenne, n’appartient plus au marché unique européen et doit être considéré comme un pays tiers. De ce fait, il doit perdre le bénéfice du passeport européen pour l’accès aux marchés financiers».
La Banque centrale européenne (BCE) a servi vendredi 399,3 milliards d’euros pour sa première opération de refinancement à long terme ciblée (TLTRO 2), dans la fourchette basse des estimations des analystes. La demande des banques pour cette liquidité avait été reçue avant les résultats du référendum britannique, dont les partisans du Brexit son sortis vainqueurs.
Le CAC 40 chutait de 10% dans la matinée, les valeurs bancaires perdant plus de 15% après la décision des Britanniques de sortir de l'Union Européenne.
Les électeurs britanniques ont voté à environ 52% pour le Brexit lors du référendum. Les marchés s'attendent à un geste de soutien des banques centrales.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse de 2% hier sur le marché new-yorkais Nymex, profitant d’un regain d’appétit pour le risque sur les marchés financiers avant les résultats du référendum britannique sur l’Union européenne. Les marchés mondiaux tablaient sur une victoire du «in» et un maintien du Royaume-Uni au sein de l’UE, ce qui éloigne le scénario d’une crise européenne ou d’un choc financier. Les cours du brut ont aussi bénéficié d’une étude du consultant Genscape faisant état d’une baisse de près d’un million de barils des stocks de pétrole au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, durant la semaine au 21 juin, ont rapporté des traders. Le contrat août sur le brut léger américain WTI a fini sur un gain de 1,99%, à 50,11 dollars le baril.
Les premiers résultats du référendum sur le maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne ont surpris les observateurs. Vers 01:30 heure locale, les partisans d’une sortie («Brexit») devançaient le camp favorable au maintien du Royaume-Uni au sein de l’Union européenne («Bremain»), à 52,3% contre 47,7% selon le Financial Times, puis à 51,5% selon PA, pour 15 circonscriptions sur 382 et le dépouillement de 3,9% des bulletins. A 02:00, le «Leave» menait à 54,3%. La participation est donnée proche de 70%. A la clôture des bureaux de vote, le sondage YouGov donnait pourtant le «in» vainqueur à 52%. A tel point que certains partisans du «out» avaient même reconnu leur défaite. En outre, 84 députés conservateurs partisans du Brexit, dont l’ancien maire de Londres Boris Johnson, qui s'était positionné en rival de David Cameron, avaient signé une lettre de soutien au Premier ministre. Le bastion travailliste du Nord-Est, alors que le Labour faisant compagne pour le Bremain, a été l’un des plus forts soutiens au Brexit. La fracture avec l’Ecosse se confirme en soutenant fortement le maintien, à l’image de Dundee City (60%). Sans surprise, la ville de Londres a voté à 75% pour rester dans l’UE.
Les ventes dans l’immobilier résidentiel ont fléchi en mai de 6% vis-à -vis du mois précédent, sans remettre en cause la solidité du marché immobilier dans son ensemble. Le mois d’avril constituait en effet un pic de plus de huit mois. En mai, les ventes ont atteint un total annualisé CVS de 551.000 unités, a annoncé le département du Commerce jeudi. Elles représentaient 586.000 unités en avril, leur meilleur niveau depuis février 2008. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur 560.000 unités pour ces ventes, qui représentent 9,1% environ du marché immobilier résidentiel. Par rapport à mai 2015, elles ont progressé de 8,7%. Le prix moyen d’une maison a augmenté de 1,0% par rapport à mai 2015, à 290.400 dollars.
La Banque centrale européenne (BCE) compte communiquer aux banques d’ici la fin de l’année ou le début 2017 des directives informelles sur les moyens de réduire leurs encours de créances douteuses, ont déclaré des sources à Reuters hier. La BCE, qui supervise 129 grandes banques de la zone euro, établira des objectifs qualitatifs et quantitatifs confidentiels mais tout ne sera pas forcément écrit, ont ajouté les sources. Le procédé donnerait ainsi aux banques une certaine souplesse et laisse penser que la BCE compte dans un premier temps, sur ce dossier, user de persuasion plus que de contrainte.
Les résultats de Monceau Assurances s’inscrivent dans un contexte inédit de taux bas qui a conduit l’assureur à reconduire ces principes directeurs en matière de gestion d’actifs. Comme l’explique Gilles Dupin, « nous avons continué à protéger les portefeuilles contre les effets du scénario le plus destructeur : tension sur les taux long et poussées inflationnistes. Pour cela nous restons à l’écart des taux longs, nous sommes vigilant sur le risque de crédit et méfiant sur le risque souverain ». Une stratégie qui passe aussi par un renforcement du patrimoine immobilier et des investissements sur les actions et autres biens réels comme l’or même si la charge en capital sous Solvabilité 2 est élevée.
Actuellement second du Championnat des CGPI en allocation d’actifs organisé Capital.fr, Emmanuel Narrat, fondateur du cabinet Haussmann Patrimoine, revient pour la rédaction de Distrib Invest sur sa stratégie d'allocation.
Fort de son expertise sectorielle et compte tenu de la dynamique du marché européen, BlackFin Capital Partners lance un nouveau fonds de capital-risque, spécialisé dans les opportunités FinTech à travers l’Europe. Après la réussite de ses deux premières générations de fonds de capital-développement spécialisés sur les services financiers (levées successives de 220 millions d’euros en 2011 et 400 millions d’euros en 2016), Blackfin Capital Partners met à profit son expertise pour investir le segment du capital-risque. Le fonds s’associera aux entrepreneurs les plus performants du secteur et pourra les accompagner à tous les stades du développement de leur entreprise, de la phase d’amorçage aux dernières étapes d’investissement. En tant que spécialiste du secteur, l'équipe de BlackFin leur offrira un apport unique en termes de stratégie d’expansion, d’accès au marché et de crédibilité, et fournira également un éclairage juridique et réglementaire pour assoir la position des sociétés de son portefeuille. L'équipe en charge du fonds est en cours de recrutement et comptera six personnes d’ici fin 2016. Le fonds sera dédié à l’univers FinTech, incluant l’ensemble des opérations bancaires, les paiements, la gestion de fortune et d’actifs, le courtage, l’assurance, la distribution de produits d’assurance, la technologie et les logiciels financiers, les technologies liées à la réglementation, les médias financiers, etc. La FinTech a un immense potentiel et commence à bouleverser l’ensemble des segments et acteurs. Après une première vague de start-ups FinTech travaillant principalement sur la distribution et la relation client, de nouvelles initiatives offrent désormais des services financiers complets qui repensent la globalité de la chaîne de valeur.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The Swedish pension fund AP4 (EUR33.2bn in assets under management) has announced the appointment of Niklas Ekvall as chief executive officer. He replaces Mats Andersson, who in early March had announced that he was seeking to leave his position in order to pursue new professional but not operational opportunities. Ekvall will join the pension fund in October. Ekvall taught finance at the Stockholm School of Economics, and served in the position of CIO at the AP3 fund for five years.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce 22 juin, la nomination de Chris Price au poste de responsable des solutions assurantielles au Royaume-Uni. Basé à Londres, il sera chargé d’offrir des recommandations d’investissements et de développer des solutions personnalisées pour les compagnies d’assurance britanniques. Il sera directement rattaché à Mathilde Sauvé, responsable des solutions institutionnelles chez Axa IM.Chris Price arrive en provenance de Deutsche Bank où il était directeur du département « Insurance Asset Management » et responsable du pôle « Industry Solutions » au Royaume-Uni. Auparavant, il a officié pendant cinq ans en tant que contrôleur financier (« Financial Controller ») chez Brit Insurance Holdings. Avant cela, il a occupé pendant deux ans le poste de directeur financier chez Markel Syndicate Management et pendant trois ans le poste de directeur financier chez St. Paul Syndicate Holdings.