p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }The bond management firm Pimco is adding to its firepower for distribution in Switzerland, with the arrival of Davide Gysi, who joined the team dedicated to international wealth management in Zurich at the beginning of the year. In his new role, Gysi will be vice president in charge of clients for banks, family offices and wealth management firms based in French-speaking Switzerland. Gysi joined Pimco in 2013 in Munich to take over relationships with institutional clients in Italy. In Switzerland, Pimco is resopnsible for assets of about CHF30bn. The Swiss location has been directed by Jürg Rimle for about two years.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In May 2016, assets under management in Spanish common investment funds rose 1.06% to EUR223.19bn, compared with EUR220.8bn as of the end of April 2016, according to statistics from VDOS. This growth was driven both by net inflows of EUR1.1bn, and returns on portfolios of EUR1.2bn. In May, the prize for highest net inflows goes to Santander, which has posted EUR168.8m in net subscriptions. It is followed by BBVA (EUR167.1m in net inflows), Ibercaja (EUR151m), Unicaja Banco (EUR134.6m), and Bankia (EUR106.99m). However, Banesco saw the largest net outflows in the sector, with EUR52.8m in net redemptions. This puts the bank ahead of Bankinter (-EUR48.5m), Deutsche Bank (-EUR42.8m), Bestinver (-EUR20m) and Banco Sabadell (-EUR15m).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Prelios Sgr, which has EUR3.8bn in assets under management, has appointed Andrea Cornetti, its chief investment officer, as CEO in charge of the activity. The decision was taken by the board of directors, which has also added to the duties of Alessandro Busci, who has been appointed as head of fund management.
The italian asset management firm Azimut will acquire all capital in the Australian financial consulting boutique JFS Personal Investment Solutions via its Australian affiliate AZ Next Generation Advisory Pty for EUR2.3m. This twelfth acquisition in Australia brings the Italian group to asset levels equivalent to EUR2bn on the continent, out of a total of EUR39.2bn as of the end of May.JFS is a firm founded by James Smith in 1998, which manages EUR104m in the Sydney area. It is a member of the Godfrey Pembroke group, and provides asset allocation, retirement planning consulting, insurance, planning and trategic financial education services.The operation includes an exchange of shares in JFS for shares in AZ NGA for 49% of capital, and a gradual repurchase of these shares over the next 10 years. The remaining 51% will be acquired from the founding partner in cash over two years.Azimut founded its Australian activity in November 2014, with the objective of grouping together financial consulting firms. Other deals are planned.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Advisors Asset Management has recruited Scott Greenwood as executive director of structured products secondary trading. Greenwood will be based in Boca Raton, and will report to Robert Sowinski, managing director of structured products. Before joining AAM, Greenwood had been senior vice president of the structured products office at JVB Financial Group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In May, funds on sale in Sweden posted net inflows of SEK8.8bn, the most recent statistics from Fondbolagens Förening reveal. These are the strongest inflows since early 2016, while the year began with significant outflows. Inflows in May were largely driven by equity funds, which saw inflows of SEK7bn. Balanced funds and bond funds have also seen net inflows, of SEK3.3bn and SEK2.3bn, respectively. May brought a recovery in the rather lacklustre figures for the year so far. Since the beginning of January, funds on sale have seen inflows of SEK11.1bn. But equity funds, which returned to inflows only in April, remain in negative territory, with -SEK6.6bn. As of the end of May, assets in Swedish funds totalled EUR3.252trn, of which 55% were in equity funds.
As a referendum on a potential exit of the United Kingdom from the European Union approaches, investors have shown distrust of European equities, and in the week to 8 June withdrew USD2.2bn from dedicated funds, which saw their 18th consecutive week of net outflows, in a movement not seen since February 2008, according to weekly statistics released by Bank of America Merrill Lynch on the basis of data released by the global flow measurement specialist EPFR Global.British equity funds saw their 12th week of net outflows in the past 14 weeks. US equity funds, driven lower by the latest US job statistics for May, also finished the month in negative territory, with net redemptions of USD2bn. Emerging market equity funds, however, attracted USD0.9bn. In total, equity funds in all categories combined finished the week under review with net outflows of USD2.6bn.For bonds, the week ended with net inflows of USD7.9bn, the highest levels in the past nine weeks, with net inflows of USD2.6bn to high yield funds, and USD4.2bn to investment grade bond funds, which posted their 14th consecutive week of net subscriptions.
Fondée en 2005 par des anciens de Voltaire Asset Management, Zadig gère aujourd’hui 850 millions d’euros, principalement sur une stratégie long only. Aujourd’hui, cette société de gestion basée entre Londres et Luxembourg cherche à se développer auprès des plates-formes retail et assurance vie, nous confie Pierre Philippon, l’un des trois associés de Zadig.
Les ETF (Exchange Traded Funds) et ETP (Exchange Traded Products) ont affiché une collecte nette de 2,68 milliards de dollars en mai, selon les statistiques du fournisseur de données ETFGI, marquant ainsi leur vingtième mois consécutif de flux entrants. Dans un contexte d’incertitude, les ETF/ETP obligataires cotés en Europe ont engrangé 2,77 milliards de dollars, tandis que ceux consacrés aux matières premières ont collecté 982 millions. Les ETF/ETP répliquant les indices actions ont en revanche décollecté 1,2 milliard de dollars.
La Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale (Cades) a réalisé une augmentation de souche de 600 millions d’euros de son emprunt obligataire à échéance 2023. L'émission, qui a porté l’emprunt à un montant de 3,6 milliards d’euros, s’est faite avec un écart de 9 points de base par rapport à l’OAT correspondante, à un taux de 0,074%. L’opération a été menée par Crédit Agricole CIB et HSBC. Elle a attiré en majorité des investisseurs français (52%), suivis des investisseurs européens (38%) et asiatiques (10%).
Fitch a confirmé vendredi les notes souveraines «AA» de la France et de la Grande-Bretagne ainsi que les perspectives stables qui leur sont attachées. L’agence de notation évoque pour la France d’un côté «une économie riche et diversifiée» et un «historique de relative stabilité macro-financière» et, de l’autre, «un ratio endettement par rapport au PIB et un déficit budgétaire élevés». En ce qui concerne Londres, Fitch souligne une économie «diversifiée et flexible», un cadre de politique macro-économique «crédible» et le statut de devise internationale de réserve de la livre.
La Chine doit agir rapidement pour réduire l’endettement croissant de ses entreprises, source majeure d’inquiétude au sujet de la deuxième économie mondiale, a déclaré samedi un responsable du Fonds monétaire international (FMI). Dans un discours devant des économistes à Shenzhen, David Lipton, premier directeur général adjoint du FMI, a estimé que ce problème constituait «une faille fondamentale de l'économie chinoise». Il a souligné que l’endettement des entreprises chinoises représentait environ 145% du produit intérieur brut (PIB) de la Chine, un ratio jugé élevé.
La banque centrale de Russie a réduit son principal taux d’intérêt d’un demi-point à 10,5% vendredi, une première baisse depuis juillet 2015 qui illustre la confiance de Moscou dans le recul de l’inflation et dans une reprise économique présentée comme «imminente». Après s'être contractée de 3,7% l’an dernier, l'économie russe semble désormais repartir de l’avant grâce au rebond rapide des cours du pétrole et à la baisse de l’inflation. Dans un communiqué, la banque centrale dit prévoir un redémarrage de la croissance du produit intérieur brut (PIB) au second semestre de cette année et une croissance de 1,3% en 2017.
La confiance des consommateurs américains s’est moins dégradée qu’attendu en juin, montre la première estimation des résultats de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice de confiance est revenu à 94,3 après 94,7 en mai alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 94,0. Le jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est amélioré : la composante atteint 111,7, son plus haut niveau depuis juillet 2005, après 109,9 le mois dernier. Celle des anticipations des ménages revient à 83,2 après 84,9 en mai.
Le Premier ministre britannique redoute un impact négatif pour les retraités et le système de santé. Deux sondages attribuent la victoire au camp du Brexit.
Sonia Fendler, CEO d'Expert & Finance, est interrogée par la rédaction de H24 Finance sur les conséquences de PRIIPS en termes de distribution de fonds dans une architecture ouverte.
Frédéric-Charles Bois, gérant de fonds de hedge funds chez Aberdeen AM France, en charge notamment du fonds Wactions, a quitté la filiale française du groupe Ecossais au mois de mai 2016. Il a rejoint la Société Générale Private Banking à Genève en tant que gérant de portefeuille senior.
La Région Normandie a décidé de créer une société de co-investissement qui accompagnera les initiatives des acteurs privés mais aussi, par son positionnement, qui participera activement à la structuration de l’offre de financement aux entreprises du territoire. Ce fonds de co-investissement généraliste permettra également de donner une plus grande cohérence à l'écosystème du financement normand en contribuant à la meilleure articulation des acteurs. Il aura enfin pour objectif d’attirer et d’animer des co-investisseurs locaux ou extérieurs à la région Normandie (Business Angels, Capital Risque et Banques notamment) afin d’investir aux côtés du fonds dans les entreprises. Afin de mettre en oeuvre ce projet, le Conseil Régional de Normandie a décidé de constituer une société par actions simplifiée (Sas) placée sous le régime fiscal des sociétés de capital-risque (Scr) et au capital entièrement détenu par la Région Normandie: la sas « Normandie Participations ». La SAS Normandie Participations lance ainsi un appel à manifestation d’intérêt afin de sélectionner une société de gestion qui sera en charge d’analyser et d'étudier les investissements du fonds et d’en assurer sa gestion courante. Il est précisé que la société de gestion peut ne pas être agréée par l’autorité des marchés financiers. La sélection du gestionnaire s’effectuera au travers d’une évaluation d’un dossier de candidature selon les critères de sélection détaillés à l’article 7 de l’appel à Manifestation d’intérêt qui sera téléchargeable à compter du 08 juin 2016, à l’adresse de Normandie Participations: http:///www.adnormandie.fr.
La banque centrale de Russie a réduit son principal taux d’intérêt d’un demi-point à 10,5% vendredi, une première baisse depuis juillet 2015 qui illustre la confiance de Moscou dans le recul de l’inflation et dans une reprise économique présentée comme «imminente». Après s'être contractée de 3,7% l’an dernier, l'économie russe semble désormais repartir de l’avant grâce au rebond rapide des cours du pétrole et à la baisse de l’inflation. Pour justifier sa décision, la banque centrale, qui n’exclut pas une nouvelle baisse des taux, «prend acte d’une tendance positive allant dans le sens d’une inflation plus stable et d’un reflux des anticipations d’inflation et des risques d’inflation en regard du contexte de reprise imminente de la croissance économique».
La confiance des consommateurs américains s’est moins dégradée qu’attendu en juin, montre la première estimation des résultats de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice de confiance est revenu à 94,3 après 94,7 en mai alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 94,0. Le jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est amélioré: la composante atteint 111,7, son plus haut niveau depuis juillet 2005, après 109,9 le mois dernier. Celle des anticipations des ménages revient à 83,2 après 84,9 en mai.
Le groupe Generali annonce que sa filiale allemande Generali Investments Deutschland Kapitalanlagegesellschaft mbH a été absorbée au 1er juin par Generali Investments Europe S.p.A. Società di gestione del risparmio (Generali Investments). Cette transaction s’est effectuée dans le cadre d’une décision stratégique du groupe Generali qui cherche à rationaliser ses activités de gestion d’actifs au niveau mondial et européen, précise un communiqué de presse. L’avènement du passeport européen pour les fonds aurait accéléré la décision de réunir la gestion d’actifs du groupe dans une entité européenne pour plus d’efficacité. Generali Investments Deutschland compte 47 salariés et gère des encours à hauteur de 33 milliards d’euros.
Les fonds CTA sont de plus en plus populaires auprès de la clientèle des investisseurs institutionnels, note Preqin dans une récente étude. Le nombre d’institutionnels activement investis sur ce type de fonds s’élevait à 1.067 en 2015 dans le monde, contre 1.017 en 2014. 69 % des investisseurs déclarent que leurs investissements dans les fonds CTA ont atteint ou dépassé l’an dernier leur objectif de performance. 29 % indiquent vouloir revoir à la hausse leur allocation à ce type de fonds. Cette vision positive de la classe d’actifs a dynamisé les souscriptions vers les fonds CTA au cours des derniers trimestres. Au premier trimestre 2016, ils ont attiré 13,7 milliards de dollars de collecte nette. Il s’agit du quatrième trimestre d’affilée de souscriptions nettes positives. En 2015, les fonds CTA avaient attiré 38 milliards de dollars en net.
BNP Paribas Investment Partners étudie la possibilité de lancer des fonds smart beta dans le cadre du renforcement de son activité de fonds indiciels Theam, rapporte Ignites Europe. La société de gestion française vient juste de recruter Isabelle Bourcier en tant que responsable de l’activité ETF et fonds indiciels, rappelle le site du groupe Financial Times. Un porte-parole de la société a déclaré : « l’un des domaines que nous regardons est le smart beta et la carrière d’Isabelle Bourcier devrait bien nous aider à cet égard ».
UBS restructure ses activités de gestion de fortune en lien avec les Etats-Unis et va réduire jusqu'à près d’un dixième le nombre de ses conseillers à la clientèle, rapporte L’Agefi suisse. Le numéro un bancaire helvétique veut en revanche fidéliser les conseillers restants, en leur offrant des salaires plus élevés. La division, dont l’ancien directeur financier d’UBS Tom Naratil a pris les rênes en début d’année, emploie quelque 7.145 conseillers. A l’avenir, ce nombre sera ramené entre 6.500 et 7.000, a déclaré jeudi une porte-parole.Aux Etats-Unis, les conseillers agissent encore plus qu’ailleurs en entrepreneurs indépendants, très proches de leurs clients fortunés. Beaucoup changent de banque en compagnie de leur clientèle, par exemple lorsque la concurrence propose une meilleure rémunération. Les fluctuations sont donc très élevées. Récemment, UBS a notamment recruté de nombreux conseillers de Credit Suisse. Le débauchage onéreux d’employés de la concurrence ne représente toutefois pas une stratégie de croissance durable, a expliqué Tom Naratil. A l’avenir, le numéro un bancaire helvétique veut réduire le nombre de nouvelles embauches de 40%. Dans le cadre de sa nouvelle structure organisationnelle, UBS va en outre réduire son encadrement supérieur. L'établissement n’a toutefois pas pu préciser combien d’employés seraient concernés.
En mai, Banca Mediolanum a enregistré des souscriptions nettes de 319 millions d’euros, portant à 2,5 milliards d’euros la collecte depuis le début de l’année, soit 35 % de plus sur un an, rapporte Bluerating. La collecte sur les fonds ressort à 244 millions d’euros.
LendingClub a rencontré au moins trois gros hedge funds pour discuter d’opérations en vertu desquelles ces derniers s’engageraient à acheter plusieurs milliards de dollars de prêts et obtiendraient le droit de détenir des actions, rapport le Wall Street Journal, citant des proches du dossier. Och-Ziff Capital Management Group, Soros Fund Management et Third Point font partie des sociétés qui ont discuté ces dernières semaines avec LendingClub. L’idée serait de financer 5 milliards de dollars de prêts. Pour le moment, aucun accord n’a été trouvé.
Guillaume Dolisi et Laurent Pla, deux anciens de BNP Paribas IP, associés à Mauricio Zanini, un ancien de l’équipe de recherche «Cash Return on Capital Invested» chez Deutsche Bank, viennent de créer avec le Groupe Eric Sturdza, une nouvelle société de gestion : Veritas Investment Associates (VIA AM). La société de gestion est spécialisée dans le retraitement systématique de la comptabilité des entreprises pour les rendre véritablement comparables. Elle s’appuie notamment sur des stratégies créées répliquant les meilleures techniques des « Gourous de la gestion » tels que Benjamin Graham, Warren Buffet ou Peter Lynch. «Par le passé, les gérants de VIA AM alimentaient des méthodes similaires avec des données comptables traditionnelles», précise un communiqué. «Or ces données, quoique facilement disponibles, ne reflètent pas toujours la réalité économique de chaque entreprise. Dans ce cadre, VIA AM a développé une technologie qui transforme la comptabilité de milliers de sociétés dans le monde pour la rendre plus précise, plus fiable et plus comparable».VAM se positionne précisément dans le segment du smart-beta et des primes de risque. «Les investisseurs plébiscitent une proposition de valeur proche de la gestion indicielle, fondée sur des règles transparentes et des frais limités mais, à l’instar de la gestion active, avec « une promesse de surperformance ». Cette offre, devenue très abondante, s’est plutôt orientée vers des approches basiques au potentiel de performance parfois limité et ne justifiant pas toujours des frais en apparence bon marché», indique le communiqué. En matière de gestion, l’objectif de VIA AM consiste à maximiser les performances, en s’affranchissant des styles de gestion traditionnels. Pour l’atteindre, VIA AM applique de façon systématique les raisonnements développés par les meilleurs gérants de l’histoire.Avant de cofonder VIA AM, Guillaume Dolisi a notamment créé et géré avec Laurent Pla les stratégies ‘Quant Equity GURU’ chez BNP Paribas IP de 2008 à 2015. Pour sa part, en tant que directeur de la recherche, Mauricio Zanini, qui a été responsable de sa propre société de recherche VICAP depuis 2011, apporte une expérience d’analyste financier spécialiste de la normalisation comptable. «L’avantage compétitif de VIA AM tient dans la combinaison de stratégies systématiques ayant fait leurs preuves et d’une base de données comptables normalisées de grande qualité», indique-t-il en précisant que cette méthode a pour but «d’augmenter l’espérance de rendement de nos portefeuilles». Veritas Investment Associates s’appuie également sur un partenaire et actionnaire stratégique, le Groupe Éric Sturdza qui déploie des activités de banque privée à Genève et de direction de fonds de placement et de gestion d’actifs au Luxembourg, à Dublin et à Guernesey. Enfin, en matière d’offre de produits, la société de gestion est le gestionnaire délégataire de la SICAV luxembourgeoise VIA AM qui affiche au 3 juin un encours sous gestion de 266 millions d’euros. Elle se compose de quatre compartiments : - VIA Smart-Equity US avec des frais de gestion de 0.54% à 1.5% par an selon les parts- VIA Smart-Equity Europe avec des frais de gestion de 0.54% à 1.5% par an selon les parts- VIA Smart-Equity World avec des frais de gestion de 0.62% à 1.6% par an selon les parts- VIA Absolute Return avec des frais de gestion de 0.72% à 1.66% par an selon les partsLes fonds perçoivent aussi une commission de performance de 10% au-dessus de leur indice de référence.
Il y a sans doute en Grande-Bretagne des bookmakers qui n’aiment pas le football. On aurait cependant tort de les plaindre, alors que s’ouvre ce soir à Paris l’Euro 2016, qui va durer un mois et susciter des millions de mises... Avec le « Brexit » ou le « Bremain », ces bookmakers tiennent en effet un pari d’une envergure continentale, et dans sa dernière ligne droite. De quoi brasser beaucoup, beaucoup d’argent tant l’indécision du résultat est grande. Reste que plutôt que de parier, certains ont clairement fait le choix de s’alarmer. Plus soucieux des petits papiers qui vont tomber dans l’urne que des cuirs au fond des filets, des investisseurs ont déjà opté pour un « sauve qui peut » pragmatique. Selon les chiffres de la Banque d’Angleterre publiés cette semaine, 65 milliards de livres d’actifs britanniques sont d’ores et déjà sortis du pays en mars et avril pour prévenir un « Brexit ». Heureusement, nos voisins anglais peuvent compter sur de vrais amis de ce côté-ci de la Manche. Pour éviter tout flottement lié à une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, Paris est prêt à reprendre le flambeau et attirer les financiers internationaux. Cette semaine, des propositions ont été faites par Paris Europlace et Paris Ile-de-France Capital Economique pour renforcer encore la dynamique de la Place financière de Paris. A ce titre, on y évoque les infrastructures d’accueil et de transport de l’Hexagone. A se demander si les grèves ne sont pas anglaises, qui jettent actuellement un léger froid sur le dossier… Cela étant, il faut admettre que cette agitation et cette guerre d’influence entre places financières n’est pas l’essentiel. Car des études démontrent que la gestion d’actifs est prête à des changements, voire des disruptions d’une toute autre ampleur. Fitch Ratings note ainsi dans un rapport que les gestionnaires d’actifs n’aiment pas le changement mais que, désormais, «le statu quo n’est plus une option». Et les Fintech, qui ont levé près de cinq milliards de dollars pour le seul premier trimestre, vont inévitablement appuyer les conclusions dudit rapport. S’il fallait encore s’en convaincre, on pourra se reporter à une nouvelle étude de McKinsey qui indique, chiffres à l’appui, que 30 % à 35 % des bénéfices des sociétés de gestion dans le monde vont disparaître d’ici à 2018 si rien n’est fait pour réduire les coûts. Ces charges justement vont mener à d’autres bouleversements si l’on en croît le directeur général et président de Franklin Resources. Ce dernier prédit une vague de concentration dans le secteur de la gestion d’actifs, en raison du mouvement massif des investisseurs de la gestion active vers la gestion passive à bas coûts. Doit-on voir l’annonce cette semaine du mariage de la Banque Martin Maurel et Rothschild & Co comme une coïncidence ou une démonstration par l’exemple ? Toujours est-il que la nouvelle entité Rothschild Martin Maurel, qui regroupe les activités respectives de banque privée et de gestion d’actifs, affiche désormais 34,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Dans un autre genre, une nouvelle étude est venue rappeler que pour développer son activité, l’utilisation des médias sociaux était indispensable pour les gestionnaires d’actifs. Et l’intérêt de l’opération prend une acuité particulière à la lecture des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper selon lesquelles, au premier trimestre 2016, le nombre de fonds retirés du marché sous forme de liquidation ou de fusion s’est élevé à 556, alors que l’on ne dénombre que 477 nouveaux produits. Si l’on ne sait pas de quelle nature sont les fonds qui ont disparu, il est probable que les produits actions n’ont pas été épargnés. Pourtant, après une longue période de défiance, cette semaine montre une inflexion de tendance. Les fonds de la classe d’actifs ont ainsi enregistré des entrées nettes de 1,5 milliard de dollars durant la période sous revue, selon l'étude hebdomadaire publiée par Bank of America Merrill Lynch Global Research. Petit bémol cependant, les fonds spécialisés sur les actions européennes ont encore terminé dans le rouge avec des sorties nettes de 700 millions de dollars. Il n’empêche. Au global, les investisseurs reviennent sur les actions. Et sans filet, ce qui n’était pas le cas il y a une dizaine d’années lorsque les établissements vendaient des fonds à capital garanti sur une grande échelle. La Banque Postale était de ceux-là. Or, cette semaine, le représentant du collège de l’Autorité des marchés financiers s’est penché sur le sort de deux des fonds de cette maison et a relevé des manquements liés à des demandes de remboursement de parts, une insuffisance des informations communiquées au client avant les rachats, et un conseil en investissement inadapté. A la clé, le représentant a demandé à la commission des sanctions d’infliger une amende de 1 million d’euros à l’établissement. En matière de garantie, La Banque Postale pourrait légitimement avoir la certitude que les fonds de cette nature sont source d’ennuis. Suffisamment en tout cas pour ne pas tenter les bookmakers anglais d’établir une cote…